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Basketo-Phil
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Message par Basketo-Phil »

Si je comprends bien le fond de la règle, l'objectif est de favoriser le recrutement de nos internationnales pour qu'elles restent sur notre sol.

J'ai bien compris ? :roll:
Le talent, c'est d'avoir envie !

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socrate1
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Message par socrate1 »

Basketo-Phil a écrit :Si je comprends bien le fond de la règle, l'objectif est de favoriser le recrutement de nos internationnales pour qu'elles restent sur notre sol.

J'ai bien compris ? :roll:
Je sais pas si tu as tout compris...
Yacoubou elle est arrivée blessée en edf junior...et la dtbn l'a faite jouer pour ...avoir des médailles.Puis ,sans tenir compte de sa blessure ,elle a enchainé sur les A.Elle a fini le champ. d'Europe dans le meme état qu'à son arrivée avec les juniors.
L'opération était prévue de longue date.Siutat qui est le président de fait de Tarbes a demandé à son ami Mainini de trouver un règlement qui pourrait en meme temps renforcer Tarbes et ainsi éviter de mettre en accusation l'autre grand ami de Mainini,àsavoir le dtn qui a poussé pour qu'une joueuse pourtant diminuée passe son été en edf au lieu de se soigner.
Mais le subterfuge autorisé par Mainini à la demande de siutat était cousu de fil blanc...à tel point que nos "grands dirigeants du basket français ont été désavoués par tous les autres présidents.
Une fois de plus Mainini et ses "copains-coquins ont profité de leur pouvoir pour se servir en premier au détriment de la moindre démocratie.
La dictature maininienne sent vraiment la FIN DE REGNE!!!
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Message par Basketo-Phil »

merci de ton éclairage socrate1, mais en fait, j'essayais d'aller plus loin que le simple exemple de Tarbes. J'essayais de voir la règle dans son ensemble et son utilité.
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BFidf
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Message par BFidf »

Dark Sidious a écrit :
jcl a écrit :et les jours de Siutat sont apparemment comptés...

Il serait temps de mettre ce type face à ses responsabilités, lui qui par d'habiles tours de passe-passe fait la pluie et le beau temps en LFB dans le sens qui l'arrange... Enfin dans le sens du TGB quoi...
le topic humour est a la cave mon petit dark :mrgreen:


il va encore tres bien s'en sortir en juin et sera réelu pour 4 Ans ou est le contre pouvoir ?????????? qui le represente avec quel programme ?????
« Nous sommes conditionnés à croire que le succès est de travailler dur et d'avoir beaucoup d'argent.
La société ne croit pas que le succès est d'avoir une famille heureuse.»
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Message par Dark Sidious »

BFidf a écrit :
Dark Sidious a écrit :
jcl a écrit :et les jours de Siutat sont apparemment comptés...

Il serait temps de mettre ce type face à ses responsabilités, lui qui par d'habiles tours de passe-passe fait la pluie et le beau temps en LFB dans le sens qui l'arrange... Enfin dans le sens du TGB quoi...
le topic humour est a la cave mon petit dark :mrgreen:


il va encore tres bien s'en sortir en juin et sera réelu pour 4 Ans ou est le contre pouvoir ?????????? qui le represente avec quel programme ?????


La "consanguinité" ronge la LFB, saison après saison...

:wink:
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Message par la zone »

Reims après l'Open « Des valeurs à retenir »


Frédérique Ayissi et les Rémoises ont semé le trouble dans la défense valenciennoise en 2e mi-temps jusqu'à combler un retard de 20 points. Cela n'a pas suffi face au champion en titre.
Le coach jacquiste a apprécié le comportement de ses filles face à l'USVO samedi. Il n'y a plus qu'à concrétiser. Dès mercredi ?

Au lendemain de la courte défaite contre Valenciennes à Coubertin, Philippe Sauret avait évacué les regrets pour ne garder que l’attitude convaincante de son groupe.
Le coach rémois a déjà l’esprit à mercredi et la réception de Clermont, vainqueur surprise de Villeneuve-d’Ascq hier sous ses yeux, lors de la deuxième journée de l’Open de la LFB *.

Philippe, a-t-on du mal à trouver le sommeil après une soirée comme samedi?
«Non. Mais c’est vrai que sur le coup on a des regrets. Quand on revient dans un match et que l’on échoue si près du but, c’est normal d’avoir des regrets. Avec le recul, on se dit que le résultat n’est pas si important que ça. On doit retenir les valeurs qui nous ont permis de revenir en 2e mi-temps. C’est là-dessus qu’il faut s’appuyer pour l’avenir.»

Une Américaine peut-être dès demain

Quand votre équipe accuse un retard de 20 pts dans le 3e quart, à quoi pensez-vous?
«Le but était de ne pas som-brer. Je demande aux filles de tenter des choses. L’image, c’est Anne-Sophie Pagnier qui prend ses responsabilités au shoot. En 1re mi-temps, les joueuses n’ont pas suffisamment osé. En plus, après la pause, on a résolu le problème du rebond. On finit avec trois rebonds de plus que l’adversaire (en fait 2, 38 contre 36 à VO). Contre une équipe comme Valenciennes avec de grands gabarits, c’est très intéressant.»
Votre stratégie défensive était de verrouiller la raquette au risque de s’exposer aux tirs à trois points. N’avez-vous pas regretté ce choix en voyant l’adresse redoutable de Koehn?
«On ne la connaissait pas du tout. Elle ne s’était pratiquement pas entraînée. Elle connaît ses qualités et s’appuie dessus. C’est vraiment la mentalité américaine. Le seul regret par rapport à nos choix défensifs est de n’avoir pas su rapidement nous adapter.»
A propos, où en êtes-vous sur le recrutement de votre Américaine?
«On est sur le point de finaliser. Ce n’est pas fait à 100%. On doit boucler ça dans la soirée (hier). Elle devrait être là mardi (demain). Elle ne sera pas qualifiée pour mercredi mais on s’était préparé à jouer sans Américaine.»
Plusieurs fois on vous a vu réagir sur les décisions arbitrales...
« Ce sont des petits détails. Mais on peut avoir des regrets notamment sur une possession à - 2 quand on siffle un «marcher» à Klimesova alors qu’elle dribble. Sur l’ensemble du match, Valenciennes mérite la victoire, ce n’est pas le problème. Mais on sait qui est le petit et qui est le grand. Il faut faire ses preuves. D’ailleurs quand on revient, la tendance s’inverse un peu.»
Quel discours avez-vous tenu devant votre groupe à l’issue de la rencontre?
«Je n’ai pas l’habitude de changer de discours. Je leur ai dit qu’il fallait s’appuyer sur ces valeurs. Je ne veux pas être l’équipe qui accroche les gros et perd contre les plus petits. Le plus important, c’est le bilan comptable. Dès mercredi il faut battre Clermont à domicile. Alors on pourra dire que l’on a fait un bon début de championnat.»

