Poule A 2024-2025
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
La Nouvelle République Indre
Le Poinçonnet passe à un rien de l'Exploit mais tombe sur un Roc ! Le public du CTR y a longtemps cru, au regard de la belle performance des joueuses indriennes, mais au final cela fut trop court en dépit d'un match plein de courage de leur part.
Les Poinçonnoises ont livré un match dantesque mais elles ont craqué (67-71) au moment de conclure, face à Monaco, leader invaincu qui l'est resté.
. Le Poinçonnet - Monaco : 67 - 71
(21-15, 18-22, 19-16, 9-18)
Le CTR, la salle castelroussine, avait explosé de liesse au moment où capitaine Isadora Pillet avait donné douze points d’avance aux siennes à six minutes de la fin du match, grâce à un tir à trois points tombant les filets après plusieurs rebonds favorables (67-55, 34 ème).
Comme si c’était le match de toutes les réussites, les locales ont fait plus que rivaliser avec leurs prestigieuses adversaires du soir : elles ont dominé les débats pendant 34 minutes, ou presque puisqu'elles ont perdu le QT 2 (18-22), mais ont très mal géré les six dernières minutes, bouclées dans la douleur et avec difficulté.
* Une Panne offensive de six minutes et un cinglant 0-16 encaissé en fin de match ! ! !
Quasiment dans la tétanie, les Poinçonnoises sont restées scotchées à 67 points, dans une panne offensive rédhibitoire face à un tel adversaire, Monaco, qui, en grande équipe encore invaincue, commença alors a grappiller des points et a remonter au score. Les joueuses du Rocher passeront devant au score à l’orée des 60 dernières secondes, sur un panier de Julie Tétart (67-68, 39ème).
François Ménival l’avait dit avant le match : il fallait le match parfait, pari presque gagné. Il y avait forcément d’immenses regrets au coup de sifflet final car il y avait eu de la place pour faire tomber le leader une première fois cette saison. Les Indriennes ont mené au score durant presque tout le match, grâce à une défense de fer dans l’engagement physique et à des joueuses cadres (Kiluangu, Karamovic et Grissett) efficaces en attaque durant 34 minutes.
Goundo Kiluangu avait sonné la charge la première grâce à son adresse extérieure. L’ailière avait inscrit trois tirs de loin, dont un quasiment au buzzer, pour mettre ses coéquipières dans le coup en fin de QT1.
À tel point que, même face aux apports de Traoré et Laroche en sortie de banc et à l’avalanche de points marqués, l’équipe indrienne tenait le choc (33-31, 15ème). Car Emma Karamovic avait décidé de se mettre en évidence : ses dix points dans ce QT2 maintenaient l’avantage au score, mais cet écart était minime (39-37, 20ème) après le tir à 3pts de Piotin juste avant le buzzer et un lancer franc raté par Le Poinçonnet 15 secondes auparavant.
Ce qui pouvait inquiéter au retour des vestiaires c'est que Monaco avait semblé jouer en sous-régime quand Le Poinçonnet avait donné le maximum avec un effectif amputé de Sherazade Hanifi et de Sira Diarra. Mais celui-ci trouva encore des ressources après la pause.
Car, après Kiluangu et Karamovic, c’est Grissett qui prit le relais. L’Américaine provoquait un nombre incalculable de fautes et convertissait en partie ses lancers francs. On l’aura compris, le contre-coup des efforts consentis ne survint pas pour tout de suite. D'autant plus que l’intensité défensive montait alors encore d’un cran, pour boucler le QT3 encore devant au score (58-53, 30ème).
. Monaco, leader au cœur de pierre.
Les Monégasques avaient bafouillé leur basket et doutaient. Tout à fait la situation dont rêvait François Ménival car ses joueuses étaient au rendez-vous et pouvaient alors commencer à entrevoir l’Exploit de la saison. Mais, que nenni ! Car, Le Poinçonnet allait connaître un trou d'air et son adversaire savait muscler son jeu au meilleur moment pour réussir un comeback dans le sillage de Tétart (19 pts) dont le physique mit alors à mal la défense Poinçonnoise, ainsi que de Pioton (16 pts).
Assurément, il y avait les ingrédients pour réussir quelque chose de grand. La profondeur de banc du club de la Principauté a beaucoup joué en lui permettant de ne pas tomber face à ses challengers.
. Arbitres : MM. Broye et Tudisco.
. Le Poinçonnet : Grissett (22pts), Karamovic (15pts), Kiluangu (13pts), Pillet (11pts), Rodrigues (4), Labesse (2), Koita.
. Monaco : Tétart (19pts), Piotin (16pts), Crudo (10pts), Traoré (8), Verin (6), Laroche (6), Millavet (2), Demontoux (2), Sissoko (2).
