NF1 Poule A 2011/2012
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
L'ATOUT CHARME
Article NR du 08/12/2011 05:36
Le Stade Poitevin a créé une petite sensation le week-end dernier en étant la première formation amateur à évoluer en robes. Une innovation séduisante.
Tatiana Ramaut et le Stade Poitevin innovent et séduisent en évoluant en robes.
Décidément, les Poitevines aiment surprendre. Impressionnantes sur le parquet où elles réalisent un superbe parcours avec l'un des plus petits budgets de leur poule, elles ont innové le week-end dernier en étant la première formation amateur à évoluer en robes.
Une petite révolution dans le monde du basket féminin et une sacrée dose de séduction supplémentaire pour le brillant groupe de Christophe Pontcharraud. Déjà sous le charme de leurs joueuses, les 400 spectateurs des tribunes bien garnies de Grand-Maison ont apprécié l'initiative. « Tous les retours que nous avons eus sont très positifs », sourit Tatiana Ramaut, la meneuse de l'équipe à l'origine de ce changement de tenue. « J'ai joué à Lyon (promu en Ligue féminine) et je suis toujours l'actualité de ce club. L'année dernière, ils ont décidé d'évoluer en robes et j'ai trouvé cela très sympa. Je me suis alors dit pourquoi pas nous ? »
Il restait à convaincre ses coéquipières et les dirigeants du Stade Poitevin.
La présidente, Catherine Guillot, a tout de suite dit oui. « J'ai trouvé l'idée très bonne, assure-t-elle. C'est à la fois très sympa et original. Et puis il y en avait un peu marre de ces grands shorts. Avec les robes, les filles sont davantage mises en valeur. » Mais ce n'est pas tout car l'initiative qui pourrait bien d'ailleurs ouvrir d'autres portes du côté des partenaires privés, désireux de s'associer à un projet solide sur le terrain et original en dehors. « C'est aussi l'objectif, ne cache pas la présidente. Il y a pas mal de concurrence dans ce secteur sur Poitiers puisqu'il y a beaucoup de sports et c'est difficile pour tout le monde. On a envie de donner une autre image au sport féminin. Les premiers retours vis-à-vis des sponsors sont très intéressants. »
C'est effectivement très élégant. Et sur le plan sportif, cela n'a pas changé grand-chose. Qu'elles soient en short ou en robes, les Poitevines continuent de produire un jeu efficace
Rennes en a fait les frais pour la première sortie sous cette nouvelle tunique et même si quelques joueuses étaient un peu réticentes à ce changement vestimentaire, les robes, confectionnées par une couturière locale, semblent désormais adoptées.
'' Il y en avait un peu marre de ces grands shorts. Avec les robes, les joueuses sont davantage mises en valeur. ''
« Lorsque l'on en a parlé entre nous, beaucoup trouvaient l'idée intéressante et quelques-unes avaient des a priori, explique Tatiana Ramaut. Peut-être tout simplement parce que l'on ne porte pas toutes des robes dans notre vie de tous les jours. Mais à l'arrivée, lorsque le match commence, on oublie vite notre tenue. Cela ne change pas grand-chose, c'est peut-être un peu plus léger, c'est tout. »
Et sacrément séduisant. Le public de Grand-Maison n'a pas fini d'être sous le charme de ses demoiselles.
Retrouvez notre vidéo sur ce sujet sur nos sites Internet www.nouvellerepublique.fr et www.centre-presse.fr
Article NR du 08/12/2011 05:36
Le Stade Poitevin a créé une petite sensation le week-end dernier en étant la première formation amateur à évoluer en robes. Une innovation séduisante.
Tatiana Ramaut et le Stade Poitevin innovent et séduisent en évoluant en robes.
Décidément, les Poitevines aiment surprendre. Impressionnantes sur le parquet où elles réalisent un superbe parcours avec l'un des plus petits budgets de leur poule, elles ont innové le week-end dernier en étant la première formation amateur à évoluer en robes.
Une petite révolution dans le monde du basket féminin et une sacrée dose de séduction supplémentaire pour le brillant groupe de Christophe Pontcharraud. Déjà sous le charme de leurs joueuses, les 400 spectateurs des tribunes bien garnies de Grand-Maison ont apprécié l'initiative. « Tous les retours que nous avons eus sont très positifs », sourit Tatiana Ramaut, la meneuse de l'équipe à l'origine de ce changement de tenue. « J'ai joué à Lyon (promu en Ligue féminine) et je suis toujours l'actualité de ce club. L'année dernière, ils ont décidé d'évoluer en robes et j'ai trouvé cela très sympa. Je me suis alors dit pourquoi pas nous ? »
Il restait à convaincre ses coéquipières et les dirigeants du Stade Poitevin.
La présidente, Catherine Guillot, a tout de suite dit oui. « J'ai trouvé l'idée très bonne, assure-t-elle. C'est à la fois très sympa et original. Et puis il y en avait un peu marre de ces grands shorts. Avec les robes, les filles sont davantage mises en valeur. » Mais ce n'est pas tout car l'initiative qui pourrait bien d'ailleurs ouvrir d'autres portes du côté des partenaires privés, désireux de s'associer à un projet solide sur le terrain et original en dehors. « C'est aussi l'objectif, ne cache pas la présidente. Il y a pas mal de concurrence dans ce secteur sur Poitiers puisqu'il y a beaucoup de sports et c'est difficile pour tout le monde. On a envie de donner une autre image au sport féminin. Les premiers retours vis-à-vis des sponsors sont très intéressants. »
C'est effectivement très élégant. Et sur le plan sportif, cela n'a pas changé grand-chose. Qu'elles soient en short ou en robes, les Poitevines continuent de produire un jeu efficace
Rennes en a fait les frais pour la première sortie sous cette nouvelle tunique et même si quelques joueuses étaient un peu réticentes à ce changement vestimentaire, les robes, confectionnées par une couturière locale, semblent désormais adoptées.
'' Il y en avait un peu marre de ces grands shorts. Avec les robes, les joueuses sont davantage mises en valeur. ''
« Lorsque l'on en a parlé entre nous, beaucoup trouvaient l'idée intéressante et quelques-unes avaient des a priori, explique Tatiana Ramaut. Peut-être tout simplement parce que l'on ne porte pas toutes des robes dans notre vie de tous les jours. Mais à l'arrivée, lorsque le match commence, on oublie vite notre tenue. Cela ne change pas grand-chose, c'est peut-être un peu plus léger, c'est tout. »
Et sacrément séduisant. Le public de Grand-Maison n'a pas fini d'être sous le charme de ses demoiselles.