Recueilli par Nicolas Roy pour l'Union

(*) Clermont-Ferrand bat Villeneuve-d'Ascq 72-58 ; Challes-les-Eaux bat Mondeville 74-59 ; Bourges bat Calais 89-63.
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Message par la zone »

articles de presse: MONDEVILLE après l'OPEN
mercredi 31 octobre 2007

Arrivée à Mondeville en 2003, Caroline Aubert a engagé une nouvelle saison en rouge face au Challes de Frniakova. Cette première défaite à Coubertin doit être effacée au plus vite. Dès ce soir devant Aix ?

Caroline Aubert : « Bien faire devant son public »
Battues en ouverture contre Challes, les filles de l'Usom entendent se rebiffer devant leur public.
Près de six mois après leur défaite en play-offs face à Valenciennes, les filles de Mondeville retrouvent leur Halle Bérégovoy. Leur public découvrira une équipe profondément remaniée à l'intersaison.

Désormais, à 27 ans, Caroline Aubert fait figure d'ancienne. La meneuse entame sa 5e saison sous le maillot de l'Usom, avec à coeur d'effacer la défaite initiale, subie dimanche contre Challes (74-59), lors de l'Open de la Ligue à Paris.

Caroline, ce premier revers est-il dû aux manques de l'Usom ou au niveau de Challes ?

Challes a une belle équipe, mais je pense que notre défaite est plutôt à imputer à nous-mêmes. Challes était plus prêt que nous. Le score, en tout cas, ne reflète pas le match. Il m'aurait paru plus juste de finir à -5, car on n'a pas été dominées.

Que s'est-il passé alors ?


On a craqué sur la fin, après avoir bien tenu en défense. C'est offensivement qu'on a péché. Notre jeu est resté brouillon.

La rançon d'une préparation perturbée ?

Oui, car on a connu beaucoup de blessures. Du coup, on n'a pas assez appris à jouer ensemble.

Faut-il s'en inquiéter, déjà ?

Non, ça n'a rien d'une « cata » ! Quand tu ne maîtrises pas tes systèmes, c'est logique de connaître des ratés. Mais il ne faut pas non plus que ce manque de vécu collectif devienne une excuse. Contre Aix, on aura eu deux entraînements de plus.

Aix s'est aussi incliné (N.D.L.R. : 74-72 contre Mourenx). Surprise ?

J'ai vu le match, il était équilibré. Mourenx n'a rien lâché, comme toujours. Aix s'est appuyé sur son secteur intérieur, mais ça n'a pas suffi.

Qu'avez-vous pensé du niveau de l'Open de la Ligue ?

Il a confirmé que le championnat était de plus en plus homogène. Si Bourges part peut-être avec un léger avantage, toutes les autres équipes se tiennent. Sportivement, ce sera excitant à jouer, mais aucun match ne sera facile. Du coup, se posera la question de la gestion des compétitions. Après une sortie en Euroligue, il sera exclu d'en garder sous le pied le dimanche suivant... Ce qui est sûr, c'est qu'il faut absolument effacer les classements de la saison passée.

Un premier match à domicile suscite-t-il une attente plus forte ?

Quand on retrouve sa salle, on a forcément envie de bien faire devant son public. Les nouvelles vont vouloir se montrer. Le danger, c'est de se mettre trop de pression. L'équipe doit rebondir pour ne pas entrer dans une spirale négative.

Personnellement, qu'espérez-vous de votre 5e saison mondevillaise ?

Je sais qu'elle s'annonce difficile. J'ai envie qu'on accroche le Top 4, malgré la grosse densité de la Ligue féminine. En Euroligue, on fera figure de Petit Poucet, vu le niveau de notre groupe. Au moins, n'aurons-nous rien à perdre...


Jean-Pascal ARIGASCI pour Ouest-France
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jeudi 01 novembre 2007
Mondeville - Aix : 81-57.
Les Calvadosiennes ont réussi leurs débuts à domicile, en se montrant adroites, et efficaces en défense.
Les Mondevillaises se sont rassurées en cette soirée d'Halloween. Leur premier succès leur évitera de gamberger, alors que Digbeu (entorse de la cheville) va fréquenter l'infirmerie dans les jours prochains. La méthode employée a séduit, et, à dire vrai, laissé des regrets quant à l'issue de la première journée. En livrant pareille prestation, les filles de Hirsch l'auraient sans doute emporté à Paris. « Nous avons réalisé un match sérieux, apprécie le coach. Défensivement c'était très bien ; offensivement nous avons eu une grosse adresse à trois points. Nous voyons vers quoi nous pouvons nous orienter. Le groupe a bien réagi, et voulait faire un bon résultat ici. »

Mondeville avait pris soin d'exorciser ses démons challésiens en début de rencontre. Interceptions pour jeu rapide et jeu de passe intéressant avaient délivré un joli 14-7 (6e), alors que Lesdema avait débuté sur le banc côté aixois. Le liant normand s'étiolait toutefois sur la fin de quart, et il fallait une louable présence au rebond pour garder de l'air au premier pointage (19-13).

Williams s'enflamme

Le deuxième acte débutait salement pour les locales, plus particulièrement pour Digbeu. En rentrant son premier panier, l'ancienne Valenciennoise se blessait au pied et devait laisser ses coéquipières (21-13). L'adresse extérieure, avec 12 points de Williams notamment, faisait donc le plus grand bien (32-17, 15e). C'est encore derrière les 6,25 que Tanqueray signait son entrée. Mondeville se régalait d'un festin à trois points, y signant 18 unités de rang et 9/17 dans cet exercice au repos (44-27).

