[LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
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fabche
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013
Entretien de mopsus sur nord eclair, cette article a le mérite de poser la bonne question, comment expliquer la mort du club, pourquoi les banques et quelles banques ont laché le club ? Cette décision est elle politique ? Le Louvre pompe à fric est elle la raison de cette mort inexplicable ? je rappelle que ceci a entrainé le licenciement du staff et des joueurs, saurons nous un jour la vérité ?
Son désarroi est profond. L'ancien entraîneur de Pau-Orthez (Pro B), arrivé à Liévin il y a un peu plus de deux ans pour prendre la suite de Pierre Besson ne comprend pas. Tenu au courant des problèmes financiers du club par son président Alain Bogaert, il a navigué à vue, au gré des revirements, jusqu'à ce que le club finisse par déposer le bilan. Et que soit prononcée, mardi par le tribunal de grande instance de Béthune, sa mise en liquidation judiciaire.
Dans les faits, l'entraîneur n'est plus payé depuis le 30 juin. Mais, au-delà du souci financier évident, qu'il partage avec certains joueurs de l'effectif qui n'avaient que leur statut de joueur pour gagner leur vie, c'est son investissement et les choses qu'il avait patiemment mis en place qui s'effondrent.
Un épilogue douloureux pour ce perfectionniste qui avait su fédérer autour de son projet, tout en comprenant le rayonnement qu'aurait pu avoir le Liévin Basket 62, phare de l'Artois en basket.
« Le président était venu me chercher, rappelle-t-il. Nous étions sur un projet pour amener le club en Pro B. Il fallait monter une structure capable de l'y faire parvenir et de l'y stabiliser. Il fallait travailler à développer le club pour qu'il soit identifié sur le plan local et, par ailleurs, l'unifier. Il y avait dix entraîneurs quand je suis arrivé. Aujourd'hui, il y en a 26, qui travaillaient tous avec la même philosophie. On avait réussi à créer une passerelle entre les différents niveaux ». Et tout cela, donc, est du passé.
Une équipe invaincue
« Je suis en colère, reprend Laurent Mopsus. En trois semaines, nous sommes passés d'un club qui construisait une équipe pour jouer les play-offs en fin de saison à un problème de trésorerie qui s'est ensuite transformé en liquidation judiciaire. C'est incompréhensible » . Ce que l'entraîneur attend, c'est une explication « des personnes habilitées à le faire ». Et pour cause. Comment expliquer qu'un club passe de vie à trépas pour 60 000 euros, soit dix pour cent de son budget, alors qu'il avait jusque-là, depuis une dizaine d'années, trouvé le moyen de faire patienter ses créanciers pendant les quelques mois où son compte bancaire était à découvert ?
Reste donc l'expérience acquise par l'entraîneur. Souvent dans la douleur. « On a eu une croissance difficile. Nous avons dû faire preuve de ressources pour rester en N1. Mais, la saison dernière, nous étions la troisième meilleure défense du championnat. L'idée était de construire sur cette force, tout en rendant plus performant notre secteur offensif ». Le recrutement ne fera pourtant jamais ses preuves. Ironie. « On a dû faire la photo d'équipe nous-mêmes. Les joueurs n'étaient plus payés mais ils jouaient encore. On a été à Denain, le week-end dernier, alors qu'on savait que le club passait devant le tribunal le mardi suivant. Pour nous, c'était important d'avoir le souvenir que cette équipe a bien existé. Nous resterons invaincus... ». Il faudra s'en souvenir pour rebondir ailleurs. « J'ai une pensée spéciale pour ma famille, pour ma femme et mes enfants , termine Laurent Mopsus. Ils m'ont soutenu dans mon engagement total à Liévin ». Malheureusement, toutes les histoires ne terminent pas bien.
Son désarroi est profond. L'ancien entraîneur de Pau-Orthez (Pro B), arrivé à Liévin il y a un peu plus de deux ans pour prendre la suite de Pierre Besson ne comprend pas. Tenu au courant des problèmes financiers du club par son président Alain Bogaert, il a navigué à vue, au gré des revirements, jusqu'à ce que le club finisse par déposer le bilan. Et que soit prononcée, mardi par le tribunal de grande instance de Béthune, sa mise en liquidation judiciaire.
