Les filles se remettent sur le bon chemin face aux Provençales (79-55) !
12ème victoire de la saison pour les joueuses d’Olga !
DAGHE MBA !
. 17 février
. 8ème de finale du TCDF
. AS Monaco (NF2, +7)
. Gymnase Annonciade
. 20h
WE ARE ONE !
#MBA #FFBB #NF1 #DagheMunegu
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Le Poinçonnet s'en est sorti de justesse face à Geispolsheim et à dû batailler ferme pour battre cette équipe alsacienne !
Les Poinçonnoises ont connu un gros passage à vide avant de réussir à s’imposer à domicile. (l'arbitrage a été très critiqué par l'équipe visiteuse, ndlr)
Longtemps, on se demanda qui allait remporter cette guerre des nerfs. Berrichonnes et Alsaciennes ont joué à "à toi, à moi", avec des séquences où les unes martyrisaient les autres, avant d’inverser les rôles.
Cette bataille rangée a finalement tourné à l’avantage des filles de François Ménival, au bout d’un suspense haletant.
. Entame parfaite :
L’entame avait pourtant laissé entrevoir un rapport de force déséquilibré entre le dauphin du classement et le pensionnaire de son ventre mou.
Si Le Poinçonnet cherchait à se rassurer après la gifle roannaise, les premières minutes lui apportaient quelques certitudes.
Les air-balls de Miguel et Nold, qui allaient ouvrir et fermer ce premier quart, symbolisaient la faillite face au cercle de Geispolsheim.
Les individualités poinçonnoises émergaient : Grissett recouvrait de l’agressivité au rebond, M’Baïkoua était une capitaine avisée et, plus surprenant, Cloarec faisait parler la poudre, à courte ou longue distance.
Après cinq minutes de jeu, Laurence Lemarchand stoppait les frais via un premier temps mort à 11-2.
La connexion à très haut débit Grissett - M’Baïkoua permettait de boucler dix minutes initiales, probantes (20-11).
Si Grissett se régalait au scoring, c’était en bonne partie grâce au travail de sape de la "vieille garde" incarnée par M’Baïkoua et Pillet.
En face, Geispolsheim retrouvait des couleurs dans le sillage de Bouderra et Dambach, qui s’amusaient au cœur de la défense poinçonnoise sans être vigoureusement contestées.
Les Blanches dilapidaient ainsi leur pécule d’avance (25-23).
Le temps mort de François Ménival était entendu par Grissett qui ramenait un peu d’autorité dans la peinture mais Chiemeka plaçait Geispolsheim en tête pour la première fois du match (25-26, 14ème).
L’USP se compliquait la vie, forçait quelques passes, n’était pas aidé par l’entrée laborieuse de Dufait.
Dans cette partie où elles étaient mal embarquées, les visiteuses se révélaient plus justes. LeLe Grissett et Grace M’Baïkoua remettaient quelque peu les pendules à l’heure mais, à la pause, c’était bien l’outsider alsacien qui basculait en tête (33-34).
. Retour des vestiaires catastrophique !
Le retour des vestiaires était catastrophique pour Le Poinçonnet, qui laissait Bouderra enquiller ses troisième et quatrième primés, imitée par Dambach, sur des tirs bien trop ouverts.
+ 10 pour Geispolsheim (35-45) dans un gymnase du CTR anesthésié.
La défense indrienne était tendre, défense au sein de laquelle Mipoka, clouée au banc, faisait défaut.
Dambach continuait à s’amuser et Pillet, plus effacée qu’à l’accoutumée, égarait un ballon pourtant simple (45-53).
Agacée, la meneuse locale déchirait le filet à distance pour insuffler un vent de révolte aux siennes (50-55) mais Geispolsheim comptait 7 pts d'avance (51-58) en fin de QT3.
Et l'insolente réussite alsacienne à trois points était confirmée par Miguel et Chiemeka au début de l’ultime quart (53-61).
La remontada était-elle encore possible ?
Borde et Cloarec entretenaient l’espoir (60-61) puis Matima et Grissett se comportaient enfin en patronnes (65-61, 34ème).
Après avoir déjoué, Le Poinçonnet se remettait tardivement la tête à l’endroit.
Geispolsheim ne trouvait plus la faille, Bouderra, si précise jusque-là, envoyait un parpaing auquel répondait magnifiquement Borde (70-61, 37ème).
On voyait de belles choses, la filouterie de Pillet et Grissett d’un côté, la maestria de Dambach de l’autre.
Cette dernière manquait la cible et enterrait les espoirs de rush final réussi pour elle et ses partenaires qui devaient s’incliner (75-71) les armes à la main.