Côté basket, cela allait donc bien côté calvadosien. Côté santé, l'ambiance se plombait un peu plus avec un visage en sang pour El Gargati, créditée d'un bon match. Jannault continuait à se montrer d'une chirurgicale précision pour le +20 (51-31, 24e). Derrière, cela défendait juste sur le mode collectif. Une petite équipe aixoise partait ainsi à vau-l'eau, en mal de solutions. La traduction se matérialisait en un 14-2 (62-33, 28e) pliant le match, d'autant que Williams (25 points) cultivait son petit jardin (65-37, 30e).

Avec son joli shoot main droite, la recrue américaine égalait le record de points de la saison précédente (27 pour Maïga-Ba). Hirsch l'envoyait souffler et éviter les blessures sur le banc. La cause était entendue. Aubert pouvait offrir un panier aérien à Salagnac, et Aix diminuer quelque peu l'addition sous l'impulsion de Lacroix (71-51, 36e). C'était une maigre consolation. Côté mondevillais, il faudra confirmer la belle impression laissée, dès samedi à Mourenx.

Dominique FAURIE pour Ouest-France.

MONDEVILLE - AIX 81-57

Mi-temps : 44-27 (19-13, 25-14, 21-10, 16-20)

MONDEVILLE : 28 tirs sur 54, dont 13 sur 22 à trois points (Williams 5/8 ). 14 LF sur 16 (Williams et Aubert 4/4), 30 rebonds (El Gargati 10), 22 assists (Aubert 10), 15 balles perdues (Tanqueray 5)

Aubert 10, Salagnac 9, Williams 27, Digbeu 3, El Gargati 8. Diawara 2, Jannault 14, Tanqueray 8, Corre 0, Dufour. Ent. Hirsch.

AIX : 22 tirs sur 49, dont 1 sur 7 à trois points (Lacroix 1/1). 12 LF sur 18 (Sharp 4/4), 22 rebonds (Lesdema 7), 14 assists (Sharp 5), 19 balles perdues (Kresovic 5)

Sharp 6, Suez-Karni 3, Kresovic 9, Lacroix 10, Santos 9. Lesdema 12, Sene 6, Beuzelin 2, Cousseins 0. Ent. Lehmann.

1 200 spectateurs.
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vendredi 02 novembre 2007

Avec 27 points en 33 minutes, et 9/14 au tir, Lenae Williams a confirmé qu'elle se plaisait Halle Beregovoy.

Mondeville dans le rythme du peloton
Les filles d'Olivier Hirsch ont livré un bon match mercredi. Dans un championnat serré, elles devront enchaîner dès samedi.
Quand on disait que ce championnat était homogène... Les grands vainqueurs de la 1re journée, Montpellier, Clermont et Tarbes, ont été battus à Saint-Amand, Reims et Arras. De sorte qu'il n'y a que deux équipes ayant fait le plein: Bourges et Valenciennes. Et un peloton de dix équipes, où pointent les Mondevillaises.

Celles-ci ont redressé le tir, en laminant copieusement Aix (81-57). « Le groupe a beaucoup travaillé cette semaine pour réussir ce match », savoure l'entraîneur Olivier Hirsch. « Nous étions rentrées frustrées de Paris, lâche Naura El Gargati, qui a encore capté dix rebonds... et écopé de plusieurs points de suture à la joue dans la bagarre. Nous avions pris une belle claque. Même compte tenu des blessures, nous n'avions pas perdu de la plus belle des manières. Nous avions envie de nous racheter, de nous dire que tout ce que nous avions bossé devait servir. »

Un jeu plus équilibré

De fait, les Normandes ont récité un joli basket. En défense, en attaque, même si l'intégration de Diawara n'est pas encore aboutie. « Nous avons travaillé nos relations à l'intérieur, demandé aux extérieures d'y mettre plus de balles, reprend El Gargati. Cela a débouché sur un jeu plus équilibré. » Ce malgré l'absence de Janostinova, et la sortie de Digbeu, après 10 minutes.

Reste que le jeu en périphérie a encore grandement contribué à la marque normande. Avec notamment un 13/22 à trois points (59 % de réussite) ne devant rien à personne. Aubert, Tanqueray, Jannault, qui affiche une belle maîtrise (4/7), et Williams (5/8 ) ont dégainé vite et bien. « Nous avons très bien joué, apprécie l'Américaine. Notre défense nous a installées dans le match, ensuite nous étions en rythme pour attaquer. »

Avec 27 unités, elle s'est affirmée dans son statut de shooteuse. Parfois à la peine (un 0/8 initial à Paris), parfois inarrêtable. Surtout, elle se plaît Halle Beregovoy, où elle restait sur 31 points enfilés en amical : « Je crois que c'est toujours important d'être dans la salle où l'on s'entraîne, où l'on a ses repères. Mais le scoring n'est pas plus important que la défense, le rebond. Nous voulions vraiment faire un bon match, c'est tout. » Progrès et promesses à confirmer dès samedi à Mourenx.

Dominique FAURIE pour Ouest-France.

Blessée. Jennifer Digbeu s'est blessée à la réception d'un panier. Plus de peur que de mal, a priori. « C'est une petite entorse à la cheville droite, de stade 1. Ce sont les plus douloureuses, mais les moins dangereuses. J'espère jouer dès samedi à Mourenx. »


Stats. La palme de la journée revient côté score à la Valenciennoise Gomis (28 pt), devant Williams (27), Mosh (Arras, 21), Daley (Montpellier) et Koehn, la gâchette de VO (19).


Marqueuses. Williams (18 pt de moyenne) passe en tête des Mondevillaises, devant Jannault (13,5), et le trio Digbeu, Aubert et Salagnac (9). Suivent Tanqueray (5), El Gargati (4) et Diawara (2,5).

