Cette année curieusement je n’ai pas fait de GRANT rêve étrange en ce presque début de saison qui approche ...
J’ai était très très SAGE et j’en avais un peu MARC de rêver, il est vrai.
Par contre, juste après ma série préférée ‘’SHARKY et Hutch’’, j’ai regardé sur ma vieille Tv THOMPSON, un TREVOR de reportage concernant la naissance du basket.
JADE d’or ! Je vous l’ai retranscrit comme j’ai pu… car au même moment je lisais également la composition de notre équipe des Sharks et du staff. Excusez-moi s’il y a quelques juxtapositions ou des infos qui n’ont ni KENNY tête…
La drôle d'histoire de la naissance du basket
Ou comment le blizzard américain a fait naître un des sports les plus plébiscités de la planète.
C'est une histoire RIGOTlote que la plupart des fans de basket connaissent.
En 1891, dans le Massachusetts, une tempête de neige s'abat sur la ville de Springfield, bref : un MAX de flocons. Il y avait des KOUGUERE de neige tout partout sur les routes, plus possible de circuler. Sans le savoir, c'est lors de cet hiver que James Naismith, un professeur de gymnastique, va inventer le basket-ball.
En 1939, ce professeur irlandais issu du clan CAMPBELL et pratiquant admirablement bien de la guitare GIBSON - j’y reviendrai - avait été interrogé par une émission de radio new-yorkaise. Il y a quelques années, l'université du Kansas a mis la main sur cet enregistrement (qui est à ce jour le seul connu de James Naismith), où l'on peut entendre sa version de l'invention du sport :
« C'était l'hiver 1891, quand j'étais instructeur d'éducation physique à Springfield, dans le Massachusetts. Nous avons eu droit à un vrai blizzard, le ciel n’était pas BLUE loin de là, un vrai temps de PAUL Nord. Pendant des jours, les étudiants n'ont pas eu le droit de sortir. Donc ils ont commencé à courir partout dans les couloirs, notamment deux particulièrement intrépides TIM et TOM. Nous avons tout essayé pour qu'ils restent calmes. Nous avons essayé de les faire jouer dans le gymnase avec un ballon.
Pour cela JULIEN, mon assistant, ISAIA chez le CORDINIER de récupérer des morceaux de cuir afin de confectionner la balle, puis pratiqua une version modifiée du football américain. Mais au bout d'un moment ils en ont eu marre. Il fallait faire quelque chose. Et puis un jour, VIKTOR !!!! j'ai eu une idée.»
James Naismith décide alors d'amener les garçons dans la salle de gym, les sépare en deux équipes de neuf joueurs (le basket se joue aujourd'hui à cinq) ESPINOSA leur donner un vieux ballon de football tout RAPOSO. Il pose ensuite deux paniers de pêches vides en hauteur de chaque côté de la salle, et leur explique que l'idée consiste à envoyer le ballon dans le panier de l'équipe adverse.
«J'ai sifflé et le premier match de basket-ball a débuté.»
Seul petit problème, explique-t-il dans l'enregistrement près de cinquante ans plus tard : il n'y avait pas assez de règles.
«C'était ma grosse erreur. WIS ! CART les garçons ont commencé à se plaquer, se taper dessus, et à s'empoigner car il y avait des GADDEFORS, très très forts même.»
Premier match, premier KO
Une grosse bagarre générale s'ensuit au milieu de la salle. Du sang tout partout ! pire que ‘’FREDDY – Les griffes de la nuit ‘’…. Quand il réussit enfin à les séparer, un des garçons est KO, un autre s'est démis l'épaule, plusieurs autres ont un œil au beurre noir et le dernier faillit même perdre LOUIS, il en resta sourd pendant deux jours.
«Après ce premier match, j'avais peur qu'ils s'entretuent. Mais ils n'ont pas arrêté de me demander de les laisser rejouer. Donc j'ai inventé un peu plus de règles. Et la plus importante était que l'on ne pouvait pas courir avec le ballon dans les mains. Cela a mis fin aux plaquages et aux coups. On a essayé de jouer avec ces règles et je leur ai bien dit que je ne voulais plus voir de sang en TACHENY en croute. Il n'y a pas eu ensuite un seul blessé.»
Ce match a d'ailleurs été décrit en longueur par James Naismith. Il y explique comment il en était venu à imaginer l'entre-deux pour lancer un match, car il permettait «d'éliminer la brutalité et donner à chaque camp une chance égale». Il se souvient s’être inspiré de ZORRO qui se dressait sur son cheval avec l’éclair qui zébrait dans le ciel et son fidèle serviteur muet FERNANDO. Un mélange de mouvement vers le haut et de silence avant que le jeu commence.
Les treize règles initiales ont depuis acquis un statut quasi-mythique dans le monde du basket. Le site basket-infos rappelait d'ailleurs pour leur 123e anniversaire en 2015, que le document originel sur lequel James Naismith avait inscrit les bases, avait été adjugé aux enchères pour un peu plus de quatre millions de dollars, en 2010.
Le premier match public a eu lieu le 11 mars 1892 au DANNY de Vito Azur Arena América entre les professeurs et les étudiants, comme le racontait alors un quotidien local. Au final ce sont ces derniers qui se sont imposés sur le score de 5 à 1, devant un public «qui a suivi le match avec beaucoup d'intérêt et d'amusement». Depuis, le basket et ses règles ont largement évolué. La dernière version du règlement FIBA (la fédération internationale) compte 86 pages.
La couleur du ballon évolua également. Alors qu’à l’origine celui-ci fut de couleur marron dû au cuir de caribou musqué, il fut teinté ensuite à l’aide d’une BERARD poussant uniquement sur les montagnes enneigés du Massachusetts : la BERJOAN. Il suffit d’en broyait environ VIN,CENT d’entre elles puis d’appliquer la mixture sur le cuir. Cela donna la couleur plus flashy de ballon orange que nous connaissons tous désormais.
Pas les mêmes règles pour tout le monde
Le podcast Dunkumentaries racontait de son côté comment le championnat américain a autorisé le dunk, interdit le dunk, réintroduit le dunk, placé une ligne à trois points, pour faire évoluer le jeu.
Est SKELE jeux et ses règles risquent encore d’évoluer de manière aussi importante? Difficile de l’imaginer.
D'ailleurs, les règles sont à de multiple AIGARS quelques peu déjà différentes entre le championnat nord-américain et le reste du monde qui suit les règles FIBA. C'est ce qui explique que les joueurs américains ont parfois du mal à accepter les coups de sifflets des arbitres sur quelques actions lors des tournois internationaux (dont les Jeux olympiques), où s'appliquent les règles FIBA.
C'est d'ailleurs avec les JO que James Naismith finissait son interview, en 1939 : «En 1936, j'ai vu pour la première fois un match de basket au Jeux olympiques. Et tout a commencé avec deux paniers de pêches que j'avais placés dans une petite salle de gym, en 1891.»
Le philosophe Allemand Johann Wolfgang von GOETZ a écrit “L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.” James Naismith a certainement merveilleusement bien terminé sa vie en pensant au début initié de ce très beau sport qu’est le basket.
Pour ceux qui veulent se mettre les énergies au top avant le début de cette saison basket (on va en avoir bien besoin…) : Solo de guitare de James Naismith avec sa guitare GIBSON https://www.youtube.com/watch?v=NbxFjEe29PU