Dans les faits, l'entraîneur n'est plus payé depuis le 30 juin. Mais, au-delà du souci financier évident, qu'il partage avec certains joueurs de l'effectif qui n'avaient que leur statut de joueur pour gagner leur vie, c'est son investissement et les choses qu'il avait patiemment mis en place qui s'effondrent.
Un épilogue douloureux pour ce perfectionniste qui avait su fédérer autour de son projet, tout en comprenant le rayonnement qu'aurait pu avoir le Liévin Basket 62, phare de l'Artois en basket.
« Le président était venu me chercher, rappelle-t-il. Nous étions sur un projet pour amener le club en Pro B. Il fallait monter une structure capable de l'y faire parvenir et de l'y stabiliser. Il fallait travailler à développer le club pour qu'il soit identifié sur le plan local et, par ailleurs, l'unifier. Il y avait dix entraîneurs quand je suis arrivé. Aujourd'hui, il y en a 26, qui travaillaient tous avec la même philosophie. On avait réussi à créer une passerelle entre les différents niveaux ». Et tout cela, donc, est du passé.
Une équipe invaincue
« Je suis en colère, reprend Laurent Mopsus. En trois semaines, nous sommes passés d'un club qui construisait une équipe pour jouer les play-offs en fin de saison à un problème de trésorerie qui s'est ensuite transformé en liquidation judiciaire. C'est incompréhensible » . Ce que l'entraîneur attend, c'est une explication « des personnes habilitées à le faire ». Et pour cause. Comment expliquer qu'un club passe de vie à trépas pour 60 000 euros, soit dix pour cent de son budget, alors qu'il avait jusque-là, depuis une dizaine d'années, trouvé le moyen de faire patienter ses créanciers pendant les quelques mois où son compte bancaire était à découvert ?
Reste donc l'expérience acquise par l'entraîneur. Souvent dans la douleur. « On a eu une croissance difficile. Nous avons dû faire preuve de ressources pour rester en N1. Mais, la saison dernière, nous étions la troisième meilleure défense du championnat. L'idée était de construire sur cette force, tout en rendant plus performant notre secteur offensif ». Le recrutement ne fera pourtant jamais ses preuves. Ironie. « On a dû faire la photo d'équipe nous-mêmes. Les joueurs n'étaient plus payés mais ils jouaient encore. On a été à Denain, le week-end dernier, alors qu'on savait que le club passait devant le tribunal le mardi suivant. Pour nous, c'était important d'avoir le souvenir que cette équipe a bien existé. Nous resterons invaincus... ». Il faudra s'en souvenir pour rebondir ailleurs. « J'ai une pensée spéciale pour ma famille, pour ma femme et mes enfants , termine Laurent Mopsus. Ils m'ont soutenu dans mon engagement total à Liévin ». Malheureusement, toutes les histoires ne terminent pas bien.
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cki59310
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fabche
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
+ j'y pense, plus je crois que l'arrivée imminente du Louvre lens a à voir avec la mort du club, cette "poule aux oeufs d'or" est aux yeux des banques aujourd'hui plus rentable qu'un club de basket, le retour sur investissement va être plus qu'intéressant avec l'arrivée des hôtels cinq étoiles et tout ce qui va suivre, les travaux autour du site se sont multipliés comme des petits pains, on "réhabilite" des logements miniers, on refait des routes, l'A21 en est le parfait exemple, les finances sont exangues, on le sait, le conseil général finance certainement à crédit tous ces travaux et les banques sont partantes, tu parles ! a t'on déshabillé Pierre pour habiller Paul ? si le club a déposé le bilan, c que les collectivités locales ont du dire à Bogaert, démerde toi avec ton club mais compte pas sur nos ronds !
Pour ce qui est de la fusion, orchies aurait du fusionner avec Liévin quand cela en avait été question, le maire d'orchies supporte le basket dans sa ville, lui, Liévin aurait apporté son savoir faire en terme de formation.