Les réactions :
. François Ménival (entraîneur du Poinçonnet) : "Bien sûr qu’il n’y a que des regrets ! Ce soir, je suis fier des filles. On méritait de gagner. Elles ont fait un gros match en maîtrisant bien la plupart du temps leur attaque. Défensivement, on a été hyper costauds. On n’a juste pas su rivaliser avec Tétart sur les pick & roll et les rebonds. On n’avait pas les clés pour les défendre efficacement. Donc, je ne peux pas en vouloir aux joueuses qui ont fait un match plein de courage et d’abnégation. Je suis évidemment dégoûté d’avoir perdu mais je suis super fier de mes filles !"
. Myriam Martin (assistante-coach de Monaco) : "C’était très chaud ! On a eu un peu peur mais c’est comme ça qu’on construit une saison et un groupe. C’est le genre de match de basket qu’on aime jouer en ne renonçant jamais. On s’attendait à un match difficile après avoir perdu ici la saison dernière. On savait qu’on serait attendu. Elles nous ont bien gênés. Mais je pense qu’on avait plus de fraîcheur dans les six dernières minutes et que l’adresse a alors tourné. Mais on a surtout commencé alors à mieux leur répondre physiquement en mettant de l’impact. Cela doit nous servir de leçon !".
Le Poinçonnet passe à un rien de l'Exploit mais tombe sur un Roc ! Le public du CTR y a longtemps cru, au regard de la belle performance des joueuses indriennes, mais au final cela fut trop court en dépit d'un match plein de courage de leur part.
Les Poinçonnoises ont livré un match dantesque mais elles ont craqué (67-71) au moment de conclure, face à Monaco, leader invaincu qui l'est resté.
. Le Poinçonnet - Monaco : 67 - 71
(21-15, 18-22, 19-16, 9-18)
Le CTR, la salle castelroussine, avait explosé de liesse au moment où capitaine Isadora Pillet avait donné douze points d’avance aux siennes à six minutes de la fin du match, grâce à un tir à trois points tombant les filets après plusieurs rebonds favorables (67-55, 34 ème).
Comme si c’était le match de toutes les réussites, les locales ont fait plus que rivaliser avec leurs prestigieuses adversaires du soir : elles ont dominé les débats pendant 34 minutes, ou presque puisqu'elles ont perdu le QT 2 (18-22), mais ont très mal géré les six dernières minutes, bouclées dans la douleur et avec difficulté.
* Une Panne offensive de six minutes et un cinglant 0-16 encaissé en fin de match ! ! !
Quasiment dans la tétanie, les Poinçonnoises sont restées scotchées à 67 points, dans une panne offensive rédhibitoire face à un tel adversaire, Monaco, qui, en grande équipe encore invaincue, commença alors a grappiller des points et a remonter au score. Les joueuses du Rocher passeront devant au score à l’orée des 60 dernières secondes, sur un panier de Julie Tétart (67-68, 39ème).
François Ménival l’avait dit avant le match : il fallait le match parfait, pari presque gagné. Il y avait forcément d’immenses regrets au coup de sifflet final car il y avait eu de la place pour faire tomber le leader une première fois cette saison. Les Indriennes ont mené au score durant presque tout le match, grâce à une défense de fer dans l’engagement physique et à des joueuses cadres (Kiluangu, Karamovic et Grissett) efficaces en attaque durant 34 minutes.
Goundo Kiluangu avait sonné la charge la première grâce à son adresse extérieure. L’ailière avait inscrit trois tirs de loin, dont un quasiment au buzzer, pour mettre ses coéquipières dans le coup en fin de QT1.
À tel point que, même face aux apports de Traoré et Laroche en sortie de banc et à l’avalanche de points marqués, l’équipe indrienne tenait le choc (33-31, 15ème). Car Emma Karamovic avait décidé de se mettre en évidence : ses dix points dans ce QT2 maintenaient l’avantage au score, mais cet écart était minime (39-37, 20ème) après le tir à 3pts de Piotin juste avant le buzzer et un lancer franc raté par Le Poinçonnet 15 secondes auparavant.
Ce qui pouvait inquiéter au retour des vestiaires c'est que Monaco avait semblé jouer en sous-régime quand Le Poinçonnet avait donné le maximum avec un effectif amputé de Sherazade Hanifi et de Sira Diarra. Mais celui-ci trouva encore des ressources après la pause.
Car, après Kiluangu et Karamovic, c’est Grissett qui prit le relais. L’Américaine provoquait un nombre incalculable de fautes et convertissait en partie ses lancers francs. On l’aura compris, le contre-coup des efforts consentis ne survint pas pour tout de suite. D'autant plus que l’intensité défensive montait alors encore d’un cran, pour boucler le QT3 encore devant au score (58-53, 30ème).
. Monaco, leader au cœur de pierre.
Les Monégasques avaient bafouillé leur basket et doutaient. Tout à fait la situation dont rêvait François Ménival car ses joueuses étaient au rendez-vous et pouvaient alors commencer à entrevoir l’Exploit de la saison. Mais, que nenni ! Car, Le Poinçonnet allait connaître un trou d'air et son adversaire savait muscler son jeu au meilleur moment pour réussir un comeback dans le sillage de Tétart (19 pts) dont le physique mit alors à mal la défense Poinçonnoise, ainsi que de Pioton (16 pts).