• La 3e journée, samedi. Mourenx - Mondeville, Bourges - Villeneuve, Tarbes - Montpellier, Valenciennes - Arras, Challes - Reims. Dimanche : Aix - St-Amand, Clermont - Calais.
Modifié en dernier par la zone le lun. 19 mai 2008 9:27, modifié 2 fois.
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ARRAS 69 - TGB 67 article DDM
LesTarbaises débutent leur match trop mal contre Arras qui préserve sa victoire .
Le TGB s'épuise

Elles ont loupé leur entame et ont dû cravacher ferme pour revenir à hauteur des Nordistes qui ont finalement bouclé l'exercice en tête, de justesse. Les Tarbaises n'ont donc pas réussi dans leur entreprise de confirmer leur victoire de dimanche dernier, mais on ne s'étonnera pas trop si elles ont eu du mal à entrer dans le match après tout ce qu'elles ont vécu, et qui ne s'efface pas si facilement.

Il n'y a qu'à lire la ligne de stats de la capitaine, Laure Savasta, avec trois misérables points au compteur, pour une réussite, de loin, pour neuf tentatives au total.

Un coup de mou, après avoir dépensé tant d'énergie pour prouver que…

Bon, ne revenons pas sur le passé.

Arras valut surtout par Mosh et Amant, tandis que de l'autre côté, Clémence Beikes signait son retour en forme par une bonne performance.

Kristen Mann, de son côté, fut handicapée par une blessure.

À force, donc, le TGB parvint à revenir à hauteur d'Arras qui avait pris le large dans la première période.

Les Tarbaises prirent même l'avantage d'un point brièvement. Et dans les dernières secondes, malgré une réussite lointaine de Kusion, suivie d'une autre de Mann, Arras put compter sur ses marqueuses pour préserver un court avantage.

Dans l'autre match de la soirée, le futur adversaire du TGB, Montpellier, connut lui une défaite assez nette à Saint-Amand les Eaux, qui était le précédent adversaire de Tarbes. Et le TGB avait gagné.

Rendez-vous donc samedi soir au Quai de l'Adour pour en savoir davantage sur les forces de chacune des deux équipes.

ARRAS 69 - TGB 67

Arras: Mosh (21), Amant (17), Gruszczynski (10), Vescan (8 ), Thomas (5), Ivancevic (4), Bertin (2), Deas (2).

TARBES: Vega (16), Beikes (16), Mann (13), Moeggenberg (12), Kusion (7), Savasta (3), Leclair (3).
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TGB-Lattes, demain.
Bonnan : « Montpellier vient pour gagner »

Aurélie, tu as rejoint une équipe de Montpellier ambitieuse. Quel est votre objectif, champion ?

Faire au moins aussi bien que l'an dernier (4e), donc une place dans le Top 4. On a envie, on veut aller le plus loin possible, mais le niveau du championnat est de plus en plus homogène, il n'y a aucune petite équipe, ce sera difficile partout.

Sur le papier, vous en impressionnez plus d'un ?

Il y a de la qualité, c'est sûr, il y a des individualités, reste à faire un collectif. Il va nous falloir un peu de temps pour que ça prenne, on l'a vu mardi à Saint-Amand.

Votre défaite là-bas (62-72) a surpris ?

Saint-Amand a une très bonne équipe et nous, on n'y était pas. On a perdu 32 ballons, c'est énorme, et on s'est fait bouger physiquement. Saint-Amand nous a imposé sa puissance, à l'intérieur notamment. En deux journées, il y a eu beaucoup de résultats surprenants, tout le monde est capable de battre tout le monde, il faudra se méfier de toutes les équipes.

Tu as vu jouer le TGB nouveau, comment le trouves-tu ?

C'est une très bonne équipe, avec des joueuses de talent et un recrutement judicieux. C'est grand, expérimenté, c'est physique, ça court, les jeunes pointent leur nez à côté, le TGB m'a impressionnée les deux fois où je les ai vues jouer.

Comment vois-tu le match de demain ?

Ça va être très serré, très difficile, à nous de ne pas refuser le combat physique. Il va falloir être fort durant 40 minutes, présent au rebond. Mais, nous, on vient pour gagner. On a grillé un joker à Saint-Amand, on est obligées de gagner à Tarbes, puisque la semaine d'après, on reçoit Valenciennes.

Tu reviens au Quai ?

Oui, avec plaisir et c'est toujours très spécial. Mais, je fais mon métier, et demain j'aurai le maillot de Montpellier.


Recueilli par S. B. pour la DDM.
Modifié en dernier par la zone le lun. 19 mai 2008 9:29, modifié 1 fois.
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Reims Saint-Jacques se fait peur

Après avoir compté seize points d'avance, les Rémoises ont tremblé jusqu'au bout avant de signer leur premier succès.

Les Jacquistes ont donné des frayeurs à leurs fidèles hier soir. Pourquoi, comment ont-elles pu laisser échapper un confortable matelas de 16 points (59-43, 25e) pour n'en conserver que deux au buzzer ?
« La réponse est sur le banc, explique Philippe Sauret. Notre jeu est très essoufflant et on manque de rotations ».
Son homologue auvergnat Emmanuel Coeuret doit encore regretter que ses filles n'aient pu totalement inverser la tendance. « Ce n'est pas déshonorant de perdre ici. La manière l'est. Nous avons fait preuve de suffisance. Mais d'autres équipes viendront perdre ici ».

PAGNIER : 15 PTS A 100 % (37-23)

Sur leur (belle) lancée de l'Open, les Rémoises ne laissent pas respirer leurs hôtes. Elles s'appuient sur une adresse diabolique (82 % au cours des dix premières minutes) dont un 5/6 derrière l'arc.
Les Clermontoises ne trouvent pas de solution défensive et Pagnier en profite : et un, et deux et trois bonus pour Pagnier (15 pts à 100 % dans ce quart) qui, ajoutés aux inspirations et aux alternances de Parau, rejettent rapidement les Auvergnates à 15 points (35-20, 9e) puis à 14 au premier mini-repos (37-23).

LA RAQUETTE PREND LE RELAIS (52-40)

Bien évidemment, Clermont adapte alors sa défense. Les débats sont beaucoup moins généreux.
Pagnier, par exemple, ne trouve plus de position de shoot. Ayissi et Klimesova ne laissent guère d'espaces aux intérieures clermontoises.
De l'autre côté du terrain, elles prennent le relais et contiennent leurs rivales qui ont confié les clés du jeu à Nikipolskaïa et Kuktiene (52-40).

