NF1 saison 2007-2008
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Final Four de N1F, samedi et dimanche, salle Arthur-Dugast à Rezé.
1/2 finale, 31/05/2008 à REZE:
17:30 BASKET LANDES / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
Arbitres : Véronique VOYEAU et Tanguy DURET
20:00 REZE BASKET 44 / ARMENTIERES SO
Arbitres : Frédéric BREMAUD et Hédi KAINUKU
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Objectif titre pour le Nantes-Rezé Basket
Le NRB accueille ce week-end le Final Four de NF1.
Premières de la phase régulières, les Nanto-Rezéennes visent évidemment le titre. « Ça reste un titre de champion de France , souligne Marie Vicente Santa Cruz, la meneuse nantaise. On a fait le plus important avec la montée, mais ce serait la cerise sur le gâteau. »
Les joueuses de Simon Guillou affronteront toutefois des adversaires très motivées, qui espèrent décrocher le second ticket pour la Ligue féminine. « C'est sûr que ça va être compliqué, toute leur saison repose sur ce week-end... » Le NRB pourra en tout cas compter sur une salle bien garnie et acquise à sa cause, la mairie ayant installé des tribunes supplémentaires pour l'occasion.
J. R. - www.20minutes.fr
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Quatre équipes, un titre, une montée
Le Nantes Rezé Basket de Simon Guillou veut terminer la saison en beauté. Dans sa salle, à l'occasion d'un rendez-vous de prestige, il peut décrocher le titre de champion de France.
Final Four de N1F, samedi et dimanche, salle Arthur-Dugast à Rezé.
L'épreuve renferme un double enjeu : le titre de champion de France et un deuxième billet pour la Ligue.
Le Nantes Rezé Basket ayant terminé premier de la saison régulière, c'est à lui qu'est revenu l'honneur d'organiser le premier Final Four de l'histoire de la N1F. Dans une salle Arthur Dugast spécialement aménagée pour l'événement, ce tournoi réunit les quatre premières équipes de la division. À savoir, dans l'ordre, Nantes Rezé, Eyres-Moncube, plus communément appelé Basket Landes, Charleville-Mézières et Armentières. Enjeu pour la bande des quatre : le titre de champion de France de N1 et surtout, pour trois d'entre eux (le NRB est déjà assuré de la montée), l'attribution du deuxième billet pour la Ligue.
La première demi-finale opposera cet après-midi, à 17 h 30, Eyres-Moncube à Charleville-Mézières. Armentières ayant annoncé, pour des raisons essentiellement financières, qu'il refuserait la montée en cas de succès, et Nantes Rezé étant donc assuré de la sienne, le duel entre les Landaises et les Ardennaises s'annonce aussi décisif qu'explosif. Il y a fort à parier que le vainqueur empochera le précieux sésame, mais aussi le titre.
Cette saison, les deux confrontations entre les deux rivaux, qui devraient déplacer une cohorte de supporters, ont été très indécises. Mais à chaque fois, ce sont les Eyroises qui l'ont emporté (59-56 chez elles, 68-66 à Charleville-Mézières). Ces dernières partiront donc logiquement favorites, d'autant que les Flammes ardennaises seront vraisemblablement privées de deux de leurs intérieures Jeanne Senghor et Floriane Herrscher, blessées, et de Clarisse M'Paka, apparemment en disgrâce. Mais si le tandem intérieur Elena Vishnyakova - Sara Ouerghi est aussi performant que face à Strasbourg, lors de la dernière journée, les Carolomacériennes auront leur mot à dire.
Les Landaises, elles, miseront sur leur trio magique extérieur Anaïs Le Gluher (meilleure scoreuse du championnat avec 19,7 points), Elisabeth Montero (meilleure passeuse avec une moyenne de 7,3), Marion Laborde pour rafler la mise. Sans oublier Binetta Diouf dans la raquette.
