merci de ton avis, juste une question : m'baye n'a joué que 5min, blessé ou coaching de Collet ?T.J Thompson a écrit :Ben du côté de la SIG, Ajinça est un grand joueur dans tous les sens du terme !( je comprends mieux pourquoi le HTV a gagné ses deux matchs avec lui ). Match assez tranquille sans trop forcer même si petite frayeur quand le HTV revient à -5 mais derrière ça a assuré. J'ai bien aimé Invernizzi personnellement, un shoot très propre et un jeu qui m'a plu. Airmax dans le collimateur des arbitres et s'est bien fritté dessous avec Terrell. De Jong a fait de bonnes choses et quand t'as deux mecs de plus de 2m10 dessous, forcément c'est deux points assurée quand ça joue à l'intérieurfrançois67 a écrit :bon victoire pour la route 88-69, rien à dire de particulier, si des toulonnais présents veulent faire un commentaire sur le match, ils sont les bienvenus
[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: déplacement au HTV.
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T.J Thompson
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Re: [SIG] 2011-2012: déplacement au HTV.
Alors là aucune idée. Je l'ai pas vu blessé à priori ( peut-être pas prendre de risque ? ) ou tout simplement pour lancer Invernizzi ?françois67 a écrit :merci de ton avis, juste une question : m'baye n'a joué que 5min, blessé ou coaching de Collet ?T.J Thompson a écrit :Ben du côté de la SIG, Ajinça est un grand joueur dans tous les sens du terme !( je comprends mieux pourquoi le HTV a gagné ses deux matchs avec lui ). Match assez tranquille sans trop forcer même si petite frayeur quand le HTV revient à -5 mais derrière ça a assuré. J'ai bien aimé Invernizzi personnellement, un shoot très propre et un jeu qui m'a plu. Airmax dans le collimateur des arbitres et s'est bien fritté dessous avec Terrell. De Jong a fait de bonnes choses et quand t'as deux mecs de plus de 2m10 dessous, forcément c'est deux points assurée quand ça joue à l'intérieurfrançois67 a écrit :bon victoire pour la route 88-69, rien à dire de particulier, si des toulonnais présents veulent faire un commentaire sur le match, ils sont les bienvenus
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
basket-ball Pro A (28 e journée) : la SIG s’impose sur le parquet de Hyères-Toulon (69-88) Un mince espoir
En gagnant hier à Hyères-Toulon (69-88), la SIG n’a pas tout perdu. Même si Dijon s’est imposé face au Mans, les Strasbourgeois conservent une chance, certes infime, de se qualifier pour les play-offs.
l y a eu un match de basket hier soir à Toulon. Dans l’indifférence générale ou presque, tous les regards dans la cité toulonnaise étant tournés vers la demi-finale du Challenge européen disputée dans le même temps par les rugbymen varois. Il faut dire que le sort du HTV est réglé depuis longtemps. D’ores et déjà relégués en Pro B, les joueurs d’Alain Weisz ne pouvaient avoir comme seul objectif, sans grandes illusions cependant, d’éviter une 20 e défaite consécutive en Pro A…
Loin, très loin des turpitudes azuréennes, la SIG, elle, entendait échapper à l’infamie d’un revers contre une équipe ayant remporté seulement deux victoires cette saison. « Globalement, nous avons été assez sérieux », estime Vincent Collet, l’entraîneur strasbourgeois. On s’attendait à une nouvelle débandade côté toulonnais, après la gifle reçue sur le parquet du Mans la semaine passée (112-66).
La première période, hier, l’a ainsi laissé penser. Les Strasbourgeois, portés par un immense Alexis Ajinça (20 points à la pause), semblaient alors s’être irrémédiablement envolés (33-49). Mais les joueurs d’Alain Weisz ont fait preuve d’un orgueil que l’on pensait enfoui, revenant à cinq longueurs (48-53, 24e). « Il aurait fallu stabiliser cet écart pour les faire douter », souffle le coach du HTV.
Le vague à l’âme de Morlende, le capitaine toulonnais
Les coéquipiers de Ricardo Greer n’ont pas laissé longtemps leurs adversaires espérer. Et le 11-2 initié par l’ailier dominicain a définitivement repoussé les Varois (50-64, 28 e).
Cette 20 e défaite consécutive a été celle de trop pour Paccelis Morlende, le capitaine toulonnais, lassé par la tragique situation de son club et ne pouvant s’empêcher d’épancher son vague à l’âme après la rencontre. « Depuis que j’ai commencé le basket, c’est la première saison où je vis un truc pareil. Je ne le souhaite à aucun joueur. On n’a pas objectif depuis le premier match de championnat. Ce n’est même plus la quatrième dimension que l’on vit ! C’est un beau gâchis… »
« Nous n’aurons bientôt plus d’oxygène du tout, mais là, il nous en reste encore un peu »
Dans le camp alsacien, les regrets viendront peut-être un peu plus tard. Mathématiquement, les play-offs restent toujours accessibles. Mais la fenêtre de tir s’est encore davantage refermée avec le succès dijonnais face au MSB. Le coach de la SIG n’en est que trop conscient. « Le garrot se resserre, image le sélectionneur de l’équipe de France. Nous n’aurons bientôt plus d’oxygène du tout, mais là, il nous en reste encore un peu. »
Si Dijon bat Cholet le week-end prochain, il en sera terminé des espoirs strasbourgeois. La SIG sait depuis son faux pas face à la JDA qu’elle est à la merci des résultats de ses concurrents. « Cela fait encore beaucoup de si, rappelle Vincent Collet. Mais cela ne change rien pour nous. On doit battre Orléans lors de la prochaine journée, avant tout pour bien finir notre saison. On verra ensuite où cela nous mènera… »
Les Strasbourgeois croisent désormais les doigts pour que la pièce tombe de leur côté.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/28/un-mince-espoir)
En gagnant hier à Hyères-Toulon (69-88), la SIG n’a pas tout perdu. Même si Dijon s’est imposé face au Mans, les Strasbourgeois conservent une chance, certes infime, de se qualifier pour les play-offs.
l y a eu un match de basket hier soir à Toulon. Dans l’indifférence générale ou presque, tous les regards dans la cité toulonnaise étant tournés vers la demi-finale du Challenge européen disputée dans le même temps par les rugbymen varois. Il faut dire que le sort du HTV est réglé depuis longtemps. D’ores et déjà relégués en Pro B, les joueurs d’Alain Weisz ne pouvaient avoir comme seul objectif, sans grandes illusions cependant, d’éviter une 20 e défaite consécutive en Pro A…
Loin, très loin des turpitudes azuréennes, la SIG, elle, entendait échapper à l’infamie d’un revers contre une équipe ayant remporté seulement deux victoires cette saison. « Globalement, nous avons été assez sérieux », estime Vincent Collet, l’entraîneur strasbourgeois. On s’attendait à une nouvelle débandade côté toulonnais, après la gifle reçue sur le parquet du Mans la semaine passée (112-66).
La première période, hier, l’a ainsi laissé penser. Les Strasbourgeois, portés par un immense Alexis Ajinça (20 points à la pause), semblaient alors s’être irrémédiablement envolés (33-49). Mais les joueurs d’Alain Weisz ont fait preuve d’un orgueil que l’on pensait enfoui, revenant à cinq longueurs (48-53, 24e). « Il aurait fallu stabiliser cet écart pour les faire douter », souffle le coach du HTV.
Le vague à l’âme de Morlende, le capitaine toulonnais
Les coéquipiers de Ricardo Greer n’ont pas laissé longtemps leurs adversaires espérer. Et le 11-2 initié par l’ailier dominicain a définitivement repoussé les Varois (50-64, 28 e).
Cette 20 e défaite consécutive a été celle de trop pour Paccelis Morlende, le capitaine toulonnais, lassé par la tragique situation de son club et ne pouvant s’empêcher d’épancher son vague à l’âme après la rencontre. « Depuis que j’ai commencé le basket, c’est la première saison où je vis un truc pareil. Je ne le souhaite à aucun joueur. On n’a pas objectif depuis le premier match de championnat. Ce n’est même plus la quatrième dimension que l’on vit ! C’est un beau gâchis… »
« Nous n’aurons bientôt plus d’oxygène du tout, mais là, il nous en reste encore un peu »
Dans le camp alsacien, les regrets viendront peut-être un peu plus tard. Mathématiquement, les play-offs restent toujours accessibles. Mais la fenêtre de tir s’est encore davantage refermée avec le succès dijonnais face au MSB. Le coach de la SIG n’en est que trop conscient. « Le garrot se resserre, image le sélectionneur de l’équipe de France. Nous n’aurons bientôt plus d’oxygène du tout, mais là, il nous en reste encore un peu. »
Si Dijon bat Cholet le week-end prochain, il en sera terminé des espoirs strasbourgeois. La SIG sait depuis son faux pas face à la JDA qu’elle est à la merci des résultats de ses concurrents. « Cela fait encore beaucoup de si, rappelle Vincent Collet. Mais cela ne change rien pour nous. On doit battre Orléans lors de la prochaine journée, avant tout pour bien finir notre saison. On verra ensuite où cela nous mènera… »
Les Strasbourgeois croisent désormais les doigts pour que la pièce tombe de leur côté.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/28/un-mince-espoir)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
Basket-ball Pro A (28 e journée) : après le succès de la SIG face à Hyères-Toulon (69-88) Une question de fierté
Parce que les play-offs ne sont plus qu’une lueur dans un horizon toujours plus lointain, la SIG se projette sur son prochain match face à Orléans avec comme principal objectif de glaner une ultime victoire au Rhenus.