Pour ce qui est de la fusion, orchies aurait du fusionner avec Liévin quand cela en avait été question, le maire d'orchies supporte le basket dans sa ville, lui, Liévin aurait apporté son savoir faire en terme de formation.
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chicoland
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
Une bonne nouvelle 
Simon Cretaux a retrouvé un club
Simon Cretaux a retrouvé un club
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basketteur42
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
quel club pour simon ?
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LB62
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
LE PUY Nat 2
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
Cyrille Dacourt Et Jo Godin aussi .. Le premier a signé à Luçon (NM2 poule B) et le deuxième est bien en partance pour Kaysersberg
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LB62
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
Ils sont partis et nous leur souhaitons tous nos voeux de réussite sportives et personnelles après ce douloureux épisode.
MOUKENGA Pierrick à ORMES en Pro B
DACOURT Cyrille à LUCON en Pro B
CRETAUX Simon LE PUY EN VELAY en Pro B
MOUKENGA Pierrick à ORMES en Pro B
DACOURT Cyrille à LUCON en Pro B
CRETAUX Simon LE PUY EN VELAY en Pro B
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LB62
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
L'émotion m'a fait écrire des bêtises;
TOUS LES 3 SONT EN NM2
Avec mes excuses
TOUS LES 3 SONT EN NM2
Avec mes excuses
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LB62
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
Ci-dessous l'interview accordé à la VOIX DU NORD par Alain BOGAERT
Celui-ci pourrait permettre de compléter et relativiser certains commentaires postés sur ce site!
Avec le 14ème budget de NM1 les amateurs de basket pouvaient assister à 18 soirées animées pleines de suspens pour des matchs de très bon niveau.
Maintenant il reste un grand vide!!
Alain Bogaert : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion ! »
PUBLIÉ LE 23/09/2012
| LIQUIDATION JUDICIAIRE DU LIÉVIN-BASKET 62 |
Le placement du Liévin Basket 62 en liquidation judiciaire a été d'une soudaineté et d'une brutalité qui surprennent. En mois d'un mois, le club est passé de vie à trépas. On le savait pas très robuste financièrement, mais on était loin d'imaginer qu'il succomberait aussi vite à une attaque foudroyante des banques. Le président Alain Bogaert n'a pas vu le coup venir. C'est bien connu, c'est dans la difficulté qu'on reconnaît ses amis. Il s'est donc retrouvé seul ou presque.
PAR PHILIPPE LECLERCQ
Au-delà de la peine causée par la disparition de son club, Alain Bogaert n'a pas apprécié que des doutes puissent être émis quant à sa gestion. Il a donc accepté de revenir sur les épisodes qui ont mené au crash et de s'expliquer, chiffres à l'appui.
Retour donc début août. Comme chaque année à pareille époque, il sollicite un rendez-vous auprès de sa banque, le Crédit Mutuel. On lui annonce que le dossier est reparti au siège. En chef d'entreprise avisé, il pressent les complications. Rendez-vous est pris le 7 août au matin. Il fallait faire vite, il restait les salaires de juillet à payer. « L'après-midi, la banque m'annonce qu'elle me lâche et que les chèques seront rejetés », raconte Alain Bogaert. Le club affiche alors un découvert de 6 000 E et qui doit grimper à 17 000 E environ avec les chèques en cours. Rien d'exceptionnel selon le président liévinois : « C'est un fonctionnement habituel au moment de faire la jonction entre deux saisons et d'ordinaire étayé par une lettre d'intention de la Ville de Liévin qui stipule qu'elle est partenaire et que la subvention sera versée comme chaque année en février (145 000 E, ndlr). C'est l'éternel problème du décalage entre l'année civile de fonctionnement d'une collectivité et le calendrier sportif. La subvention de la Région tombe, elle, en décembre (70 000 E, ndlr). Entre temps, je fonctionne avec l'argent versé par les partenaires. » Sauf que cette fois, ils n'auront même pas eu le temps d'exprimer leur générosité. En période de crise, ils ont généralement hésité à s'engager en faveur d'un club fragilisé et à l'avenir soudain incertain. Quant aux collectivités, elles ont évité de bouger le petit doigt. Selon Alain Bogaert, elles ont surtout voulu éviter de le mettre dans un engrenage gourmand, conscientes que d'autres clubs sont ou seront bientôt en difficulté.