2-13 EN TROIS MINUTES (62-59)

Les nombreuses rotations clermontoises peuvent-elles avoir une influence sur la suite des événements ? Autrement dit : la fatigue peut-elle faire baisser dangereusement le pourcentage jacquiste ?
En fait, la réussite se met à fuir les deux camps : 33 % pour Saint-Jacques et 42 % pour Clermont.
Cela se traduit au tableau d'affichage par un 62-59 inquiétant (2-13 devant beaucoup à Krawczyk dans les trois dernières minutes) d'autant que la défense auvergnate ne laisse plus de libertés aux Marnaises.

LE DECLIC DE LA 35e (78-76)

Heureusement pour les Rémoises, Butler gâche toujours autant et Nikipolskaïa (4e faute à la 33e) ne trouve plus les filets.
Pendant quatre minutes, les équipes bredouillent leur basket : lay up, lancers manqués… (66-64, 35e).
Les Jacquistes connaissent un déclic à la 35e. Sinico, Sy et Pagnier signent un 6-0 capital (72-66). Les ultimes minutes sont crispantes.
La « PTT » (press tout terrain) des Auvergnates leur permet de revenir à deux longueurs (76-74 à dix secondes du buzzer puis 78-76 à 3'').
Les Rémoises négocient bien les dernières secondes et valident un succès bien mérité.
Yves Dogué pour l'Union.
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Mondeville - Bourges (dimanche 15 h 30).
Salagnac : « Je n'ai jamais battu Bourges »

Avec Clermont, Paoline Salagnac n'a encore jamais battu les Berruyères. Elle espère une première, avec des Mondevillaises en progrès.

Qu'avez-vous retenu de votre 1er match en Euroligue, jeudi à Vilnius ?
Que tout est possible pour nous dans ce groupe. Nous avons su réagir pour finir à cinq points, c'est intéressant en matière de point-average. J'ai sinon été frappée par les impacts physiques, la sanction qui tombe à la moindre erreur. Si tu laisses à l'adversaire la possibilité de marquer, tu le payes cash.

Retour au championnat, mais pour une rencontre au parfum d'Euroligue face à Bourges ?
Oui, c'est l'équipe de Ligue féminine à mon avis la plus au point actuellement, et de loin. Nous devrons nous servir de notre match à Vilnius, car Bourges est réputé pour mettre également beaucoup de pression défensive, et a la capacité de jouer physique. Nous savons que ce sera dur, d'autant que l'équipe a évolué cette année. Elle est capable de marquer 80 points.

L'absence de Dumerc peut-elle vous faciliter la tâche ?
J'espère. C'est le point central de l'équipe, c'est elle qui met le rythme, impose le jeu. Maintenant, ses remplaçantes vont vouloir montrer qu'elles méritent de jouer. Notamment Florence Lepron, avec laquelle j'ai été vice-championne d'Europe en juniors et moins de 20 ans. Elle n'est pas au top actuellement, mais il y a toujours un moment où une joueuse retrouve son niveau. J'espère que ce ne sera pas contre nous.

Comment viviez-vous les Clermont - Bourges, les derbies du centre ?
C'est vrai que les deux clubs étaient proches géographiquement, mais ce n'étaient pas vraiment des derbies. Plutôt un match de gala pour nous. Je n'ai jamais fini à 30 ou 40 points, mais je ne les ai jamais battues non plus. Elles avaient toujours le petit plus qui leur permettait de finir devant.

Comment jugez-vous vos débuts mondevillais ?
Il m'a fallu un petit temps d'adaptation. L'équipe avait pas mal bougé, et je n'étais pas très bien lors de la 1e journée. J'ai essayé de me reconcentrer sur ce qu'il fallait faire, et j'ai retrouvé mon jeu. A Mourenx (NDLR : 19 points), ça a bien tourné. Pour une ailière qui aime courir, comme moi, évoluer avec une meneuse telle que Caroline Aubert est un régal.

Qu'espérez-vous en championnat ?
Nous pouvons jouer le haut de tableau sans problème. Pour moi ça veut dire finir dans les quatre ou cinq premiers. Il n'y a pas cette année de hiérarchie pré-établie, tout le monde pourra battre tout le monde. J'espère voir ça dimanche.

(Paoline Salagnac a scoré 19 et 13 points sur ses deux derniers matches. Des performances dans la lignée de ce qu'elle produisait l'an passé.)
Recueilli par Dominique FAURIE pour Ouest-France

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Mondeville - Bourges (15 h 30).
Mondeville y croit face à une équipe invaincue
Les Normandes clament leurs qualités, leurs ambitions. La venue du leader est l'occasion de les afficher et de les matérialiser.
Les temps changent. Naguère, il fallait attendre le duel Bourges - Valenciennes pour voir les cadors chuter pour la 1e fois de la saison. Aujourd'hui, après trois journées seulement et alors que les Nordistes ont pris l'eau en Euroligue à Namur, une seule formation en France présente un tableau vierge de toute défaite : Bourges.

Les filles de Pierre Vincent ont confirmé sur les parquets leur statut dans les petits papiers des coaches : « C'est une équipe formatée pour le titre, diagnostique le Calvadosien Olivier Hirsch. Elle compte en plus un temps d'avance, en ayant gardé son ossature à l'intersaison. Jusqu'à présent, Bourges a un peu écrasé tout le monde. » Les recrues, la championne du monde australienne Snell, la future star Petrovic ou la Hongroise Bujdoso, ont apporté une touche offensive à la muraille noire. Les matches gagnés en 80 points en témoignent : « Ce n'est pas forcément notre standard de jeu habituel, convient Pierre Vincent, l'entraîneur des vice-championnes de France. Aujourd'hui, notre basket est plus équilibré, plus porté vers l'attaque. Mais nous savons que nous reviendrons à des rencontres en 60 points quand ce sera serré. »