Ce ne pourrait finalement avoir qu’une portée symbolique, surtout si elle devait être éliminée de la course aux play-offs, mais la SIG tient absolument à réussir sa dernière sortie au Rhenus, samedi prochain face à Orléans.
« Notre saison à domicile a été satisfaisante (9 victoires en 14 matches, ndlr) et ce serait bien de terminer par un succès », souffle Vincent Collet. L’entraîneur strasbourgeois ne s’illusionne guère sur une qualification pour les play-offs désormais très hypothétique. Le parcours « honorable » des coéquipiers de Ricardo Greer au Rhenus n’a pas été bonifié par quelques victoires supplémentaires loin de l’Alsace, étant entendu que le succès vendredi soir sur le parquet du HTV n’entre pas vraiment dans le décompte, toutes les équipes de Pro A, hormis Poitiers, s’étant imposées dans le Var.
Les Alsaciens sont parfois passés tout près (face à Roanne, Paris-Levallois ou l’Asvel). Et si la défaite à domicile contre Dijon, le 21 avril, a certes précipité les choses, ce sont surtout ses revers à l’extérieur qui font aujourd’hui défaut à la SIG et la rendent dépendante des résultats de ses concurrents. « Si Dijon bat Cholet le week-end prochain, ce sera fini », répète Vincent Collet.
Mais l’heure n’est pas encore aux regrets puisque la SIG n’est pas encore définitivement écartée de la course. « Fort heureusement, il reste encore un espoir », positive coach Collet. Un espoir, certes mince, mais qui permet de maintenir le groupe strasbourgeois mobilisé et d’éviter une certaine « décompression ».
« Orléans sera le match de l’espoir et de la fierté »
Même si les play-offs ne sont pas au bout de chemin, la perspective de finir la saison avec un bilan équilibré (15 victoires, 15 défaites) est un objectif fort aux yeux du sélectionneur national. Il sera atteint à condition de remporter les deux dernières rencontres (Orléans et Cholet).
« Orléans sera le match de l’espoir et de la fierté », avance le technicien alsacien. La fierté de briller une dernière fois au Rhenus. L’espoir d’un miracle et d’un concours de circonstances favorables qui enverrait la SIG en play-offs.
« Nous n’avons pas le contrôle, reprend, philosophe, Vincent Collet. Il faudra être prêt à saisir l’opportunité si jamais elle devait se présenter. Et pour cela, il faut avant tout battre Orléans. »
Mais ça, c’est une autre histoire…
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/29/une ... -de-fierte)
Parce que les play-offs ne sont plus qu’une lueur dans un horizon toujours plus lointain, la SIG se projette sur son prochain match face à Orléans avec comme principal objectif de glaner une ultime victoire au Rhenus.
Ce ne pourrait finalement avoir qu’une portée symbolique, surtout si elle devait être éliminée de la course aux play-offs, mais la SIG tient absolument à réussir sa dernière sortie au Rhenus, samedi prochain face à Orléans.
« Notre saison à domicile a été satisfaisante (9 victoires en 14 matches, ndlr) et ce serait bien de terminer par un succès », souffle Vincent Collet. L’entraîneur strasbourgeois ne s’illusionne guère sur une qualification pour les play-offs désormais très hypothétique. Le parcours « honorable » des coéquipiers de Ricardo Greer au Rhenus n’a pas été bonifié par quelques victoires supplémentaires loin de l’Alsace, étant entendu que le succès vendredi soir sur le parquet du HTV n’entre pas vraiment dans le décompte, toutes les équipes de Pro A, hormis Poitiers, s’étant imposées dans le Var.
Les Alsaciens sont parfois passés tout près (face à Roanne, Paris-Levallois ou l’Asvel). Et si la défaite à domicile contre Dijon, le 21 avril, a certes précipité les choses, ce sont surtout ses revers à l’extérieur qui font aujourd’hui défaut à la SIG et la rendent dépendante des résultats de ses concurrents. « Si Dijon bat Cholet le week-end prochain, ce sera fini », répète Vincent Collet.
Mais l’heure n’est pas encore aux regrets puisque la SIG n’est pas encore définitivement écartée de la course. « Fort heureusement, il reste encore un espoir », positive coach Collet. Un espoir, certes mince, mais qui permet de maintenir le groupe strasbourgeois mobilisé et d’éviter une certaine « décompression ».
« Orléans sera le match de l’espoir et de la fierté »
Même si les play-offs ne sont pas au bout de chemin, la perspective de finir la saison avec un bilan équilibré (15 victoires, 15 défaites) est un objectif fort aux yeux du sélectionneur national. Il sera atteint à condition de remporter les deux dernières rencontres (Orléans et Cholet).
« Orléans sera le match de l’espoir et de la fierté », avance le technicien alsacien. La fierté de briller une dernière fois au Rhenus. L’espoir d’un miracle et d’un concours de circonstances favorables qui enverrait la SIG en play-offs.
« Nous n’avons pas le contrôle, reprend, philosophe, Vincent Collet. Il faudra être prêt à saisir l’opportunité si jamais elle devait se présenter. Et pour cela, il faut avant tout battre Orléans. »
Mais ça, c’est une autre histoire…
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/29/une ... -de-fierte)
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
Bah nous on va venir un peu en tourisme à Strasbourg.
RIP www.eo-supp.com
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
pas de soucis, Strasbourg est une si belle villemagicpat a écrit :Bah nous on va venir un peu en tourisme à Strasbourg.
sInon :
http://www.catch-and-shoot.com/strasbou ... 12974.html
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
bon ben Abdou out pour la fin de saison :
Basket-ball Avant SIG – Orléans, samedi (20h) M’Baye, saison terminée
Touché au tendon du genou droit contre Dijon, utilisé seulement cinq minutes à Toulon, Abdou M’Baye ne rejouera plus cette saison. La SIG est susceptible de faire appel à un joker si elle conserve une chance de se hisser en play-offs. Le point sera donc fait après la réception d’Orléans, samedi.
C OUP DUR. – C’est une mauvaise nouvelle dont la SIG se serait assurément passée alors que l’espoir de s’inviter aux play-offs n’est pas encore totalement enterré. Abdou M’Baye a été arrêté jusqu’à la fin de la saison et manquera donc les deux derniers matches au programme des Alsaciens.
L’arrière strasbourgeois avait ressenti une première alerte au tendon quadricipital du genou droit contre Dijon. La seconde alerte, vendredi à Toulon où il n’est entré en jeu que cinq minutes, a été plus sérieuse et a conduit le staff médical à prendre cette décision. La SIG n’exclut pas de faire appel aux services d’un joker si elle est toujours dans le coup pour les play-offs à l’issue de la rencontre face à Orléans, samedi.
Orléans, aussi, panse ses plaies
◗ MONDS. – Orléans, aussi, panse ses plaies. Dans le Loiret, c’est le pivot David Monds qui a été mis au repos pour deux mois en raison d’une aponévrosite palmo-plantaire du pied droit. L’OLB s’est mis en quête d’un remplaçant, mais n’entend pas se précipiter. Le nom de Terence Dials, un ancien de la maison – il a évolué deux saisons à Orléans, en 2006/07 et 2008/09 – qui était donc à même de se fondre rapidement dans le moule, a circulé, mais la piste n’est plus d’actualité.
Philippe Hervé privilégie le profil à l’immédiateté et recherche un intérieur mobile et puissant, dans le registre de Georgi Joseph, afin d’assurer une continuité défensive dans la raquette. Eric Campbell, un autre ex-Orléanais, a été approché, mais l’ailier-fort également passé par l’Asvel a décliné l’offre pour rester en Israël au côté de sa femme sur le point d’accoucher. L’arrêt des championnats étrangers pourrait ouvrir de nouvelles perspectives.
◗INFIRMERIE. – Le check-up hebdomadaire ne serait pas complet sans évoquer l’entorse à la cheville gauche que Maël Lebrun s’est donnée contre Nanterre, le 21 avril. L’arrière/ailier orléanais ne s’est pas entraîné depuis et avait dû déclarer forfait à Nancy vendredi dernier. Le natif de Nice doit passer une nouvelle IRM demain et demeure très incertain pour la confrontation avec Strasbourg. Du côté de la SIG, Aymeric Jeanneau, absent à Toulon pour soigner sa pubalgie, a repris lundi.