Sachant que le budget du LB62 était de 780 000 E pour l'ensemble des équipes, dont 650 000 E attribués à l'équipe première en Nationale 1, de combien d'argent le président Bogaert avait-il besoin à ce moment précis ? « J'avais besoin de 40 000 E pour le mois d'août, 70 000 E pour aller jusqu'en septembre, plus 30 000 E en guise de bouffée d'oxygène.
Pendant longtemps, je me suis porté personnellement caution pour le club. Depuis que j'en suis sorti, j'ai demandé aux collectivités d'apporter cette bouffée d'oxygène de 20 ou 30 000 E. Elles m'ont toujours refoulé. Il y a dix ans, l'USAL accusait un déficit de 70 000 E. On est venu me chercher. Je n'ai jamais reçu un centime de subvention exceptionnelle des collectivités. On m'avait pourtant promis cette bouffée d'oxygène.
» Au 30 juin, le club n'accusait pas un passif insurmontable. Quelques factures restaient à payer pour un montant avoisinant la somme de 19 000 E, toujours selon Alain Bogaert qui précise en outre avoir payé 50 000 E de frais bancaires ces trois dernières saisons.
Le désormais ex-président du LB62 veut donc répondre sinon aux accusations, tout au moins aux insinuations de mauvaise gestion : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion. Ni le mandataire ni le tribunal n'ont le moindre doute concernant la gestion. » Dans ces conditions, comment le club en est-il arrivé là et pourquoi n'a-t-il pas pu être sauvé ?
La Voix Du Nord
Celui-ci pourrait permettre de compléter et relativiser certains commentaires postés sur ce site!
Avec le 14ème budget de NM1 les amateurs de basket pouvaient assister à 18 soirées animées pleines de suspens pour des matchs de très bon niveau.
Maintenant il reste un grand vide!!
Alain Bogaert : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion ! »
PUBLIÉ LE 23/09/2012
| LIQUIDATION JUDICIAIRE DU LIÉVIN-BASKET 62 |
Le placement du Liévin Basket 62 en liquidation judiciaire a été d'une soudaineté et d'une brutalité qui surprennent. En mois d'un mois, le club est passé de vie à trépas. On le savait pas très robuste financièrement, mais on était loin d'imaginer qu'il succomberait aussi vite à une attaque foudroyante des banques. Le président Alain Bogaert n'a pas vu le coup venir. C'est bien connu, c'est dans la difficulté qu'on reconnaît ses amis. Il s'est donc retrouvé seul ou presque.
PAR PHILIPPE LECLERCQ
Au-delà de la peine causée par la disparition de son club, Alain Bogaert n'a pas apprécié que des doutes puissent être émis quant à sa gestion. Il a donc accepté de revenir sur les épisodes qui ont mené au crash et de s'expliquer, chiffres à l'appui.
Retour donc début août. Comme chaque année à pareille époque, il sollicite un rendez-vous auprès de sa banque, le Crédit Mutuel. On lui annonce que le dossier est reparti au siège. En chef d'entreprise avisé, il pressent les complications. Rendez-vous est pris le 7 août au matin. Il fallait faire vite, il restait les salaires de juillet à payer. « L'après-midi, la banque m'annonce qu'elle me lâche et que les chèques seront rejetés », raconte Alain Bogaert. Le club affiche alors un découvert de 6 000 E et qui doit grimper à 17 000 E environ avec les chèques en cours. Rien d'exceptionnel selon le président liévinois : « C'est un fonctionnement habituel au moment de faire la jonction entre deux saisons et d'ordinaire étayé par une lettre d'intention de la Ville de Liévin qui stipule qu'elle est partenaire et que la subvention sera versée comme chaque année en février (145 000 E, ndlr). C'est l'éternel problème du décalage entre l'année civile de fonctionnement d'une collectivité et le calendrier sportif. La subvention de la Région tombe, elle, en décembre (70 000 E, ndlr). Entre temps, je fonctionne avec l'argent versé par les partenaires. » Sauf que cette fois, ils n'auront même pas eu le temps d'exprimer leur générosité. En période de crise, ils ont généralement hésité à s'engager en faveur d'un club fragilisé et à l'avenir soudain incertain. Quant aux collectivités, elles ont évité de bouger le petit doigt. Selon Alain Bogaert, elles ont surtout voulu éviter de le mettre dans un engrenage gourmand, conscientes que d'autres clubs sont ou seront bientôt en difficulté.