Assurément, il y avait les ingrédients pour réussir quelque chose de grand. La profondeur de banc du club de la Principauté a beaucoup joué en lui permettant de ne pas tomber face à ses challengers.
. Arbitres : MM. Broye et Tudisco.
. Le Poinçonnet : Grissett (22pts), Karamovic (15pts), Kiluangu (13pts), Pillet (11pts), Rodrigues (4), Labesse (2), Koita.
. Monaco : Tétart (19pts), Piotin (16pts), Crudo (10pts), Traoré (8), Verin (6), Laroche (6), Millavet (2), Demontoux (2), Sissoko (2).
Les réactions :
. François Ménival (entraîneur du Poinçonnet) : "Bien sûr qu’il n’y a que des regrets ! Ce soir, je suis fier des filles. On méritait de gagner. Elles ont fait un gros match en maîtrisant bien la plupart du temps leur attaque. Défensivement, on a été hyper costauds. On n’a juste pas su rivaliser avec Tétart sur les pick & roll et les rebonds. On n’avait pas les clés pour les défendre efficacement. Donc, je ne peux pas en vouloir aux joueuses qui ont fait un match plein de courage et d’abnégation. Je suis évidemment dégoûté d’avoir perdu mais je suis super fier de mes filles !"
. Myriam Martin (assistante-coach de Monaco) : "C’était très chaud ! On a eu un peu peur mais c’est comme ça qu’on construit une saison et un groupe. C’est le genre de match de basket qu’on aime jouer en ne renonçant jamais. On s’attendait à un match difficile après avoir perdu ici la saison dernière. On savait qu’on serait attendu. Elles nous ont bien gênés. Mais je pense qu’on avait plus de fraîcheur dans les six dernières minutes et que l’adresse a alors tourné. Mais on a surtout commencé alors à mieux leur répondre physiquement en mettant de l’impact. Cela doit nous servir de leçon !".
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
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Re: Poule A 2024-2025
La Nouvelle République Indre
Et le feu du Poinçonnet Basket s'est éteint... L’intensité était au rendez-vous pendant 34 minutes puis le manque de lucidité, dû à la quantité d’énergie dépensée, a fait son œuvre.
Dominantes pendant 34 minutes, les Poinçonnoises ont pioché physiquement face à Monaco au moment de conclure. À la fois regrettable mais également encourageant pour la suite.
Le Poinçonnet peut clairement bomber le torse après une telle défaite. Car l’équipe indrienne "méritait de gagner ce match face au leader invaincu". C’est son coach François Ménival qui le dit. Même en face, du côté de Monaco, on a eu quelques sueurs froides. "C’était très chaud", lancait Myriam Martin, l’assistante d’Olga Tarasenko. "Si elles jouent comme ça pour la suite du championnat elles vont vite remonter au classement".
L’intensité a changé de camp durant les six dernières minutes. L'équipe d'Isadora Pillet a produit un match référence, une performance majuscule pour faire douter une équipe du Rocher toujours insubmersible.
Au point d’envisager l’Exploit possible suite à un tir de la capitaine qui rentra grâce à un cercle généreux (67-55, 34ème) et donna alors 12 points d'avance à son equipe. Il y avait tout : intensité, agressivité et réussite. La triade magique pour gagner un match de Basket.
Oui mais voilà, la lumière s’est éteinte dans les six dernières minutes de ce match intense, bouclées sans marquer le moindre point et en encaisser 16 ! Ce qui a coûté la victoire. "Je n’ai pas senti une sorte de peur de gagner", balaye tout de suite François Ménival pour tenter d’expliquer cette conclusion. "Monaco a vraiment élevé le niveau physique sur la fin. Techniquement et tactiquement, elles ont joué à leur niveau tout le match". En effet, face à la pression monégasque de fin de match, les Poinçonnoises ont commencé à perdre des ballons par "manque de lucidité".
* "On gagne le match si j’ai plus de rotations"
Et c’est le contrepoint des 34 minutes disputées presque en surrégime. Car l’entraîneur a beaucoup tiré sur ses cadres, au rendez-vous sur le parquet : Goundo Kiluangu (13 pts), Emma Karamovic (15 pt), LeLe Grissett (22 pt) et Isadora Pillet (11 pt) ont toutes eu leur importance à des instants cruciaux de la partie.
Mais, en l’absence de Sira Diarra et de Sherazade Hanifi, le manque de profondeur de banc a joué son rôle : "si j’ai plus de rotation, on gagne le match", indique François Ménival
Monaco était venu dans le Berry avec un groupe complet de dix joueuses. "Cela fait une différence", estime Ménival. "Même des joueuses qui apportent moins, comme Vérin ou Traoré, donnent de bonnes minutes. Elles permettent aux joueuses cadres de se reposer et de revenir à 100%. Ce que je n’avais pas à ma disposition".