Bourges moins fort sans Dumerc

Injouable actuellement, Bourges ? Le critère n'est pas dans la culture qu'essaye d'insuffler Hirsch à ses troupes. L'absence de Céline Dumerc vient aussi changer la donne. Caroline Aubert est soulagée de n'être pas questionnée sur la rivalité avec son opposante directe : « Je ne me dis pas que ça sera plus facile,
lance la Normande. Lepron et Paul ne sont pas n'importe qui, et voudront montrer ce qu'elles peuvent faire. Mais c'est clair, l'absence de Céline nous arrange. »
L'internationale est la régulatrice du jeu berruyer. Une énorme joueuse de défense, qui imprime le tempo de son équipe, joue juste, apporte offensivement. Même si Pierre Vincent a su acclimater la jeune Carine Paul au poste, les remplaçantes dont il dispose ne sont pas des vraies n°1. A fortiori quand Lepron, susceptible de se réveiller d'un jour à l'autre, n'est que l'ombre d'elle-même. Mais Bourges, mercredi en Euroligue comme en phase finale du dernier championnat, a appris à marcher sans son guide, et a mille autres arguments à faire valoir. « Il faudra lutter, sait Caroline Aubert. Un jeu aussi physique qu'à Vilnius nous attend. Individuellement, nous savons ce qui nous a manqué. »

Les ingrédients, les issues des matches contre Bourges sont connues. Les verdicts jamais vraiment écrits. Surtout cette saison ?


Dominique FAURIE pour Ouest-France


MONDEVILLE
: Aubert, Salagnac, Williams (EU), Digbeu, El Gargati. Diawara (Mali), Jannault, Tanqueray, Corre, Micaletto. Ent. Hirsch.

BOURGES : Lepron, Snell (Australie), Melain, Ndongue, Kireta (Croatie). Miyem, Bujdoso (Hon), Petrovic (Serbie), Paul, Cata-Chitiga. Ent. Vincent.
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Lattes-Montpellier rêve d'exploit dimanche, 15H.
La statistique n'est pas connue de tous, elle est pourtant bel et bien une réalité, l'équipe de Lattes-Montpellier n'a encore jamais battu, dans son histoire, celle de Valenciennes.
« Je ne le savais pas mais c'est très bien, il faut un début à tout.
.. Et ce n'est certainement pas ce qui va m'arrêter », glissait, hier, tout sourire, Valéry Demory, avant d'enfourcher son vélo à l'heure du déjeuner, histoire d'aller décompresser un peu.

Si l'on fait fi de ses problèmes de diplômes - il n'a pas le BE2 complet - qui lui ont permis de voir où figuraient ses amis et ennemis, le Nordiste, qui a conduit Mourenx de la NIII à la Ligue féminine, est pleinement heureux dans son nouveau fief. Les premiers résultats sont positifs (un seul échec à Saint-Amand), et la venue des championnes de France (et tenantes de la Coupe de France) valenciennoises « ne se présente pas trop mal, même si l'on a dû gérer en cette fin de semaine les "bobos" ici et là en réduisant la dose de travail pour certaines ».

Les trois joueuses concernées, Élodie Bertal, Grace Daley et Katarina Manic, seront toutes de la partie pour relever un énorme défi : celui de faire chuter Valenciennes, le plus beau palmarès du basket français depuis les débuts de la LFB. Champion de France à six reprises lors des sept dernières éditions, au pire 2e (trois fois), l'Union Sportive Valenciennes Olympic (Usvo), qui peut également se targuer d'une double couronne continentale, présente, malgré une cascade de départs, un effectif de tout premier ordre.

De Bade à Reghaïssia, le duo d'ex Héraultaises, en passant par l'adroite Koehn, la féline Gomis, la puissante Ohlde, la meneuse italienne Zara... « elles ont huit filles de haut niveau au sein d'un effectif bâti pour l'Euroligue et le championnat. Sur leur match de l'Open (succès face au promu, Reims, 67-64, NDLR), elles n'étaient pas encore tout à fait prêtes mais cette équipe va aller en s'améliorant au fil des semaines », commente le nouvel entraîneur du BLMA. Et si les Valenciennoises ont cédé jeudi soir à Namur (57-75), Valéry Demory reste bien convaincu « qu'on va jouer contre une équipe habituée à aller à la guerre. De toutes les façons, la réalité sera celle du terrain. »

Et, là, cela devient l'affaire d'Aurélie Bonnan et ses coéquipières. L'ex Tarbaise a, elle, déjà battu ces Valenciennoises, alors qu'elle portait le maillot de Mondeville. « Oui, c'est bien évidemment une très bonne équipe même si elle peut faire un peu moins peur qu'avant. Si l'on parvient à limiter Valenciennes entre 60 et 65 points, ce sera jouable. Si ce n'est pas le cas, ce sera très difficile », estime celle qui, comme Grace Daley, retrouvera leur très estimable entraîneur à Mondeville, Hervé Coudray, sur le banc adverse. Une raison supplémentaire de donner à ce duel au sommet un goût très spécial.

Pierre DUPERRON (midilibre.com)
Modifié en dernier par la zone le mar. 13 nov. 2007 12:39, modifié 1 fois.
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Arras - Clermont-Ferrand 85-80
Villeneuve-d’Ascq - Aix-en-Pro. 70-54
Reims - Mourenx 95-55
Calais - Tarbes 87-80
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Montpellier - Valenciennes auj.15.00 56-63
Mondeville - Bourges auj.15.00 58-70
Saint-Amand - Challes-les-Eaux auj.16.00 64-72
-------------------------------------------------- ---------------------------------
et l'ensemble le mieux présenté sur:
http://www.scab63.com/resultats_2005-06 ... ?champ=134
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Tarbes. Les deux clubs pro tarbais sont en queue de classement. Ce n'est pas encore la crise, une réaction s'impose.
Etat d'urgence au TPR et au TGB
Parcours parallèles. Le TPR est dernier, trois défaites en trois matches, dont une déroute, samedi à Aurillac, un promu. Le TGB est avant-dernier, une victoire et trois défaites au compteur, dont une, samedi, chez le dernier, Calais. Bien loin des ambitions du début de saison avant, autre point commun, de rencontrer le leader, le week-end prochain. Toulon à Trélut pour le TPR dimanche, Valenciennes dans le Nord pour le TGB. Ce n'est pas encore la crise, mais l'état d'urgence est déclenché dans les deux clubs. Reste à trouver des solutions, ce que tous se sont employés à faire dès hier.
.........