La deuxième demi-finale mettra donc aux prises Nantes Rezé et Armentières. Pour les raisons évoquées plus haut, la pression sera nettement moindre. Même si les Armentiéroises viennent, selon nos sources, jouer le titre. Tout comme les Rezéennes. « On joue pour aller au bout , affirme Simon Guillou. Chez nous, on ne peut pas brader l'affaire comme ça. Pour nous, après dix mois passés sur la brèche, ça sent effectivement la fin. Mais nous ne sommes pas démobilisés pour autant. » Avec une Sandrine Ronot tout juste rétablie de son entorse, les Déferlantes tenteront au moins d'arracher leur place en finale. Ce qui ne sera pas une mince affaire. En championnat, les Armentiéroises l'avaient emporté 76-67 chez elles avant de s'incliner à Dugast 74-63. Leur intérieure Rachel Coumba (29 points et 13 rebonds face à Marseille) est en grande forme et pour peu que Katerina Pilyashenko, Sandrine Capelle, Virgine Brémond et Anne-Charlotte Quicke haussent leur niveau de jeu, elles peuvent parfaitement créer la surprise.
Ouest-France
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www.basketlandes.com
Le Final fort…
Dans la société d’aujourd’hui, on peut retourner le problème dans tous les sens, il faut être fort au final. En basket en particulier, il est des période où il faut être particulièrement fort.
Il y a désormais le final fort, mais aussi l’in «fort »mation qui circule grâce au fort homme. Il y a les joueuses qui auront fort à faire. Il y a fort à parier. Il y a fort-uit, fort-midable, très fort, trop fort, fort invincible.
Mais il y a aussi les cons-fort-ables, ceux qui s’installent dans le bonheur des autres.
On ne saurait dire ce que l’on ressent après cette campagne interminable de 30 matches presque ininterrompus. Je ne sais pas vous mais moi j’ai parfois le sentiment qu’on arrête pas d’arrêter et qu’on en peut plus de continuer au bout de l’arrêt qui ne s’arrête jamais…
Une pensée pour les joueuses, le staff, les autres équipes, les dirigeants, tous les licenciés en général aussi bien du club que du département. Ceux qui nous accompagnent dans cette réussite et à qui on est fiers d’offrir ça : les collectivités, les partenaires privés, le public bref toute la famille sans laquelle, rien ne serait possible et où tout est possible uniquement tous ensemble.
Car l’équipe va bien au-delà et les 200 personnes qui vont inonder Dugast du côté de Rezé et qui en seront les témoins privilégiés. Il peut bien arriver ce qu’il arrivera, comme nos nanas de NF3 dans les arènes de Pomarez, la mecque Landaise, une défaite n’entamera en rien la marche en avant des Basketlandaises, au contraire peut être…
Elles n’ont rien à prouver, elles ne doivent plus rien à personne après cette 2ème saison dans la division, une saison de mammouth qui prolonge la fête jusqu’au Final Four Nantais, et des souvenirs plein les yeux. Des moments d’émotions que personne n’oubliera jamais plus, et ça rien ne l’enlèvera à Basket Landes qui va encore beaucoup grandir dans cette aventure, entraînant derrière lui un club des supporters presque improvisé qui n’aura plus qu’à s’officialiser la saison prochaine avec les mêmes personnes.
On pourrait vous dire que ça ne va pas bien, comme souvent dans cette saison galère au niveau des blessures de la première à la dernière journée, mais on ne peut même pas dire ça puisque ça va. Oh bien sûr les petits bobos du sportif, mais au coup d’envoi ils seront très vite oubliés. Elles vont être dedans à 100 % et ne lâcheront rien, ça c’est sûr car elles ont faim et ça se sent. Ensuite ? Que le meilleur gagne et surtout que la fête soit belle…
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ON A EU LA CERISE, MAINTENANT ON AIMERAIT BIEN MANGER LE GATEAU !
Historique, ce week-end le sera doublement. Pour le basket-ball, tout d’abord, puisqu’il s’agira des tout premiers play-offs de NF1. Mais, et surtout, pour les SOA qui signent là leur plus grosse performance à ce niveau de la compétition. Et, si cette perf venait à s’améliorer à l’issue de ce week-end, ça ne serait pour déplaire à personne !