◗CITATION. – Alexis Ajinça a été cité, cette semaine, pour la sixième fois dans le meilleur cinq français de L’Équipe, se hissant ainsi à la deuxième place hexagonale derrière les onze apparitions de Fabien Causeur. Le pivot strasbourgeois a cumulé 26 points et 5 rebonds lors de la victoire sur le parquet du HTV (69-88).
La troisième place de la saison régulière est verrouillée
◗PLAY-OFFS. – La billetterie pour les play-offs est ouverte sur le site d’Orléans. En s’imposant vendredi dernier à Gentilly (73-83), dans le sillage d’un Maleye N’Doye adroit (21 points, à 7 sur 10), les coéquipiers de Marco Pellin ont verrouillé la troisième place de la saison régulière et bénéficieront donc de l’avantage du parquet en quarts de finale des play-offs en question.
◗BILLETTERIE. – Assuré d’une place dans le top-4, Orléans ne bradera pas pour autant cette rencontre au Rhenus. La SIG, elle, casse les prix à l’occasion de l’opération « Le 5/5, venez pour 5 €» . Ces tarifs exceptionnels s’appliquent aux séries 3, 4, 5 et 6, et dans la limite des places disponibles. Plus d’infos sur sigbasket.fr
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/03/m-b ... n-terminee)
Honnêtement je vois pas l'intérêt, on n'a plus aucune chance de faire les PO, autant mettre ces deux derniers matchs à profit pour lancer Hugo et donner du temps à Toupane.
Basket-ball Avant SIG – Orléans, samedi (20h) M’Baye, saison terminée
Touché au tendon du genou droit contre Dijon, utilisé seulement cinq minutes à Toulon, Abdou M’Baye ne rejouera plus cette saison. La SIG est susceptible de faire appel à un joker si elle conserve une chance de se hisser en play-offs. Le point sera donc fait après la réception d’Orléans, samedi.
C OUP DUR. – C’est une mauvaise nouvelle dont la SIG se serait assurément passée alors que l’espoir de s’inviter aux play-offs n’est pas encore totalement enterré. Abdou M’Baye a été arrêté jusqu’à la fin de la saison et manquera donc les deux derniers matches au programme des Alsaciens.
L’arrière strasbourgeois avait ressenti une première alerte au tendon quadricipital du genou droit contre Dijon. La seconde alerte, vendredi à Toulon où il n’est entré en jeu que cinq minutes, a été plus sérieuse et a conduit le staff médical à prendre cette décision. La SIG n’exclut pas de faire appel aux services d’un joker si elle est toujours dans le coup pour les play-offs à l’issue de la rencontre face à Orléans, samedi.
Orléans, aussi, panse ses plaies
◗ MONDS. – Orléans, aussi, panse ses plaies. Dans le Loiret, c’est le pivot David Monds qui a été mis au repos pour deux mois en raison d’une aponévrosite palmo-plantaire du pied droit. L’OLB s’est mis en quête d’un remplaçant, mais n’entend pas se précipiter. Le nom de Terence Dials, un ancien de la maison – il a évolué deux saisons à Orléans, en 2006/07 et 2008/09 – qui était donc à même de se fondre rapidement dans le moule, a circulé, mais la piste n’est plus d’actualité.
Philippe Hervé privilégie le profil à l’immédiateté et recherche un intérieur mobile et puissant, dans le registre de Georgi Joseph, afin d’assurer une continuité défensive dans la raquette. Eric Campbell, un autre ex-Orléanais, a été approché, mais l’ailier-fort également passé par l’Asvel a décliné l’offre pour rester en Israël au côté de sa femme sur le point d’accoucher. L’arrêt des championnats étrangers pourrait ouvrir de nouvelles perspectives.
◗INFIRMERIE. – Le check-up hebdomadaire ne serait pas complet sans évoquer l’entorse à la cheville gauche que Maël Lebrun s’est donnée contre Nanterre, le 21 avril. L’arrière/ailier orléanais ne s’est pas entraîné depuis et avait dû déclarer forfait à Nancy vendredi dernier. Le natif de Nice doit passer une nouvelle IRM demain et demeure très incertain pour la confrontation avec Strasbourg. Du côté de la SIG, Aymeric Jeanneau, absent à Toulon pour soigner sa pubalgie, a repris lundi.
◗CITATION. – Alexis Ajinça a été cité, cette semaine, pour la sixième fois dans le meilleur cinq français de L’Équipe, se hissant ainsi à la deuxième place hexagonale derrière les onze apparitions de Fabien Causeur. Le pivot strasbourgeois a cumulé 26 points et 5 rebonds lors de la victoire sur le parquet du HTV (69-88).
La troisième place de la saison régulière est verrouillée
◗PLAY-OFFS. – La billetterie pour les play-offs est ouverte sur le site d’Orléans. En s’imposant vendredi dernier à Gentilly (73-83), dans le sillage d’un Maleye N’Doye adroit (21 points, à 7 sur 10), les coéquipiers de Marco Pellin ont verrouillé la troisième place de la saison régulière et bénéficieront donc de l’avantage du parquet en quarts de finale des play-offs en question.
◗BILLETTERIE. – Assuré d’une place dans le top-4, Orléans ne bradera pas pour autant cette rencontre au Rhenus. La SIG, elle, casse les prix à l’occasion de l’opération « Le 5/5, venez pour 5 €» . Ces tarifs exceptionnels s’appliquent aux séries 3, 4, 5 et 6, et dans la limite des places disponibles. Plus d’infos sur sigbasket.fr
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/03/m-b ... n-terminee)
Honnêtement je vois pas l'intérêt, on n'a plus aucune chance de faire les PO, autant mettre ces deux derniers matchs à profit pour lancer Hugo et donner du temps à Toupane.
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 88-69.
aller une bonne nouvelle chasse une mauvaise, c'était dans les cartons
:
http://sigbasket.fr/2012/05/ricardo-gre ... -a-la-sig/
http://sigbasket.fr/2012/05/ricardo-gre ... -a-la-sig/
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Re: [SIG] 2011-2012: Ricardo a resigné !!
Basket-ball Marc-Antoine Pellin avant SIG – Orléans, demain (20 ) Rêves de grandeur
À la tête d’une équipe orléanaise pas loin d’être irrésistible, Marc-Antoine Pellin revit après un exercice délicat au Mans. La liberté que Philippe Hervé a accordée à ses joueurs n’y est pas étrangère.
Il avait prêté son image à la dernière campagne de communication de la Ligue nationale de basket, « Que des grands joueurs ». Marc-Antoine Pellin, 1,69 m, y prenait la pose, dos à dos, avec Alexis Ajinça, 2,15 m.
Le cliché réunissant le plus petit joueur de Pro A et le plus grand était un montage. Le résultat, lui, n’a pas été du goût de Marco. « Je n’ai pas aimé, avoue le dépositaire du jeu orléanais. À la base, quand j’ai donné mon accord, je ne savais pas que ça allait être utilisé ainsi. » Pas avec ce slogan donc.
Cette « petite » contrariété n’a pas affecté le rendement du meneur de poche
Cette « petite » contrariété n’a en tout cas pas affecté le rendement du meneur de poche, ni celui de son équipe d’ailleurs. L’Orléans Loiret Basket fait un beau troisième du championnat aujourd’hui, une place qui restera la sienne à l’heure d’attaquer les play-offs.
Il ne s’était pourtant pas trouvé grand monde, au coup d’envoi de la saison, pour imaginer la troupe de Philippe Hervé jouer les outsiders. Pour Marco Pellin, Orléans a très clairement été sous-côté. « On nous avait vus beaucoup trop bas. Dans l’équipe, il y a quand même de bons joueurs. Certains, c’est vrai, restaient sur une saison difficile. Mais les bons joueurs ne font jamais deux saisons difficiles à la suite. »
L’affirmation le concerne au premier chef, lui, l’enfant du pays. Au sortir d’une année mitigée au Mans, Marc-Antoine Pellin revit dans sa ville natale. Statistiquement, et quand bien même il n’a jamais été un joueur de stats, cette huitième saison en Pro A (5,5 points, 5,2 passes, 10,6 d’évaluation) n’est pas loin d’être la meilleure après l’exercice 2007/08 à Roanne (11,3 d’évaluation), lorsque la Chorale disputait aussi l’Euroligue. « Le jeu est adapté à ce que je sais faire… et je me fais plaisir », souligne-t-il, ravi.
La liberté comme clé du succès ?