Retrouvez notre vidéo sur ce sujet sur nos sites Internet www.nouvellerepublique.fr et www.centre-presse.fr
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Le Stade sur de bons rails
Article NR du 08/12/2011 05:31
Le groupe poitevin vit bien et cette confiance rejaillit sur le terrain. - (dr) Après une large victoire samedi (78-55) contre l'Avenir de Rennes, le Stade Poitevin peut envisager le sien (d'avenir) assez sereinement. Classée 3 e ex aequo avec deux autres équipes, la formation présidée par Catherine Guillot a fait un grand pas vers le maintien que l'entraîneur Christophe Pontcharraud estime acquis avec huit victoires. Il suffirait donc de dominer le mal classé Feytiat à Grand-Maison le prochain week-end pour être dans les clous et partir en vacances de Noël l'esprit tranquille
« Dans un championnat où on sait que le niveau est plus relevé, le bilan de la phase aller est positif même si la défaite contre Colomiers chez nous (75-77) me reste en travers de la gorge. On aurait pu avoir une victoire de plus. Cela prouve que nous avons fait des bons choix de recrues (Zoé Chalumeau, Héléna Buchet et l'internationale jeune Caroline Plust). Ce sont des bonnes filles sur le terrain et en dehors. Les jeunes joueuses acquièrent de l'expérience et les anciennes se sont confirmées. Tatiana Ramaut est plus forte que l'an passé et Pauline Rimbaud est un catalyseur qui montre la voie à suivre. De son côté, Clémence Julien apporte beaucoup en défense tandis que Guenhaëlle Poisson use de son adresse extérieure. La mayonnaise a pris, ça, c'est important. Il existe une réelle complémentarité. Les entraîner, ce n'est que du bonheur. Les filles acceptent les réflexions pour avancer. C'est bien », relève le technicien.
La tête sur les épaules
Évoquer les play-off, réservés au trois premiers, équivaudrait toutefois à brûler les étapes selon Christophe Pontcharraud. « Il reste douze matchs. On verra fin janvier comment on se situe car, d'ici là, on aura un calendrier difficile. En attendant, les vacances vont faire du bien à tout le monde. A nous de bien gérer cette trêve car janvier sera déterminant ».
Son assistant, Maxence Baudry, est sur la même longueur d'onde. « On est dans une période où on serre les dents car on ne récupérera nos blessées (Juliette Delaune et Suzanne Noizet) qu'en janvier. Ceci étant, si on nous avait dit que nous serions à cette place en début de saison, on aurait signé tout de suite. On est très contents. Maintenant, il faut continuer à travailler. On prend les matches les uns après les autres, sans pression. Même si on sait qu'on ne les gagnera pas tous, on joue tous pour gagner. Les play-off ? On reste humbles et la tête sur les épaules. Le championnat est long et on ne fait pas de plans sur la comète ».
Il est pourtant permis à ce groupe qui vit bien ensemble de rêver à des lendemains qui chantent et pourquoi pas de faire mieux que la cinquième place finale glanée lors du précédent exercice. Tous les espoirs sont permis.
Article NR du 08/12/2011 05:31
Le groupe poitevin vit bien et cette confiance rejaillit sur le terrain. - (dr) Après une large victoire samedi (78-55) contre l'Avenir de Rennes, le Stade Poitevin peut envisager le sien (d'avenir) assez sereinement. Classée 3 e ex aequo avec deux autres équipes, la formation présidée par Catherine Guillot a fait un grand pas vers le maintien que l'entraîneur Christophe Pontcharraud estime acquis avec huit victoires. Il suffirait donc de dominer le mal classé Feytiat à Grand-Maison le prochain week-end pour être dans les clous et partir en vacances de Noël l'esprit tranquille
« Dans un championnat où on sait que le niveau est plus relevé, le bilan de la phase aller est positif même si la défaite contre Colomiers chez nous (75-77) me reste en travers de la gorge. On aurait pu avoir une victoire de plus. Cela prouve que nous avons fait des bons choix de recrues (Zoé Chalumeau, Héléna Buchet et l'internationale jeune Caroline Plust). Ce sont des bonnes filles sur le terrain et en dehors. Les jeunes joueuses acquièrent de l'expérience et les anciennes se sont confirmées. Tatiana Ramaut est plus forte que l'an passé et Pauline Rimbaud est un catalyseur qui montre la voie à suivre. De son côté, Clémence Julien apporte beaucoup en défense tandis que Guenhaëlle Poisson use de son adresse extérieure. La mayonnaise a pris, ça, c'est important. Il existe une réelle complémentarité. Les entraîner, ce n'est que du bonheur. Les filles acceptent les réflexions pour avancer. C'est bien », relève le technicien.
La tête sur les épaules
Évoquer les play-off, réservés au trois premiers, équivaudrait toutefois à brûler les étapes selon Christophe Pontcharraud. « Il reste douze matchs. On verra fin janvier comment on se situe car, d'ici là, on aura un calendrier difficile. En attendant, les vacances vont faire du bien à tout le monde. A nous de bien gérer cette trêve car janvier sera déterminant ».
Son assistant, Maxence Baudry, est sur la même longueur d'onde. « On est dans une période où on serre les dents car on ne récupérera nos blessées (Juliette Delaune et Suzanne Noizet) qu'en janvier. Ceci étant, si on nous avait dit que nous serions à cette place en début de saison, on aurait signé tout de suite. On est très contents. Maintenant, il faut continuer à travailler. On prend les matches les uns après les autres, sans pression. Même si on sait qu'on ne les gagnera pas tous, on joue tous pour gagner. Les play-off ? On reste humbles et la tête sur les épaules. Le championnat est long et on ne fait pas de plans sur la comète ».
Il est pourtant permis à ce groupe qui vit bien ensemble de rêver à des lendemains qui chantent et pourquoi pas de faire mieux que la cinquième place finale glanée lors du précédent exercice. Tous les espoirs sont permis.
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
POUR UNE TRÊVE SEREINE
Article NR du 09/12/2011 05:35
L'ATB 79 dispute demain en Bretagne leur dernier match de l'année, le premier de la phase retour. Un succès permettrait d'aborder la trêve plus sereinement.
En guise de cadeau de fin d'année, Béatrice Louison et les Argentonnaises de Thouars s'offriraient bien un nouveau succès face à des Rennaises qu'elles avaient batues au match aller.
Passées tout près de la victoire le week-end dernier à Feytiat (69-66), après avoir bien résisté une semaine plus tôt à Nantes Rezé, l'ATB 79 ne peut plus vivre que de regrets. « Il y a eu de nombreux motifs de satisfaction samedi dernier en Haute-Vienne, convient Frédéric Roy, l'entraîneur atébiste. Mais ça reste une défaite. Or, on a besoin de victoires, et au plus vite ! ».
Kuzmane et Cornuault incertaines
Désormais lancées sur le chemin du retour, les Argentonnaises de Thouars ne doivent en effet plus traîner en route. Une victoire déposée au pied du sapin serait donc du plus bel effet demain en Bretagne pour des Deux-Sévriennes qui disputeront là leur troisième match de rang à l'extérieur en même temps qu'elles boucleront leur année sportive.
Battues lors de leurs trois dernières rencontres à domicile, il est vrai face à de gros morceaux (Angers, Pau et Colomiers), largement dominées le week-end dernier à Poitiers (78-55), les Rennaises auront de leur côté à coeur de prendre leur revanche du match aller (77-74). L'un des deux (trop) rares succès de l'ATB cette saison. « Leur effectif est renforcé à domicile notamment par Yvette Assilaméhou », redoute Frédéric Roy qui sait son équipe attendue de pied ferme en Bretagne. « On est dans une période où les équipes veulent asseoir leur maintien avant de réviser leurs objectifs avec l'arrivée notamment de la Coupe. Comme on est dernier, nos adversaires ne veulent surtout pas perdre contre nous et enfoncer le clou ». Probablement privé de la Lettone Daiga Kusmane, touchée à la cheville mercredi à l'entraînement, et de Charlotte Cornuault, retenue professionnellement, le coach argento-thouarsais croit malgré tout aux chances de son équipe. « Les filles s'accrochent. Il faudra qu'elles soient fortes mentalement », prévient-il. A l'approche de Noël, il est temps en effet de prendre en main les... rênes du maintien. Pour éviter que ça ne sente trop le sapin...