C’est bien connu : l’appétit vient en mangeant ! Celui des Armentiéroises n’échappe pas à l’adage. Si, en début de saison, les SOA affichaient un modeste objectif de maintien confortable, aujourd’hui plus que largement atteint, les « Noires et Blanches » ne se déplacent pas terre nantaise pour faire de la figuration ! « On a eu la cerise, maintenant, on aimerait bien manger le gâteau ! , sourit Stéphane Lalart. C’est sûr que c’est une belle perf d’être en play-offs. Mais ce serait dommage de finir au pied du podium. A ce niveau de la compétition, même si elle n’est pas clairement avouée, il y a toujours de la pression. »
Pour autant, ses filles auront avant tout l’esprit à se faire plaisir. Hors de question, en effet, de vouloir jouer la montée. « Pour pouvoir envisager la montée, il nous aurait fallu avoir des certitudes au niveau des finances. On ne les a pas et si la montée se présentait, on la refuserait , explique l’entraîneur armentiérois, réaliste. On ne peut pas bâtir une année sur des « peut-être » et prendre le risque non seulement de se gâcher la saison mais aussi de mettre le club en péril. » Le message a donc été clair dans les vestiaires dès la semaine dernière : « Un titre oui, une montée, non. »
Concrètement, pour parvenir à soulever ce premier trophée, les SOA n’auront d’autre solution que de remporter leurs deux rencontres. Ce soir, en demi-finale, les Armentiéroises auront fort à faire face à Nantes, champion à l’issue de la phase régulière. Si les Nantaises ont à cœur de finir en beauté leur saison, elles n’auront pas grand-chose à gagner lors de ces play-offs, leur montée en ligue étant déjà assurée. D’après nos informations, l’effectif serait réduit par des blessures et se serait aussi un peu démobilisé à l’issue du championnat régulier. « C’est sûr, elles sont cuites physiquement. Mais c’est le cas des quatre équipes , concède Stéphane Lalart. Et même cuites, ça reste une équipe équilibrée. Ces matchs là, couperets, ça se joue surtout au mental. » Dans de telles conditions, force est de reconnaitre que tout est possible. Le titre de champion de France tombera certainement dans l’escarcelle de la formation qui aura le mieux géré sa récupération. « Tout le monde peut terminer champion de France et ce sera l’équipe qui laissera le moins de plumes lors de la première journée qui aura le plus de chances de l’emporter, pronostique le coach des SOA. On part confiants tout en sachant que cela risque d’être difficile. » Difficile, certes, mais pas insurmontable.
Allez les filles, un dernier petit effort !
article FP VDN sur www.planet-soa.info
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La montée par la face ouest
Le FCBA dispute l'accession en Ligue ce week-end à Rezé.
Premier rendez-vous cet après-midi contre Basket Landes.
QUI succèdera à Reims au palmarès du championnat ?
La compétition à tiroirs imaginée cette année par la Fédération a déjà offert à Rezé, leader de la saison régulière, le premier accessit pour la Ligue. Le second sera distribué ce week-end à l'issue d'un final four à enjeu.
« La nouvelle formule est plus intéressante, car vu l'écart avec Rezé, nous aurions pu lâcher sans la perspective des play-offs , estime Romuald Yernaux. Si le suspense est ainsi maintenu, l'inconvénient réside dans l'allongement de la durée de la saison ».
Par le jeu des demi-finales croisées, Charleville (3e) rencontrera cet après-midi Basket Landes (2e) en préambule de la confrontation entre Rezé (1er) et Armentières (4e).
« Nous abordons le week-end sans pression , affirme l'entraîneur ardennais. Il n'y a pas de nervosité particulière au sein du groupe ».
Gagner et supporter Rezé
Avec la mise à l'écart de Senghor et M'Paka, ainsi que la blessure de Herrscher (déchirure au mollet), qui reste incertaine, les Flammes carolos s'avancent en outsider face à un rival qu'elles n'ont jamais battu.
« Les Landaises possèdent un avantage psychologique. A condition qu'elles l'exploitent , explique le technicien carolomacérien. Avec un jeu polyvalent, elles sont capables de s'adapter à l'adversaire. Mais je suis curieux de voir ce match. Notre premier objectif consistera à résister le plus longtemps possible, en dépit de rotations moindres ».
Paradoxalement, la rencontre d'ouverture pourrait bien être la plus importante. Car une victoire de Rezé ce soir expédierait automatiquement le finaliste en Ligue…
« Nous allons là-bas pour disputer l'accession , rappelle Romuald Yernaux. Nous savons que tout peut se jouer sur un match. De toute façon, nous nous sommes focalisés sur celui-ci. Nous avons déjà rempli notre objectif en faisant mieux que l'année dernière, avec deux victoires de plus et la meilleure défense du groupe. Alors si nous réussissons à monter, ce sera bingo ! »
Après la réussite de l'Etoile, récemment promue en Pro B, Charleville rêve désormais d'un savoureux doublé.