En effet, en dehors des quatre joueuses cadres, l’apport des autres a été anecdotique. Adeline Labesse et Henda Koita, qui constituaient les seules rotations du soir, ont eu du mal. Surtout la grande pivot, souvent en retard défensivement et maladroite en attaque.
* "Ne retenir que du positif !"
Mais, après "une soirée presque parfaite", l’entraîneur berrichon ne va tomber dans l’alarmisme après cette sixième défaite de la saison : "c’était une affaire de détails sur lesquels je n’ai pas envie de m’arrêter. Je veux surtout féliciter les filles". Produire ce genre de prestation face à un adversaire de ce pedigree est en effet source de beaucoup d’espoirs. "On a fait des erreurs, mais qui n’en fait pas ? Je ne veux retenir que du positif", conclut un François Ménival déjà dans la hâte de revoir cette partie en vidéo. Et certainement dans l’attente d’une suite de saison qui, dans ces conditions, pourrait mieux se passer.
Et le feu du Poinçonnet Basket s'est éteint... L’intensité était au rendez-vous pendant 34 minutes puis le manque de lucidité, dû à la quantité d’énergie dépensée, a fait son œuvre.
Dominantes pendant 34 minutes, les Poinçonnoises ont pioché physiquement face à Monaco au moment de conclure. À la fois regrettable mais également encourageant pour la suite.
Le Poinçonnet peut clairement bomber le torse après une telle défaite. Car l’équipe indrienne "méritait de gagner ce match face au leader invaincu". C’est son coach François Ménival qui le dit. Même en face, du côté de Monaco, on a eu quelques sueurs froides. "C’était très chaud", lancait Myriam Martin, l’assistante d’Olga Tarasenko. "Si elles jouent comme ça pour la suite du championnat elles vont vite remonter au classement".
L’intensité a changé de camp durant les six dernières minutes. L'équipe d'Isadora Pillet a produit un match référence, une performance majuscule pour faire douter une équipe du Rocher toujours insubmersible.
Au point d’envisager l’Exploit possible suite à un tir de la capitaine qui rentra grâce à un cercle généreux (67-55, 34ème) et donna alors 12 points d'avance à son equipe. Il y avait tout : intensité, agressivité et réussite. La triade magique pour gagner un match de Basket.
Oui mais voilà, la lumière s’est éteinte dans les six dernières minutes de ce match intense, bouclées sans marquer le moindre point et en encaisser 16 ! Ce qui a coûté la victoire. "Je n’ai pas senti une sorte de peur de gagner", balaye tout de suite François Ménival pour tenter d’expliquer cette conclusion. "Monaco a vraiment élevé le niveau physique sur la fin. Techniquement et tactiquement, elles ont joué à leur niveau tout le match". En effet, face à la pression monégasque de fin de match, les Poinçonnoises ont commencé à perdre des ballons par "manque de lucidité".
* "On gagne le match si j’ai plus de rotations"
Et c’est le contrepoint des 34 minutes disputées presque en surrégime. Car l’entraîneur a beaucoup tiré sur ses cadres, au rendez-vous sur le parquet : Goundo Kiluangu (13 pts), Emma Karamovic (15 pt), LeLe Grissett (22 pt) et Isadora Pillet (11 pt) ont toutes eu leur importance à des instants cruciaux de la partie.
Mais, en l’absence de Sira Diarra et de Sherazade Hanifi, le manque de profondeur de banc a joué son rôle : "si j’ai plus de rotation, on gagne le match", indique François Ménival
Monaco était venu dans le Berry avec un groupe complet de dix joueuses. "Cela fait une différence", estime Ménival. "Même des joueuses qui apportent moins, comme Vérin ou Traoré, donnent de bonnes minutes. Elles permettent aux joueuses cadres de se reposer et de revenir à 100%. Ce que je n’avais pas à ma disposition".
En effet, en dehors des quatre joueuses cadres, l’apport des autres a été anecdotique. Adeline Labesse et Henda Koita, qui constituaient les seules rotations du soir, ont eu du mal. Surtout la grande pivot, souvent en retard défensivement et maladroite en attaque.
* "Ne retenir que du positif !"
Mais, après "une soirée presque parfaite", l’entraîneur berrichon ne va tomber dans l’alarmisme après cette sixième défaite de la saison : "c’était une affaire de détails sur lesquels je n’ai pas envie de m’arrêter. Je veux surtout féliciter les filles". Produire ce genre de prestation face à un adversaire de ce pedigree est en effet source de beaucoup d’espoirs. "On a fait des erreurs, mais qui n’en fait pas ? Je ne veux retenir que du positif", conclut un François Ménival déjà dans la hâte de revoir cette partie en vidéo. Et certainement dans l’attente d’une suite de saison qui, dans ces conditions, pourrait mieux se passer.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
La Dépêche Colomiers
Toujours privé de leur pièce maîtresse Diouf, les Columérines n'ont pas tenu la distance face à Geispolsheim après une bonne entame de match (26-17, 10ème).