Avenir de Rennes (7 e ) - ATB 79 (12 e ) samedi à 20 h.
Article NR du 09/12/2011 05:35
L'ATB 79 dispute demain en Bretagne leur dernier match de l'année, le premier de la phase retour. Un succès permettrait d'aborder la trêve plus sereinement.
En guise de cadeau de fin d'année, Béatrice Louison et les Argentonnaises de Thouars s'offriraient bien un nouveau succès face à des Rennaises qu'elles avaient batues au match aller.
Passées tout près de la victoire le week-end dernier à Feytiat (69-66), après avoir bien résisté une semaine plus tôt à Nantes Rezé, l'ATB 79 ne peut plus vivre que de regrets. « Il y a eu de nombreux motifs de satisfaction samedi dernier en Haute-Vienne, convient Frédéric Roy, l'entraîneur atébiste. Mais ça reste une défaite. Or, on a besoin de victoires, et au plus vite ! ».
Kuzmane et Cornuault incertaines
Désormais lancées sur le chemin du retour, les Argentonnaises de Thouars ne doivent en effet plus traîner en route. Une victoire déposée au pied du sapin serait donc du plus bel effet demain en Bretagne pour des Deux-Sévriennes qui disputeront là leur troisième match de rang à l'extérieur en même temps qu'elles boucleront leur année sportive.
Battues lors de leurs trois dernières rencontres à domicile, il est vrai face à de gros morceaux (Angers, Pau et Colomiers), largement dominées le week-end dernier à Poitiers (78-55), les Rennaises auront de leur côté à coeur de prendre leur revanche du match aller (77-74). L'un des deux (trop) rares succès de l'ATB cette saison. « Leur effectif est renforcé à domicile notamment par Yvette Assilaméhou », redoute Frédéric Roy qui sait son équipe attendue de pied ferme en Bretagne. « On est dans une période où les équipes veulent asseoir leur maintien avant de réviser leurs objectifs avec l'arrivée notamment de la Coupe. Comme on est dernier, nos adversaires ne veulent surtout pas perdre contre nous et enfoncer le clou ». Probablement privé de la Lettone Daiga Kusmane, touchée à la cheville mercredi à l'entraînement, et de Charlotte Cornuault, retenue professionnellement, le coach argento-thouarsais croit malgré tout aux chances de son équipe. « Les filles s'accrochent. Il faudra qu'elles soient fortes mentalement », prévient-il. A l'approche de Noël, il est temps en effet de prendre en main les... rênes du maintien. Pour éviter que ça ne sente trop le sapin...
Avenir de Rennes (7 e ) - ATB 79 (12 e ) samedi à 20 h.
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balleorange49
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Ouest France du 03.12.2011
Chiffres. En un peu plus de trente ans, les statistiques ont pris une part prépondérante dans le mondede la grosse balle orange. Une véritable fiche d'identité du joueur. À interpréter.
Après chaque rencontre, les coaches, les supporters, les journalistes, consultent, décortiquent, analysent, les feuilles de statistiques qui reflètent les performances des joueurs. Un carnet de bord « live » pour ceux qui sont connectés à Internet, une fiche d'identité ponctuelle devenue aussi un outil de travail.
Alors qu'elles étaient déjà utilisées dans les années 20 (!) aux États-Unis, il a fallu attendre la fin des « seventies » pour que les stats fassent vraiment leur apparition en France. Auparavant, c'était un peu le règne du « pifomètre ». On s'attachait avant tout aux points marqués. L'impression générale retenue par l'entraîneur était la bonne !
« À l'époque, tu pouvais très bien réussir 3 sur 12 au tir et te voir attribuer un très bon match pour peu que tes trois paniers aient été importants », rappelle Alain Weisz, ancien entraîneur du Mans et de l'équipe de France. Un système empirique qui incita le journaliste Thierry Bretagne à collecter des données à la main concernant les clubs parisiens dans une publication nommée Micro-Basket. Quelques années plus tard, Maxi-Basket généralisa la démarche avant que la Ligue ne reprenne à son compte les procédés avec un logiciel signé Charles Freudenreich, Christian Monschau (coach de Gravelines) et Jean-Luc Monschau (coach de Nancy).
« Nous avions constaté qu'avec les stats prises à la main, les tirs réussis étaient bien répertoriés, se rappelle le technicien lorrain. En revanche, il manquait 20 % des tirs ratés. En clair, les pourcentages de réussite étaient surévalués. Nous avons donc décidé de mettre au point un logiciel qui permette d'assurer fiabilité et cohérence, par exemple entre tirs manqués et rebonds. » Testé lors du All Star Game 1990, ce logiciel a été utilisé jusqu'au début des années 2000. Un autre a pris la suite car désormais, tout le monde est sous l'influence des « stats ».
Temps de jeu, balles perdues, pourcentages de réussite intérieur-extérieur, passes décisives, rien n'échappe aux observateurs derrière leurs ordinateurs. C'est le véritable carnet de santé du joueur sur lequel s'appuient les agents pour mettre en valeur leurs protégés, à chaque fin de saison. C'est également une excellente indication de la performance collective d'une équipe.
Relativiser le bilan chiffré
Positif dans l'appréhension du basket, « c'est un outil évidemment intéressant », avance Vincent Collet, les stats n'ont cependant pas que des avantages et masquent certaines insuffisances. « Les problèmes, ce sont les dérives. Il y a des joueurs de stats. » Des éléments qui la jouent « perso » ! Exemple : un intérieur qui ne défend pas ou peu en attendant le tir extérieur pour prendre un éventuel rebond.
Ainsi Uche Nsonwu, le Roannais, n'est pas un foudre de guerre en défense mais fait du chiffre au rebond. Pour booster son carnet de santé ? Quid alors du joueur qui défend tous azimuts mais qui prend moins de rebonds ? « Lorsqu'Amara Sy (Orléans) fait 15 d'évaluation, c'est stratosphérique. C'est un défenseur hors pair, un empêcheur de jouer en rond. » Mais le travail défensif n'est pas noté. Dans le même ordre d'idée, comment quantifier l'impact collectif du Manceau Charles Kahudi ?
Il convient donc de relativiser le bilan chiffré en fonction du contexte et du déroulement de la rencontre, de la personnalité de chacun, de l'effectif des formations et du poste occupé. La fiche technique sert de base de travail mais encore une fois l'analyse humaine a le dernier mot. Fort heureusement.
Alain MOIRE

Chiffres. En un peu plus de trente ans, les statistiques ont pris une part prépondérante dans le mondede la grosse balle orange. Une véritable fiche d'identité du joueur. À interpréter.
Après chaque rencontre, les coaches, les supporters, les journalistes, consultent, décortiquent, analysent, les feuilles de statistiques qui reflètent les performances des joueurs. Un carnet de bord « live » pour ceux qui sont connectés à Internet, une fiche d'identité ponctuelle devenue aussi un outil de travail.
Alors qu'elles étaient déjà utilisées dans les années 20 (!) aux États-Unis, il a fallu attendre la fin des « seventies » pour que les stats fassent vraiment leur apparition en France. Auparavant, c'était un peu le règne du « pifomètre ». On s'attachait avant tout aux points marqués. L'impression générale retenue par l'entraîneur était la bonne !