MANQUE D'AGRESSIVITE

Au TGB, Michel Uriarte a reçu Pascal Pisan, le coach, puis Laure Savasta, la capitaine, hier soir. Le président du TGB a dressé le même constat qu'au TPR, la même carence: «L'équipe manque d'agressivité. Il n'est pas normal de prendre 60 points et seulement 2 fautes en une mi-temps contre Montpellier, il n'est pas normal non plus de perdre à Calais, le dernier». Le président tarbais pense «que les paroles ne suffisent plus. Il va falloir provoquer quelque chose, mais je ne veux pas non plus faire n'importe quoi. Il faut se donner le temps de la réflexion. Je sais qu'il manque une n°5, mais on ne peut pas non plus toujours se cacher derrière ça».

L'argument est pourtant repris de concert par Pascal Pisan et Laure Savasta: «Avec une 5, on gagne à Arras et Calais, insiste le coach. Il y a urgence, c'est vrai, mais on n'a pas non plus 36.000 solutions. On doit se concentrer sur le principal, à savoir, mieux gérer les débuts de match, développer la solidarité, mieux gérer notre énergie et favoriser la récupération. Parce que la défaite fait dériver très vite, c'est un cercle vicieux». Sa capitaine avoue «avoir besoin de récupérer physiquement et mentalement, parce qu'on est 5 à jouer et c'est usant. Je dirai qu'on a les joueuses mais pas encore l'équipe, même s'il n'y a aucun problème entre les filles. Cette équipe vit bien». N'empêche, Isabelle Yacoubou sera de retour, au mieux, en décembre et que d'ici-là, «il faut serrer les fesses» ajoute coach Pisan. Faute de quoi, à Noël, la saison sera déjà largement hypothéquée.
Stéphane Badouard pour la DDM.
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Match avancé 11ème journée(source FFBB)
Reims - Arras avancé
En raison de l'indisponibilité du Complexe René Tys le 3 janvier prochain, la rencontre Reims - Arras comptant pour la 11ème journée du championnat de France de Ligue Féminine a été avancée à ce soir, mardi 13 novembre 2007 à 20 heures. Toutes deux victorieuses lors du week-end passé, les Champenoises (7è) et les Arrageoises (6è) ont l'occasion de confirmer leur belle forme actuelle lors d'une journée pas comme les autres.
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Les Arrageoises ont une belle carte à jouer, ce soir, à Reims
Espérant bien poursuivre sur la lancée de leur succès sur Clermont, les équipières de Sylvie Gruszczynski peuvent tout de même s’attendre à une chaude réception sur le parquet de Reims.(La Voix du Nord)
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SAINT JACQUES SPORT REIMS 69 - 64 ASPTT ARRAS
Battu à Reims hier soir, Arras peut s’en mordre les doigts(la voix des sports.com)
Alors que le club a confirmé hier l’arrivée prochaine de son joker médical, Arras s’est incliné hier à Reims pour avoir raté son entame de match.
Quand Sheana Mosch tousse, c’est tout Arras qui s’enrhume. Hier soir, la shooteuse américaine a été mise sous l’éteignoir par Fisher....
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Un cadeau avant l'heure

Anne-Marie Parau a donné le tournis aux Arrageoises.
En s'imposant dans un match avancé du 3 janvier les Rémoises se sont donné un bon ballon d'oxygène.

Et de trois à René-Tys ! Après Clermont (difficilement), après Mourenx (facilement), Saint-Jacques s'est offert un beau cadeau de nouvel an – le match d'hier comptait pour la 11e journée du 3 janvier – en venant à bout d'Arras. « Nous voulions limiter le rendement de Mosh », explique Philippe Sauret. Mission accomplie, et de quelle façon, par Mia Fisher puisque l'Américaine a rendu une feuille de marque maigrelette (6 pts à 25 %).
« Quand Mosh passe à travers, on sait que l'on va vivre une soirée délicate », reconnaît le coach arrageois Bruno Blier. Mais, pour autant, il a fallu que les Rémoises s'emploient pour signer leur troisième succès. « On a perdu quelques ballons sur des choses simples, on n'a pas mis nos shoots ouverts », mais la victoire est tout de même venue récompenser les efforts jacquistes.

LA FUSEE ROUMAINE (21-13)

Parau contre Amant ! Le résumé est un peu excessif mais il a le mérite de mettre en exergue les deux vedettes du premier quart remporté par les Jacquistes (21-13).
Les Rémoises s'appuient sur leur défense pour construire leur jeu. Chaque ballon nordiste ou presque envoyé dans la peinture est volé par les Jaune (11 interceptions au cours des vingt premières minutes) qui n'ont plus qu'à s'en remettre à leur fusée roumaine Parau pour alimenter le tableau d'affichage.
Klimesova prend part à la fête en tourmentant ses anciennes partenaires.

AVANTAGE CONFORME (39-34)

Les Nordistes mettent à profit la mini pause pour remettre leur jeu à l'endroit. Elle trouve plus systématiquement leur intérieure Thomas qui prend un malin plaisir à « bonifier » son gabarit.
Les Rémoises ne parviennent pas à contrer l'impressionnante Américaine. Et comme leurs attaques ne sont plus aussi fluides, que l'adresse extérieure leur fait défaut, elles ne peuvent contrarier le retour des Arrageoises (36-34, 19e). Il faut un bonus de dernière seconde de Parau pour que les Jacquistes, bonnes gestionnaires (3 balles perdues seulement) retournent au vestiaire avec un avantage conforme à leur domination.

SY L'EXECUTRICE (59-49)

Klimesova repart comme Parau avait terminé. Par un bonus. Le ton est donné, les Jacquistes défendent mieux sur Thomas (2 pts dans ce quart) et trouvent en Sy une exécutrice des paniers importants en fin de période.
De cinq unités, l'avance grimpe à dix à l'approche de la dernière ligne droite (59-49). Reste à savoir si les Rémoises parviendront à contenir encore longtemps la gâchette US d'Arras, Mosh (6 pts seulement jusque-là).