Elles ont été contraintes de commettre beaucoup de fautes pour contenir les assauts de Dambach et de la Bosnienne (par ailleurs ingénieur en chimie) Irma Rahmanovic (1,87m, ex-joueuse de Feytiat et de Graffenstaden en Ligue 2) qui ont, de ce fait, converti au total 30 lancers francs contre 16 pour Colomiers.
Très pénalisées par les fautes, les Columérines se sont logiquement inclinées de 14 points (61-75) en terminant dans le rouge et en perdant le QT4 de 13 points (11-24) alors qu'elles avaient beaucoup mieux résisté dans les QT 2 et 3 et n'étaient menées que d'un point (50-51) à 10 minutes de la fin du match.
Le déplacement de ce samedi à Limoges, actuellement en position de relégable, qui vient de très bien résister (64-74) à domicile face à Monaco puis en déplacement (65-60) à Villeurbanne, s'annonce très ardu !
. Colomiers - Geispolsheim : 61 - 75
26-17, 35-38, 50-51, 61-75
26-17, 9-21, 15-13, 11-24
Toujours privé de leur pièce maîtresse Diouf, les Columérines n'ont pas tenu la distance face à Geispolsheim après une bonne entame de match (26-17, 10ème).
Elles ont été contraintes de commettre beaucoup de fautes pour contenir les assauts de Dambach et de la Bosnienne (par ailleurs ingénieur en chimie) Irma Rahmanovic (1,87m, ex-joueuse de Feytiat et de Graffenstaden en Ligue 2) qui ont, de ce fait, converti au total 30 lancers francs contre 16 pour Colomiers.
Très pénalisées par les fautes, les Columérines se sont logiquement inclinées de 14 points (61-75) en terminant dans le rouge et en perdant le QT4 de 13 points (11-24) alors qu'elles avaient beaucoup mieux résisté dans les QT 2 et 3 et n'étaient menées que d'un point (50-51) à 10 minutes de la fin du match.
Le déplacement de ce samedi à Limoges, actuellement en position de relégable, qui vient de très bien résister (64-74) à domicile face à Monaco puis en déplacement (65-60) à Villeurbanne, s'annonce très ardu !
. Colomiers - Geispolsheim : 61 - 75
26-17, 35-38, 50-51, 61-75
26-17, 9-21, 15-13, 11-24
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
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Re: Poule A 2024-2025
Les marqueuses à Ambition Girondine : Hyman (16), Dubrasquet (12), Heyman (10),
Lacaule (9), Guillon (7), Ndoli (7), Courta (4), Gomis (2), Wade Gisse (2), Rabot,
Clarac.
A Roanne : Rose (15), Sinicot (15), Soghomonian (13), Herblot (11), Faurat (8),
Kamara (6), Jean-Louis, Charbonnier, Cassama.
Lacaule (9), Guillon (7), Ndoli (7), Courta (4), Gomis (2), Wade Gisse (2), Rabot,
Clarac.
A Roanne : Rose (15), Sinicot (15), Soghomonian (13), Herblot (11), Faurat (8),
Kamara (6), Jean-Louis, Charbonnier, Cassama.
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
Postup France
Monaco a tremblé à Châteauroux et Martigues intègre le Top 5 du classement.
. Sur le papier, le match entre Villeurbanne et Limoges pouvait sembler déséquilibré compte tenu du classement de chacune des deux équipes avant le coup d’envoi. La réalité du parquet fut différente car les Limougeaudes ont fait valoir de beaux arguments en région lyonnaise et ce, dès la première mi-temps (40-37, 20′). Il a fallu que Dounya Bourhani (19 pts) et les Villeurbannaises ont dû s’employer jusqu’au bout pour l'emporter (65-60).
. Monaco a également dû s'employer sur le parquet du CTR de Châteauroux sur lequel les locales ont rapidement pris l'avantage au score (21-15, 10′) sous la houlette de Elisia Grissett (22 pts). Julie Tetart (19 pts) et les Monégasques et ont su accélérer en deux temps dans le QT2 et dans le QT4, pour l’emporter et conserver leur invincibilité.
. Dans la banlieue strasbourgeoise, Graffenstaden a été moins inquiété par son adversaire. En menant 43-29 à la mi-temps, la SIG avait fait un premier pas vers la victoire. Les Espoirs du BLMA ont tenté de sortir la tête de l’eau au retour des vestiaires (20-25 dans le QT3). Cependant, l’expérience et le sang-froid ont permis à Axelle Mikorek (18 pts) et ses copines de prendre davantage le large en fin de partie (24-11 dans le QT4) pour l’emporter et rester sur le podium.
. Dans le Sud-Ouest, match de haute intensité entre Ambitions Girondines et Roanne. Les deux formations se tenaient déjà dans un mouchoir de poche à la mi-parcours (37-36, 20′). Quand Manon Sinico et Rose Laure (15 pts chacune) ont relancé les Roannaises, le promu revenait sur leurs talons et ce n'est que dans les dernières secondes du match qu’Alexia Lacaule (9 pts) a offert la victoire aux siennes.