Sachant que le budget du LB62 était de 780 000 E pour l'ensemble des équipes, dont 650 000 E attribués à l'équipe première en Nationale 1, de combien d'argent le président Bogaert avait-il besoin à ce moment précis ? « J'avais besoin de 40 000 E pour le mois d'août, 70 000 E pour aller jusqu'en septembre, plus 30 000 E en guise de bouffée d'oxygène.
Pendant longtemps, je me suis porté personnellement caution pour le club. Depuis que j'en suis sorti, j'ai demandé aux collectivités d'apporter cette bouffée d'oxygène de 20 ou 30 000 E. Elles m'ont toujours refoulé. Il y a dix ans, l'USAL accusait un déficit de 70 000 E. On est venu me chercher. Je n'ai jamais reçu un centime de subvention exceptionnelle des collectivités. On m'avait pourtant promis cette bouffée d'oxygène.
» Au 30 juin, le club n'accusait pas un passif insurmontable. Quelques factures restaient à payer pour un montant avoisinant la somme de 19 000 E, toujours selon Alain Bogaert qui précise en outre avoir payé 50 000 E de frais bancaires ces trois dernières saisons.
Le désormais ex-président du LB62 veut donc répondre sinon aux accusations, tout au moins aux insinuations de mauvaise gestion : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion. Ni le mandataire ni le tribunal n'ont le moindre doute concernant la gestion. » Dans ces conditions, comment le club en est-il arrivé là et pourquoi n'a-t-il pas pu être sauvé ?
La Voix Du Nord
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hackashaq
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
A Pierre Joseph a t il retrouvé un club? Lequel?
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un ancien de l'usal
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
LB62 a écrit :Ci-dessous l'interview accordé à la VOIX DU NORD par Alain BOGAERT
Celui-ci pourrait permettre de compléter et relativiser certains commentaires postés sur ce site!
Avec le 14ème budget de NM1 les amateurs de basket pouvaient assister à 18 soirées animées pleines de suspens pour des matchs de très bon niveau.
Maintenant il reste un grand vide!!
Alain Bogaert : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion ! »
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Le placement du Liévin Basket 62 en liquidation judiciaire a été d'une soudaineté et d'une brutalité qui surprennent. En mois d'un mois, le club est passé de vie à trépas. On le savait pas très robuste financièrement, mais on était loin d'imaginer qu'il succomberait aussi vite à une attaque foudroyante des banques. Le président Alain Bogaert n'a pas vu le coup venir. C'est bien connu, c'est dans la difficulté qu'on reconnaît ses amis. Il s'est donc retrouvé seul ou presque.
PAR PHILIPPE LECLERCQ
Au-delà de la peine causée par la disparition de son club, Alain Bogaert n'a pas apprécié que des doutes puissent être émis quant à sa gestion. Il a donc accepté de revenir sur les épisodes qui ont mené au crash et de s'expliquer, chiffres à l'appui.