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
1/2 finale, 31/05/2008 à REZE:
17:30 BASKET LANDES / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
Arbitres : Véronique VOYEAU et Tanguy DURET
20:00 REZE BASKET 44 / ARMENTIERES SO
Arbitres : Frédéric BREMAUD et Hédi KAINUKU
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Objectif titre pour le Nantes-Rezé Basket
Le NRB accueille ce week-end le Final Four de NF1.
Premières de la phase régulières, les Nanto-Rezéennes visent évidemment le titre. « Ça reste un titre de champion de France , souligne Marie Vicente Santa Cruz, la meneuse nantaise. On a fait le plus important avec la montée, mais ce serait la cerise sur le gâteau. »
Les joueuses de Simon Guillou affronteront toutefois des adversaires très motivées, qui espèrent décrocher le second ticket pour la Ligue féminine. « C'est sûr que ça va être compliqué, toute leur saison repose sur ce week-end... » Le NRB pourra en tout cas compter sur une salle bien garnie et acquise à sa cause, la mairie ayant installé des tribunes supplémentaires pour l'occasion.
J. R. - www.20minutes.fr
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Quatre équipes, un titre, une montée
Le Nantes Rezé Basket de Simon Guillou veut terminer la saison en beauté. Dans sa salle, à l'occasion d'un rendez-vous de prestige, il peut décrocher le titre de champion de France.
Final Four de N1F, samedi et dimanche, salle Arthur-Dugast à Rezé.
L'épreuve renferme un double enjeu : le titre de champion de France et un deuxième billet pour la Ligue.
Le Nantes Rezé Basket ayant terminé premier de la saison régulière, c'est à lui qu'est revenu l'honneur d'organiser le premier Final Four de l'histoire de la N1F. Dans une salle Arthur Dugast spécialement aménagée pour l'événement, ce tournoi réunit les quatre premières équipes de la division. À savoir, dans l'ordre, Nantes Rezé, Eyres-Moncube, plus communément appelé Basket Landes, Charleville-Mézières et Armentières. Enjeu pour la bande des quatre : le titre de champion de France de N1 et surtout, pour trois d'entre eux (le NRB est déjà assuré de la montée), l'attribution du deuxième billet pour la Ligue.
La première demi-finale opposera cet après-midi, à 17 h 30, Eyres-Moncube à Charleville-Mézières. Armentières ayant annoncé, pour des raisons essentiellement financières, qu'il refuserait la montée en cas de succès, et Nantes Rezé étant donc assuré de la sienne, le duel entre les Landaises et les Ardennaises s'annonce aussi décisif qu'explosif. Il y a fort à parier que le vainqueur empochera le précieux sésame, mais aussi le titre.
Cette saison, les deux confrontations entre les deux rivaux, qui devraient déplacer une cohorte de supporters, ont été très indécises. Mais à chaque fois, ce sont les Eyroises qui l'ont emporté (59-56 chez elles, 68-66 à Charleville-Mézières). Ces dernières partiront donc logiquement favorites, d'autant que les Flammes ardennaises seront vraisemblablement privées de deux de leurs intérieures Jeanne Senghor et Floriane Herrscher, blessées, et de Clarisse M'Paka, apparemment en disgrâce. Mais si le tandem intérieur Elena Vishnyakova - Sara Ouerghi est aussi performant que face à Strasbourg, lors de la dernière journée, les Carolomacériennes auront leur mot à dire.
Les Landaises, elles, miseront sur leur trio magique extérieur Anaïs Le Gluher (meilleure scoreuse du championnat avec 19,7 points), Elisabeth Montero (meilleure passeuse avec une moyenne de 7,3), Marion Laborde pour rafler la mise. Sans oublier Binetta Diouf dans la raquette.