« À l'époque, tu pouvais très bien réussir 3 sur 12 au tir et te voir attribuer un très bon match pour peu que tes trois paniers aient été importants », rappelle Alain Weisz, ancien entraîneur du Mans et de l'équipe de France. Un système empirique qui incita le journaliste Thierry Bretagne à collecter des données à la main concernant les clubs parisiens dans une publication nommée Micro-Basket. Quelques années plus tard, Maxi-Basket généralisa la démarche avant que la Ligue ne reprenne à son compte les procédés avec un logiciel signé Charles Freudenreich, Christian Monschau (coach de Gravelines) et Jean-Luc Monschau (coach de Nancy).
« Nous avions constaté qu'avec les stats prises à la main, les tirs réussis étaient bien répertoriés, se rappelle le technicien lorrain. En revanche, il manquait 20 % des tirs ratés. En clair, les pourcentages de réussite étaient surévalués. Nous avons donc décidé de mettre au point un logiciel qui permette d'assurer fiabilité et cohérence, par exemple entre tirs manqués et rebonds. » Testé lors du All Star Game 1990, ce logiciel a été utilisé jusqu'au début des années 2000. Un autre a pris la suite car désormais, tout le monde est sous l'influence des « stats ».
Temps de jeu, balles perdues, pourcentages de réussite intérieur-extérieur, passes décisives, rien n'échappe aux observateurs derrière leurs ordinateurs. C'est le véritable carnet de santé du joueur sur lequel s'appuient les agents pour mettre en valeur leurs protégés, à chaque fin de saison. C'est également une excellente indication de la performance collective d'une équipe.
Relativiser le bilan chiffré
Positif dans l'appréhension du basket, « c'est un outil évidemment intéressant », avance Vincent Collet, les stats n'ont cependant pas que des avantages et masquent certaines insuffisances. « Les problèmes, ce sont les dérives. Il y a des joueurs de stats. » Des éléments qui la jouent « perso » ! Exemple : un intérieur qui ne défend pas ou peu en attendant le tir extérieur pour prendre un éventuel rebond.
Ainsi Uche Nsonwu, le Roannais, n'est pas un foudre de guerre en défense mais fait du chiffre au rebond. Pour booster son carnet de santé ? Quid alors du joueur qui défend tous azimuts mais qui prend moins de rebonds ? « Lorsqu'Amara Sy (Orléans) fait 15 d'évaluation, c'est stratosphérique. C'est un défenseur hors pair, un empêcheur de jouer en rond. » Mais le travail défensif n'est pas noté. Dans le même ordre d'idée, comment quantifier l'impact collectif du Manceau Charles Kahudi ?
Il convient donc de relativiser le bilan chiffré en fonction du contexte et du déroulement de la rencontre, de la personnalité de chacun, de l'effectif des formations et du poste occupé. La fiche technique sert de base de travail mais encore une fois l'analyse humaine a le dernier mot. Fort heureusement.
Alain MOIRE
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Victoire importante pour nos couleurs (Rennes) hier soir qui reprend également le point average sur Argenton/Thouars... Je pense que l'écart aurait pu être plus important sans de nombreuses maladresses surtout en 1ére mi temps. Le dernier quart temps aura été fatal aux thoursaises encore dans la course après les 3 premiers quarts. On va pouvoir passer un hiver au chaud

compte rendu du match : http://www.lanouvellerepublique.fr/SPOR ... ler-Rennes
compte rendu du match : http://www.lanouvellerepublique.fr/SPOR ... ler-Rennes
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
DANS LE BON TEMPO
Article NR du 12/12/2011 05:39
Stade Poitevin - Feytiat : 85-60 Les Poitevines ont signé une troisième victoire consécutive. Rien de mieux avant la trêve pour confirmer sa dynamique.
Guenhaëlle Poisson et ses coéquipières ont confisqué le ballon samedi soir, ne laissant que des miettes à Feytiat.
Les filles de Christophe Pontcharraud restent sur deux victoires et souhaitent absolument maintenir leur dynamique. Elles le montrent d'emblée sur le parquet. Les Poitevines font la course en tête mais les deux formations restent au coude à coude au tableau d'affichage. Un petit moment de relâchement parfois. Mais heureusement, Plust remet ses coéquipières sur de bons rails avec son shoot à trois points (19-18, 9 e ). Et c'est logiquement qu'après les dix premières minutes Feytiat et Poitiers se quittent dos à dos (21-21).
Pontcharraud fier de Guillon
Les Poitevines ne veulent pas laisser échapper cette victoire. Plust, encore elle, transforme un deuxième trois points. Après ce panier, ses coéquipières récupèrent la balle et creusent l'écart par l'intermédiaire de Guillon (26-21, 12 e ). Cette jeune joueuse de 17 ans reçoit les louanges de son entraîneur. « Je suis fier d'elle. Elle a beaucoup progressé. » Sur l'ensemble de la rencontre, elle marque tout de même dix points. C'est la première fois qu'il y a une telle différence. Elle est de courte durée. Les visiteuses reviennent à hauteur de Poitiers (27-26, 14 e ). Le Stade montre plus d'adresse en dehors de la raquette. Quelques secondes avant la mi-temps, le trois points de Poisson met Feytiat à quatorze longueurs (38-30, 17 e ). (46-32).
De retour sur le parquet, Plust transforme un énième trois points mais Gabaud lui répond du tac au tac (49-35). Les joueuses de Pontcharraud sont plus hargneuses. Elles interceptent de nombreuses balles à l'image de Julien. Puis, elles repartent rapidement vers l'avant, trouvent une solution, et marquent. Toutes y mettent du leur pour maintenir l'avance voire même l'agrandir. Ça va d'un camp à l'autre. L'écart semble important à la fin du troisième quart-temps. Les Poitevines veulent s'assurer la victoire. Rimbaud, la capitaine, montre l'exemple d'entrée de jeu. La formation de Feytiat, trop maladroite au tir, met près de cinq minutes dans cette dernière manche pour marquer son premier panier. Poitiers s'assure une troisième victoire consécutive (85-60). « Nous devions remporter cette rencontre. C'est déterminant pour la confiance », indique en fin de match, Christophe Pontcharraud. L'entraîneur arbore un large sourire. « Nous allons tenter de jouer les trouble-fêtes. » Et ce sera dès le 14 janvier prochain au Poiré-sur-Vie, un adversaire direct qui vise le haut de tableau également.
L'évolution du score : 21-21, 46-32, 67-52, 85-60 Les quarts-temps : 21-21 ; 25-11, 21-20,18-8 Spectateurs : 75 Stade Poitevin : Julien 5 ; Ramault 11, Poisson 17, Rimbaud 15, Buchet 3, Plust 13, Guillon 10, Chalumeau 9, Louis 2. Feytiat : Ollivier 5, Galland 5, Protsenyuk 1, Poquet 8, Dubuis 6, Baudy 2, Toscani 2, Gabaud 8, Clavel 6, Zignite 17
Article NR du 12/12/2011 05:39
Stade Poitevin - Feytiat : 85-60 Les Poitevines ont signé une troisième victoire consécutive. Rien de mieux avant la trêve pour confirmer sa dynamique.
Guenhaëlle Poisson et ses coéquipières ont confisqué le ballon samedi soir, ne laissant que des miettes à Feytiat.
Les filles de Christophe Pontcharraud restent sur deux victoires et souhaitent absolument maintenir leur dynamique. Elles le montrent d'emblée sur le parquet. Les Poitevines font la course en tête mais les deux formations restent au coude à coude au tableau d'affichage. Un petit moment de relâchement parfois. Mais heureusement, Plust remet ses coéquipières sur de bons rails avec son shoot à trois points (19-18, 9 e ). Et c'est logiquement qu'après les dix premières minutes Feytiat et Poitiers se quittent dos à dos (21-21).
Pontcharraud fier de Guillon
Les Poitevines ne veulent pas laisser échapper cette victoire. Plust, encore elle, transforme un deuxième trois points. Après ce panier, ses coéquipières récupèrent la balle et creusent l'écart par l'intermédiaire de Guillon (26-21, 12 e ). Cette jeune joueuse de 17 ans reçoit les louanges de son entraîneur. « Je suis fier d'elle. Elle a beaucoup progressé. » Sur l'ensemble de la rencontre, elle marque tout de même dix points. C'est la première fois qu'il y a une telle différence. Elle est de courte durée. Les visiteuses reviennent à hauteur de Poitiers (27-26, 14 e ). Le Stade montre plus d'adresse en dehors de la raquette. Quelques secondes avant la mi-temps, le trois points de Poisson met Feytiat à quatorze longueurs (38-30, 17 e ). (46-32).
De retour sur le parquet, Plust transforme un énième trois points mais Gabaud lui répond du tac au tac (49-35). Les joueuses de Pontcharraud sont plus hargneuses. Elles interceptent de nombreuses balles à l'image de Julien. Puis, elles repartent rapidement vers l'avant, trouvent une solution, et marquent. Toutes y mettent du leur pour maintenir l'avance voire même l'agrandir. Ça va d'un camp à l'autre. L'écart semble important à la fin du troisième quart-temps. Les Poitevines veulent s'assurer la victoire. Rimbaud, la capitaine, montre l'exemple d'entrée de jeu. La formation de Feytiat, trop maladroite au tir, met près de cinq minutes dans cette dernière manche pour marquer son premier panier. Poitiers s'assure une troisième victoire consécutive (85-60). « Nous devions remporter cette rencontre. C'est déterminant pour la confiance », indique en fin de match, Christophe Pontcharraud. L'entraîneur arbore un large sourire. « Nous allons tenter de jouer les trouble-fêtes. » Et ce sera dès le 14 janvier prochain au Poiré-sur-Vie, un adversaire direct qui vise le haut de tableau également.
L'évolution du score : 21-21, 46-32, 67-52, 85-60 Les quarts-temps : 21-21 ; 25-11, 21-20,18-8 Spectateurs : 75 Stade Poitevin : Julien 5 ; Ramault 11, Poisson 17, Rimbaud 15, Buchet 3, Plust 13, Guillon 10, Chalumeau 9, Louis 2. Feytiat : Ollivier 5, Galland 5, Protsenyuk 1, Poquet 8, Dubuis 6, Baudy 2, Toscani 2, Gabaud 8, Clavel 6, Zignite 17
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
LES THOUARSAISES FRUSTRÉES
Article NR du 12/12/2011 05:35
La défaite en Bretagne samedi, la neuvième d'affilée, laisse des regrets.
Béatrice Louison et les Argento-thouarsaises ont bien résisté en Bretagne. En vain.
La spirale de défaites argento-thouarsaises n'est toujours pas enrayée. Samedi, en Bretagne, l'ATB 79 a ainsi perdu pour la neuvième fois d'affilée après y avoir pourtant longtemps cru. « Une fois encore on n'est pas passé loin, regrette Frédéric Roy. Face à une formation rennaise au complet par rapport à son match précédent à Poitiers, on est resté dans l'égalité (40-40) jusqu'au dernier quart-temps. Malheureusement on a payé cash nos petites erreurs face à un adversaire un peu plus expérimenté. »
Encore des regrets donc. Les samedis se suivent et se ressemblent. « Comme une semaine plus tôt à Feytiat, coachs et joueuses étions frustrés à la fin du match, reconnaît l'entraîneur atébiste. On n'a pas fait un mauvais match mais on a une nouvelle fois perdu... »
Une trêve studieuse
Dernières de la poule avec Mondeville, les Deux-Sévriennes ne sont malgré tout pas larguées dans la course au maintien. « Feytiat et La Couronne, nos adversaires directs, n'ont également pas gagné, c'est un moindre mal », se rassure Fred Roy, le regard déjà tourné vers le match capital à La Couronne le 21 janvier. « Celui-là, il vaudra cher. Si on perd là-bas, ça deviendra compliqué. »
En attendant cette rencontre décisive entre Picto-Charentaises, l'ATB 79 fera son entrée en lice en coupe de France le 7 janvier avant de reprendre le chemin du championnat une semaine plus tard à domicile face aux Paloises de Katarinà Brestovanskà.
Pour être opérationnelles dès les premiers jours de la nouvelle année, les Argentonnaises de Thouars se préparent à des fêtes studieuses. « On ne va pas vraiment couper. D'importantes échéances nous attendent. Si on veut être prêts, c'est maintenant ou jamais... »
Article NR du 12/12/2011 05:35
La défaite en Bretagne samedi, la neuvième d'affilée, laisse des regrets.
Béatrice Louison et les Argento-thouarsaises ont bien résisté en Bretagne. En vain.
La spirale de défaites argento-thouarsaises n'est toujours pas enrayée. Samedi, en Bretagne, l'ATB 79 a ainsi perdu pour la neuvième fois d'affilée après y avoir pourtant longtemps cru. « Une fois encore on n'est pas passé loin, regrette Frédéric Roy. Face à une formation rennaise au complet par rapport à son match précédent à Poitiers, on est resté dans l'égalité (40-40) jusqu'au dernier quart-temps. Malheureusement on a payé cash nos petites erreurs face à un adversaire un peu plus expérimenté. »
Encore des regrets donc. Les samedis se suivent et se ressemblent. « Comme une semaine plus tôt à Feytiat, coachs et joueuses étions frustrés à la fin du match, reconnaît l'entraîneur atébiste. On n'a pas fait un mauvais match mais on a une nouvelle fois perdu... »
Une trêve studieuse
Dernières de la poule avec Mondeville, les Deux-Sévriennes ne sont malgré tout pas larguées dans la course au maintien. « Feytiat et La Couronne, nos adversaires directs, n'ont également pas gagné, c'est un moindre mal », se rassure Fred Roy, le regard déjà tourné vers le match capital à La Couronne le 21 janvier. « Celui-là, il vaudra cher. Si on perd là-bas, ça deviendra compliqué. »
En attendant cette rencontre décisive entre Picto-Charentaises, l'ATB 79 fera son entrée en lice en coupe de France le 7 janvier avant de reprendre le chemin du championnat une semaine plus tard à domicile face aux Paloises de Katarinà Brestovanskà.
Pour être opérationnelles dès les premiers jours de la nouvelle année, les Argentonnaises de Thouars se préparent à des fêtes studieuses. « On ne va pas vraiment couper. D'importantes échéances nous attendent. Si on veut être prêts, c'est maintenant ou jamais... »
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Saison terminée pour Mariame Dia......http://www.ebplo-feminines.com/index.ph ... &Itemid=16
la main dans le filet
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rino
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
ATB 79 espère repartir du bon pied
Article NR du 06/01/2012 05:33
Camille David, tout comme d'ailleurs Audrey Zaire, va retrouver son club formateur. - Rien de tel qu'une bonne coupe pour digérer l'après-fête. A une semaine d'accueillir les leaders paloises à Argenton-les-Vallées, l'ATB 79 se déplace demain à Cholet pour le compte des 64e de finale du Trophée de France féminin dont le club deux-sévrien avait atteint les 8es de finale en 2008 et 2009.
« Même si au vu de notre classement en championnat, la priorité reste le maintien, on espère aller le plus loin possible, confie Frédéric Roy, l'entraîneur argento-thouarsais, qui n'a donc pas l'intention, à quelques jours du début des soldes, de brader cette coupe de second rang. J'ai de toute façon toujours pensé qu'un match valait mieux qu'en entraînement, appuie t-il. Cela va nous permettre de retrouver les automatismes ».
Et peut-être également le goût de la victoire. A la peine en championnat, les nord deux-sévriennes restent en effet sur neuf revers d'affilée et n'ont plus gagné depuis trois mois. « Il est important de s'imposer pour bien préparer les prochaines échéances mais surtout pour enrayer notre spirale de défaite ».
Il faudra ainsi surmonter le handicap initial de sept points face à des Choletaises qui n'ont pas le même standing que leurs homologues masculins, mais qui n'ont rien également de faire-valoir. Troisièmes de leur championnat de N2, elles n'ont d'ailleurs perdu qu'une fois sur leur parquet cette saison.
Le groupe. C. David, B. Louison, C. Hay, N. Charrier, M. Duquesne, P. Grelier, A. Zaire, D. Kusmane, C. Cornuault.
Arbitre, M.M.Jagline et Laurenne.
Pas de recrue en vue. Alors que la venue d'une intérieure Lituanienne alimentait les bruits de couloir, aucune recrue ne devrait finalement renforcer les rangs atébistes.
Cholet basket (N2, +7) - ATB 79 (N1).Demain soir à 20 heures.
Article NR du 06/01/2012 05:33
Camille David, tout comme d'ailleurs Audrey Zaire, va retrouver son club formateur. - Rien de tel qu'une bonne coupe pour digérer l'après-fête. A une semaine d'accueillir les leaders paloises à Argenton-les-Vallées, l'ATB 79 se déplace demain à Cholet pour le compte des 64e de finale du Trophée de France féminin dont le club deux-sévrien avait atteint les 8es de finale en 2008 et 2009.
« Même si au vu de notre classement en championnat, la priorité reste le maintien, on espère aller le plus loin possible, confie Frédéric Roy, l'entraîneur argento-thouarsais, qui n'a donc pas l'intention, à quelques jours du début des soldes, de brader cette coupe de second rang. J'ai de toute façon toujours pensé qu'un match valait mieux qu'en entraînement, appuie t-il. Cela va nous permettre de retrouver les automatismes ».
Et peut-être également le goût de la victoire. A la peine en championnat, les nord deux-sévriennes restent en effet sur neuf revers d'affilée et n'ont plus gagné depuis trois mois. « Il est important de s'imposer pour bien préparer les prochaines échéances mais surtout pour enrayer notre spirale de défaite ».
Il faudra ainsi surmonter le handicap initial de sept points face à des Choletaises qui n'ont pas le même standing que leurs homologues masculins, mais qui n'ont rien également de faire-valoir. Troisièmes de leur championnat de N2, elles n'ont d'ailleurs perdu qu'une fois sur leur parquet cette saison.
Le groupe. C. David, B. Louison, C. Hay, N. Charrier, M. Duquesne, P. Grelier, A. Zaire, D. Kusmane, C. Cornuault.
Arbitre, M.M.Jagline et Laurenne.
Pas de recrue en vue. Alors que la venue d'une intérieure Lituanienne alimentait les bruits de couloir, aucune recrue ne devrait finalement renforcer les rangs atébistes.
Cholet basket (N2, +7) - ATB 79 (N1).Demain soir à 20 heures.
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Une bonne remise en jambes
06/01/2012 05:23
(0) Les fêtes ont fait du bien aux Poitevines. Car si les joueuses de Christophe Pontcharraud réalisent un excellent début de saison au point de s'installer de plus en plus sur le podium, la trêve était attendue avec impatience par un groupe sur le pont depuis le mois d'août. « Nous avons coupé deux semaines, indique l'entraîneur. C'était nécessaire car nous n'avons pas un effectif très nombreux et il y avait besoin de repos. »
Et bonne nouvelle, à la reprise de l'entraînement mardi dernier, Christophe Pontcharraud a pu compter sur le retour de Juliette Delaune, qui a soigné sa fracture de la malléole. En revanche il faudra encore patienter jusqu'à la fin du mois pour que Suzanne Noizet (entorse du genou) effectue son retour à la compétition.
En attendant, les Poitevines vont essayer de retrouver leurs bonnes sensations dès samedi à Brive, lors des 64e de finale du trophée de France chez des Corréziennes actuellement deuxièmes de N2. « Il n'y a pas une grande différence entre le haut de tableau N2 et le bas de classement N1, prévient l'entraîneur poitevin. Nous y allons pour gagner, mais pas à n'importe quel prix. L'essentiel est d'homogénéiser les temps de jeu, de retrouver du rythme et de la solidarité sans oublier quelques principes nécessaires à notre assise défensive. Brive doit nous servir de préparation pour le championnat. » Car avec Le Poirée-sur-Vie, Rezé puis Colomiers, les Stadistes ont un mois de janvier copieux et elles devront être au meilleur de leur forme pour bien le négocier.
Brive (N2F) - Stade Poitevin (N1F),samedi à 20 h.
L'équipe : Ramaut, Peret-Buchet, Poisson, Plust, Guillon, Julien, Delaune, Chalumeau, Rimbaud, Louis. Blessée : Noizet (entorse genou).
06/01/2012 05:23
(0) Les fêtes ont fait du bien aux Poitevines. Car si les joueuses de Christophe Pontcharraud réalisent un excellent début de saison au point de s'installer de plus en plus sur le podium, la trêve était attendue avec impatience par un groupe sur le pont depuis le mois d'août. « Nous avons coupé deux semaines, indique l'entraîneur. C'était nécessaire car nous n'avons pas un effectif très nombreux et il y avait besoin de repos. »
Et bonne nouvelle, à la reprise de l'entraînement mardi dernier, Christophe Pontcharraud a pu compter sur le retour de Juliette Delaune, qui a soigné sa fracture de la malléole. En revanche il faudra encore patienter jusqu'à la fin du mois pour que Suzanne Noizet (entorse du genou) effectue son retour à la compétition.
En attendant, les Poitevines vont essayer de retrouver leurs bonnes sensations dès samedi à Brive, lors des 64e de finale du trophée de France chez des Corréziennes actuellement deuxièmes de N2. « Il n'y a pas une grande différence entre le haut de tableau N2 et le bas de classement N1, prévient l'entraîneur poitevin. Nous y allons pour gagner, mais pas à n'importe quel prix. L'essentiel est d'homogénéiser les temps de jeu, de retrouver du rythme et de la solidarité sans oublier quelques principes nécessaires à notre assise défensive. Brive doit nous servir de préparation pour le championnat. » Car avec Le Poirée-sur-Vie, Rezé puis Colomiers, les Stadistes ont un mois de janvier copieux et elles devront être au meilleur de leur forme pour bien le négocier.
Brive (N2F) - Stade Poitevin (N1F),samedi à 20 h.