Malmenées, les Poinçonnoises n’ont pas grillé de nouveau joker et restent en haut du classement. Soulagement général !
Arbitrage de MM. Ousmanou et Akoman.
(Très critiqué par la coach des visiteuses, ndlr)
Le Poinçonnet : Matima (11), M’Baïkoua (16), Cloarec (5), Pillet (11), Grissett (21) puis Borde (11), Dufait, Marrast.
. Coach : François Ménival.
. Geispolsheim : Nold (7), Roche, Dupuy (3), Miguel (13), Dambach (22) puis Chiemeka (9), Bouderra (15), Long (2).
. Coach : Laurence Lemarchand.
. Laurence Lemarchand (coach de Geispolsheim) : "Je suis déçue parce que je n’ai pas le sentiment que l'on perd ce match loyalement. Il y a des décisions arbitrales incorrectes qui ont été prises. Petit à petit, l’arbitre nous a bien mis dedans. Si je perds sportivement, il n’y a aucun souci, mais là je n’ai pas du tout ce sentiment !. Je suis vraiment agacée et énervée. On a besoin que ce soit équitable des deux côtés, pour qu’on puisse jouer et se faire plaisir. Quand on nous met des bâtons de ce type-là, dans les roues, ce n’est pas correct. Une fois qu’elles étaient bien devant, ils ont enfin commencé à siffler des fautes sur nous. Après, ça n’enlève rien au fait que Le Poinçonnet a fait un bon match, ça n’enlève rien au fait que c’était un beau match de basket féminin mais on n’a pas besoin de ça dans le sport ! ! !".
. François Ménival (coach du Poinçonnet) : "On a bien commencé. On fait un excellent QT1 parce qu’on respecte les consignes, on défend fort, on se projette vite vers l’avant, on est dans le collectif. On a un coup de mou pendant les six premières minutes du QT2, on le termine plutôt correctement et finalement on n’est qu’à - 1 à la mi-temps. Après la pause, on a un vrai coup de mou dans le QT3 mais on joue collectivement, on réussit à mettre des tirs à trois points. Dans le QT4, on réussi enfin à partager le ballon et on fait preuve de caractère défensivement. J’ai trouvé l’arbitrage limite mais de là à dire qu’elles se sont fait léser, je ne sais pas. Je trouve qu’il y a des décisions bizarres et qui ne vont pas dans notre sens à certains moments. Les arbitres n’ont pas été spécialement bons. L’équipe d’en face a fait un gros match, au courage, elles ont vraiment mis des tirs compliqués, bravo à elles. On a fait nous aussi un match au courage et je ne dévaloriserai pas la performance de mon équipe eu égard à l’arbitrage".
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Gimont, revigoré, s'incline en fin de match à Roanne après avoir réalisé une belle prestation !
Après deux larges déconvenues face à Colomiers et Martigues, on attendait une réaction de l’ESG, qui se devait de montrer un tout autre visage ses supporters.
Samedi dernier à Roanne, on a pu constater que lorsque les Rouge et Blanc font corps, elles sont en capacité de décrocher leur maintien en NF1.
Dès les premières minutes on a senti que les Gimontoises avançaient toutes dans le même sens, portées par une énergie collective contagieuse autour d’une Tylar Bennett déterminée.
En face, Thiama Kamara rendait la pareille à son adversaire de raquette, en scorant 6 de ses 12 points dans la première période, permettant à son équipe de basculer en tête, d’un cheveu en fin de QT1 (14-12, 10ème).
Dans le QT2, on a craint de retrouver les scories constatées trop régulièrement du côté de l’Étoile, avec quelques largesses défensives qui ont permis à Rebecca Tsobgny et surtout à Marie Boirard, de scorer.
Pourtant, les Gimontoises ont su faire le dos rond, ne rien lâcher afin ne pas prendre un gros éclat et préserver leurs chances de victoire, portées alors par Léa Delaplace et Caroline Deroo. 34-29, 20ème.
Si le score semblait rappeler quelques désillusions récentes aux Gersoises, on sentait que l’ESG en avait sous le pied, que sa maladresse aux tirs ne pouvait pas durer quarante minutes et que son abnégation au rebond et sa volonté de bien gérer le ballon pouvaient être de précieux ingrédients pour aller chercher la victoire.
Cette intuition s’est réellement avérée prémonitoire car Elodie Bessières et les siennes, bien inspirée, sont revenues des vestiaires avec détermination et volonté.
Se partageant avec bonheur le ballon, les joueuses du tandem Bergada - Gruszczynski ont alors infligé un solide 25 à 16 à leurs hôtes du soir, par l'intermédiaire de Sarah Albinet et Lola Marin.