La deuxième demi-finale mettra donc aux prises Nantes Rezé et Armentières. Pour les raisons évoquées plus haut, la pression sera nettement moindre. Même si les Armentiéroises viennent, selon nos sources, jouer le titre. Tout comme les Rezéennes. « On joue pour aller au bout , affirme Simon Guillou. Chez nous, on ne peut pas brader l'affaire comme ça. Pour nous, après dix mois passés sur la brèche, ça sent effectivement la fin. Mais nous ne sommes pas démobilisés pour autant. » Avec une Sandrine Ronot tout juste rétablie de son entorse, les Déferlantes tenteront au moins d'arracher leur place en finale. Ce qui ne sera pas une mince affaire. En championnat, les Armentiéroises l'avaient emporté 76-67 chez elles avant de s'incliner à Dugast 74-63. Leur intérieure Rachel Coumba (29 points et 13 rebonds face à Marseille) est en grande forme et pour peu que Katerina Pilyashenko, Sandrine Capelle, Virgine Brémond et Anne-Charlotte Quicke haussent leur niveau de jeu, elles peuvent parfaitement créer la surprise.
Ouest-France
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Le Final fort…
Dans la société d’aujourd’hui, on peut retourner le problème dans tous les sens, il faut être fort au final. En basket en particulier, il est des période où il faut être particulièrement fort.
Il y a désormais le final fort, mais aussi l’in «fort »mation qui circule grâce au fort homme. Il y a les joueuses qui auront fort à faire. Il y a fort à parier. Il y a fort-uit, fort-midable, très fort, trop fort, fort invincible.
Mais il y a aussi les cons-fort-ables, ceux qui s’installent dans le bonheur des autres.
On ne saurait dire ce que l’on ressent après cette campagne interminable de 30 matches presque ininterrompus. Je ne sais pas vous mais moi j’ai parfois le sentiment qu’on arrête pas d’arrêter et qu’on en peut plus de continuer au bout de l’arrêt qui ne s’arrête jamais…
Une pensée pour les joueuses, le staff, les autres équipes, les dirigeants, tous les licenciés en général aussi bien du club que du département. Ceux qui nous accompagnent dans cette réussite et à qui on est fiers d’offrir ça : les collectivités, les partenaires privés, le public bref toute la famille sans laquelle, rien ne serait possible et où tout est possible uniquement tous ensemble.
Car l’équipe va bien au-delà et les 200 personnes qui vont inonder Dugast du côté de Rezé et qui en seront les témoins privilégiés. Il peut bien arriver ce qu’il arrivera, comme nos nanas de NF3 dans les arènes de Pomarez, la mecque Landaise, une défaite n’entamera en rien la marche en avant des Basketlandaises, au contraire peut être…
Elles n’ont rien à prouver, elles ne doivent plus rien à personne après cette 2ème saison dans la division, une saison de mammouth qui prolonge la fête jusqu’au Final Four Nantais, et des souvenirs plein les yeux. Des moments d’émotions que personne n’oubliera jamais plus, et ça rien ne l’enlèvera à Basket Landes qui va encore beaucoup grandir dans cette aventure, entraînant derrière lui un club des supporters presque improvisé qui n’aura plus qu’à s’officialiser la saison prochaine avec les mêmes personnes.
On pourrait vous dire que ça ne va pas bien, comme souvent dans cette saison galère au niveau des blessures de la première à la dernière journée, mais on ne peut même pas dire ça puisque ça va. Oh bien sûr les petits bobos du sportif, mais au coup d’envoi ils seront très vite oubliés. Elles vont être dedans à 100 % et ne lâcheront rien, ça c’est sûr car elles ont faim et ça se sent. Ensuite ? Que le meilleur gagne et surtout que la fête soit belle…
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ON A EU LA CERISE, MAINTENANT ON AIMERAIT BIEN MANGER LE GATEAU !
Historique, ce week-end le sera doublement. Pour le basket-ball, tout d’abord, puisqu’il s’agira des tout premiers play-offs de NF1. Mais, et surtout, pour les SOA qui signent là leur plus grosse performance à ce niveau de la compétition. Et, si cette perf venait à s’améliorer à l’issue de ce week-end, ça ne serait pour déplaire à personne !