Retour donc début août. Comme chaque année à pareille époque, il sollicite un rendez-vous auprès de sa banque, le Crédit Mutuel. On lui annonce que le dossier est reparti au siège. En chef d'entreprise avisé, il pressent les complications. Rendez-vous est pris le 7 août au matin. Il fallait faire vite, il restait les salaires de juillet à payer. « L'après-midi, la banque m'annonce qu'elle me lâche et que les chèques seront rejetés », raconte Alain Bogaert. Le club affiche alors un découvert de 6 000 E et qui doit grimper à 17 000 E environ avec les chèques en cours. Rien d'exceptionnel selon le président liévinois : « C'est un fonctionnement habituel au moment de faire la jonction entre deux saisons et d'ordinaire étayé par une lettre d'intention de la Ville de Liévin qui stipule qu'elle est partenaire et que la subvention sera versée comme chaque année en février (145 000 E, ndlr). C'est l'éternel problème du décalage entre l'année civile de fonctionnement d'une collectivité et le calendrier sportif. La subvention de la Région tombe, elle, en décembre (70 000 E, ndlr). Entre temps, je fonctionne avec l'argent versé par les partenaires. » Sauf que cette fois, ils n'auront même pas eu le temps d'exprimer leur générosité. En période de crise, ils ont généralement hésité à s'engager en faveur d'un club fragilisé et à l'avenir soudain incertain. Quant aux collectivités, elles ont évité de bouger le petit doigt. Selon Alain Bogaert, elles ont surtout voulu éviter de le mettre dans un engrenage gourmand, conscientes que d'autres clubs sont ou seront bientôt en difficulté.
Sachant que le budget du LB62 était de 780 000 E pour l'ensemble des équipes, dont 650 000 E attribués à l'équipe première en Nationale 1, de combien d'argent le président Bogaert avait-il besoin à ce moment précis ? « J'avais besoin de 40 000 E pour le mois d'août, 70 000 E pour aller jusqu'en septembre, plus 30 000 E en guise de bouffée d'oxygène.
Pendant longtemps, je me suis porté personnellement caution pour le club. Depuis que j'en suis sorti, j'ai demandé aux collectivités d'apporter cette bouffée d'oxygène de 20 ou 30 000 E. Elles m'ont toujours refoulé. Il y a dix ans, l'USAL accusait un déficit de 70 000 E. On est venu me chercher. Je n'ai jamais reçu un centime de subvention exceptionnelle des collectivités. On m'avait pourtant promis cette bouffée d'oxygène.
» Au 30 juin, le club n'accusait pas un passif insurmontable. Quelques factures restaient à payer pour un montant avoisinant la somme de 19 000 E, toujours selon Alain Bogaert qui précise en outre avoir payé 50 000 E de frais bancaires ces trois dernières saisons.
Le désormais ex-président du LB62 veut donc répondre sinon aux accusations, tout au moins aux insinuations de mauvaise gestion : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion. Ni le mandataire ni le tribunal n'ont le moindre doute concernant la gestion. » Dans ces conditions, comment le club en est-il arrivé là et pourquoi n'a-t-il pas pu être sauvé ?
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liquidé en trois semaines pour un decalage de tressorerie de 17 000€ !!!!! c'est une blague??????
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fabche
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
donc alain bogaert confirme ce que je pensais, il accuse bien les collectivités d'avoir été les vrais lacheurs du club, mairie et département, par contre 12 millions d'euros pour la rénovation du stade bollaert, tout pout lens, même pour l'édile pour Liévin ouahhh !!!
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patrick petit
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Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
je trouve quand meme que la derniere question du journaliste merite quelques reponsesLB62 a écrit :Ci-dessous l'interview accordé à la VOIX DU NORD par Alain BOGAERT
Celui-ci pourrait permettre de compléter et relativiser certains commentaires postés sur ce site!
Avec le 14ème budget de NM1 les amateurs de basket pouvaient assister à 18 soirées animées pleines de suspens pour des matchs de très bon niveau.
Maintenant il reste un grand vide!!
Alain Bogaert : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion ! »
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Le placement du Liévin Basket 62 en liquidation judiciaire a été d'une soudaineté et d'une brutalité qui surprennent. En mois d'un mois, le club est passé de vie à trépas. On le savait pas très robuste financièrement, mais on était loin d'imaginer qu'il succomberait aussi vite à une attaque foudroyante des banques. Le président Alain Bogaert n'a pas vu le coup venir. C'est bien connu, c'est dans la difficulté qu'on reconnaît ses amis. Il s'est donc retrouvé seul ou presque.
PAR PHILIPPE LECLERCQ
Au-delà de la peine causée par la disparition de son club, Alain Bogaert n'a pas apprécié que des doutes puissent être émis quant à sa gestion. Il a donc accepté de revenir sur les épisodes qui ont mené au crash et de s'expliquer, chiffres à l'appui.