. Après un retard à l’allumage (26-17, 10′), Geispolsheim su répondre présent sur le parquet de Colomiers. Irma Rahmanovic (18 pts) ont rectifié le tir (9-21 dans le QT2) et retrouvé de la confiance. Ceci leur a permis de s’imposer logiquement en banlieue toulousaine.
. Dans les bouches du Rhône, le collectif de Martigues a su prendre le dessus sur Annemasse. Les Martégales ont pourtant été tenues en échec par les Annemassiennes en première mi-temps (38-38, 20′). Mais en revenant aux affaires, Célaine Ricco (14 pts) et ses troupes ont appuyé sur l'accélérateur en fin de match (22-12 dans le QT4) pour s’imposer.
Monaco a tremblé à Châteauroux et Martigues intègre le Top 5 du classement.
. Sur le papier, le match entre Villeurbanne et Limoges pouvait sembler déséquilibré compte tenu du classement de chacune des deux équipes avant le coup d’envoi. La réalité du parquet fut différente car les Limougeaudes ont fait valoir de beaux arguments en région lyonnaise et ce, dès la première mi-temps (40-37, 20′). Il a fallu que Dounya Bourhani (19 pts) et les Villeurbannaises ont dû s’employer jusqu’au bout pour l'emporter (65-60).
. Monaco a également dû s'employer sur le parquet du CTR de Châteauroux sur lequel les locales ont rapidement pris l'avantage au score (21-15, 10′) sous la houlette de Elisia Grissett (22 pts). Julie Tetart (19 pts) et les Monégasques et ont su accélérer en deux temps dans le QT2 et dans le QT4, pour l’emporter et conserver leur invincibilité.
. Dans la banlieue strasbourgeoise, Graffenstaden a été moins inquiété par son adversaire. En menant 43-29 à la mi-temps, la SIG avait fait un premier pas vers la victoire. Les Espoirs du BLMA ont tenté de sortir la tête de l’eau au retour des vestiaires (20-25 dans le QT3). Cependant, l’expérience et le sang-froid ont permis à Axelle Mikorek (18 pts) et ses copines de prendre davantage le large en fin de partie (24-11 dans le QT4) pour l’emporter et rester sur le podium.
. Dans le Sud-Ouest, match de haute intensité entre Ambitions Girondines et Roanne. Les deux formations se tenaient déjà dans un mouchoir de poche à la mi-parcours (37-36, 20′). Quand Manon Sinico et Rose Laure (15 pts chacune) ont relancé les Roannaises, le promu revenait sur leurs talons et ce n'est que dans les dernières secondes du match qu’Alexia Lacaule (9 pts) a offert la victoire aux siennes.
. Après un retard à l’allumage (26-17, 10′), Geispolsheim su répondre présent sur le parquet de Colomiers. Irma Rahmanovic (18 pts) ont rectifié le tir (9-21 dans le QT2) et retrouvé de la confiance. Ceci leur a permis de s’imposer logiquement en banlieue toulousaine.
. Dans les bouches du Rhône, le collectif de Martigues a su prendre le dessus sur Annemasse. Les Martégales ont pourtant été tenues en échec par les Annemassiennes en première mi-temps (38-38, 20′). Mais en revenant aux affaires, Célaine Ricco (14 pts) et ses troupes ont appuyé sur l'accélérateur en fin de match (22-12 dans le QT4) pour s’imposer.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
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Re: Poule A 2024-2025
Roannais BF
Retour sur la rencontre face à Ambitions Girondines avec le mot du coach 𝙑𝙞𝙣𝙘𝙚𝙣𝙩 𝘿𝙪𝙥𝙪𝙞𝙨
: "La défaite à Bordeaux est un coup dur et une mauvaise opération comptable. Notre équipe s’incline après avoir livré un véritable combat et dans un scénario de fin de match qui aurait pu voir la pièce tomber du bon côté. Nous devons encore régler de nombreux aspects techniques et tactiques, mais ce que je veux retenir c’est cette force de groupe que nous avons montrée et véritablement ressentie pour la première fois. Cette unité de groupe doit désormais être notre fil rouge, notre identité. La capacité à se faire mal, à faire des efforts les unes pour les autres, doit nous animer lors de nos prochaines rencontres. Le travail continue et, malgré une situation délicate au classement, le groupe est en train de trouver les solutions grâce à de meilleures attitudes en tous points. Régularité et constance dans ces domaines seront indispensables pour atteindre notre objectif : le maintien !".
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
Roannais BF
Les Pink Ladies recevront Martigues pour la 10ème journée de championnat NF1
.
Samedi 7 décembre
.
Halle André Vacheresse, Roanne
.
20h
.
Entrée gratuite
On compte sur vous pour venir nombreux les encourager pour leur dernier match de 2024 !
Les Pink Ladies recevront Martigues pour la 10ème journée de championnat NF1
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On compte sur vous pour venir nombreux les encourager pour leur dernier match de 2024 !