C’est bien connu : l’appétit vient en mangeant ! Celui des Armentiéroises n’échappe pas à l’adage. Si, en début de saison, les SOA affichaient un modeste objectif de maintien confortable, aujourd’hui plus que largement atteint, les « Noires et Blanches » ne se déplacent pas terre nantaise pour faire de la figuration ! « On a eu la cerise, maintenant, on aimerait bien manger le gâteau ! , sourit Stéphane Lalart. C’est sûr que c’est une belle perf d’être en play-offs. Mais ce serait dommage de finir au pied du podium. A ce niveau de la compétition, même si elle n’est pas clairement avouée, il y a toujours de la pression. »
Pour autant, ses filles auront avant tout l’esprit à se faire plaisir. Hors de question, en effet, de vouloir jouer la montée. « Pour pouvoir envisager la montée, il nous aurait fallu avoir des certitudes au niveau des finances. On ne les a pas et si la montée se présentait, on la refuserait , explique l’entraîneur armentiérois, réaliste. On ne peut pas bâtir une année sur des « peut-être » et prendre le risque non seulement de se gâcher la saison mais aussi de mettre le club en péril. » Le message a donc été clair dans les vestiaires dès la semaine dernière : « Un titre oui, une montée, non. »
Concrètement, pour parvenir à soulever ce premier trophée, les SOA n’auront d’autre solution que de remporter leurs deux rencontres. Ce soir, en demi-finale, les Armentiéroises auront fort à faire face à Nantes, champion à l’issue de la phase régulière. Si les Nantaises ont à cœur de finir en beauté leur saison, elles n’auront pas grand-chose à gagner lors de ces play-offs, leur montée en ligue étant déjà assurée. D’après nos informations, l’effectif serait réduit par des blessures et se serait aussi un peu démobilisé à l’issue du championnat régulier. « C’est sûr, elles sont cuites physiquement. Mais c’est le cas des quatre équipes , concède Stéphane Lalart. Et même cuites, ça reste une équipe équilibrée. Ces matchs là, couperets, ça se joue surtout au mental. » Dans de telles conditions, force est de reconnaitre que tout est possible. Le titre de champion de France tombera certainement dans l’escarcelle de la formation qui aura le mieux géré sa récupération. « Tout le monde peut terminer champion de France et ce sera l’équipe qui laissera le moins de plumes lors de la première journée qui aura le plus de chances de l’emporter, pronostique le coach des SOA. On part confiants tout en sachant que cela risque d’être difficile. » Difficile, certes, mais pas insurmontable.
Allez les filles, un dernier petit effort !
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La montée par la face ouest
Le FCBA dispute l'accession en Ligue ce week-end à Rezé.
Premier rendez-vous cet après-midi contre Basket Landes.
QUI succèdera à Reims au palmarès du championnat ?
La compétition à tiroirs imaginée cette année par la Fédération a déjà offert à Rezé, leader de la saison régulière, le premier accessit pour la Ligue. Le second sera distribué ce week-end à l'issue d'un final four à enjeu.
« La nouvelle formule est plus intéressante, car vu l'écart avec Rezé, nous aurions pu lâcher sans la perspective des play-offs , estime Romuald Yernaux. Si le suspense est ainsi maintenu, l'inconvénient réside dans l'allongement de la durée de la saison ».
Par le jeu des demi-finales croisées, Charleville (3e) rencontrera cet après-midi Basket Landes (2e) en préambule de la confrontation entre Rezé (1er) et Armentières (4e).
« Nous abordons le week-end sans pression , affirme l'entraîneur ardennais. Il n'y a pas de nervosité particulière au sein du groupe ».
Gagner et supporter Rezé
Avec la mise à l'écart de Senghor et M'Paka, ainsi que la blessure de Herrscher (déchirure au mollet), qui reste incertaine, les Flammes carolos s'avancent en outsider face à un rival qu'elles n'ont jamais battu.
« Les Landaises possèdent un avantage psychologique. A condition qu'elles l'exploitent , explique le technicien carolomacérien. Avec un jeu polyvalent, elles sont capables de s'adapter à l'adversaire. Mais je suis curieux de voir ce match. Notre premier objectif consistera à résister le plus longtemps possible, en dépit de rotations moindres ».
Paradoxalement, la rencontre d'ouverture pourrait bien être la plus importante. Car une victoire de Rezé ce soir expédierait automatiquement le finaliste en Ligue…
« Nous allons là-bas pour disputer l'accession , rappelle Romuald Yernaux. Nous savons que tout peut se jouer sur un match. De toute façon, nous nous sommes focalisés sur celui-ci. Nous avons déjà rempli notre objectif en faisant mieux que l'année dernière, avec deux victoires de plus et la meilleure défense du groupe. Alors si nous réussissons à monter, ce sera bingo ! »
Après la réussite de l'Etoile, récemment promue en Pro B, Charleville rêve désormais d'un savoureux doublé.