Retour donc début août. Comme chaque année à pareille époque, il sollicite un rendez-vous auprès de sa banque, le Crédit Mutuel. On lui annonce que le dossier est reparti au siège. En chef d'entreprise avisé, il pressent les complications. Rendez-vous est pris le 7 août au matin. Il fallait faire vite, il restait les salaires de juillet à payer. « L'après-midi, la banque m'annonce qu'elle me lâche et que les chèques seront rejetés », raconte Alain Bogaert. Le club affiche alors un découvert de 6 000 E et qui doit grimper à 17 000 E environ avec les chèques en cours. Rien d'exceptionnel selon le président liévinois : « C'est un fonctionnement habituel au moment de faire la jonction entre deux saisons et d'ordinaire étayé par une lettre d'intention de la Ville de Liévin qui stipule qu'elle est partenaire et que la subvention sera versée comme chaque année en février (145 000 E, ndlr). C'est l'éternel problème du décalage entre l'année civile de fonctionnement d'une collectivité et le calendrier sportif. La subvention de la Région tombe, elle, en décembre (70 000 E, ndlr). Entre temps, je fonctionne avec l'argent versé par les partenaires. » Sauf que cette fois, ils n'auront même pas eu le temps d'exprimer leur générosité. En période de crise, ils ont généralement hésité à s'engager en faveur d'un club fragilisé et à l'avenir soudain incertain. Quant aux collectivités, elles ont évité de bouger le petit doigt. Selon Alain Bogaert, elles ont surtout voulu éviter de le mettre dans un engrenage gourmand, conscientes que d'autres clubs sont ou seront bientôt en difficulté.
Sachant que le budget du LB62 était de 780 000 E pour l'ensemble des équipes, dont 650 000 E attribués à l'équipe première en Nationale 1, de combien d'argent le président Bogaert avait-il besoin à ce moment précis ? « J'avais besoin de 40 000 E pour le mois d'août, 70 000 E pour aller jusqu'en septembre, plus 30 000 E en guise de bouffée d'oxygène.
Pendant longtemps, je me suis porté personnellement caution pour le club. Depuis que j'en suis sorti, j'ai demandé aux collectivités d'apporter cette bouffée d'oxygène de 20 ou 30 000 E. Elles m'ont toujours refoulé. Il y a dix ans, l'USAL accusait un déficit de 70 000 E. On est venu me chercher. Je n'ai jamais reçu un centime de subvention exceptionnelle des collectivités. On m'avait pourtant promis cette bouffée d'oxygène.
» Au 30 juin, le club n'accusait pas un passif insurmontable. Quelques factures restaient à payer pour un montant avoisinant la somme de 19 000 E, toujours selon Alain Bogaert qui précise en outre avoir payé 50 000 E de frais bancaires ces trois dernières saisons.
Le désormais ex-président du LB62 veut donc répondre sinon aux accusations, tout au moins aux insinuations de mauvaise gestion : « Il n'y a ni passif ni erreur de gestion. Ni le mandataire ni le tribunal n'ont le moindre doute concernant la gestion. » Dans ces conditions, comment le club en est-il arrivé là et pourquoi n'a-t-il pas pu être sauvé ?
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patrick petit
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- Enregistré le : jeu. 19 août 2010 20:20
Re: [LIEVIN BASKET 62] 2012-2013 MORT D'UN CLUB
je ne suis pas tout a fait daccord avec toi fabche,les collectivitées n ont pas laché lb62,elles ont donné ce qu'il etait prevu,mais elles ont refuse de donner une rallonge.ce qui peut ce comprendre en periode de crise,surtout que ce qui c'est passe a lievin risque de ce reproduire ds d' autre club de la region et s'il le font pour l'un pourquoi pas pour l'autre.....fabche a écrit :donc alain bogaert confirme ce que je pensais, il accuse bien les collectivités d'avoir été les vrais lacheurs du club, mairie et département, par contre 12 millions d'euros pour la rénovation du stade bollaert, tout pout lens, même pour l'édile pour Liévin ouahhh !!!