Bien plus en réussite offensivement, très solidaires et plus concentrées défensivement, les Etoilistes ont pris de vitesse un RBF qui a semblé perdu, malgré deux triplés de Clérine Choron dans ce QT3.
Après trente minutes, le match semblait complètement renversé (50-54, 30 ème.
Lors du QT4, Gimont a continué son ouvrage, trouvant avec bonheur une Bennett dominatrice sous le cercle, laissant à penser au public local que l’exploit était proche.
Malheureusement pour Camille Portal et les siennes, l’enjeu a fait progressivement se crisper l’ESG, qui a davantage pensé que partagé, multipliant les maladresses et laissant l’expérience roannaise faire la décision autour du trio Tsobgny – Anderson – Choron.
Malgré des efforts évidents, les Gersoises se sont donc finalement inclinées d’un souffle (68-65) même si elles méritaient clairement la victoire, comme ont su sportivement le rappeler les supporters roannais venus saluer le courage et l’abnégation gimontoise après le match.
Avec un tel visage, nul doute que Myriam Abdeldjebbar et ses troupes ont encore de quoi espérer . . .
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Courte défaite (59-66) de nos filles, à domicile face à Colomiers samedi dernier, en raison de la la perte (12-19) du QT2 car le score sur les trois autres QT a été de parité : 47-47.
Évolution du score par QT : 18-18, 12-19, 16-14, 13-15
Notre NF1 affrontera samedi prochain la NF3 de Basket Montceau Bourgogne, en 1/8ème de finale du Trophée Coupe de France, en débutant avec un handicap initial de 14 pts en raison des deux divisions d'écart entre les deux équipes.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Samedi nos filles joueront en Alsace, face au CJS Geispolsheim.
En cas de victoire, elles accèderont à l’un des deux plateaux 1/4 & 1/2 finales (qui se dérouleront les 16 et 17 mars) et engrangeront un point de bonification en championnat, point quiprécieux dans leur lutte pour le maintien !
Allez les filles ! ! !
. ** SAMEDI 17 FÉVRIER 2024
. 20h
. Centre Sportif de la Porte Basse, Geispolsheim.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
* 17/02/2024, 20h :
. LIMOGES ABC - COB CALAIS
. BASKET MONTCEAU (NF3, +14) - ANNEMASSE BC
. MONACO BA - AS MONACO BASKET (NF2, +7)
. GEISPOLSHEIM CJS - MARTIGUES SPORT BASKET
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Le cas Mipoka fait débat !
Déterminante (22 pts) contre Martigues deux semaines plus tôt, Anne-Lise Mipoka s’est contentée du banc de touche face à Geispolsheim.
Cantonnée au banc de touche lors de la victoire sur le fil du Poinçonnet face à Geispolsheim samedi dernier, Anne-Lise Mipoka va terminer la saison avec le club : "Il s’agissait juste d’un choix sportif", selon le Président du club : Dominique Laroche.
Mais quarante minutes sur le banc de touche, c’est très-très long surtout quand on possède un statut de joueuse majeure de l’effectif, quand on est une des trois recrues de la saison, quand le match ultra-serré (74-71) et important en vue de la qualification en Phase Finale n’a en rien constitué une formalité et quand aucune blessure n'est venue entraver votre participation.
C’est pourtant le sort qui a été réservé à Anne-Lise Mipoka, samedi soir, lors de la très difficile victoire du Poinçonnet face à Geispolsheim.
Interrogé au sujet de cette mise à l’écart, le coach François Ménival, s’est contenté d’un "question suivante, svp !".
Pour en savoir davantage sur cette décision surprenante, nous avons sollicité le président du club : "Il s’agit simplement d’un choix sportif".
. Un simple choix sportif ?
Que s’est-il passé entre la joueuse et le coach ?
Rien de précis n’a filtré, le Président a juste ajouté : "Anne-Lise Mipoka est, comme beaucoup de ses coéquipières, sous contrat JIG (1) avec le club et elle le restera jusqu’au terme de la saison".
Pas de sanction à l’horizon, donc Mipoka n’est pas coupée de l’effectif, le Président laisse libre cours au coach d’utiliser ou pas cette joueuse lors des derniers matchs de la saison. "La seule chose que je peux dire, c’est que les joueuses ont beaucoup donné et qu’elles bénéficient d’une semaine de repos avant les dernières échéances sportives".
La qualification en Phase Finale, réservée aux deux premiers de cette phase de poule, reste toujours envisageable pour Le Poinçonnet même si ses deux principaux concurrents (Villeurbanne et Monaco) ont de sérieuses chances d'inscrire un point de bonification ce samedi.