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Modifié en dernier par la zone le sam. 31 mai 2008 16:07, modifié 3 fois.
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************************************************** *****debout a écrit :Pouillot le coach de LA ROCHE SUR YON pas conservé, qui en sait plus ?
ça parait bizarre !!!!!!!!!!!!!!
www.larochesuryon.maville.com
Saison d'apprentissage pour les Yonnaises
Matthieu Pouillot, l'entraîneur yonnais, pense : « que nous pouvons parler de bilan positif ».
Le bilan de La Roche VBC. Matthieu Pouillot, l'entraîneur, n'a pas été surpris des difficultés rencontrées. C'était une année d'apprentissage...
Matthieu Pouillot, l'entraîneur yonnais, comme quelques éléments de l'équipe, connaissait la Nationale 1. Pas de surprise, donc, pour ceux-ci et projection on ne peut plus juste de Matthieu Pouillot qui avait évalué les victoires yonnaises à « douze à quinze ». Avec treize succès, le club phare du basket-ball féminin termine à la dixième place aux côtés des Strasbourgeoises. Presque un exploit à la lecture du budget mis sur la table en comparaison d'autres beaucoup plus importants (Strasbourg, Rennes ou Nice) avec des résultats et un classement assez analogues.
« Je pense que nous pouvons parler de bilan plutôt positif , estime à juste titre, Matthieu Pouillot. Nous avons su gagner des matches décisifs en fin d'automne et début d'hiver. Certes, nous avons «pioché» un peu en mars à cause d'un calendrier plus décousu, mais nous terminons sur deux succès après avoir réussi à battre une grosse équipe : Armentières. Ce succès fut stratégiquement et psychologiquement déterminant ». Derrière cette rétrospective, l'entraîneur a déjà la tête dans l'avenir. Un futur qui devra rimer avec progrès : « Ceux que nous devrons accomplir la saison prochaine passent par l'acquisition de cette première expérience et une continuité à plusieurs tiroirs ».
« J'ai voulu tirer l'équipe vers le haut... »
Les deux tiroirs principaux seront de compter sur les mêmes joueuses dites « majeures » et sur le même entraîneur. Si Matthieu Pouillot en émet le souhait, il sait que la décision ne lui appartient pas. La pérennité yonnaise passera donc par une acceptation majeure ! Mais ce niveau de la compétition requiert effectivement une véritable hiérarchie à moins de pouvoir affirmer que tous les postes sont doublés et en valeur identique. Bien que reconnaissant une situation qui ne fût pas toujours facile à vivre, Matthieu Pouillot argumente : « Si on veut avoir des résultats, on ne peut pas être aussi sur le registre de la gentillesse. En faisant le pari de privilégier des temps de jeu conséquents avec des joueuses fortes, j'ai voulu tirer l'équipe vers le haut. Et je crois que nous y sommes parvenus ».
Les cinq à huit entraînements hebdomadaires seront reconduits l'année prochaine. Pour qui ? « Les entretiens individuels sportifs ont eu lieu. Je peux annoncer, parce qu'elle me l'a dit, qu'Ivéta Farkasova ne sera plus dans ce groupe la saison prochaine ». Sur un plan purement professionnel, les neuf autres éléments yonnais seront reçus très prochainement par les dirigeants. Matthieu Pouillot espère quant à lui que « des équilibres entre investissement bénévole et professionnel » seront trouvés afin de définir rapidement qui veut rester.
Ouest-France
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Final Four de N1F, salle Arthur-Dugast à Rezé.
les résultats des rencontres de la 1/2 finale :
Basket Landes ASPTT- Charleville Mézières: 64 - 55
Rezé Basket 44 - Armentières: 66 - 53
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Les protégées d'Olivier Lafargue se qualifient pour la finale du championnat de France et s'ouvrent les portes de l'élite du basket féminin
Destination Ligue
La place laissée vacante par Mourenx était toute chaude. Basket Landes ne s'est pas fait prier pour la prendre. En septembre prochain, Bourges, Valenciennes, Montpellier, et tous les cadors de la Ligue féminine défileront à Laloubère.