Et ce qui est valable pour lui l’est aussi pour ses coéquipiers. Le télescopage entre le basket cadré prôné par Philippe Hervé et le besoin de liberté d’une génération qui, Amara Sy en tête, s’est aussi construite sur les playgrounds – et n’hésite pas à y retourner à l’occasion –, ce télescopage donc aurait pu donner lieu à un crash retentissant. Non seulement, il n’en a rien été, mais c’est l’exact contraire qui s’est produit.
Pour Marco Pellin, le mérite de cette réussite revient en grande partie à Philippe Hervé, qui a accepté de lâcher un peu la bride, à moins qu’il ne s’agisse de lest. « Il a su mettre en place les systèmes qui conviennent à cette équipe, a laissé sans doute plus de liberté que les autres années, en un mot, il a su adapter son discours, indique le n°11 de l’OLB. Ce n’est pas toujours ce que les coaches ont l’habitude de faire. C’est même plutôt rare. »
Il ne faut pas voir dans cette « carte blanche » une prise de pouvoir des joueurs. Cette orientation s’est faite sur la base d’un échange et a donné les résultats que l’on connaît. « On a un jeu structuré… avec de la liberté dedans, sourit le champion de France 2007. Et on en profite puisqu’on a précisément les joueurs qui nous permettent de mettre un peu de folie. »
À écouter celui qui fut, par deux fois, sélectionné pour le All-Star Game, Orléans ne joue jamais aussi bien qu’en étant libéré. « Quand on se met à trop réfléchir, on a davantage de mal », estime Marc-Antoine Pellin. La combinaison de cette forme d’indépendance avec « la dureté, la cohésion et le mental de ce groupe » ont catapulté le club du président Dupont vers les sommets.
Et les Orléanais ne sont pas disposés à s’arrêter en si bon chemin. Les deux derniers matches de la saison régulière, et tant pis pour la SIG, Cedrick Banks et sa bande ne les aborderont pas la fleur au fusil. « L’objectif est toujours de gagner, conclut Marco Pellin. Si on peut garder le rythme, dont on a de toute façon besoin, et la confiance, et arriver en play-offs en pleine bourre, on ne va pas se priver. »
Ça ressemble à s’y méprendre, et sans mauvais jeu de mots, à des rêves de grandeur.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/04/reves-de-grandeur)
Indiscrétions Ricardo, Un an de plus
La SIG a enregistré, hier, la prolongation de contrat de Ricardo Greer pour une saison supplémentaire. Ce sera la cinquième de l’aîné des frangins à Strasbourg. Passé une première fois en Alsace entre 2004 et 2006, avec le titre de champion de France 2005 à la clé, il avait fait son retour à l’été 2010.
« Depuis mon premier passage ici, j’ai toujours gardé une affection particulière pour ce club et pour cette ville, a commenté le 4 e joueur de Pro A à l’évaluation (18 de moyenne). Ma famille se sent très bien ici. Sportivement, j’apprécie beaucoup la collaboration avec Vincent. Il sait me donner la confiance dont j’ai besoin pour être performant sur le terrain. J’ai eu la chance de gagner deux titres de champion de France dans ma carrière et je ne veux surtout pas m’arrêter là. J’ai toujours autant soif de victoires et de trophées. »
« Nous avons l’ambition de progresser la saison prochaine en montant une équipe plus compétitive, a indiqué Vincent Collet. Par expérience, je sais qu’avant même de penser à recruter de nouveaux joueurs, la priorité est de conserver ses meilleurs éléments sur lesquels on peut compter. Et Ricardo en est un. J’apprécie les joueurs comme lui qui haïssent la défaite et qui sont des joueurs d’équipe. Il est précieux également en terme de leardership surtout avec les jeunes joueurs que nous voulons développer. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/04/ric ... an-de-plus)
À la tête d’une équipe orléanaise pas loin d’être irrésistible, Marc-Antoine Pellin revit après un exercice délicat au Mans. La liberté que Philippe Hervé a accordée à ses joueurs n’y est pas étrangère.
Il avait prêté son image à la dernière campagne de communication de la Ligue nationale de basket, « Que des grands joueurs ». Marc-Antoine Pellin, 1,69 m, y prenait la pose, dos à dos, avec Alexis Ajinça, 2,15 m.
Le cliché réunissant le plus petit joueur de Pro A et le plus grand était un montage. Le résultat, lui, n’a pas été du goût de Marco. « Je n’ai pas aimé, avoue le dépositaire du jeu orléanais. À la base, quand j’ai donné mon accord, je ne savais pas que ça allait être utilisé ainsi. » Pas avec ce slogan donc.
Cette « petite » contrariété n’a pas affecté le rendement du meneur de poche
Cette « petite » contrariété n’a en tout cas pas affecté le rendement du meneur de poche, ni celui de son équipe d’ailleurs. L’Orléans Loiret Basket fait un beau troisième du championnat aujourd’hui, une place qui restera la sienne à l’heure d’attaquer les play-offs.
Il ne s’était pourtant pas trouvé grand monde, au coup d’envoi de la saison, pour imaginer la troupe de Philippe Hervé jouer les outsiders. Pour Marco Pellin, Orléans a très clairement été sous-côté. « On nous avait vus beaucoup trop bas. Dans l’équipe, il y a quand même de bons joueurs. Certains, c’est vrai, restaient sur une saison difficile. Mais les bons joueurs ne font jamais deux saisons difficiles à la suite. »
L’affirmation le concerne au premier chef, lui, l’enfant du pays. Au sortir d’une année mitigée au Mans, Marc-Antoine Pellin revit dans sa ville natale. Statistiquement, et quand bien même il n’a jamais été un joueur de stats, cette huitième saison en Pro A (5,5 points, 5,2 passes, 10,6 d’évaluation) n’est pas loin d’être la meilleure après l’exercice 2007/08 à Roanne (11,3 d’évaluation), lorsque la Chorale disputait aussi l’Euroligue. « Le jeu est adapté à ce que je sais faire… et je me fais plaisir », souligne-t-il, ravi.
La liberté comme clé du succès ?
Et ce qui est valable pour lui l’est aussi pour ses coéquipiers. Le télescopage entre le basket cadré prôné par Philippe Hervé et le besoin de liberté d’une génération qui, Amara Sy en tête, s’est aussi construite sur les playgrounds – et n’hésite pas à y retourner à l’occasion –, ce télescopage donc aurait pu donner lieu à un crash retentissant. Non seulement, il n’en a rien été, mais c’est l’exact contraire qui s’est produit.
Pour Marco Pellin, le mérite de cette réussite revient en grande partie à Philippe Hervé, qui a accepté de lâcher un peu la bride, à moins qu’il ne s’agisse de lest. « Il a su mettre en place les systèmes qui conviennent à cette équipe, a laissé sans doute plus de liberté que les autres années, en un mot, il a su adapter son discours, indique le n°11 de l’OLB. Ce n’est pas toujours ce que les coaches ont l’habitude de faire. C’est même plutôt rare. »
Il ne faut pas voir dans cette « carte blanche » une prise de pouvoir des joueurs. Cette orientation s’est faite sur la base d’un échange et a donné les résultats que l’on connaît. « On a un jeu structuré… avec de la liberté dedans, sourit le champion de France 2007. Et on en profite puisqu’on a précisément les joueurs qui nous permettent de mettre un peu de folie. »
À écouter celui qui fut, par deux fois, sélectionné pour le All-Star Game, Orléans ne joue jamais aussi bien qu’en étant libéré. « Quand on se met à trop réfléchir, on a davantage de mal », estime Marc-Antoine Pellin. La combinaison de cette forme d’indépendance avec « la dureté, la cohésion et le mental de ce groupe » ont catapulté le club du président Dupont vers les sommets.
Et les Orléanais ne sont pas disposés à s’arrêter en si bon chemin. Les deux derniers matches de la saison régulière, et tant pis pour la SIG, Cedrick Banks et sa bande ne les aborderont pas la fleur au fusil. « L’objectif est toujours de gagner, conclut Marco Pellin. Si on peut garder le rythme, dont on a de toute façon besoin, et la confiance, et arriver en play-offs en pleine bourre, on ne va pas se priver. »
Ça ressemble à s’y méprendre, et sans mauvais jeu de mots, à des rêves de grandeur.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/04/reves-de-grandeur)
Indiscrétions Ricardo, Un an de plus
La SIG a enregistré, hier, la prolongation de contrat de Ricardo Greer pour une saison supplémentaire. Ce sera la cinquième de l’aîné des frangins à Strasbourg. Passé une première fois en Alsace entre 2004 et 2006, avec le titre de champion de France 2005 à la clé, il avait fait son retour à l’été 2010.
