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Pour ou Contre

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:11
par Banguy
Alors etes vous plutot pour ou plutot contre ?

Fin du sondage dans 7 jours. C'est pour ma thèse !

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:12
par diddor
je suis un contriste moi... :mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:13
par Tumunzahar
moi je suis partant!
je vote pour!

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:14
par ZAMAL
Y'a bien un con qui va nous sortir "ni pour ni contre, bien au contraire !"

Arffff ayé, c'est moi l'con :mrgreen: perché :mrgreen:

Nan moi j'ai mis contre car j'suis français.....et en france quelque soit la chose proposer, bah y'en a toujours qui sont contre :mrgreen: donc moi j'suis pour qu'il y' ait aussi des gens contre :mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:22
par diddor
et vu que le syndicaliste tulkou n'est pas encore arrivé, je parle pour lui en clamant haut et fort que je suis contre!!!


:mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:24
par héhéhé
pour bien sur..

cette mesure est un bien fait pour la societé, evidemment, je ne peux pas m'y opposer....

alors pour :mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:26
par tulkou
Moi je suis contre... Tout contre




































A condition qu'elle soit blonde à forte poitrine. Si tu es blonde à forte poitrine n'écoute pas ZAMAL et balance moi un mp :mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:29
par girv
moi je suis pour, parce que si on essaie pas, on peut pas savoir :mrgreen:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:31
par tulkou
girv a écrit :moi je suis pour, parce que si on essaie pas, on peut pas savoir :mrgreen:
Et si je suis tout contre et que t'es pour on va bien s'entendre :oops: :sex:

Re: Pour ou Contre

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:32
par Elan Forever
Banguy a écrit :Alors etes vous plutot pour ou plutot contre ?

Fin du sondage dans 7 jours. C'est pour ma thèse !
Moi je suis pour et je dis que ça à l'air cool ta thèse... C'est sur quoi???

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:32
par héhéhé
tulkou a écrit :
girv a écrit :moi je suis pour, parce que si on essaie pas, on peut pas savoir :mrgreen:
Et si je suis tout contre et que t'es pour on va bien s'entendre :oops: :sex:

rooooohhh choquéééeeee :shock: :shock: :shock:

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:35
par tulkou
menteuse :mrgreen:

Re: Pour ou Contre

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:35
par Banguy
Elan Forever a écrit :
Banguy a écrit :Alors etes vous plutot pour ou plutot contre ?

Fin du sondage dans 7 jours. C'est pour ma thèse !
Moi je suis pour et je dis que ça à l'air cool ta thèse... C'est sur quoi???
Bah c'est sur le pour ou le contre.

Essayez d'argumenter vos propos SVP, j'ai besoins de VRAIES réponses, c'est pour ma thèse !

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:38
par héhéhé
POUR, prép.
[Marque l'idée d'échange, d'équivalence, p. ext., celle de simple repérage (infra I); ou bien marque l'idée de destination (infra II), ou entre dans une relation de causalité (infra III)]
I. [Marque l'idée d'échange ou de substitution, celle d'équivalence, d'où p. ext. celle de simple repérage]
A. [Idée d'échange ou de substitution]
1. En échange de. Acheter, se procurer qqc. pour telle somme, pour trois fois rien, pour une bouchée de pain; pas pour tout l'or du monde; en être pour ses frais (v. frais2). J'ai fait l'affaire pour cent florins, dit Stephen à Schmidt (KARR, Sous tilleuls, 1832, p. 196). Un magasin Woolworth apparaît, le premier maillon de cette chaîne immense de bazars à « tout pour cinq et dix cents » qui enserre maintenant les États-Unis (MORAND, New-York, 1930, p. 125) :

1. Lipp est à coup sûr un des endroits, le seul peut-être, où l'on puisse avoir pour un demi le résumé fidèle et complet d'une journée politique ou intellectuelle française.
FARGUE, Piéton Paris, 1939, p. 163.

Risquer, jouer le tout pour le tout. Agir, s'exprimer sans se ménager d'autre issue en cas d'échec. Mais Jacques, d'instinct, avait reculé le buste, comme pour s'écarter. Daniel risqua le tout pour le tout : « Explique-moi, enfin! Qu'est-ce qui s'est passé, il y a quatre ans? » (MARTIN DU G., Thib., Été 14, 1936, p. 212). Jouant le tout pour le tout, désespéré, il pria cet être qui se moque de la prière (QUEFFÉLEC, Recteur, 1944, p. 190).
(On n'a) rien pour rien. On n'a rien gratuitement, sans effort. Oui, Eugénie, j'aurais l'âme bien petite, si je n'acceptais pas. Cependant, rien pour rien, confiance pour confiance (BALZAC, E. Grandet, 1834, p. 161).
Œil pour œil*, dent pour dent; rendre coup pour coup. Il n'y avait point d'archers pour rendre flèches pour flèches (BARANTE, Hist. ducs Bourg., t. 4, 1821-24, p. 74). Il faudrait au moins (...) changer pour un an un Français pour un Anglais (MICHELET, Journal, 1834, p. 122) :

2. De même, reprit l'ami désireux de rendre politesse pour politesse, concession pour concession, j'avouerai que érymante, toute jaune qu'elle est, est une plante fort présentable.
KARR, Sous tilleuls, 1832 pp. 244-245.