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
Journée 10 du 07/12 :
https://resultats.ffbb.com/championnat/ ... 89859&p=10
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drazenmirabelle
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Re: Poule A 2024-2025
En se déplaçant chez les espoirs de Montpellier, Ambition Girondine a l'occasion
de se caler bien au chaud en milieu de tableau. Mais il faudra gagner et ne pas
prendre cette jeune équipe à la légère.
de se caler bien au chaud en milieu de tableau. Mais il faudra gagner et ne pas
prendre cette jeune équipe à la légère.
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Patou
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Re: Poule A 2024-2025
Pour être vraiment bien au chaud en milieu de tableau, il faudrait aussi qu'Annemasse, Colomiers et Le Poinçonnet perdent, ce qui n'est pas impossible.drazenmirabelle a écrit :En se déplaçant chez les Espoirs de Montpellier, Ambitions Girondines a l'occasion de se caler bien au chaud en milieu de tableau. Mais il faudra gagner et ne pas prendre cette jeune équipe à la légère.
Modifié en dernier par Patou le jeu. 05 déc. 2024 16:34, modifié 1 fois.
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Re: Poule A 2024-2025
Battre Roanne ? C'est fait depuis le week-end dernier.Patou a écrit : ↑jeu. 05 déc. 2024 11:05Pour être vraiment bien au chaud en milieu de tableau, il faudrait battre Roanne et qu'Annemasse, Colomiers et Le Poinçonnet perdent, ce qui n'est pas impossible.drazenmirabelle a écrit :En se déplaçant chez les Espoirs de Montpellier, Ambitions Girondines a l'occasion de se caler bien au chaud en milieu de tableau. Mais il faudra gagner et ne pas prendre cette jeune équipe à la légère.
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Larry92
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Re: Poule A 2024-2025
Vu ce matin Sur Instagram la crise a l ASVEL
@ffbb_officiel
@ffbb_france
@national_feminin_baske tball
Aidez ces filles qui n'ont pas été payé depuis des
mois, qui reçoivent des lettres d'expulsions des appartements!
Elles ne sont pas des esclaves
Elles vivent de ce sport #justicepourelles #joueuses NonPayees
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Re: Poule A 2024-2025
Voir l'article de ce jour sur BeBasket.Larry92 a écrit : ↑jeu. 05 déc. 2024 11:49 Vu ce matin Sur Instagram la crise a l ASVEL
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Re: Poule A 2024-2025
Corrigédrazenmirabelle a écrit :Battre Roanne ? C'est fait depuis le week-end dernier.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
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Re: Poule A 2024-2025
BeBasket
Situation de crise dans un club de NF1 : des salaires impayés à l’ASVEL VBF
Le club de l'ASVEL VBF est actuellement en pleine crise. Dans une situation financière instable, les joueuses de l'équipe première et des salariés ne sont pas payés depuis le début de la saison.
À Villeurbanne, dans le giron des clubs de basket féminin, il y a évidemment l’ASVEL féminin (né de l’union de deux clubs, le FC Lyon et l’Association laïque Gerland Mouche), qui évolue en La Boulangère Wonderligue et en EuroCup. Mais il y a aussi l’ASVEL VBF (Association sportive Villeurbanne Basket Féminin), sans lien avec le club de Tony Parker, dont l’équipe fanion joue en Nationale 1 féminine (NF1). Ce dernier est actuellement en pleine tourmente, entre un président fortement contesté et des joueuses qui ne sont pas payées depuis le début de la saison.
Des joueuses au bord de la rupture financièrement.
Il y a quelques mois, l’ASVEL VBF échouait aux portes d’une remontée en LF2. Aujourd’hui, en cette fin d’année 2024, le club est plus qu’en situation de crise.
Depuis le début de la saison, le président Jean-Matthieu Delacourt, qui a pris le poste de Président du club en 2022, est fortement contesté en son sein. La situation financière du club inquiète une grande partie de l’association ainsi que la mairie de Villeurbanne. En fin de saison dernière, il existait un déficit de 131 000 € rapporte Le Progrès.
Surtout, depuis le début de l’exercice, les joueuses de NF1 ne sont plus payées. "Aujourd’hui, en ce début décembre, ça fait trois mois que l’on n’a pas été payé", indique la meneuse Zahra Wajih auprès du Progrès. "J’ai une procédure d’huissier d’expulsion sur mon appartement, je ne sais plus comment vivre, le basket, c’est mon seul gagne-pain et pour la plupart des filles aussi. On n’en peut plus !". Ainsi, lors du dernier match contre Limoges ABC, le 30 novembre dernier, les joueuses ont arboré à l’échauffement des t-shirts sur lesquels étaient inscrits : "bénévole", "joueuse en colère" et "délaissée".
