Pas évident je trouve cette situation pour l'exécutif, malgré effectivement une comm hasardeuse. Perso étant légaliste, attaché aux règles constitutionnelles communes à tous les Etats de droit, je considère qu'il n'y a pas lieu à discuter avec un mouvement représentatif de rien. Une fois cela dit, jouer l'autorité absolue est très risqué et peut devenir incontrôlable. Discuter, je me demande bien avec qui (partis d'opposition qui récupèrent le truc ? Des gilets jaunes tirés au sort ne représentant rien si ce n'est leur gueule ?...). Revenir en arrière sur les taxes sur le carburant ? Facile à faire, mais je pense que désormais les revendications derrière ont bien dépassé cela pour devenir un globiboulga illisible ne pouvant être satisfait par aucune réponse "raisonnable".... and the winner is ... a écrit : le gouvernement avait choisi le pourrissement. Mais là ça marche pas, parce que c'est pas comme le coup des cheminots, les mecs ne font pas grève donc ne perde pas d'argent, donc peuvent tenir très longtemps en se relayant sur leurs ronds points.
Manu fait la sourde oreille, et quand il parle c'est pour tourner du pot. Je comprends pas bien la com sur le mode : je vous entends, je comprends que votre vie est très dure, mais circulez on garde le cap envers et contre tout.
La séquence du 1er ministre qui attend des gilets jaunes, y'en a que 2 qui viennent dont un se barre aussitôt c'est lamentable pour l'image du gouvernement.
Et le rapprochement MLP - JLM, je l'ai déjà dit ça send ce qui s'est passé en Italie avec la ligue et le mouvement cinque stelle... pour le pire.
Bref, Manu si tu cherches un conseil, ne m'appelle pas