2. En remplacement de, à la place de
a) (d'une personne). Je réponds pour lui, tu paieras, tu signeras pour lui. Allez vous reposer : je veillerai pour vous (LA MARTELIÈRE, Robert, 1793, v, 3, p. 58). Inscrivez donc le nom de mon père, si c'est possible; il aurait été content d'être là-dessus. Je donnerai pour lui (R. BAZIN, Blé, 1907, p. 245).
En partic. (dans un courrier, un document officiel, comme mention précédant la signature du subordonné qui remplace la personne citée). Pour le Président Directeur Général.
b) (d'une chose). Traduire mot pour mot (= mot à mot); dire un mot pour un autre. Elle prononçait les oit en ait et disait frait pour froid, porteux au lieu de porteurs (BALZAC, Lys, 1836, p. 104). Je vous demande de me répéter, mot pour mot, votre première phrase (PEISSON, Parti Liverpool, 1932, p. 12).
Trait pour trait. Il n'y avait pas une de ces aimables petites femmes qui ne ressemblât trait pour trait à la mienne (NODIER, Fée Miettes, 1831, p. 169).
B. [Rapport d'équivalence]
1. Comme, en fait de, en guise de, en tant que. Au-dessus de la muraille, vous verrez, pour inscriptions, des têtes de morts entassés dans des cages de fer (QUINET, All. et Ital., 1836, p. 178) :

3. ... un important groupement, constitué à l'avance dans la région de Sontay sous les ordres du général Alessandri, avec, pour noyau, la Légion, remplit vaillamment sa mission.
DE GAULLE, Mém. guerre, 1959, p. 166.

Pour sûr. Ce qui est dit peut être considéré comme sûr; assurément. C'est cela pour sûr qui terrifia le comte et le fit tomber sur son lit sans connaissance (SUE, Atar-Gull, 1831, p. 12).
Fam. Pour de vrai. Dans la réalité. Écoutez donc : un père de famille, c'est jamais un vrai père de famille. Un assassin c'est jamais tout à fait un assassin. Ils jouent, vous comprenez. Tandis qu'un mort, c'est un mort pour de vrai (SARTRE, Mains sales, 1948, 4e tabl., 6, p. 169). Pour de bon (v. bon1).
2. En partic. [Dans des constr. attributives]
Passer pour qqc. (v. passer3). Passer pour + inf. Un homme de mon âge (...) qui a toujours passé (...) pour être doué d'un sentiment très exquis des arts (NODIER, Fée Miettes, 1831, p. 130).
Prendre* pour.
Accepter, reconnaître qqn pour. Le courage intrépide qu'il a montré dans les deux derniers assauts, le fait accepter avec joie pour chef suprême de tout le camp (COTTIN, Mathilde, t. 2, 1805, p. 265). Avec la maison entière, je fis chorus au sujet de la princesse Flibustofskoï; je la reconnus pour la palatine la plus généreuse et la plus adorable de l'univers (REYBAUD, J. Paturot, 1842, p. 189).
Être connu pour. Il est question plus loin de la nommée Lebeau, femme du nommé Cardinal, connue pour une prostituée (NERVAL, Filles feu, Angélique, 1854, p. 515).
Faire passer qqc. pour; donner qqc. pour; donner qqc. pour fondement à. Nous n'entendons pas donner ceci pour une démonstration (COURNOT, Fond. connaiss., 1851, p. 166).
Avoir pour nourriture un morceau de pain sec; avoir, posséder une cabane pour toute fortune. Son père victime de sa scélératesse (...) n'a au fond d'un cachot qu'une pierre où reposer sa tête, pour nourriture qu'un pain noir détrempé de ses larmes (LA MARTELIÈRE, Robert, 1793, I, 4, p. 6). Leur esprit et leur corps se développent à l'aise; ils ont pour école le grand air, pour maître l'exercice, pour nourrice la liberté (ABOUT, Roi mont., 1857, p. 18).
Avoir pour effet, pour conséquence de. Entre temps, l'intervention britannique en Syrie avait eu pour effet d'y déclencher une nouvelle vague d'agitation antifrançaise (DE GAULLE, Mém. guerre, 1959, p. 197).
Avoir qqn pour ami. Oui, nous aurions pour gouverneurs des anges incarnés (CRÈVECŒUR, Voyage, t. 2, 1801, p. 325). J'ai longtemps eu pour ami le grand ours noir des Iles de l'Amirauté, mais maintenant, je lui préfère les grizzlies des Rocheuses (MORAND, New-York, 1930, p. 244).
C. P. ext. [Marque seulement l'idée de repérage]
1. [Dans une échelle ou p. rapp. à des obj. de même nature] Mais, pour un Rudi, champion national de descente, vedette des saisons de ski, recherché par les riches étrangères, et pour quelques autres privilégiés, combien de déshérités, résignés à la misère d'un temps où le métier de guide semblait finir! (PEYRÉ, Matterhorn, 1939, p. 15).
En partic. [Pour marquer l'idée de proportion] Cinq pour mille habitants. Il y a encore vingt pour cent à gagner en deux ans, outre les intérêts à un excellent taux (BALZAC, E. Grandet, 1834, p. 93). Voilà trois semaines qu'il me rase pour que je lui prenne de l'argent dans l'affaire. Il m'offre tout ce que je veux à dix pour cent, plus une part dans les bénéfices! (BOURDET, Sexe faible, 1931, I, p. 256). V. pour-cent rem. s.v. pourcentage.
Jour pour jour. D'amères désillusions me sont peut-être réservées. Mais si, dans un an, jour pour jour, vous n'avez pas gagné les vingt-cinq mille francs nets qui vous sont dus (...) je vous autorise à venir me faire une scène ici (ROMAINS, Knock, 1923, II, 3, p. 11).
2. [Dans une distribution]
Chacun pour soi. Chacun pour soi dans ce désert d'égoïsme qu'on appelle la vie (STENDHAL, Rouge et Noir, 1830, p. 322).
Une fois pour toutes. Depuis le mariage de Camille, elle avait accepté, une fois pour toutes, sa position de concubine (DRIEU LA ROCH., Rêv. bourg., 1937, p. 132).
3. [Dans le temps] Partir pour Pâques. Pour la première fois le préfet, qui jusque-là avait été humble jusqu'à la servilité, voulut prendre un ton ferme (STENDHAL, L. Leuwen, t. 3, 1836, p. 95). Dieu, quelle belle robe elle pourrait étrenner pour la Saint-Maurice! (PEYRÉ, Matterhorn, 1939 p. 52).
[Le compl. situe dans le temps, mais sans préjuger de la suite] Une mouche te pique, et tu me plantes là, sans raison, sans t'excuser après, ni avant. (Après avoir lu). C'est tout pour aujourd'hui. (Il referme son carnet) (ACHARD, J. de la Lune, 1929, II, 8, p. 22) :