Si les faits reprochés ne sont pas si graves, on peut toujours espérer que Mipoka amène sa puissance au Poinçonnet lors des six dernières journées, avec une quasi-obligation de sans-faute pour espérer atteindre pour la première fois de son histoire cette fameuse "Phase Finale NF1" (souvent improprement appelée "play-off", ndlr)
. La saison 2024-2025 esquissée :
On peut tout de même supposer que l’avenir de Anne-Lise Mipoka ne s’écrira pas au Poinçonnet.
François Ménival est encore sous contrat pour la saison 2024-2025 et à moins d’un revirement total, il va chercher à remplacer cette joueuse arrivée de Nice l’été dernier.
C’est en effet le coach qui dirigera le recrutement, "dans la limite d’une enveloppe budgétaire que le bureau fixera", précise le Président Dominique Laroche.
. Y a-t-il déjà des mouvements prévus au sein de l’effectif ? "Goundo (Diallo) (blessée au tendon d’Achille) a donné satisfaction et restera, mais il est trop tôt pour savoir ce que les autres filles feront ou décideront. L’Américaine Grissett, risque d’être fortement sollicitée et l'est peut-être même déjà...".
. L’accession en Ligue 2 semblant hors de portée sportive et financière pour l’heure, le club l’envisage-t-il pour la prochaine saison ?
"On fonctionne avec un budget de 530.000 €, pour jouer une montée en Ligue 2 il faut ajouter au moins 20 à 30 %. La règle devrait en plus évoluer avec une seule montée par poule pour l'équipe classée première à la fin de la phase initiale, sans passer par la Phase Finale qui sera réservée à l'attribution du titre NF1".
Avant cela il convient de terminer la saison en cours du mieux possible, avec ou sans Mipoka sur le parquet.
(1) Le contrat JIG (Joueuse d’intérêt général) est un contrat de travail qui implique qu’en plus de leur contribution sportive, les joueuses effectuent des missions pour le club, comme des séances d’entraînement, de la communication ou autres.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
CRAP de Veauche : "Nous sommes extrêmement reconnaissants envers la Ville de Veauche pour son soutien précieux à l’occasion du match de Trophée Coupe de France de notre équipe NF3 face à l'ASVEL-Villeurbanne BF (NF1) ce vendredi 16 février à 20h au complexe sportif de Veauche !". 🫂
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Samedi dernier nos Tigresses, ont su conservet leur première place au classement en s’imposant 56-70 à Haguenau !
Bravo aux filles, ainsi qu’au staff pour ce superbe match !
On se retrouve le samedi 24 février, à domicile, pour la réception de Limoges, match très important pour la suite du championnat !
On vous attend donc nombreux pour supporter vos joueuses préférées !
#ASVEL #GoTigresses
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Rendez-vous ce samedi à la salle Municipale, 20h, pour le 1/8ème de finale du Trophée Coupe de France face à COB Calais !
#Basket_Feminin #TCDF
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
La Loire est une terre de basket. Les filles du Crap de Veauche (NF3) sont les dernières représentantes ligériennes toujours en course en Trophée Coupe de France.
Elles accueillent ce soir l’Asvel-Villeurbanne BF (NF1) ce qui constitue une récompense pour l'ensemble du club car c'est une soirée historique que va vivre le Crap de Veauche.
Ce Vendredi 16 février, à 20 heures, elles affrontent dans leur salle Marcel-Pagnol, l'équipe leader de sa Poule NF1 (3ème division française).
Un véritable défi pour l’équipe, coachée par Sylvaine Dimier (ancienne joueuse de Feurs en NF2), qui évolue en NF3 deux échelons plus bas et ambitionne de monter rapidement en NF2. https://twitter.com/Astun_Pichtun/statu ... Ow5Fg&s=19
Trophée Coupe de France.
Veauche - Asvel-Villeurbanne BF, ce soir (20h) salle Marcel Pagnol.
Sylvaine Dimier (coach CRAP Veauche) : "J'aime bien que les filles sentent le jeu. Si on défend bien, l’attaque est ensuite plus simple", indique celle qui entraîne les filles du Crap de Veauche (NF3), club qu’elle fréquente depuis une dizaine d’années car elle y a coaché toutes les catégories depuis les U13 jusqu'aux Seniors féminines 1.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !" Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Suite aux nombreuses annulations de trains et dans l'impossibilité de faire un ldéplacement dans des conditions acceptables ,le club de Martigues declare forfait pour leur match à Geisposheim .