DEUX POISONS (70-64)

Ce confortable matelas ne sera pas de trop. Les Rémoises – usées par leurs efforts défensifs – éprouvent des difficultés à enrichir leur besace. Sans solution extérieure, sans réelle ouverture dans la raquette, elles sont contraintes à s'en remettre à leurs deux poisons Fisher et Parau.
Mais, la Roumaine, sous la menace d'une élimination, fréquente plus le banc que le parquet. Et quand elle rentre à la 38e (67-60), c'est pour commettre sa 5e faute. C'est donc Fisher qui prend les choses en main et repousse les dernières velléités arrageoises (70-64).
Yves Dogué pour l'Union
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Saint-Jacques prend date

En s'imposant face à Arras, les Rémoises ont rempli leur contrat mais aussi envoyé un signal à leurs futures adversaires.
A René-Tys, les Rémoises n'ont peur de rien et bousculent tout sur leur passage.

BIZARRE ! Que l'on se trouve d'un côté ou l'autre de la table de marque, on ne voit pas toujours les mêmes choses de la même façon. Mardi soir, lors de la victoire (69-64) de Saint-Jacques contre Arras en match avancé du 3 janvier, les deux coaches ont eu deux explications différentes du scénario.
« Quand Sheana (Mosh) passe à travers de son match, l'équipe souffre offensivement » (Blier). « Notre but était de limiter l'apport de Mosh. On l'a bien fait. Mia (Fisher) l'a bien fait » (Sauret). Bruno Blier, le technicien d'Arras, a regretté le soir sans de sa scoreuse américaine.
Pour un peu, il verrait dans cette sortie manquée, la seule raison à sa défaite. Philippe Sauret n'est pas tout à fait d'accord avec cette interprétation. « Si Mosh n'a inscrit que 6 points, c'est parce que Fisher a défendu férocement devant elle ».

Match dans le match

Ce match dans le match résume parfaitement la soirée. « Nous n'avons pas été assez attentives dans les dernières secondes de leurs attaques », regrette la Nordiste Sylvie Gruszczynski.« C'est la défense qui va nous faire gagner des matches », souligne Zuzana Klimesova.
Saint-Jacques a donc bien défendu mardi. Fisher a neutralisé sa compatriote Mosh (qu'elle avait affrontée la saison dernière en Turquie) mais les autres Rémoises ne sont pas restées passives.
Mame Marie Sy a ainsi trouvé la clé pour enfermer la sculpturale Carla Thomas (7 points dans le deuxième quart puis 2 et 2 dans les suivants), Sy, Parau, Klimesova et leurs camarades ont également réalisé 18 interceptions dans cette partie leur offrant nombre de paniers faciles. « Parau nous a fait mal dans le premier quart (8 pts à 80 %) »,concède Blier. Soixante-douze heures après la 4e levée, Rémoises et Arrageoises ont disputé une rencontre rythmée. La profondeur du banc a ainsi joué un rôle déterminant.
Philippe Sauret a utilisé harmonieusement neuf joueuses (une seule, Klimesova, à plus de 30 minutes, *) alors que Bruno Blier a énormément sollicité quatre de ses neuf éléments : Thomas, Mosh, Ivancevic et Deas à plus de 30 minutes.

Petites fautes bêtes

Avec trois succès à domicile, Saint-Jacques a donc lancé idéalement sa saison. Pourtant, Philippe Sauret garde les pieds bien sur terre : « Je regrette quelques oublis, quelques ballons faciles perdus ». Voilà un premier axe de travail. Le coach jacquiste cherchera également à sensibiliser Anne-Marie Parau à l'arbitrage hexagonal. La meneuse roumaine a été sanctionnée pour des petites fautes bêtes et a dû abandonner ses partenaires à deux minutes de la sirène. A un moment crucial.
« Mia a alors pris le relais », se réjouit Sauret. « C'est ce que nous attendons d'elle ». A confirmer dimanche à Aix-en-Provence.

Yves Dogué pour l'Union.

(*) Malgré cela, quatre filles ont terminé avec une évaluation supérieure à 10 : Klimesova 21, Parau 19, Fleury-Kindoki 15, Sy 11.
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Mondeville doit réagir rapidement

Après une chute, logique, contre un grand d'Europe, les Mondevillaises vont devoir cette fois gagner, en championnat à Calais puis en Hongrie.

Lourdement battues par Valence à la maison, les Normandes doivent convaincre en déplacement à Calais, samedi en championnat, puis dans une semaine à Pecs, vainqueur hier.
• Avenir proche. « Les deux matchs qui arrivent, Calais en championnat et Pecs en Euroligue, sont primordiaux pour la suite des deux compétitions, estime Caroline Aubert. On n'a pas intérêt à aller la fleur au fusil à Calais, car ce déplacement ne nous a pas souvent souri. Il faudra aussi gagner à Pecs. Ces deux matchs détermineront ce qu'on peut envisager dans les deux compétitions », est persuadée la capitaine normande.

• Révélation. =D> =D> Elle était attendue dans la raquette avec son léger gabarit Naura El Gargati, en découverte européenne face aux monstres d'expérience valencians. Elle n'a pas déçu, bien au contraire. Elle a étonné même. 21 points, 14 rebonds, un sacré travail vue l'adversité. « Elle est travailleuse, progresse, commence à jouer dans le registre où on veut la voir évoluer. Jusqu'à maintenant elle avait les intentions mais était malheureuse à la finition, aujourd'hui (avant-hier) on sent qu'elle a franchi un cap », indiquait le coach normand, Olivier Hirsch.

• Remise en cause. Caroline Aubert a son franc-parler. Elle estime que le collectif ne doit pas se remettre en cause face à Valence, vu la qualité de l'adversaire « On ne va pas crier au scandale, on a plus de regrets contre Bourges dimanche où il y avait de la place pour passer ». La meneuse normande admet par contre volontiers « une remise en cause individuelle nécessaire. Des filles n'ont pas été à leur niveau. Moi la première sur les premières mi-temps des trois derniers matchs ».

D. G. pour OUEST-FRANCE

• Blessure. Victime d'une pubalgie, la Montpelliéraine Elodie Bertal serait arrêtée pour un mois. Elle manquerait alors la rencontre prévue contre Mondeville, le 8 décembre dans l'Hérault.
Verrouillé