« Depuis mon premier passage ici, j’ai toujours gardé une affection particulière pour ce club et pour cette ville, a commenté le 4 e joueur de Pro A à l’évaluation (18 de moyenne). Ma famille se sent très bien ici. Sportivement, j’apprécie beaucoup la collaboration avec Vincent. Il sait me donner la confiance dont j’ai besoin pour être performant sur le terrain. J’ai eu la chance de gagner deux titres de champion de France dans ma carrière et je ne veux surtout pas m’arrêter là. J’ai toujours autant soif de victoires et de trophées. »
« Nous avons l’ambition de progresser la saison prochaine en montant une équipe plus compétitive, a indiqué Vincent Collet. Par expérience, je sais qu’avant même de penser à recruter de nouveaux joueurs, la priorité est de conserver ses meilleurs éléments sur lesquels on peut compter. Et Ricardo en est un. J’apprécie les joueurs comme lui qui haïssent la défaite et qui sont des joueurs d’équipe. Il est précieux également en terme de leardership surtout avec les jeunes joueurs que nous voulons développer. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/04/ric ... an-de-plus)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: Ricardo a resigné !!
Basket-ball Pro A (29 e journée) : SIG – Orléans, ce soir (20h) Cultiver l’espoir
L’espoir de se faufiler jusqu’en play-offs est mince pour la SIG, mais il demeure. Une victoire, ce soir, contre Orléans est par conséquent indispensable. Vincent Collet n’envisage de toute façon pas un autre dénouement pour le baisser de rideau au Rhenus.
La calculatrice, la fameuse calculatrice de fin de saison, est de retour. L’outil indispensable à pareille époque, que ce soit pour évaluer les chances de rester en Pro A – ce fut le cas pour la SIG les deux années précédentes – ou pour estimer les probabilités de s’inviter en play-offs – ces derniers temps –, a été, à nouveau, sortie de son étui.
En pianotant virtuellement sur le clavier en compagnie de Vincent Collet, il apparaît que la SIG conserve une chance infime, mais une chance quand même, de s’inviter en play-offs, même si elle n’est plus maîtresse de son destin. L’hypothèse d’une égalité à plusieurs, incluant notamment Nanterre, au soir du 16 mai lui serait favorable. Le critère d’un mini-championnat à quatre ou à cinq pourrait même la hisser à la 7 e place.
On n’en est évidemment pas là. D’abord, parce que cela suppose une conjonction de résultats favorables dignes du plus complexe des alignements astraux. Ensuite, et surtout, parce que la SIG doit impérativement s’imposer, ce soir, contre Orléans et en faire de même, si cela a encore un sens à ce moment-là, à Cholet. « Et tout ça, c’est très compliqué », admet le coach strasbourgeois.
Troisième du championnat, Orléans est « l’une des rares équipes qui sait où elle sera. Elle ne peut pas faire mieux, elle ne peut pas faire moins bien ». Vincent Collet ne s’attend toutefois pas, un seul instant, à rencontrer une équipe éventuellement démobilisée.
« Le fait de n’avoir plus rien à jouer ne les empêche pas de se fixer des objectifs », prévient l’entraîneur strasbourgeois. Amara Sy achève de régler le problème. « À l’entraînement, on arrive à se disputer parce que l’on ne veut pas perdre les matches que l’on fait. La question de la motivation ne se pose donc même pas », tranche l’ailier orléanais, candidat au titre de MVP français.
« Ce serait une victoire de référence »
Le premier des deux obstacles qui barrent la route des Alsaciens s’annonce donc particulièrement épineux. « Tout dépendra aussi du niveau où sera Orléans demain (ce soir) », résume coach Collet. Mettre au pas la phalange du Loiret constituerait, a fortiori, un joli fait d’armes. « Ce serait une victoire de référence sur cette fin de saison, une belle récompense pour l’équipe », indique encore le Normand, qui n’imagine de toute façon pas boucler autrement le parcours domestique. « Avant de songer aux play-offs, on doit essayer de gagner pour nous. »
Un revers à l’inverse, en plus de fermer définitivement la porte du top-8, pourrait aussi précipiter la SIG à la 12 e place à l’heure des bilans. « Ce serait dommage, estime Vincent Collet. On mérite mieux par rapport à ce que l’on montre depuis deux mois. » Alexis Ajinça ne dit pas autre chose. « On va jouer à fond et se donner à fond. Finir à 15-15, ou à 14-16, c’est plus intéressant et plus gratifiant que de finir à 13-17. » Et il n’est pas nécessaire de sortir la calculatrice pour le comprendre.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/05/cultiver-l-espoir)
Le jeune arrière strasbourgeois s’est montré à Toulon Hugo, travailleur de la mer
Vingt bonnes minutes sur le parquet, onze points : Hugo Invernizzi a apporté son écot au succès strasbourgeois (69-88), vendredi dernier à Toulon. En l’absence d’Abdou M’Baye, le jeune arrière de la SIG devrait à nouveau être un peu plus sollicité qu’à l’accoutumée, ce soir contre Orléans.
l a établi,vendredi dernier à Toulon, ses records de points (11) et de minutes (21) en Pro A. Certes, la carrière en question n’est courte que de 12 apparitions avec les pros. Certes, ce match dans le Var contre une équipe qui n’en finit pas de boire la tasse s’y prêtait bien. Mais ce n’est évidemment pas une raison pour bouder son plaisir.
« Ça permet de prendre de l’expérience, de progresser »
Hugo Invernizzi ne le boude donc pas. « Ça fait du bien, souligne le natif de Mulhouse. Ça permet de prendre de l’expérience, de progresser. » Avec un Abdou M’Baye sur une jambe, le jeune arrière strasbourgeois savait qu’il allait être responsabilisé, au même titre qu’Axel Toupane d’ailleurs. « Le coach nous avait dit de ne pas nous mettre de pression supplémentaire. Ça nous a permis d’aborder ce match de manière relativement sereine. » Au bord de la Méditerranée, Hugo a travaillé comme jamais.
Avec les espoirs strasbourgeois, battus par leurs homologues toulonnais (85-75), le Haut-Rhinois restait pourtant sur une production en demi-teinte : 17 points tout de même, dans ses standards donc, mais à 5 sur 14 aux shoots (1 sur 6 à trois points). « C’était frustrant, raconte-t-il. J’ai eu plein de tirs ouverts que je n’ai pas réussi à mettre. » La défaite était, selon lui, évitable. « C’était portes ouvertes en deuxième période. On prend cinquante-cinq points, on se fait trouer sur tout. »
De tout ça, il lui a fallu faire abstraction avant de retourner sur le terrain avec les pros. « Entre les deux matches, il faut essayer de ne pas y penser, sinon tu restes sur un échec. » Depuis la mi-saison, Vincent Collet et Olivier Weissler se sont entendus pour que le second ne sollicite pas Hugo Invernizzi et Axel Toupane plus de vingt minutes par match. « C’est pour qu’on n’arrive pas complètement “cramés” chez les pros », explique le joueur passé par le Centre fédéral. Le deal entre les coaches a aussi son revers. « C’est parfois compliqué de jouer pleinement le coup avec les espoirs, de se mettre dedans. Mais bon, on sait que c’est pour la bonne cause. »
Le contexte de cette rencontre assez vite maîtrisée face au HTV, l’absence d’Aymeric Jeanneau également, a vu Vincent Collet expérimenter un cinq inédit dans le money-time, avec Hugo Invernizzi et Axel Toupane, mais aussi Thomas Trauttmann, Arnaud Imhoff et le seul Nicolas De Jong, pas un vétéran de surcroît, pour encadrer la jeune garde. Quatre espoirs sur le parquet pour défendre les intérêts des pros, la situation était pour le moins inhabituelle.
Le quintette en question ne s’en est pas trop mal tiré. « On a plus ou moins maintenu l’écart quand on était sur le terrain, sourit Hugo Invernizzi. C’était drôle en tout cas. On avait l’impression d’être revenus deux heures plus tôt, mais avec des joueurs plus forts en face ! »
Cette sortie toulonnaise ne constitue évidemment pas un aboutissement. Le n°10 alsacien la situe plutôt « dans la lignée de ce que le coach me confie depuis quelque temps ». « Ça valide un peu ce que Vincent Collet me demande », ajoute-t-il.
Avec le forfait d’Abdou M’Baye – tendinopathie du tendon quadricipital droit –, Hugo Invernizzi devrait à nouveau pouvoir gratter quelques minutes ce soir contre Orléans. Le 12 e marqueur du championnat espoirs (17 points de moyenne) aura, on s’en doute, à cœur d’en faire bon usage.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/05/hug ... -de-la-mer)
Trois questions à… Alexis Ajinça « J’ai fait un très bon choix en venant ici »
Alexis Ajinça a été nominé au titre de joueur du mois d’avril de la LNB. Le pivot strasbourgeois, qui fêtera ses 24 ans demain, vient aussi de s’emparer de la 1 re place du classement des meilleurs Français à l’évaluation. Cela méritait bien un petit entretien.
– Comment avez-vous accueilli cette première citation pour le titre de joueur du mois LNB ?
– Ça fait très plaisir. Cela vient récompenser un peu ce que j’ai commencé à faire. J’avais dit, il y a quelque temps, que je montais en puissance. Ça commence à se savoir (sourire)…
– Vous venez aussi d’entrer directement à la 1 re place du classement des meilleurs Français de Pro A à l’évaluation (il faut avoir disputé au moins la moitié des matches + 1 pour figurer dans ce classement, ndlr). Quel est votre sentiment ?
– Passer Fabien (Causeur), ça fait un peu bizarre. En tout cas, ça veut dire que j’apporte à mon équipe, que je suis de plus en plus rentable sur un terrain (…). C’est ce que je voulais, ce que je recherchais en venant ici. Vincent (Collet) a tenu parole lorsqu’il m’avait dit que j’allais jouer et avoir des responsabilités. J’ai fait un très bon choix en venant ici et je ne le regrette vraiment pas.
– Cette saison-là peut-elle constituer un nouveau tremplin pour rejoindre la NBA ?
– J’espère qu’elle va m’aider pour aller en NBA ou dans un grand club européen. Les objectifs que je me suis fixés sont toujours là. Mais qui sait, si ça ne marche pas, je reviendrai peut-être à Strasbourg. Je me sens bien ici.
RECUEILLI PAR R. SCH.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/05/ale ... venant-ici)
L’espoir de se faufiler jusqu’en play-offs est mince pour la SIG, mais il demeure. Une victoire, ce soir, contre Orléans est par conséquent indispensable. Vincent Collet n’envisage de toute façon pas un autre dénouement pour le baisser de rideau au Rhenus.
La calculatrice, la fameuse calculatrice de fin de saison, est de retour. L’outil indispensable à pareille époque, que ce soit pour évaluer les chances de rester en Pro A – ce fut le cas pour la SIG les deux années précédentes – ou pour estimer les probabilités de s’inviter en play-offs – ces derniers temps –, a été, à nouveau, sortie de son étui.
En pianotant virtuellement sur le clavier en compagnie de Vincent Collet, il apparaît que la SIG conserve une chance infime, mais une chance quand même, de s’inviter en play-offs, même si elle n’est plus maîtresse de son destin. L’hypothèse d’une égalité à plusieurs, incluant notamment Nanterre, au soir du 16 mai lui serait favorable. Le critère d’un mini-championnat à quatre ou à cinq pourrait même la hisser à la 7 e place.
On n’en est évidemment pas là. D’abord, parce que cela suppose une conjonction de résultats favorables dignes du plus complexe des alignements astraux. Ensuite, et surtout, parce que la SIG doit impérativement s’imposer, ce soir, contre Orléans et en faire de même, si cela a encore un sens à ce moment-là, à Cholet. « Et tout ça, c’est très compliqué », admet le coach strasbourgeois.
Troisième du championnat, Orléans est « l’une des rares équipes qui sait où elle sera. Elle ne peut pas faire mieux, elle ne peut pas faire moins bien ». Vincent Collet ne s’attend toutefois pas, un seul instant, à rencontrer une équipe éventuellement démobilisée.
« Le fait de n’avoir plus rien à jouer ne les empêche pas de se fixer des objectifs », prévient l’entraîneur strasbourgeois. Amara Sy achève de régler le problème. « À l’entraînement, on arrive à se disputer parce que l’on ne veut pas perdre les matches que l’on fait. La question de la motivation ne se pose donc même pas », tranche l’ailier orléanais, candidat au titre de MVP français.
« Ce serait une victoire de référence »
Le premier des deux obstacles qui barrent la route des Alsaciens s’annonce donc particulièrement épineux. « Tout dépendra aussi du niveau où sera Orléans demain (ce soir) », résume coach Collet. Mettre au pas la phalange du Loiret constituerait, a fortiori, un joli fait d’armes. « Ce serait une victoire de référence sur cette fin de saison, une belle récompense pour l’équipe », indique encore le Normand, qui n’imagine de toute façon pas boucler autrement le parcours domestique. « Avant de songer aux play-offs, on doit essayer de gagner pour nous. »
Un revers à l’inverse, en plus de fermer définitivement la porte du top-8, pourrait aussi précipiter la SIG à la 12 e place à l’heure des bilans. « Ce serait dommage, estime Vincent Collet. On mérite mieux par rapport à ce que l’on montre depuis deux mois. » Alexis Ajinça ne dit pas autre chose. « On va jouer à fond et se donner à fond. Finir à 15-15, ou à 14-16, c’est plus intéressant et plus gratifiant que de finir à 13-17. » Et il n’est pas nécessaire de sortir la calculatrice pour le comprendre.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/05/cultiver-l-espoir)
Le jeune arrière strasbourgeois s’est montré à Toulon Hugo, travailleur de la mer
Vingt bonnes minutes sur le parquet, onze points : Hugo Invernizzi a apporté son écot au succès strasbourgeois (69-88), vendredi dernier à Toulon. En l’absence d’Abdou M’Baye, le jeune arrière de la SIG devrait à nouveau être un peu plus sollicité qu’à l’accoutumée, ce soir contre Orléans.
l a établi,vendredi dernier à Toulon, ses records de points (11) et de minutes (21) en Pro A. Certes, la carrière en question n’est courte que de 12 apparitions avec les pros. Certes, ce match dans le Var contre une équipe qui n’en finit pas de boire la tasse s’y prêtait bien. Mais ce n’est évidemment pas une raison pour bouder son plaisir.
« Ça permet de prendre de l’expérience, de progresser »
Hugo Invernizzi ne le boude donc pas. « Ça fait du bien, souligne le natif de Mulhouse. Ça permet de prendre de l’expérience, de progresser. » Avec un Abdou M’Baye sur une jambe, le jeune arrière strasbourgeois savait qu’il allait être responsabilisé, au même titre qu’Axel Toupane d’ailleurs. « Le coach nous avait dit de ne pas nous mettre de pression supplémentaire. Ça nous a permis d’aborder ce match de manière relativement sereine. » Au bord de la Méditerranée, Hugo a travaillé comme jamais.
Avec les espoirs strasbourgeois, battus par leurs homologues toulonnais (85-75), le Haut-Rhinois restait pourtant sur une production en demi-teinte : 17 points tout de même, dans ses standards donc, mais à 5 sur 14 aux shoots (1 sur 6 à trois points). « C’était frustrant, raconte-t-il. J’ai eu plein de tirs ouverts que je n’ai pas réussi à mettre. » La défaite était, selon lui, évitable. « C’était portes ouvertes en deuxième période. On prend cinquante-cinq points, on se fait trouer sur tout. »
De tout ça, il lui a fallu faire abstraction avant de retourner sur le terrain avec les pros. « Entre les deux matches, il faut essayer de ne pas y penser, sinon tu restes sur un échec. » Depuis la mi-saison, Vincent Collet et Olivier Weissler se sont entendus pour que le second ne sollicite pas Hugo Invernizzi et Axel Toupane plus de vingt minutes par match. « C’est pour qu’on n’arrive pas complètement “cramés” chez les pros », explique le joueur passé par le Centre fédéral. Le deal entre les coaches a aussi son revers. « C’est parfois compliqué de jouer pleinement le coup avec les espoirs, de se mettre dedans. Mais bon, on sait que c’est pour la bonne cause. »
Le contexte de cette rencontre assez vite maîtrisée face au HTV, l’absence d’Aymeric Jeanneau également, a vu Vincent Collet expérimenter un cinq inédit dans le money-time, avec Hugo Invernizzi et Axel Toupane, mais aussi Thomas Trauttmann, Arnaud Imhoff et le seul Nicolas De Jong, pas un vétéran de surcroît, pour encadrer la jeune garde. Quatre espoirs sur le parquet pour défendre les intérêts des pros, la situation était pour le moins inhabituelle.
Le quintette en question ne s’en est pas trop mal tiré. « On a plus ou moins maintenu l’écart quand on était sur le terrain, sourit Hugo Invernizzi. C’était drôle en tout cas. On avait l’impression d’être revenus deux heures plus tôt, mais avec des joueurs plus forts en face ! »
Cette sortie toulonnaise ne constitue évidemment pas un aboutissement. Le n°10 alsacien la situe plutôt « dans la lignée de ce que le coach me confie depuis quelque temps ». « Ça valide un peu ce que Vincent Collet me demande », ajoute-t-il.
Avec le forfait d’Abdou M’Baye – tendinopathie du tendon quadricipital droit –, Hugo Invernizzi devrait à nouveau pouvoir gratter quelques minutes ce soir contre Orléans. Le 12 e marqueur du championnat espoirs (17 points de moyenne) aura, on s’en doute, à cœur d’en faire bon usage.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/05/hug ... -de-la-mer)
Trois questions à… Alexis Ajinça « J’ai fait un très bon choix en venant ici »
Alexis Ajinça a été nominé au titre de joueur du mois d’avril de la LNB. Le pivot strasbourgeois, qui fêtera ses 24 ans demain, vient aussi de s’emparer de la 1 re place du classement des meilleurs Français à l’évaluation. Cela méritait bien un petit entretien.
– Comment avez-vous accueilli cette première citation pour le titre de joueur du mois LNB ?
– Ça fait très plaisir. Cela vient récompenser un peu ce que j’ai commencé à faire. J’avais dit, il y a quelque temps, que je montais en puissance. Ça commence à se savoir (sourire)…
– Vous venez aussi d’entrer directement à la 1 re place du classement des meilleurs Français de Pro A à l’évaluation (il faut avoir disputé au moins la moitié des matches + 1 pour figurer dans ce classement, ndlr). Quel est votre sentiment ?
– Passer Fabien (Causeur), ça fait un peu bizarre. En tout cas, ça veut dire que j’apporte à mon équipe, que je suis de plus en plus rentable sur un terrain (…). C’est ce que je voulais, ce que je recherchais en venant ici. Vincent (Collet) a tenu parole lorsqu’il m’avait dit que j’allais jouer et avoir des responsabilités. J’ai fait un très bon choix en venant ici et je ne le regrette vraiment pas.
– Cette saison-là peut-elle constituer un nouveau tremplin pour rejoindre la NBA ?
– J’espère qu’elle va m’aider pour aller en NBA ou dans un grand club européen. Les objectifs que je me suis fixés sont toujours là. Mais qui sait, si ça ne marche pas, je reviendrai peut-être à Strasbourg. Je me sens bien ici.
RECUEILLI PAR R. SCH.
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Re: [SIG] 2011-2012: Ricardo a resigné !!
de retour du rhénus,
dommage on aurait espéré mieux comme fin, hormis les premières minutes on a vraiment fait de la m... en attaque, on était statique comme jamais auparavant. C'est bien simple, Orléans faisait prise à 2,3 dès que la balle était au poste, et comme le joueur (souvent Ajinça) mettait 10 ans avant de transférer la balle...résultat dominés à l'intérieur malgré l'avantage de taille, on s'ets reposé sur l'adresse à 3pts, mais contre une telle équipe ça suffit pas, et si en plus on multiplie les pertes de balle. Collet était furieux à la sortie, pourtant une bonne semaine d'entrainement, il les avait averti sur la stratégie d'Orléans et pourtant, comme il l'a dit c'est vraiment de la concentration. Bellon leur a passé un savon car il a pas apprécié qu'ils ne se soient pas battus pour ce dernier match, ce qu'on peut comprendre.
anderson : un des rares à s'être battu, toujours une belle adresse à 3pts, spectaculaire quant il fonce au cercle, dommage que sa défense ne soit pas suffisante pour le haut niveau. Je le regretterai car je pense à titre perso qu'il a un potentiel intéressant, et je le verrais bien attérir dans un club style Le Havre avec plus de responsabilités où il peut faire une saison à 20pts.
jeanneau : dans le dur, il est temps que la saison se termine pour lui, il a accumulé les pépins et en plus il avait un beau cocquard récolté à l'entrainement.
invernizzi : il a eu les shoots, pas une énorme adresse, mais il a finit carbo car il avait déjà joué 30min avec les espoirs. Encore du boulot en défense, mais c'est prometteur.
toupane : comme d'hab fait le taff en défense, mais dans le dur à l'image de l'équipe.
Oliver : l'autre joueur qui s'en est sorti, pour une fois il avait retrouvé l'adresse extérieure (malgré le fait qu'il bosse après chaque entrainement), très bon match de sa part. Une bonne satisfaction sur l'année.
Ricardo : lui aussi temps que la saison se finisse, dans le dur physiquement, n'est plus aussi mordant.
Zianvéni : vite bridé une fois de plus par les fautes, toujours présent pour le sale boulot, mais en attaque...
Ajinça : ses stats parlent d'elles-même, incapable de dominer Joseph, faisait n'importe quoi sur les prises à 2, que des mauvais choix, se prend un lay-up de pellin, bref, on va arrêter là dessus....
De Jong : s'est opposé à l'abattage physique de Joseph, mais manque encore de vice, mais je le reverrai avec plaisir l'année prochaine.
dommage on aurait espéré mieux comme fin, hormis les premières minutes on a vraiment fait de la m... en attaque, on était statique comme jamais auparavant. C'est bien simple, Orléans faisait prise à 2,3 dès que la balle était au poste, et comme le joueur (souvent Ajinça) mettait 10 ans avant de transférer la balle...résultat dominés à l'intérieur malgré l'avantage de taille, on s'ets reposé sur l'adresse à 3pts, mais contre une telle équipe ça suffit pas, et si en plus on multiplie les pertes de balle. Collet était furieux à la sortie, pourtant une bonne semaine d'entrainement, il les avait averti sur la stratégie d'Orléans et pourtant, comme il l'a dit c'est vraiment de la concentration. Bellon leur a passé un savon car il a pas apprécié qu'ils ne se soient pas battus pour ce dernier match, ce qu'on peut comprendre.
anderson : un des rares à s'être battu, toujours une belle adresse à 3pts, spectaculaire quant il fonce au cercle, dommage que sa défense ne soit pas suffisante pour le haut niveau. Je le regretterai car je pense à titre perso qu'il a un potentiel intéressant, et je le verrais bien attérir dans un club style Le Havre avec plus de responsabilités où il peut faire une saison à 20pts.
jeanneau : dans le dur, il est temps que la saison se termine pour lui, il a accumulé les pépins et en plus il avait un beau cocquard récolté à l'entrainement.
invernizzi : il a eu les shoots, pas une énorme adresse, mais il a finit carbo car il avait déjà joué 30min avec les espoirs. Encore du boulot en défense, mais c'est prometteur.
toupane : comme d'hab fait le taff en défense, mais dans le dur à l'image de l'équipe.
Oliver : l'autre joueur qui s'en est sorti, pour une fois il avait retrouvé l'adresse extérieure (malgré le fait qu'il bosse après chaque entrainement), très bon match de sa part. Une bonne satisfaction sur l'année.
Ricardo : lui aussi temps que la saison se finisse, dans le dur physiquement, n'est plus aussi mordant.
Zianvéni : vite bridé une fois de plus par les fautes, toujours présent pour le sale boulot, mais en attaque...
Ajinça : ses stats parlent d'elles-même, incapable de dominer Joseph, faisait n'importe quoi sur les prises à 2, que des mauvais choix, se prend un lay-up de pellin, bref, on va arrêter là dessus....
De Jong : s'est opposé à l'abattage physique de Joseph, mais manque encore de vice, mais je le reverrai avec plaisir l'année prochaine.
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Re: [SIG] 2011-2012: on finit en beauté...
Basket-ball Après la défaite de la SIG face à Orléans (71-88) À leur place
La SIG sera, cette année encore, absente des play-offs. Les Strasbourgeois ont concédé, samedi, contre Orléans (71-88) la défaite de trop, même si c’est plus tôt dans la saison qu’ils ont laissé échapper la qualification pour le top-8. Pour le président Martial Bellon, le constat répond aussi à une forme de logique économique.
Des serpentins argentés ont été tirés vers les cintres du Rhenus, samedi soir, au coup de sifflet final. À la manière d’un sacre à Bercy ou d’une victoire lors d’un Final Four d’Euroligue. La salve était, bien évidemment, prévue quel que soit le dénouement. Il n’y avait pourtant pas de quoi pavoiser.
Contre Orléans (71-88), la SIG a sans doute livré l’un de ses plus mauvais matches de la saison, sinon le plus mauvais. Méconnaissables par rapport à leurs récentes sorties, Ricardo Greer et ses partenaires n’ont fait que subir, si l’on excepte une entame correcte et une brève éclaircie au début du deuxième quart-temps. Et l’ultime tour de piste au Rhenus a laissé une bien piteuse impression.
« C’est un match qui n’était pas digne de l’équipe »
« C’est un match qui n’était pas digne de l’équipe, en convient le président Martial Bellon. Les gars ne se sont pas battus comme ils l’ont fait ces derniers mois, et je n’ai pas d’explications à cela. Avant ce match-là, j’aurais dit qu’on a fait une saison honorable, mais c’est dommage de finir ainsi, notamment pour le public. »
Quelques spectateurs n’ont d’ailleurs pas attendu l’issue de la rencontre pour quitter leur siège. Ce qui, pour être honnête, n’était pas encore arrivé cette année. Ils étaient pourtant 4750, deux heures plus tôt, à encore espérer une qualification pour les play-offs. « La fréquentation est en augmentation, souligne à ce propos, Martial Bellon. J’ai senti, cette saison, qu’il y avait à nouveau un engouement, que le public était de retour. »
En dépit d’une « bonne deuxième partie de saison, qui laissait entrevoir une possibilité d’aller en play-offs », en dépit d’un printemps plutôt radieux, marqué par quelques sorties consistantes (Gravelines, Nancy, Paris-Levallois), la SIG a échoué dans sa quête du top-8. Son classement pourrait sensiblement être le même que l’année dernière (12 e), même si l’avant-dernier rendez-vous de la saison régulière, en 2010/11, était pour se sauver et non pour briguer une place dans le grand huit. Ce qui, il faut en convenir, n’a pas le même relief.