4. Je dirai, le moment venu, les effets particuliers qu'une telle beauté produisit sur deux de nos solitaires. Laissons cela pour l'instant.
DUHAMEL, Désert Bièvres, 1937, p. 183.

[Suivi d'inf.] Pour finir, la mère Gourvennec cracha par terre et jura qu'elle marierait Scolastique (QUEFFÉLEC, Recteur, 1944, p. 74).
4. [À propos d'une propriété, p. rapp. à des circonstances ou des obj. où elle est moindre]
Cette robe est bien chaude pour la saison; la porte est bien étroite pour une pareille maison; sa dépense est peu considérable pour son revenu (Ac. 1935). Il faisait dehors une nuit de lait étonnamment lumineuse pour la fin de novembre (NIZAN, Conspir., 1938, p. 37). C'est qu'elle est trop jolie pour le métier qu'elle fait, elle ne passe pas assez inaperçue (TRIOLET, Prem. accroc, 1945, p. 92).
Il est grand pour un Japonais (laisse entendre que les Japonais sont petits). En effet, Rocambole remarqua que, pour un cheval de remise, celui qui les traînait avait de bien belles allures (PONSON DU TERR., Rocambole, t. 3, 1859, p. 457). Thomas éclata de rire et l'assura que, pour un mourant, il avait la tête bien solide, encore, sur les épaules (QUEFFÉLEC, Recteur, 1944 p. 139).
5. En partic. [Dans un repérage circulaire, marquant l'idée d'un choix indifférent] Capitaine pour capitaine, ils aimaient mieux celui qui savait les conduire que ce bavard outrecuidant dont la nullité leur répugnait (ABOUT, Roi mont., 1857, p. 264). « (...) Dis, laisse-moi prendre ma chance. » « C'est pas le moment... » dit Brunet. « N'importe comment, dit le typo, si je vais là-bas j'y crèverai. Crever pour crever... » Brunet ne répond pas (SARTRE, Mort ds âme, 1949, p. 284).
[Avec une idée d'intensité] Eh ben! mince alors, nous sommes frais! En v'là encore, des loufoques! Ah! pour d'la belle ouvrage v'là de la belle ouvrage! (COURTELINE, Train 8 h 47, 1888, 1re part., 6, p. 70).
6. [Sert au repérage du thème] Pour moi, pour ma part, pour le reste... (infra II C 3).

Posté : mer. 06 déc. 2006 17:39
par héhéhé
c'est assez argumenté ??? :mrgreen: