[ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes et le moment de faire de bonnes affaires sur le marché !
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Lelong
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Fin de la "Saga Gaudoux" dans le JSL. Episode 3/3
Troisième et dernier épisode de notre série consacrée à Lionel Gaudoux, qui quitte l’Élan Chalon après quatre saisons passées au club. L’occasion de faire le bilan de cette dernière année ou d’évoquer son départ à Bourg. Et de comprendre le lien indéfectible qui lie l’ex-capitaine à l’Élan.
Gaudoux, 4 ans à l’Élan Épisode 3/3 : l’ère Delord et l’après Lionel, comment jugez-vous cette saison 2025-26 d’un point de vue collectif ?
« On vit de beaux moments avec la coupe d’Europe, le début de championnat. On défie les pronostics. Mais l’objectif de base, il ne faut pas se cacher : c’était le Top 6. La masse salariale avait augmenté, on nous avait mis dans les bonnes conditions… Au final, on est loin d’avoir fait l’année qu’on aurait voulue. Oui, en BCL, on vit un truc extraordinaire. Sachant qu’on n’est pas si loin de faire encore mieux. Après, c’est mon côté compétiteur qui parle, ce n’est peut-être pas réaliste. Mais c’était aussi notre état d’esprit en tant qu’équipe. De vouloir aller toujours plus haut. On ne se fixait pas de limite. »
Comment expliquez-vous ces hauts et ces bas que vous avez connus ensuite ?
« L’un des facteurs, c’est qu’on a connu des blessures. On a été au complet assez rarement. Ça ne nous a pas aidés, notamment au niveau de l’alchimie, sachant que ça a touché plusieurs joueurs. On a vu, au complet, en début de saison, de quoi on était capable. Et ça, ça te donne de l’appétit. C’est pour ça qu’on voulait aller chercher le maximum. Après, je n’ai pas de regret non plus parce que j’ai tout donné. »
Quel regard portez-vous sur votre saison, du coup ?
« J’ai fait ce que je sais faire. Je n’ai pas cherché à me réinventer. Et j’ai été mis dans les meilleures dispositions pour y parvenir. Le club, le coach m’ont fait confiance en me resignant. Et en me disant que j’aurais les clés du secteur intérieur. J’étais attendu là-dessus, et je pense avoir répondu. Que ce soit dans les stats ou humainement, pour faire évoluer le groupe. Après, personnellement, je suis dans une course contre-la-montre, vu que j’ai démarré ma carrière plus tard que les autres. Et je sais que ce n’est pas forcément une bonne chose. »
C’est-à-dire ?
« Je n’ai peut-être pas assez profité de tout ce qui m’est arrivé. Des choses que je ne connaissais pas encore comme être désigné MVP du mois en championnat, être appelé en équipe de France, prendre part au All Star Game … Tout ça, je l’ai savouré dans les yeux de mes proches. »
Ce qui montre que le Gaudoux de 2026 a progressé par rapport à celui de 2022…
« J’ai appris à connaître mes qualités et mes défauts. Par exemple, ce n’est pas parce que je ne shoote pas à trois points que je ne peux pas le faire. Simplement, d’autres sont meilleurs que moi dans le registre. Et ça me va. Parce que c’est comme ça qu’on va gagner tous ensemble. D’ailleurs, si je me suis exposé comme j’ai pu le faire, c’est grâce au fait que le club soit monté en puissance ces dernières années aussi. »
Pourquoi avoir décidé de quitter l’Élan, du coup, alors que vous aviez resigné trois ans début 2025 ?
« Je ne veux pas qu’on croie que je suis parti parce que j’ai vu une opportunité ailleurs. Dire ça serait mentir. J’ai trop de respect pour le club. D’ailleurs, quand je resigne, c’était quitte ou double, parce qu’on n’est même pas maintenus à l’époque. Je ne reste pas pour l’argent, même si je suis reconnaissant du contrat qu’on me propose à l’époque. En fait, je veux surtout faire partie de la suite. Avec Elric (Delord), on se parle de l’avenir. Et je suis très impatient de le vivre. Mais bref. Au final, je pars parce qu’il y a rupture quelque part. Après, je ne suis pas là pour mettre le bazar. J’en ai discuté avec les dirigeants, je n’ai pas envie de partir comme ça. En réglant des comptes. Je ne veux retenir que les belles choses. Tourner la page. Parce que ça prend trop peu de place par rapport aux quatre ans passés ici. »
Pourquoi avoir choisi Bourg ?
« J’avais des offres à l’étranger. Mais Bourg était le plus intéressé et adapté à ma situation. À terme, le but est de jouer l’Euroleague. Et Bourg est une étape de plus. Je vais m’en servir de motivation. En signant, je ne sais pas quelle coupe d’Europe ils vont jouer. Mais, dans ma tête, je suis persuadé que ça sera de l’Eurocup. Et ça me va. C’est encore une progression, chez le tenant du titre. Donc on va être attendus. Et ça, ça me plaît bien. Un peu comme avec Chalon en Pro B. »
Signez-vous aussi là-bas pour vous rapprocher du sélectionneur, Frédéric Fauthoux ?
« Ça n’a aucun rapport avec l’équipe de France. La vérité, c’est que le coach regarde tout le monde. Partout. En revanche, oui, je le connais déjà un peu. Et sa façon de travailler me parle. Je sais où je mets les pieds. C’est vraiment dommage de croire que j’ai signé pour les Bleus, par calcul. Sachant qu’en plus, il ne reste plus qu’un an à Freddy. Ce que j’ai vu, au-delà de l’entraîneur, c’est un club qui ne cesse de se structurer. Qui va de plus en plus loin dans les compétitions qu’il joue. Et moi, j’arrive à un stade de ma carrière où je ressens l’envie de gagner des titres. Je ne dis pas que c’était impossible à Chalon. Simplement, mon avenir n’est plus ici. »
Une suite logique pour vous, mais il s’agit de Bourg. Un club avec lequel l’Élan s’est un peu écharpé cette saison. Des supporters ont pu mal prendre cette signature…
« Déjà, je ne regarde pas les réseaux. Mais j’ai reçu des messages privés qui me disaient : “Tout mais pas Bourg.” ( sourire ) Pour l’anecdote, quand ils contactent mon agent, je lui dis : “Bourg ? Tu es sûr que c’est une bonne idée ? !” La vérité, c’est que le côté professionnel reprend le dessus. Et puis, la vraie rivalité, de base, c’est avec Dijon. Déjà. Et puis, je suis là pour parler de basket. Ce qui se passe entre les deux clubs, entre supporters, ça leur appartient. Moi, je reste à ma place. Sur le terrain, oui, il y avait des tensions, et ça fait partie du truc. Le contexte était compétitif. Mais on rigolait après. Et, pour revenir à la question, au final, j’ai reçu 90% de messages positifs. »
Des messages qui viennent de fans avec qui vous avez partagé beaucoup de choses…
« Tout va me manquer ici. Notamment cette relation avec les supporters. J’ai créé un lien spécial avec eux. Chacun attendait beaucoup de l’autre. J’aime jouer avec beaucoup d’agressivité, exploser dans mes réactions après un gros dunk par exemple… Et les supporters ont été très réactifs à ça. Ça a vite matché. J’ai reçu beaucoup d’amour. Surtout en quatre ans, ce qui n’arrive pas à tous les joueurs. »
Le Colisée va vous manquer…
« On connaît sa ferveur. Il n’y a rien de comparable. Avec des supporters qui se déplaçaient, en plus. C’était quelque chose, c’est clair. Et on savait qu’à chaque retour à la maison, une soirée avec son lot d’émotions nous attendait. Quand tu es basketteur, il n’y a rien de mieux. On joue pour ça. En vrai, je ne changerais rien à ces quatre ans. L’autre jour, je suis venu avec mon père et mon fils et on se disait que ça allait se terminer. Que j’allais quitter tout ça. Ça m’a ramené à certains moments. »
C’est-à-dire ?
« Aujourd’hui, ma famille est chalonnaise. Mon fils est né ici (en 2025). Le vrai Chalonnais, c’est lui ( rires ). Et puis, mes parents, mes nièces et mes neveux étaient heureux de venir me voir ici, c’était un événement pour la famille. Un rituel. Ça te montre ton attachement au club. D’ailleurs, c’est sûr que je reviendrai voir des matches. J’ai investi ici. Pour dire à quel point on s’est bien senti. On repassera forcément par Chalon. Ça va faire bizarre à toute ma famille de ne plus être là la saison prochaine. »
L’œil de coach Delord - « Lionel ne triche jamais »
« Lionel donne tout le temps tout ce qu’il a. Donc, quand tu es coach, ce n’est pas compliqué. C’est un gros travailleur. Au parcours atypique. Qui ne triche jamais. Du coup, il est forcément apprécié des supporters. Je ne connais pas une salle où les fans n’aiment pas les joueurs qui mouillent le maillot d’ailleurs. »
« Et puis, il est resté ici quatre ans, ce qui aide à nouer des relations, sachant que c’est un garçon accessible, avec qui tu peux discuter facilement. Au-delà de ça, tout le Colisée a pu assister à sa progression. Très forte. »
« Quand je suis arrivé, j’ai voulu le mettre au cœur de la défense. Il y avait aussi Zac (Cuthbertson) et Yohan (Choupas). Mais c’était lui le patron. Offensivement, il avait son impact. Et puis, je me suis reposé sur lui aussi via son statut de capitaine. »
« Est-ce que son départ m’a surpris ? Non. À partir du moment où il possède une clause de sortie, tu peux t’attendre à ce que ça arrive. Pour moi, il a une bonne opportunité qui se présente, c’est normal qu’il veuille la saisir. Après, il y a forcément aussi un peu d’usure humaine. Aujourd’hui, tu ne vois plus de joueurs qui restent dix ans au même endroit. C’est normal qu’il ait envie de voir autre chose. Surtout qu’il arrive au pic de sa carrière. »
Troisième et dernier épisode de notre série consacrée à Lionel Gaudoux, qui quitte l’Élan Chalon après quatre saisons passées au club. L’occasion de faire le bilan de cette dernière année ou d’évoquer son départ à Bourg. Et de comprendre le lien indéfectible qui lie l’ex-capitaine à l’Élan.
Gaudoux, 4 ans à l’Élan Épisode 3/3 : l’ère Delord et l’après Lionel, comment jugez-vous cette saison 2025-26 d’un point de vue collectif ?
« On vit de beaux moments avec la coupe d’Europe, le début de championnat. On défie les pronostics. Mais l’objectif de base, il ne faut pas se cacher : c’était le Top 6. La masse salariale avait augmenté, on nous avait mis dans les bonnes conditions… Au final, on est loin d’avoir fait l’année qu’on aurait voulue. Oui, en BCL, on vit un truc extraordinaire. Sachant qu’on n’est pas si loin de faire encore mieux. Après, c’est mon côté compétiteur qui parle, ce n’est peut-être pas réaliste. Mais c’était aussi notre état d’esprit en tant qu’équipe. De vouloir aller toujours plus haut. On ne se fixait pas de limite. »
Comment expliquez-vous ces hauts et ces bas que vous avez connus ensuite ?
« L’un des facteurs, c’est qu’on a connu des blessures. On a été au complet assez rarement. Ça ne nous a pas aidés, notamment au niveau de l’alchimie, sachant que ça a touché plusieurs joueurs. On a vu, au complet, en début de saison, de quoi on était capable. Et ça, ça te donne de l’appétit. C’est pour ça qu’on voulait aller chercher le maximum. Après, je n’ai pas de regret non plus parce que j’ai tout donné. »
Quel regard portez-vous sur votre saison, du coup ?
« J’ai fait ce que je sais faire. Je n’ai pas cherché à me réinventer. Et j’ai été mis dans les meilleures dispositions pour y parvenir. Le club, le coach m’ont fait confiance en me resignant. Et en me disant que j’aurais les clés du secteur intérieur. J’étais attendu là-dessus, et je pense avoir répondu. Que ce soit dans les stats ou humainement, pour faire évoluer le groupe. Après, personnellement, je suis dans une course contre-la-montre, vu que j’ai démarré ma carrière plus tard que les autres. Et je sais que ce n’est pas forcément une bonne chose. »
C’est-à-dire ?
« Je n’ai peut-être pas assez profité de tout ce qui m’est arrivé. Des choses que je ne connaissais pas encore comme être désigné MVP du mois en championnat, être appelé en équipe de France, prendre part au All Star Game … Tout ça, je l’ai savouré dans les yeux de mes proches. »
Ce qui montre que le Gaudoux de 2026 a progressé par rapport à celui de 2022…
« J’ai appris à connaître mes qualités et mes défauts. Par exemple, ce n’est pas parce que je ne shoote pas à trois points que je ne peux pas le faire. Simplement, d’autres sont meilleurs que moi dans le registre. Et ça me va. Parce que c’est comme ça qu’on va gagner tous ensemble. D’ailleurs, si je me suis exposé comme j’ai pu le faire, c’est grâce au fait que le club soit monté en puissance ces dernières années aussi. »
Pourquoi avoir décidé de quitter l’Élan, du coup, alors que vous aviez resigné trois ans début 2025 ?
« Je ne veux pas qu’on croie que je suis parti parce que j’ai vu une opportunité ailleurs. Dire ça serait mentir. J’ai trop de respect pour le club. D’ailleurs, quand je resigne, c’était quitte ou double, parce qu’on n’est même pas maintenus à l’époque. Je ne reste pas pour l’argent, même si je suis reconnaissant du contrat qu’on me propose à l’époque. En fait, je veux surtout faire partie de la suite. Avec Elric (Delord), on se parle de l’avenir. Et je suis très impatient de le vivre. Mais bref. Au final, je pars parce qu’il y a rupture quelque part. Après, je ne suis pas là pour mettre le bazar. J’en ai discuté avec les dirigeants, je n’ai pas envie de partir comme ça. En réglant des comptes. Je ne veux retenir que les belles choses. Tourner la page. Parce que ça prend trop peu de place par rapport aux quatre ans passés ici. »
Pourquoi avoir choisi Bourg ?
« J’avais des offres à l’étranger. Mais Bourg était le plus intéressé et adapté à ma situation. À terme, le but est de jouer l’Euroleague. Et Bourg est une étape de plus. Je vais m’en servir de motivation. En signant, je ne sais pas quelle coupe d’Europe ils vont jouer. Mais, dans ma tête, je suis persuadé que ça sera de l’Eurocup. Et ça me va. C’est encore une progression, chez le tenant du titre. Donc on va être attendus. Et ça, ça me plaît bien. Un peu comme avec Chalon en Pro B. »
Signez-vous aussi là-bas pour vous rapprocher du sélectionneur, Frédéric Fauthoux ?
« Ça n’a aucun rapport avec l’équipe de France. La vérité, c’est que le coach regarde tout le monde. Partout. En revanche, oui, je le connais déjà un peu. Et sa façon de travailler me parle. Je sais où je mets les pieds. C’est vraiment dommage de croire que j’ai signé pour les Bleus, par calcul. Sachant qu’en plus, il ne reste plus qu’un an à Freddy. Ce que j’ai vu, au-delà de l’entraîneur, c’est un club qui ne cesse de se structurer. Qui va de plus en plus loin dans les compétitions qu’il joue. Et moi, j’arrive à un stade de ma carrière où je ressens l’envie de gagner des titres. Je ne dis pas que c’était impossible à Chalon. Simplement, mon avenir n’est plus ici. »
Une suite logique pour vous, mais il s’agit de Bourg. Un club avec lequel l’Élan s’est un peu écharpé cette saison. Des supporters ont pu mal prendre cette signature…
« Déjà, je ne regarde pas les réseaux. Mais j’ai reçu des messages privés qui me disaient : “Tout mais pas Bourg.” ( sourire ) Pour l’anecdote, quand ils contactent mon agent, je lui dis : “Bourg ? Tu es sûr que c’est une bonne idée ? !” La vérité, c’est que le côté professionnel reprend le dessus. Et puis, la vraie rivalité, de base, c’est avec Dijon. Déjà. Et puis, je suis là pour parler de basket. Ce qui se passe entre les deux clubs, entre supporters, ça leur appartient. Moi, je reste à ma place. Sur le terrain, oui, il y avait des tensions, et ça fait partie du truc. Le contexte était compétitif. Mais on rigolait après. Et, pour revenir à la question, au final, j’ai reçu 90% de messages positifs. »
Des messages qui viennent de fans avec qui vous avez partagé beaucoup de choses…
« Tout va me manquer ici. Notamment cette relation avec les supporters. J’ai créé un lien spécial avec eux. Chacun attendait beaucoup de l’autre. J’aime jouer avec beaucoup d’agressivité, exploser dans mes réactions après un gros dunk par exemple… Et les supporters ont été très réactifs à ça. Ça a vite matché. J’ai reçu beaucoup d’amour. Surtout en quatre ans, ce qui n’arrive pas à tous les joueurs. »
Le Colisée va vous manquer…
« On connaît sa ferveur. Il n’y a rien de comparable. Avec des supporters qui se déplaçaient, en plus. C’était quelque chose, c’est clair. Et on savait qu’à chaque retour à la maison, une soirée avec son lot d’émotions nous attendait. Quand tu es basketteur, il n’y a rien de mieux. On joue pour ça. En vrai, je ne changerais rien à ces quatre ans. L’autre jour, je suis venu avec mon père et mon fils et on se disait que ça allait se terminer. Que j’allais quitter tout ça. Ça m’a ramené à certains moments. »
C’est-à-dire ?
« Aujourd’hui, ma famille est chalonnaise. Mon fils est né ici (en 2025). Le vrai Chalonnais, c’est lui ( rires ). Et puis, mes parents, mes nièces et mes neveux étaient heureux de venir me voir ici, c’était un événement pour la famille. Un rituel. Ça te montre ton attachement au club. D’ailleurs, c’est sûr que je reviendrai voir des matches. J’ai investi ici. Pour dire à quel point on s’est bien senti. On repassera forcément par Chalon. Ça va faire bizarre à toute ma famille de ne plus être là la saison prochaine. »
L’œil de coach Delord - « Lionel ne triche jamais »
« Lionel donne tout le temps tout ce qu’il a. Donc, quand tu es coach, ce n’est pas compliqué. C’est un gros travailleur. Au parcours atypique. Qui ne triche jamais. Du coup, il est forcément apprécié des supporters. Je ne connais pas une salle où les fans n’aiment pas les joueurs qui mouillent le maillot d’ailleurs. »
« Et puis, il est resté ici quatre ans, ce qui aide à nouer des relations, sachant que c’est un garçon accessible, avec qui tu peux discuter facilement. Au-delà de ça, tout le Colisée a pu assister à sa progression. Très forte. »
« Quand je suis arrivé, j’ai voulu le mettre au cœur de la défense. Il y avait aussi Zac (Cuthbertson) et Yohan (Choupas). Mais c’était lui le patron. Offensivement, il avait son impact. Et puis, je me suis reposé sur lui aussi via son statut de capitaine. »
« Est-ce que son départ m’a surpris ? Non. À partir du moment où il possède une clause de sortie, tu peux t’attendre à ce que ça arrive. Pour moi, il a une bonne opportunité qui se présente, c’est normal qu’il veuille la saisir. Après, il y a forcément aussi un peu d’usure humaine. Aujourd’hui, tu ne vois plus de joueurs qui restent dix ans au même endroit. C’est normal qu’il ait envie de voir autre chose. Surtout qu’il arrive au pic de sa carrière. »
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RedArmy71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Merci Lelong pour le partage. Peux-tu mettre l’épisode 2 stp ?
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Lelong
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Episode 2 de la semaine derniere :
Deuxième épisode de notre série sur Lionel Gaudoux, qui quitte l’Élan Chalon cet été après quatre ans passés au club. Où l’on s’intéresse aujourd’hui au capitanat, récupéré par l’intérieur lors de la saison 2024-25. En prenant la succession d’Antoine Eïto. Avec son propre style. Fait de discussions en aparté et de leadership par l’exemple.
Gaudoux, 4 ans avec l’Élan Épisode 2/3 : le capitanat Comment se fait la prise du capitanat, la saison passée ?
« C’est Savo (Vucevic) qui me le propose. Tu sens que, pour lui, la notion de club a beaucoup de valeur. Ce côté “mouiller le maillot”. Quand Antoine (Eïto) part, la question se pose. Pour moi, c’est vraiment une sacrée responsabilité. En plus, je passe derrière lui, qui a un gros caractère, qui s’exprime beaucoup, très rassembleur… Pas simple. »
À l’époque, il semble logique de vous retrouver dans ce rôle-là…
« On me dit ça, oui. Et Savo me le propose parce qu’il pense que je rentre bien dans les valeurs du club. Il me dit que, quand de nouveaux joueurs débarquent, ils doivent s’identifier à quelqu’un. Et ce quelqu’un, c’est moi. Je ne le voyais pas comme ça mais, vu comme il le dit, ça sonne bien (rire). »
C’est un rôle que vous découvrez…
« Oui, et je me demande si je vais y arriver. J’ai souvent été le lieutenant du capitaine. À donner des conseils, motiver les mecs. Et ça m’allait très bien. Mais, franchement, je ne peux pas dire non. Je me dis que ça peut me permettre de passer encore un palier supplémentaire. J’accepte, et j’y prends goût. Je me dis : “Il va falloir que je montre à tout le monde ce qu’implique de jouer à l’Élan Chalon. Qu’à chaque match, on doit se transcender. Sur chaque ballon. Chaque action. Comme moi, même plus encore.” »
Quel type de capitaine étiez-vous ?
« J’ai toujours laissé la place à chacun de s’exprimer. Je n’ai pas cherché à être un capitaine qui prend tout le temps la parole, à donner ses ordres. Non. Mon but, c’était que chaque gars se sente concerné. »
Étiez-vous du genre vocal ?
« Dans le vestiaire, oui. Mais à ma place. Le coach donne tellement d’infos basket… Les consignes, c’est son truc. Nous, derrière, quand on se retrouve tous les cinq sur le terrain, je sais motiver les gars. C’est naturel. Le basket, je le laisse aussi à d’autres joueurs mieux placés que moi pour en parler. Les Jeremiah (Hill), Zeljko (Sakic) l’an passé… Je lui disais : “Il faut que tu m’aides.” Et lui, quand il voyait que je ne mobilisais pas les gars, il venait me chercher à son tour. »
Cette saison-là, pour vos premiers pas en tant que capitaine, les débuts sont très compliqués…
« Quand j’entendais qu’il manquait un leader dans le vestiaire… Je l’avais pris très à cœur. Pour moi, ce n’est pas forcément quelqu’un qui gueule. Je pense que le premier leader, c’est le coach. Tout ce qu’on va faire, c’est lié à ce qu’il va mettre en place durant le match. Après, moi, je me suis demandé s’il fallait que je change quelque chose. Bien sûr que j’avais ma part de responsabilités. A fortiori puisque j’étais capitaine. Je cherchais des solutions pour que les gars saisissent l’urgence du moment. »
Avez-vous modifié votre approche ?
« Oui. Par exemple, j’avais du mal avec Zac (Cuthbertson), au début. Le gars ne m’écoutait pas. Je me disais : “Tu te rends compte de la situation ? ! On est à 0v-5d mec !” Et lui faisait comme si de rien n’était. Derrière, j’ai changé ma façon de m’adresser aux gars avant les matches. En prenant peut-être certains en aparté plutôt que de parler devant tout le monde. Parce que quand tu prends la parole devant le groupe, certains peuvent se dire : “Il fait le malin, lui.” Alors qu’en direct, c’est très différent. Tu vas plus m’écouter. Ça a bien fonctionné avec lui. Ça m’a aussi appris à le découvrir. Je l’ai fait avec d’autres d’ailleurs. »
Vous étiez là pour mettre de l’huile dans les rouages au-delà de votre performance sur le terrain…
« C’est ça. Idem quand le coach tire sur le groupe. Il est là pour aller chercher le maximum de chacun de nous, c’est logique. Sauf que certains prennent les choses à cœur. Derrière, je sais que le coach ira faire le nécessaire pour leur parler. Mais moi, très vite, je sais qu’il faut que j’aille les voir. Pour éclaircir la situation : “Il a besoin qu’on se réveille. Ne prends pas les choses personnellement.” Ce sont des petites choses qui ne se voient pas forcément mais je les ai faites pour le bien du club. Et pas du tout pour que tout le monde le voie, ni pour ma gloire personnelle. Tu ne le fais pas pour ça. Mais ce rôle m’a fait prendre conscience que je changeais de dimension."
L. Gaudoux vu par A. Eito :
Le duo a passé deux saisons ensemble. Pour une montée et un maintien confortable en Élite. Avec, au cœur de cette réussite, un axe meneur/pivot essentiel. « Tu ne t’ennuies jamais avec Antoine, se marre Gaudoux. On est très différent mais ça s’est super bien passé entre nous. Lui, c’est un peu le mec qui explose, et moi, j’étais là pour tempérer. »
Deux caractères bien distincts mais, une fois sur le parquet, deux guerriers. « On ne fait pas semblant, on laisse parler nos émotions… On est Colisée compatibles. Lui comme moi, on a aussi besoin d’un moteur supplémentaire. Trouver une motivation de plus pour dire : “Je vais te montrer.” Ça vient aussi de nos parcours. Lionel et moi, on s’est fait tout seul. Lui a commencé tard en grimpant d’échelon en échelon. Moi, à 18 ans, je suis en N2 et personne ne me connaît, recontextualise Eïto. Donc on sait pourquoi on est là. Et la chance qu’on a de faire ce métier. »
« Sans Lionel, on ne monte pas »
Un métier qui les a amenés à « très bien travailler ensemble », dixit l’intérieur. « On s’est retrouvé sur l’éthique de travail. On gagne, on perd, ça ne change rien : on bosse pareil, remet Eïto, qui a partagé des séances de muscu avec son pote au Colisée, la semaine passée. Quand tu vois son parcours, le fait qu’il n’est pas grand pour son poste, ça te montre aussi son intelligence. Son adaptabilité. »
Un Gaudoux à l’écoute de son aîné, sachant qu’Eïto comprend très vite l’impact potentiel de celui qui débarque alors « sur la pointe des pieds » en Bourgogne (JSL du 14 juin). « Il a tout de suite compris que, quand je disais un truc, ce n’était pas dans mon intérêt. Mais pour l’équipe, et pour lui, appuie celui qui évolue désormais à Boulazac. Parce que sans Lionel, on ne monte pas. Et on ne fait pas la saison suivante non plus. »
Les rencontres marquantes de L. Gaudoux à l'Elan :
Milon, Gelabale, Cuthbertson… les rencontres marquantes de Lionel Gaudoux à l'Elan Chalon
« Je suis un fou, moi… » Alors qu’on s’attable à L’Emile Brochettes, mi-juin, Lionel Gaudoux reprend la conversation là où on l’avait laissée, quelques jours plus tôt, en bord parquet du Colisée. « Tu m’as demandé qui sont les personnes qui m’ont le plus marqué et je ne t’ai même pas cité Hugo (Milon, le kiné)… J’ai tilté parce que je l’ai vu juste après t’avoir laissé. Je n’y ai pas pensé parce que je le vois encore tous les jours, en fait », sourit l’ex-capitaine de l’Élan Chalon.
Milon, la nounou
« C’est la personne la plus importante pour moi sur ces quatre années. Il m’a appris à prendre soin de moi, à comprendre comment mon corps fonctionne, comment ressentir et faire face à la douleur… Il m’a aidé à mûrir. C’est un gars hyper disponible, très gentil. Il a la volonté d’apprendre, de progresser et de te transmettre ensuite. Il va se renseigner, te montrer sur sa tablette ce qui ne va pas. C’est rassurant. On a passé énormément de temps ensemble. Avec les gars, on aimait bien débattre avec lui et le chercher un peu (sourire). Sachant que tu peux parler de tout avec lui. Ça nous permettait de décompresser, et de penser à autre chose qu’au basket. C’était vraiment une nounou pour nous. Parce que, même psychologiquement, il aidait les gars si besoin. On ne se rend pas compte de son impact. »
Gelabale, le facilitateur
« Il m’a appris tellement en peu de temps. Sur l’exigence du haut niveau, sachant que c’est le plus gros joueur que j’ai côtoyé. Grâce à Antoine (Eïto) et lui, j’ai engrangé beaucoup d’infos, et vite. Sachant qu’il est comme moi : très calme, puis très différent une fois sur le terrain. »
Cuthbertson, l’opposé
« Pour le coup, mon opposé. D’emblée, je me suis demandé où ils étaient allés le chercher (rires) ! Le gars est bruyant, tout le temps. Il a sa vision des choses et il te fait comprendre quand il n’est pas d’accord avec toi. Ah vraiment, au début, c’est compliqué ! Avec le temps, tu te rends compte qu’il a une carapace. J’ai appris à le connaître. Et l’apprécier. Derrière, sur le terrain, c’est le “N’Golo Kanté” du basket. Hors du commun physiquement. »
Hill, Choupas, les bureaux…
« J’ai trop de gens à citer, en fait. Il y a Sitraka (Raharimanantoanina) aussi. Le gars est d’une nonchalance, il fallait toujours aller le chercher. Mais hyper attachant. Pour moi, c’est le poste 4 qui nous manque sur les dernières années. »
« Jeremiah (Hill), c’est l’une de mes plus belles rencontres humaines. Il est tout le temps joyeux. Alors que tu t’attends, vu le statut du gars, joueur américain un peu star, à un mec hautain. Mais pas du tout. Il est proche des gars, des supporters… Derrière, sur le terrain, il doit s’amuser. Et ça, le coach l’a bien cerné. »
« Après, il y a les Parisiens, comme moi, les Olivier (Cortale), avec qui on s’appelle toujours, et Yohan (Choupas). Lui, c’est le coéquipier avec lequel j’ai préféré passer du temps, avec Antoine. Hyper bon délire. »
« Et puis, pour finir, j’étais proche des bureaux, et surtout de Martin (Cevasco), Mathilde (Letoret), Jeanne (Thirard) et Nezha (Hoareau). Ils m’ont permis de me sentir comme à la maison, et ma famille aussi. C’est hyper important pour que tu aies l’esprit libre une fois sur le terrain. C’est vraiment une marque de fabrique du club. »
Deuxième épisode de notre série sur Lionel Gaudoux, qui quitte l’Élan Chalon cet été après quatre ans passés au club. Où l’on s’intéresse aujourd’hui au capitanat, récupéré par l’intérieur lors de la saison 2024-25. En prenant la succession d’Antoine Eïto. Avec son propre style. Fait de discussions en aparté et de leadership par l’exemple.
Gaudoux, 4 ans avec l’Élan Épisode 2/3 : le capitanat Comment se fait la prise du capitanat, la saison passée ?
« C’est Savo (Vucevic) qui me le propose. Tu sens que, pour lui, la notion de club a beaucoup de valeur. Ce côté “mouiller le maillot”. Quand Antoine (Eïto) part, la question se pose. Pour moi, c’est vraiment une sacrée responsabilité. En plus, je passe derrière lui, qui a un gros caractère, qui s’exprime beaucoup, très rassembleur… Pas simple. »
À l’époque, il semble logique de vous retrouver dans ce rôle-là…
« On me dit ça, oui. Et Savo me le propose parce qu’il pense que je rentre bien dans les valeurs du club. Il me dit que, quand de nouveaux joueurs débarquent, ils doivent s’identifier à quelqu’un. Et ce quelqu’un, c’est moi. Je ne le voyais pas comme ça mais, vu comme il le dit, ça sonne bien (rire). »
C’est un rôle que vous découvrez…
« Oui, et je me demande si je vais y arriver. J’ai souvent été le lieutenant du capitaine. À donner des conseils, motiver les mecs. Et ça m’allait très bien. Mais, franchement, je ne peux pas dire non. Je me dis que ça peut me permettre de passer encore un palier supplémentaire. J’accepte, et j’y prends goût. Je me dis : “Il va falloir que je montre à tout le monde ce qu’implique de jouer à l’Élan Chalon. Qu’à chaque match, on doit se transcender. Sur chaque ballon. Chaque action. Comme moi, même plus encore.” »
Quel type de capitaine étiez-vous ?
« J’ai toujours laissé la place à chacun de s’exprimer. Je n’ai pas cherché à être un capitaine qui prend tout le temps la parole, à donner ses ordres. Non. Mon but, c’était que chaque gars se sente concerné. »
Étiez-vous du genre vocal ?
« Dans le vestiaire, oui. Mais à ma place. Le coach donne tellement d’infos basket… Les consignes, c’est son truc. Nous, derrière, quand on se retrouve tous les cinq sur le terrain, je sais motiver les gars. C’est naturel. Le basket, je le laisse aussi à d’autres joueurs mieux placés que moi pour en parler. Les Jeremiah (Hill), Zeljko (Sakic) l’an passé… Je lui disais : “Il faut que tu m’aides.” Et lui, quand il voyait que je ne mobilisais pas les gars, il venait me chercher à son tour. »
Cette saison-là, pour vos premiers pas en tant que capitaine, les débuts sont très compliqués…
« Quand j’entendais qu’il manquait un leader dans le vestiaire… Je l’avais pris très à cœur. Pour moi, ce n’est pas forcément quelqu’un qui gueule. Je pense que le premier leader, c’est le coach. Tout ce qu’on va faire, c’est lié à ce qu’il va mettre en place durant le match. Après, moi, je me suis demandé s’il fallait que je change quelque chose. Bien sûr que j’avais ma part de responsabilités. A fortiori puisque j’étais capitaine. Je cherchais des solutions pour que les gars saisissent l’urgence du moment. »
Avez-vous modifié votre approche ?
« Oui. Par exemple, j’avais du mal avec Zac (Cuthbertson), au début. Le gars ne m’écoutait pas. Je me disais : “Tu te rends compte de la situation ? ! On est à 0v-5d mec !” Et lui faisait comme si de rien n’était. Derrière, j’ai changé ma façon de m’adresser aux gars avant les matches. En prenant peut-être certains en aparté plutôt que de parler devant tout le monde. Parce que quand tu prends la parole devant le groupe, certains peuvent se dire : “Il fait le malin, lui.” Alors qu’en direct, c’est très différent. Tu vas plus m’écouter. Ça a bien fonctionné avec lui. Ça m’a aussi appris à le découvrir. Je l’ai fait avec d’autres d’ailleurs. »
Vous étiez là pour mettre de l’huile dans les rouages au-delà de votre performance sur le terrain…
« C’est ça. Idem quand le coach tire sur le groupe. Il est là pour aller chercher le maximum de chacun de nous, c’est logique. Sauf que certains prennent les choses à cœur. Derrière, je sais que le coach ira faire le nécessaire pour leur parler. Mais moi, très vite, je sais qu’il faut que j’aille les voir. Pour éclaircir la situation : “Il a besoin qu’on se réveille. Ne prends pas les choses personnellement.” Ce sont des petites choses qui ne se voient pas forcément mais je les ai faites pour le bien du club. Et pas du tout pour que tout le monde le voie, ni pour ma gloire personnelle. Tu ne le fais pas pour ça. Mais ce rôle m’a fait prendre conscience que je changeais de dimension."
L. Gaudoux vu par A. Eito :
Le duo a passé deux saisons ensemble. Pour une montée et un maintien confortable en Élite. Avec, au cœur de cette réussite, un axe meneur/pivot essentiel. « Tu ne t’ennuies jamais avec Antoine, se marre Gaudoux. On est très différent mais ça s’est super bien passé entre nous. Lui, c’est un peu le mec qui explose, et moi, j’étais là pour tempérer. »
Deux caractères bien distincts mais, une fois sur le parquet, deux guerriers. « On ne fait pas semblant, on laisse parler nos émotions… On est Colisée compatibles. Lui comme moi, on a aussi besoin d’un moteur supplémentaire. Trouver une motivation de plus pour dire : “Je vais te montrer.” Ça vient aussi de nos parcours. Lionel et moi, on s’est fait tout seul. Lui a commencé tard en grimpant d’échelon en échelon. Moi, à 18 ans, je suis en N2 et personne ne me connaît, recontextualise Eïto. Donc on sait pourquoi on est là. Et la chance qu’on a de faire ce métier. »
« Sans Lionel, on ne monte pas »
Un métier qui les a amenés à « très bien travailler ensemble », dixit l’intérieur. « On s’est retrouvé sur l’éthique de travail. On gagne, on perd, ça ne change rien : on bosse pareil, remet Eïto, qui a partagé des séances de muscu avec son pote au Colisée, la semaine passée. Quand tu vois son parcours, le fait qu’il n’est pas grand pour son poste, ça te montre aussi son intelligence. Son adaptabilité. »
Un Gaudoux à l’écoute de son aîné, sachant qu’Eïto comprend très vite l’impact potentiel de celui qui débarque alors « sur la pointe des pieds » en Bourgogne (JSL du 14 juin). « Il a tout de suite compris que, quand je disais un truc, ce n’était pas dans mon intérêt. Mais pour l’équipe, et pour lui, appuie celui qui évolue désormais à Boulazac. Parce que sans Lionel, on ne monte pas. Et on ne fait pas la saison suivante non plus. »
Les rencontres marquantes de L. Gaudoux à l'Elan :
Milon, Gelabale, Cuthbertson… les rencontres marquantes de Lionel Gaudoux à l'Elan Chalon
« Je suis un fou, moi… » Alors qu’on s’attable à L’Emile Brochettes, mi-juin, Lionel Gaudoux reprend la conversation là où on l’avait laissée, quelques jours plus tôt, en bord parquet du Colisée. « Tu m’as demandé qui sont les personnes qui m’ont le plus marqué et je ne t’ai même pas cité Hugo (Milon, le kiné)… J’ai tilté parce que je l’ai vu juste après t’avoir laissé. Je n’y ai pas pensé parce que je le vois encore tous les jours, en fait », sourit l’ex-capitaine de l’Élan Chalon.
Milon, la nounou
« C’est la personne la plus importante pour moi sur ces quatre années. Il m’a appris à prendre soin de moi, à comprendre comment mon corps fonctionne, comment ressentir et faire face à la douleur… Il m’a aidé à mûrir. C’est un gars hyper disponible, très gentil. Il a la volonté d’apprendre, de progresser et de te transmettre ensuite. Il va se renseigner, te montrer sur sa tablette ce qui ne va pas. C’est rassurant. On a passé énormément de temps ensemble. Avec les gars, on aimait bien débattre avec lui et le chercher un peu (sourire). Sachant que tu peux parler de tout avec lui. Ça nous permettait de décompresser, et de penser à autre chose qu’au basket. C’était vraiment une nounou pour nous. Parce que, même psychologiquement, il aidait les gars si besoin. On ne se rend pas compte de son impact. »
Gelabale, le facilitateur
« Il m’a appris tellement en peu de temps. Sur l’exigence du haut niveau, sachant que c’est le plus gros joueur que j’ai côtoyé. Grâce à Antoine (Eïto) et lui, j’ai engrangé beaucoup d’infos, et vite. Sachant qu’il est comme moi : très calme, puis très différent une fois sur le terrain. »
Cuthbertson, l’opposé
« Pour le coup, mon opposé. D’emblée, je me suis demandé où ils étaient allés le chercher (rires) ! Le gars est bruyant, tout le temps. Il a sa vision des choses et il te fait comprendre quand il n’est pas d’accord avec toi. Ah vraiment, au début, c’est compliqué ! Avec le temps, tu te rends compte qu’il a une carapace. J’ai appris à le connaître. Et l’apprécier. Derrière, sur le terrain, c’est le “N’Golo Kanté” du basket. Hors du commun physiquement. »
Hill, Choupas, les bureaux…
« J’ai trop de gens à citer, en fait. Il y a Sitraka (Raharimanantoanina) aussi. Le gars est d’une nonchalance, il fallait toujours aller le chercher. Mais hyper attachant. Pour moi, c’est le poste 4 qui nous manque sur les dernières années. »
« Jeremiah (Hill), c’est l’une de mes plus belles rencontres humaines. Il est tout le temps joyeux. Alors que tu t’attends, vu le statut du gars, joueur américain un peu star, à un mec hautain. Mais pas du tout. Il est proche des gars, des supporters… Derrière, sur le terrain, il doit s’amuser. Et ça, le coach l’a bien cerné. »
« Après, il y a les Parisiens, comme moi, les Olivier (Cortale), avec qui on s’appelle toujours, et Yohan (Choupas). Lui, c’est le coéquipier avec lequel j’ai préféré passer du temps, avec Antoine. Hyper bon délire. »
« Et puis, pour finir, j’étais proche des bureaux, et surtout de Martin (Cevasco), Mathilde (Letoret), Jeanne (Thirard) et Nezha (Hoareau). Ils m’ont permis de me sentir comme à la maison, et ma famille aussi. C’est hyper important pour que tu aies l’esprit libre une fois sur le terrain. C’est vraiment une marque de fabrique du club. »
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superchauve
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
C est ce qui me preoccupe le plus.Red cluster a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 14:44 Ce qui m'inquiète le plus , c'est repartir à la mène avec la paire Leray /Nadolny , si tu ne mets un poste 1 US ou autre complémentaire avec Mathéo , c'est quasi suicidaire et l'entêtement d'Elric sur ce poste pourrait bien lui coûter sa place si les résultats ne suivent pas ...
Ne pas s apercevoir de la défaillance à la mène.
Un meneur securiserait le jeu et ajouterait d autres options .
Après je ne comprends pas que leray ne bosse pas son jeu posé .
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RedArmy71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Parce que tu en sais quoi de ce qu’il bosse ou ne bosse pas ?superchauve a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 22:15C est ce qui me preoccupe le plus.Red cluster a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 14:44 Ce qui m'inquiète le plus , c'est repartir à la mène avec la paire Leray /Nadolny , si tu ne mets un poste 1 US ou autre complémentaire avec Mathéo , c'est quasi suicidaire et l'entêtement d'Elric sur ce poste pourrait bien lui coûter sa place si les résultats ne suivent pas ...
Ne pas s apercevoir de la défaillance à la mène.
Un meneur securiserait le jeu et ajouterait d autres options .
Après je ne comprends pas que leray ne bosse pas son jeu posé .
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Kotn71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Si je devais faire une estimation des salaires pour le moment, voici ce que je supposerais :
Leray : 110k
Nadolny : 100k
Hill : 260k
Rethiauser : 30k
Ponsar : 100k
Noa : 70k
Tonnellier : 30k
Golden : 200 k
Staff : 200 k (pour coach + 2 assistants)
Soit un total de 900 k pour les joueurs... j'imagine au moins qu'ils restent environ 450k pour les 3 prochains...
J'espère vraiment au moins un gros joueur sur les 3 prochaines recrues
Leray : 110k
Nadolny : 100k
Hill : 260k
Rethiauser : 30k
Ponsar : 100k
Noa : 70k
Tonnellier : 30k
Golden : 200 k
Staff : 200 k (pour coach + 2 assistants)
Soit un total de 900 k pour les joueurs... j'imagine au moins qu'ils restent environ 450k pour les 3 prochains...
J'espère vraiment au moins un gros joueur sur les 3 prochaines recrues
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jey71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
On sait effectivement qu'il s',entraîne pour le TDFRedArmy71 a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 22:44Parce que tu en sais quoi de ce qu’il bosse ou ne bosse pas ?superchauve a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 22:15C est ce qui me preoccupe le plus.Red cluster a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 14:44 Ce qui m'inquiète le plus , c'est repartir à la mène avec la paire Leray /Nadolny , si tu ne mets un poste 1 US ou autre complémentaire avec Mathéo , c'est quasi suicidaire et l'entêtement d'Elric sur ce poste pourrait bien lui coûter sa place si les résultats ne suivent pas ...
Ne pas s apercevoir de la défaillance à la mène.
Un meneur securiserait le jeu et ajouterait d autres options .
Après je ne comprends pas que leray ne bosse pas son jeu posé .
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Beno71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : G. Golden première recrue
Oh grand chef suprême , je me demande encore pourquoi vous n’êtes pas à la tête du recrutementArthur Lee a écrit : ↑ven. 26 juin 2026 23:45Du Elric quoi.. ce coach est une PUTAIN DE GROOOSSSE FRAUDE !
Pck selon vous , l’équipe est à chier , le coach une mer*** et le club encore pire
Ou alors vous avez pas envi de travailler pour un club aussi nul peut être
Vos paroles vont loin , et ça m’énerve fortement
Personne ne dira rien par peur d’en prendre plein la gueule derrière
Mais là vous manquez de respect au club et j’ai du mal
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EchoOne
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Ca laisse quand meme la place a deux bons joueurs et un joueur moyen. Plus une petite poire au cas ou.Kotn71 a écrit : ↑sam. 27 juin 2026 23:34 Si je devais faire une estimation des salaires pour le moment, voici ce que je supposerais :
Leray : 110k
Nadolny : 100k
Hill : 260k
Rethiauser : 30k
Ponsar : 100k
Noa : 70k
Tonnellier : 30k
Golden : 200 k
Staff : 200 k (pour coach + 2 assistants)
Soit un total de 900 k pour les joueurs... j'imagine au moins qu'ils restent environ 450k pour les 3 prochains...
J'espère vraiment au moins un gros joueur sur les 3 prochaines recrues![]()
Car si on suit la logique de recrutement voulu par le staff, si un seul joueur dominant se blesse et qu on n'a pas une réactivité qui nous a beaucoup manqué jusqu'à présent, on est mal sur cette période....
Du poste 3 a 5 gros danger. Poste 1 a 2 a voir avec le poste 2/3 qui sera recruté.
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Arthur Lee
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : G. Golden première recrue
Hooo grand tocard supreme,je ne discuterai pas de basket avec toi car meme un joueur de d4 tu serais content qu'il signe. Retourne agiter ton drapeau et casse moi pas les couilles. Tu es plus competant dans ce domaine. Je perd mon temps à parler basket avec un gars comme toi qui tilt rien.Beno71 a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 1:24Oh grand chef suprême , je me demande encore pourquoi vous n’êtes pas à la tête du recrutementArthur Lee a écrit : ↑ven. 26 juin 2026 23:45Du Elric quoi.. ce coach est une PUTAIN DE GROOOSSSE FRAUDE !
Pck selon vous , l’équipe est à chier , le coach une mer*** et le club encore pire
Ou alors vous avez pas envi de travailler pour un club aussi nul peut être
Vos paroles vont loin , et ça m’énerve fortement
Personne ne dira rien par peur d’en prendre plein la gueule derrière
Mais là vous manquez de respect au club et j’ai du mal
Ps: ton super coach qui manque de respect aux joueurs,membres du bureaux il manque pas de respect au club ? Bizarrement tu as pas mal au cul la einnn ! T'es vraiment un putain de gros blaireau et j'espere te rencontrer un jour pour te le dire bien en face !
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Armand Crawford 71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : G. Golden première recrue
Quel poète ce ArthurArthur Lee a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 9:47Hooo grand tocard supreme,je ne discuterai pas de basket avec toi car meme un joueur de d4 tu serais content qu'il signe. Retourne agiter ton drapeau et casse moi pas les couilles. Tu es plus competant dans ce domaine. Je perd mon temps à parler basket avec un gars comme toi qui tilt rien.Beno71 a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 1:24Oh grand chef suprême , je me demande encore pourquoi vous n’êtes pas à la tête du recrutementArthur Lee a écrit : ↑ven. 26 juin 2026 23:45
Du Elric quoi.. ce coach est une PUTAIN DE GROOOSSSE FRAUDE !
Pck selon vous , l’équipe est à chier , le coach une mer*** et le club encore pire
Ou alors vous avez pas envi de travailler pour un club aussi nul peut être
Vos paroles vont loin , et ça m’énerve fortement
Personne ne dira rien par peur d’en prendre plein la gueule derrière
Mais là vous manquez de respect au club et j’ai du mal
Ps: ton super coach qui manque de respect aux joueurs,membres du bureaux il manque pas de respect au club ? Bizarrement tu as pas mal au cul la einnn ! T'es vraiment un putain de gros blaireau et j'espere te rencontrer un jour pour te le dire bien en face !
Modifié en dernier par Armand Crawford 71 le dim. 28 juin 2026 10:35, modifié 3 fois.
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Arthur Lee
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : G. Golden première recrue
Relis donc tes vieux mp l'ancêtre qui s'invente des vies ! Je t'ai rencardé,ta jamais rep hormis me dire on ce trouve au colisée sauf que voila,la grande star Tomball est méconnu au colisée (ta cru je connait ta vieille tronche en vrai ? Je sais même pas qui tu es hormis un bouffon),sur BI tous ceux que je connaisse ne save même pas qui tu es ! Mate donc tes mp,une fois de plus je te donne un lieu et meme mon num tel. On va voir qui a des couilles ! Je pense quel son tellement renfonçé dans ton bide que je suis pas prêt de te voir arriver. La graaaaande star tomball le rigolo ! T es vraiment qu'une putain de grosse merde toi aussi. Ecrit moi en mp on ce rencarde j ai hate !Armand Crawford 71 a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 10:20Quel poète ce ArthurArthur Lee a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 9:47Hooo grand tocard supreme,je ne discuterai pas de basket avec toi car meme un joueur de d4 tu serais content qu'il signe. Retourne agiter ton drapeau et casse moi pas les couilles. Tu es plus competant dans ce domaine. Je perd mon temps à parler basket avec un gars comme toi qui tilt rien.Beno71 a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 1:24
Oh grand chef suprême , je me demande encore pourquoi vous n’êtes pas à la tête du recrutement
Pck selon vous , l’équipe est à chier , le coach une mer*** et le club encore pire
Ou alors vous avez pas envi de travailler pour un club aussi nul peut être
Vos paroles vont loin , et ça m’énerve fortement
Personne ne dira rien par peur d’en prendre plein la gueule derrière
Mais là vous manquez de respect au club et j’ai du mal
Ps: ton super coach qui manque de respect aux joueurs,membres du bureaux il manque pas de respect au club ? Bizarrement tu as pas mal au cul la einnn ! T'es vraiment un putain de gros blaireau et j'espere te rencontrer un jour pour te le dire bien en face !pour ce qui d'une rencontre beno n'a rien à craindre. Moi aussi j'ai voulu te rencontrer, j'attends toujours. Plus fort encore, moi beaucoup de monde me connaît, toi le premier, mais ...... Alors reste dans les mots où tu es très fort, et laisse les actes pour les gens courageux
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Lelong
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
DEPITANT !!! 

Une vraie cour de récré ...
Le forum n'est pas fait pour ça !
Une vraie cour de récré ...
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Modifié en dernier par Lelong le dim. 28 juin 2026 10:37, modifié 5 fois.
J. Morisson a dit “Chaque journée est un élan qui traverse l’histoire.” L'Elan Chalon, lui, ne fait pas que traverser l'histoire : il l'écrit !
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jey71
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Si vous pouviez vous calmer avec les insultes, ou alors en mp ça nous épargnerai, à bcp, de lire de telles horreurs
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EchoOne
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Re: [ELAN CHALON] 2025-2026 : Ce sont les soldes => Renouvellement de la "garde-robe" !
Et c est reparti pour un tour.... Décidément rien ne change. Vous pouvez pas ne pas vous rentrez dedans en fait.
Ca va finir en plan a 3 messieurs, gaffe a celui qui est devant.
Quoi que, vu le niveau, ca serait plutôt type touche pipi avec l'age qui va avec.
Un peu de sérieux svp, messieurs, tant dans vos propos que dans votre recherche a créer des posts provocateurs. Ceux qui ne sont pas d'accord, regler ca en MP, ne venez pas nous montrer votre QI de bas étage ici. Comme si cela nous intéressait de savoir qui a la plus grosse....
Bref comme le dit l'un d entre vous, par MP.
Nos yeux vous remercieront.
Tiens d'ailleurs, j'ai une qiestion a vous posez, si il reste 450 K € environ, donnez votre pronostic des 3 derniers joueurs histoire de voir vos connaissances basket et surtout de revenir dans le sujet.
Ca va finir en plan a 3 messieurs, gaffe a celui qui est devant.
Quoi que, vu le niveau, ca serait plutôt type touche pipi avec l'age qui va avec.
Un peu de sérieux svp, messieurs, tant dans vos propos que dans votre recherche a créer des posts provocateurs. Ceux qui ne sont pas d'accord, regler ca en MP, ne venez pas nous montrer votre QI de bas étage ici. Comme si cela nous intéressait de savoir qui a la plus grosse....
Bref comme le dit l'un d entre vous, par MP.
Nos yeux vous remercieront.
Tiens d'ailleurs, j'ai une qiestion a vous posez, si il reste 450 K € environ, donnez votre pronostic des 3 derniers joueurs histoire de voir vos connaissances basket et surtout de revenir dans le sujet.