Le bilan de la saison, et quand bien même « il est encore un peu tôt pour le tirer », estime Martial Bellon, n’en est pas moins mitigé. « Ni bon, ni mauvais », pour reprendre l’expression du numéro 1 strasbourgeois. Le patron rappelle, au passage, qu’il a « toujours été très prudent » en termes d’objectifs. « Je n’ai jamais annoncé les play-offs. Au mois d’août, je voyais quatre équipes au-dessus, Chalon, Gravelines, Cholet et Nancy. Ça aura été Le Mans et Orléans. Je voyais deux équipes se battre pour la descente et toutes les autres lutter pour les places restantes. »
« Nous avons dû faire des coups. Cela ne sera sans doute plus nécessaire »
La SIG est plutôt en queue de peloton, mais cela répondrait aussi à une forme de logique économique. Des huit premières masses salariales de Pro A, seule l’Asvel n’est, ce matin, pas éligible en play-offs. « Il y a des réalités économiques, reprend Martial Bellon. Il y a bien sûr toujours une ou deux exceptions par saison, comme Toulon l’an passé ou Chalon cette année, et c’est heureux d’ailleurs. Mais l’argent, s’il ne fait pas tout, fait tout de même beaucoup. Les bons joueurs coûtent plus cher. »
Dixième budget de Pro A, onzième masse salariale de l’élite, la SIG serait donc à sa place si l’on se réfère à cette grille de lecture-là. Le recrutement de trois rookies à l’intersaison – Kevin Anderson, Lavoy Allen, Justin Harper – avait procédé de cette nécessité de ne pas dépenser sans compter. La signature des deux draftés a toutefois constitué un pari que le club a perdu. Leur départ pour la NBA a précédé un mois de décembre désastreux, qui a lourdement plombé le parcours alsacien.
« Nous avons dû faire des coups, poursuit le boss. Cela ne sera sans doute plus nécessaire la saison prochaine. » La SIG a, en effet, épongé l’ardoise de 286 000 € qui limitait sa marge de manœuvre. L’enveloppe affectée à la masse salariale devrait s’en trouver réévaluée.
Le spécialiste en gestion de crise indique s’être acquitté de deux des quatre missions – « rétablir la gouvernance et rétablir les finances » – qu’il s’était fixées en succédant à Jérôme Christ. La privatisation, « ce sera fait », assure-t-il aussi. Il lui faut donc encore « remonter le niveau sportif ».
Martial Bellon en prend l’engagement. « Ça ne m’intéresse pas d’être un président qui joue pour la dixième place. Strasbourg vaut mieux, notre territoire vaut mieux. Il fallait reconstruire et c’est ce que nous nous sommes employés à faire. Je nous avais donné trois ans pour être dans le top-5 français (DNA, 23/08/11, ndlr). Il nous en reste deux. »
Le changement est donc programmé pour après-demain.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/07/a-leur-place)
La SIG sera, cette année encore, absente des play-offs. Les Strasbourgeois ont concédé, samedi, contre Orléans (71-88) la défaite de trop, même si c’est plus tôt dans la saison qu’ils ont laissé échapper la qualification pour le top-8. Pour le président Martial Bellon, le constat répond aussi à une forme de logique économique.
Des serpentins argentés ont été tirés vers les cintres du Rhenus, samedi soir, au coup de sifflet final. À la manière d’un sacre à Bercy ou d’une victoire lors d’un Final Four d’Euroligue. La salve était, bien évidemment, prévue quel que soit le dénouement. Il n’y avait pourtant pas de quoi pavoiser.
Contre Orléans (71-88), la SIG a sans doute livré l’un de ses plus mauvais matches de la saison, sinon le plus mauvais. Méconnaissables par rapport à leurs récentes sorties, Ricardo Greer et ses partenaires n’ont fait que subir, si l’on excepte une entame correcte et une brève éclaircie au début du deuxième quart-temps. Et l’ultime tour de piste au Rhenus a laissé une bien piteuse impression.
« C’est un match qui n’était pas digne de l’équipe »
« C’est un match qui n’était pas digne de l’équipe, en convient le président Martial Bellon. Les gars ne se sont pas battus comme ils l’ont fait ces derniers mois, et je n’ai pas d’explications à cela. Avant ce match-là, j’aurais dit qu’on a fait une saison honorable, mais c’est dommage de finir ainsi, notamment pour le public. »
Quelques spectateurs n’ont d’ailleurs pas attendu l’issue de la rencontre pour quitter leur siège. Ce qui, pour être honnête, n’était pas encore arrivé cette année. Ils étaient pourtant 4750, deux heures plus tôt, à encore espérer une qualification pour les play-offs. « La fréquentation est en augmentation, souligne à ce propos, Martial Bellon. J’ai senti, cette saison, qu’il y avait à nouveau un engouement, que le public était de retour. »
En dépit d’une « bonne deuxième partie de saison, qui laissait entrevoir une possibilité d’aller en play-offs », en dépit d’un printemps plutôt radieux, marqué par quelques sorties consistantes (Gravelines, Nancy, Paris-Levallois), la SIG a échoué dans sa quête du top-8. Son classement pourrait sensiblement être le même que l’année dernière (12 e), même si l’avant-dernier rendez-vous de la saison régulière, en 2010/11, était pour se sauver et non pour briguer une place dans le grand huit. Ce qui, il faut en convenir, n’a pas le même relief.
Le bilan de la saison, et quand bien même « il est encore un peu tôt pour le tirer », estime Martial Bellon, n’en est pas moins mitigé. « Ni bon, ni mauvais », pour reprendre l’expression du numéro 1 strasbourgeois. Le patron rappelle, au passage, qu’il a « toujours été très prudent » en termes d’objectifs. « Je n’ai jamais annoncé les play-offs. Au mois d’août, je voyais quatre équipes au-dessus, Chalon, Gravelines, Cholet et Nancy. Ça aura été Le Mans et Orléans. Je voyais deux équipes se battre pour la descente et toutes les autres lutter pour les places restantes. »
« Nous avons dû faire des coups. Cela ne sera sans doute plus nécessaire »
La SIG est plutôt en queue de peloton, mais cela répondrait aussi à une forme de logique économique. Des huit premières masses salariales de Pro A, seule l’Asvel n’est, ce matin, pas éligible en play-offs. « Il y a des réalités économiques, reprend Martial Bellon. Il y a bien sûr toujours une ou deux exceptions par saison, comme Toulon l’an passé ou Chalon cette année, et c’est heureux d’ailleurs. Mais l’argent, s’il ne fait pas tout, fait tout de même beaucoup. Les bons joueurs coûtent plus cher. »
Dixième budget de Pro A, onzième masse salariale de l’élite, la SIG serait donc à sa place si l’on se réfère à cette grille de lecture-là. Le recrutement de trois rookies à l’intersaison – Kevin Anderson, Lavoy Allen, Justin Harper – avait procédé de cette nécessité de ne pas dépenser sans compter. La signature des deux draftés a toutefois constitué un pari que le club a perdu. Leur départ pour la NBA a précédé un mois de décembre désastreux, qui a lourdement plombé le parcours alsacien.
« Nous avons dû faire des coups, poursuit le boss. Cela ne sera sans doute plus nécessaire la saison prochaine. » La SIG a, en effet, épongé l’ardoise de 286 000 € qui limitait sa marge de manœuvre. L’enveloppe affectée à la masse salariale devrait s’en trouver réévaluée.
Le spécialiste en gestion de crise indique s’être acquitté de deux des quatre missions – « rétablir la gouvernance et rétablir les finances » – qu’il s’était fixées en succédant à Jérôme Christ. La privatisation, « ce sera fait », assure-t-il aussi. Il lui faut donc encore « remonter le niveau sportif ».
Martial Bellon en prend l’engagement. « Ça ne m’intéresse pas d’être un président qui joue pour la dixième place. Strasbourg vaut mieux, notre territoire vaut mieux. Il fallait reconstruire et c’est ce que nous nous sommes employés à faire. Je nous avais donné trois ans pour être dans le top-5 français (DNA, 23/08/11, ndlr). Il nous en reste deux. »
Le changement est donc programmé pour après-demain.
(http://www.dna.fr/sports/2012/05/07/a-leur-place)
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françois67
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