https://x.com/AshtunPishtun/status/1864 ... F3f9g&s=19
* Le SNB au soutien :
De quoi faire réagir le Syndicat National des Basketteurs, qui a affirmé aujourd'hui son soutien aux Villeurbannaises dans un communiqué : "Après plusieurs tentatives de prise de contact avec le Président, force est de constater que le club n’a pas souhaité donner suite à nos sollicitations. Les joueuses sont aujourd’hui dans une situation très précaire puisque certaines n’ont pas été payées depuis le début de leur contrat de travail. Malgré des promesses faites en interne aux joueuses depuis plusieurs mois, le club n’a toujours pas respecté ses obligations contractuelles auprès de ces dernières qui continuent pourtant de jouer gratuitement et bénévolement pour celui-ci. Nous demandons au club de prendre ENFIN ses responsabilités et d’honorer ses contrats ! Enfin, nous interpellons dès à présent la FFBB à ce sujet afin qu’elle puisse permettre aux joueuses qui le souhaitent d’évoluer dans un autre club pour le reste de la saison sportive. Cette situation n’a que trop duré !".
"Les difficultés financières ne touchent pas que l’équipe fanion puisque des entraîneurs de section jeune sont également confrontés à une situation grave" dit encore le quotidien local. Ce dernier révélait également que l’ancienne manager générale Virginie Kevorkian, licenciée pour faute grave en fin de saison dernière, a déposé un recours aux Prud’hommes.
À Villeurbanne, les difficultés financières ne semblent pas toucher uniquement les clubs de Tony Parker…
Situation de crise dans un club de NF1 : des salaires impayés à l’ASVEL VBF
Le club de l'ASVEL VBF est actuellement en pleine crise. Dans une situation financière instable, les joueuses de l'équipe première et des salariés ne sont pas payés depuis le début de la saison.
À Villeurbanne, dans le giron des clubs de basket féminin, il y a évidemment l’ASVEL féminin (né de l’union de deux clubs, le FC Lyon et l’Association laïque Gerland Mouche), qui évolue en La Boulangère Wonderligue et en EuroCup. Mais il y a aussi l’ASVEL VBF (Association sportive Villeurbanne Basket Féminin), sans lien avec le club de Tony Parker, dont l’équipe fanion joue en Nationale 1 féminine (NF1). Ce dernier est actuellement en pleine tourmente, entre un président fortement contesté et des joueuses qui ne sont pas payées depuis le début de la saison.
Des joueuses au bord de la rupture financièrement.
Il y a quelques mois, l’ASVEL VBF échouait aux portes d’une remontée en LF2. Aujourd’hui, en cette fin d’année 2024, le club est plus qu’en situation de crise.
Depuis le début de la saison, le président Jean-Matthieu Delacourt, qui a pris le poste de Président du club en 2022, est fortement contesté en son sein. La situation financière du club inquiète une grande partie de l’association ainsi que la mairie de Villeurbanne. En fin de saison dernière, il existait un déficit de 131 000 € rapporte Le Progrès.
Surtout, depuis le début de l’exercice, les joueuses de NF1 ne sont plus payées. "Aujourd’hui, en ce début décembre, ça fait trois mois que l’on n’a pas été payé", indique la meneuse Zahra Wajih auprès du Progrès. "J’ai une procédure d’huissier d’expulsion sur mon appartement, je ne sais plus comment vivre, le basket, c’est mon seul gagne-pain et pour la plupart des filles aussi. On n’en peut plus !". Ainsi, lors du dernier match contre Limoges ABC, le 30 novembre dernier, les joueuses ont arboré à l’échauffement des t-shirts sur lesquels étaient inscrits : "bénévole", "joueuse en colère" et "délaissée".
https://x.com/AshtunPishtun/status/1864 ... F3f9g&s=19
* Le SNB au soutien :
De quoi faire réagir le Syndicat National des Basketteurs, qui a affirmé aujourd'hui son soutien aux Villeurbannaises dans un communiqué : "Après plusieurs tentatives de prise de contact avec le Président, force est de constater que le club n’a pas souhaité donner suite à nos sollicitations. Les joueuses sont aujourd’hui dans une situation très précaire puisque certaines n’ont pas été payées depuis le début de leur contrat de travail. Malgré des promesses faites en interne aux joueuses depuis plusieurs mois, le club n’a toujours pas respecté ses obligations contractuelles auprès de ces dernières qui continuent pourtant de jouer gratuitement et bénévolement pour celui-ci. Nous demandons au club de prendre ENFIN ses responsabilités et d’honorer ses contrats ! Enfin, nous interpellons dès à présent la FFBB à ce sujet afin qu’elle puisse permettre aux joueuses qui le souhaitent d’évoluer dans un autre club pour le reste de la saison sportive. Cette situation n’a que trop duré !".
"Les difficultés financières ne touchent pas que l’équipe fanion puisque des entraîneurs de section jeune sont également confrontés à une situation grave" dit encore le quotidien local. Ce dernier révélait également que l’ancienne manager générale Virginie Kevorkian, licenciée pour faute grave en fin de saison dernière, a déposé un recours aux Prud’hommes.
À Villeurbanne, les difficultés financières ne semblent pas toucher uniquement les clubs de Tony Parker…
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
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