L'équipe : Ramaut, Peret-Buchet, Poisson, Plust, Guillon, Julien, Delaune, Chalumeau, Rimbaud, Louis. Blessée : Noizet (entorse genou).
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balleorange49
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
La nouvelle affiche de l'UFAB49 :
http://www.ufab49.fr/le_club/une_campagne_speciale
"Dans notre campagne de communication, nous voulions inclure une phrase sur les origines. Pourquoi ? Et bien cela nous vient de plusieurs réflexions : d'abord, nous sommes en lien avec les quartiers où nous accompagnons des jeunes à travers diverses activités. Ensuite, nous avons tous des routes différentes, des tracés de parcours qui nous ont amené à l'Union. Enfin, il est acquis parfois dans l'inconscient qu'une fille de prof sera prof, qu'un citadin préférera toujours la ville, que venir des quartiers c'est mal partir dans la vie ou autres consensus sociaux. Mais même s'il est vrai que la vie nous place parfois en position de force ou non, l'important c'est d'être maître de son devenir.
Carine est notre référence pour ce slogan : peu importe les origines, nous pouvons accomplir de grandes choses à son échelle. Carine est une fille d'agriculteurs. Elle a été élevée en campagne avec ses soeurs et le basket-ball a pris de l'ampleur dans sa vie. Elle a ensuite rejoint le pôle de Nantes pour ensuite intégrer l'INSEP où elle a joué plusieurs années sous les couleurs de l'équipe de France et où elle a gagné un titre de championne d'Europe ! Pas mal pour une fille du Louroux !
Et SURTOUT, Carine ne s'est jamais cachée. Elle n'a pas honte de ses origines qui la place parfois dans des situations drôles. Elle a travaillé pour y arriver et cette affiche, elle l'a faite aussi un peu pour elle, de manière à faire un clin d'oeil à sa famille dont elle est fière. Et elle le dit elle-même, elle n'en serait pas là sans eux. Comme quoi, le travail paye et les espoirs doivent exister peu importe l'origine. "
Voilà qui commence bien l'année !
http://www.ufab49.fr/le_club/une_campagne_speciale
"Dans notre campagne de communication, nous voulions inclure une phrase sur les origines. Pourquoi ? Et bien cela nous vient de plusieurs réflexions : d'abord, nous sommes en lien avec les quartiers où nous accompagnons des jeunes à travers diverses activités. Ensuite, nous avons tous des routes différentes, des tracés de parcours qui nous ont amené à l'Union. Enfin, il est acquis parfois dans l'inconscient qu'une fille de prof sera prof, qu'un citadin préférera toujours la ville, que venir des quartiers c'est mal partir dans la vie ou autres consensus sociaux. Mais même s'il est vrai que la vie nous place parfois en position de force ou non, l'important c'est d'être maître de son devenir.
Carine est notre référence pour ce slogan : peu importe les origines, nous pouvons accomplir de grandes choses à son échelle. Carine est une fille d'agriculteurs. Elle a été élevée en campagne avec ses soeurs et le basket-ball a pris de l'ampleur dans sa vie. Elle a ensuite rejoint le pôle de Nantes pour ensuite intégrer l'INSEP où elle a joué plusieurs années sous les couleurs de l'équipe de France et où elle a gagné un titre de championne d'Europe ! Pas mal pour une fille du Louroux !
Et SURTOUT, Carine ne s'est jamais cachée. Elle n'a pas honte de ses origines qui la place parfois dans des situations drôles. Elle a travaillé pour y arriver et cette affiche, elle l'a faite aussi un peu pour elle, de manière à faire un clin d'oeil à sa famille dont elle est fière. Et elle le dit elle-même, elle n'en serait pas là sans eux. Comme quoi, le travail paye et les espoirs doivent exister peu importe l'origine. "
Voilà qui commence bien l'année !
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Une bonne année sportive à tous,
les 15 jours d'entrainements vont limiter les surprises de reprise
mes pronos:
Colomiers - Couronne, Colomiers +17
Rezé - Mondeville, Rezé +20
Poiré - poitiers, poitiers + 7
Feytiat - Angers, Angers + 8
Ifs - rennes, Ifs + 3
Thouars - Mourenx, Mourenx + 15
les 15 jours d'entrainements vont limiter les surprises de reprise
mes pronos:
Colomiers - Couronne, Colomiers +17
Rezé - Mondeville, Rezé +20
Poiré - poitiers, poitiers + 7
Feytiat - Angers, Angers + 8
Ifs - rennes, Ifs + 3
Thouars - Mourenx, Mourenx + 15
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Colomiers - Couronne : +20 Si je ne me trompe pas Colomiers avait perdu à l'aller et devrait être revanchard
Rezé - Mondeville : +20 sans soucis
Poiré - Poitiers : + 2 Ce n'est jamais facile au Poiré
Feytiat - Angers : + 15 Attention Feytiat à domicile mais Angers à une marge de sécurité
Ifs - Rennes : + 1 Pour moi Rennes meilleur mais pas facile à Ifs, match le plus indéci de la journée
Thouars - Mourenx, Mourenx + 30 sans commentaire
Rezé - Mondeville : +20 sans soucis
Poiré - Poitiers : + 2 Ce n'est jamais facile au Poiré
Feytiat - Angers : + 15 Attention Feytiat à domicile mais Angers à une marge de sécurité
Ifs - Rennes : + 1 Pour moi Rennes meilleur mais pas facile à Ifs, match le plus indéci de la journée
Thouars - Mourenx, Mourenx + 30 sans commentaire
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Contrat rempli pour Poitiers
09/01/2012 05:35
(0)
Tatiana Ramaut et les Poitevines se sont qualifiées à Brive. - (Photo archives, Alain Biais) Brive (N2) : 64
Poitiers (N1) : 69
Dominées durant 35 minutes, les Pictaviennes ont renversé la tendance en fin de match. Dès l'entame, le compteur affichait 7-0 en faveur des Corréziennes du fait de leur infériorité hiérarchique. Le Stade Poitevin a-t-il eu les ressources pour rattraper ce désavantage ? La réponse est oui. Les Pictaviennes n'ont pas fait le déplacement à vide et mettent moins de cinq minutes pour revenir au score (11-11). Le CABC tient cependant la cadence dans le premier quart-temps et mène 27 à 18 au terme des dix premières minutes.
Le deuxième acte est moins intense. Brive fait toujours la course en tête. Mais, rien ne laisse présager l'issue de la partie. A la mi-temps le score est de 45 à 38 pour les Corréziennes. « Nous avons été dominés physiquement durant la première mi-temps. Brive est dans le haut du tableau de son championnat, on savait que cette rencontre ne serait pas de tout repos », atteste Christophe Poncharraud, le coach pictavien.
Au retour des vestiaires, Poitiers met en avant ses ressources à l'image de Zoé Chalumeau, conquérante sur chaque ballon et en réussite aux tirs. Les deux équipes se talonnent (50-50, 30e).
La fin du match est tendue, mais la volonté des Pictaviennes paie et elles infligent un sévère 9-0 aux Brivistes dans le dernier quart-temps. Elles restent solides sur toutes les lignes et remportent la rencontre 69 à 64. « Je suis satisfait de la réaction des filles qui n'ont rien lâché. Nous avons été hargneux en défense, solides sous les paniers. Zoé Chalumeau et Pauline Rimbaud réalisent une très belle performance. Cette victoire fait du bien. Ce match a été l'occasion de se remettre en jambes et il est de bon augure avant la reprise du championnat face au Poire sur Vie », ajoute l'entraîneur de Poitiers.
Les quart-temps : 18-27, 20-18, 14-5, 17-14.
Mi-temps : 38-45.
Arbitres : M. Belarbi et M. Webert.
Brive : Legras (6), Mahouschiza (13), Nostron (2), Piedbois (1), Pesur (12), Chartier (2), Busoka (21), Ducloux.
Poitiers : Huet (7), Ramaut, Diagre, Delaune (8), Rimbaud (15), Buchet (6), Plust (2), Guillon (5), Chalumeau (26).
09/01/2012 05:35
(0)
Tatiana Ramaut et les Poitevines se sont qualifiées à Brive. - (Photo archives, Alain Biais) Brive (N2) : 64
Poitiers (N1) : 69
Dominées durant 35 minutes, les Pictaviennes ont renversé la tendance en fin de match. Dès l'entame, le compteur affichait 7-0 en faveur des Corréziennes du fait de leur infériorité hiérarchique. Le Stade Poitevin a-t-il eu les ressources pour rattraper ce désavantage ? La réponse est oui. Les Pictaviennes n'ont pas fait le déplacement à vide et mettent moins de cinq minutes pour revenir au score (11-11). Le CABC tient cependant la cadence dans le premier quart-temps et mène 27 à 18 au terme des dix premières minutes.
Le deuxième acte est moins intense. Brive fait toujours la course en tête. Mais, rien ne laisse présager l'issue de la partie. A la mi-temps le score est de 45 à 38 pour les Corréziennes. « Nous avons été dominés physiquement durant la première mi-temps. Brive est dans le haut du tableau de son championnat, on savait que cette rencontre ne serait pas de tout repos », atteste Christophe Poncharraud, le coach pictavien.
Au retour des vestiaires, Poitiers met en avant ses ressources à l'image de Zoé Chalumeau, conquérante sur chaque ballon et en réussite aux tirs. Les deux équipes se talonnent (50-50, 30e).
La fin du match est tendue, mais la volonté des Pictaviennes paie et elles infligent un sévère 9-0 aux Brivistes dans le dernier quart-temps. Elles restent solides sur toutes les lignes et remportent la rencontre 69 à 64. « Je suis satisfait de la réaction des filles qui n'ont rien lâché. Nous avons été hargneux en défense, solides sous les paniers. Zoé Chalumeau et Pauline Rimbaud réalisent une très belle performance. Cette victoire fait du bien. Ce match a été l'occasion de se remettre en jambes et il est de bon augure avant la reprise du championnat face au Poire sur Vie », ajoute l'entraîneur de Poitiers.
Les quart-temps : 18-27, 20-18, 14-5, 17-14.
Mi-temps : 38-45.
Arbitres : M. Belarbi et M. Webert.
Brive : Legras (6), Mahouschiza (13), Nostron (2), Piedbois (1), Pesur (12), Chartier (2), Busoka (21), Ducloux.
Poitiers : Huet (7), Ramaut, Diagre, Delaune (8), Rimbaud (15), Buchet (6), Plust (2), Guillon (5), Chalumeau (26).
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Re: NF1 Poule A 2011/2012
Un money-time fatal à l'ATB 79
Article NR du 09/01/2012 05:27
Retour perdant dans sa ville natale pour Audrey Zaire. - Un petit tour et puis s'en vont. A la recherche d'un succès depuis un peu plus de trois mois, l'ATB 79 n'a pas réussi à briser la spirale négative samedi soir dans les Mauges. Face à des Choletaises pensionnaires de Nationale 2, les nord deux-sévriennes ont donc été éliminées dès leur entrée en lice dans le Trophée de France féminin, incapables donc de faire respecter la hiérarchie. « On menait pourtant de trois points à quarante secondes de la fin, regrette Frédéric Roy, le coach atébiste. Malheureusement, on n'a pas su conclure ».
Si elles ont mal terminé la partie, elles l'ont également bien mal commencée. Parties avec un handicap de sept points, menées rapidement 16 points à 2, elles ont ainsi dû courir après le score. « On a eu du mal à imposer notre rythme face à une bonne équipe, assez complète, qui nous a posé problème avec leurs grandes, analyse t-il. En deuxième mi-temps, on les a pris à la gorge ce qui nous a permis de recoller ». Un effort finalement vain.
Une deuxième mi-temps
encourageante
Une élimination prématurée certes pas catastrophique mais dommageable en vue du championnat. « Si on veut rester dans le rythme, il faudra que l'on joue des matches amicaux. Or, c'est toujours compliqué de trouver des adversaires… », s'inquiète Fred Roy qui a malgré tout tiré quelques motifs de satisfaction de cette nouvelle défaite, la dixième de rang. « Je suis rassuré par rapport à ce que j'ai vu en deuxième mi-temps, souligne le coach deux-sévrien. On a su revenir et passer devant nos adversaires. C'est plutôt positif. Même s'il n'est jamais réjouissant de perdre, je préfère ce contenu-là plutôt qu'une victoire sans relief ».
Place donc désormais au championnat avec la réception samedi prochain à Argenton-les-Vallées de l'ogre invaincu palois avec dans ses rangs une certaine Katarinà Brestovanskà.
Cholet Basket (N2) - ATB 79 (N1) : 69-65.
Article NR du 09/01/2012 05:27
Retour perdant dans sa ville natale pour Audrey Zaire. - Un petit tour et puis s'en vont. A la recherche d'un succès depuis un peu plus de trois mois, l'ATB 79 n'a pas réussi à briser la spirale négative samedi soir dans les Mauges. Face à des Choletaises pensionnaires de Nationale 2, les nord deux-sévriennes ont donc été éliminées dès leur entrée en lice dans le Trophée de France féminin, incapables donc de faire respecter la hiérarchie. « On menait pourtant de trois points à quarante secondes de la fin, regrette Frédéric Roy, le coach atébiste. Malheureusement, on n'a pas su conclure ».
Si elles ont mal terminé la partie, elles l'ont également bien mal commencée. Parties avec un handicap de sept points, menées rapidement 16 points à 2, elles ont ainsi dû courir après le score. « On a eu du mal à imposer notre rythme face à une bonne équipe, assez complète, qui nous a posé problème avec leurs grandes, analyse t-il. En deuxième mi-temps, on les a pris à la gorge ce qui nous a permis de recoller ». Un effort finalement vain.
Une deuxième mi-temps
encourageante
Une élimination prématurée certes pas catastrophique mais dommageable en vue du championnat. « Si on veut rester dans le rythme, il faudra que l'on joue des matches amicaux. Or, c'est toujours compliqué de trouver des adversaires… », s'inquiète Fred Roy qui a malgré tout tiré quelques motifs de satisfaction de cette nouvelle défaite, la dixième de rang. « Je suis rassuré par rapport à ce que j'ai vu en deuxième mi-temps, souligne le coach deux-sévrien. On a su revenir et passer devant nos adversaires. C'est plutôt positif. Même s'il n'est jamais réjouissant de perdre, je préfère ce contenu-là plutôt qu'une victoire sans relief ».
Place donc désormais au championnat avec la réception samedi prochain à Argenton-les-Vallées de l'ogre invaincu palois avec dans ses rangs une certaine Katarinà Brestovanskà.
Cholet Basket (N2) - ATB 79 (N1) : 69-65.