Ce billet pour l'élite, historique pour un club landais, les protégées d'Olivier Lafargue sont allées le chercher au mental, hier sur le parquet de Rezé, où elles ont dominé Charleville-Mézières (64-55) pour la troisième fois cette saison, au terme d'une demi-finale qui s'annonçait acharnée. Et qui le fut. Du moins jusqu'à l'ultime quart-temps où le refus de perdre bleu et blanc et la grinta landaise éteindront le feu sacré des Flammes carolos.
Dans un tumulte assourdissant, les premières minutes jettent d'entrée les bases d'un bras de fer défensif (4-2, 4e), et d'une nouvelle joute équilibrée. Le premier mini-break landais intervient un peu plus tard grâce aux efforts conjugués de Sylva sous le cercle et de Le Gluher en périphérie (15-11, 8e). Mais si Ouerghi et Mercier empêchent Basket Landes de prendre feu, Marion Laborde fait des ravages en drive (19-16). Basket Landes ne relâche pas ses efforts et creuse l'écart (22-16) sous l'impulsion de Bineta Diouf qui se sort enfin des griffes de Vishnyakova.
Le missile de Montero.
Mais les Landaises, qui peinent à trouver des solutions à l'intérieur, rendent trop de ballons et encaissent un 3-13 (25-29) orchestré par Behey (10 points), omniprésente hier. Le trois points de Manue Denion est une grosse embellie dans la sombre réussite landaise aux tirs (13/37). Tout comme le missile de Montero décoché des 8 mètres sur le buzzer. Mais l'euphorie demeure carolomacérienne au changement de côté.
Mené de 7 points, Basket Landes, toujours handicapé par une maladresse chronique, fait le dos rond et attend son heure. Elle viendra lors du dernier quart-temps, dans lequel les Landaises se lancent avec un point de retard (43-46). La partie devient irrespirable. Chaque ballon vaut de l'or. Celui chapardé par Diouf sur un rebond monstrueux permet à Basket Landes d'arracher l'égalisation (50-50).
Dès lors, les Landaises vont se mettre les tripes sur le parquet. Une bien mauvaise nouvelle pour le collectif de Charleville qui avait pourtant le match en main. Mais qui va littéralement se liquéfier, payant au prix cher sa débauche d'énergie et son manque de profondeur de banc, tandis que celui de Basket Landes tourne à plein régime. Les initiatives elles aussi sont désormais landaises. Et tandis que Vishnyakova et consorts s'engluent dans la zone mobile et compacte blanc et bleu, Basket Landes s'offre un cavalier seul (61-50) qui lui ouvre les portes de la finale du championnat de France. Et les bras des 200 supporters landais en délire.
Richard Marquet - www.sudouest.com
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Charleville, le rêve inachevé
«ON est en finale, on est en finale ! » La farandole landaise n'en finit plus de tourner. Les bruyants supporters carolomacériens, qu'on croyait pourtant intarissables, se sont soudainement tus devant la fatalité du résultat.
Le beau rêve de Charleville s'est dissipé dans l'étouffante moiteur de Rezé. La Ligue attendra…
« Dans le sport, il est de coutume de dire que le meilleur gagne. Basket Landes s'est révélé meilleur dans la gestion de la rencontre. Nous n'avons jamais battu cette équipe, mais j'ai franchement l'impression que nous sommes notre propre bête noire. »
La pression inhérente à l'enjeu suffit-elle à expliquer que ses joueuses aient encaissé un fatidique 13-0 après trente-cinq premières minutes insoutenables de suspense ? Romuald Yernaux ne saurait s'en persuader.
« Nous avons des regrets parce que nous n'avons pas triché , affirme Mélanie Behey. Malheureusement, la fatigue consécutive à la pénurie de rotations nous a fait perdre toute notre lucidité. »
Les Ardennaises referont certainement cent fois le match. A chercher des réponses à cette adresse soudain chancelante, à cette zone adverse devenue inattaquable, à ce cruel manque d'initiatives…
Même si ce devait être ailleurs qu'au FCBA, comme Elena Vishnyakova et Sarra Ouerghi, beaucoup sècheront rapidement leurs larmes. Mais les regrets de Clarisse Mercier seront éternels. A 29 ans, la meneuse carolomacérienne disputera en effet cet après-midi le dernier match d'une honorable carrière.
« Terminer sur une montée, c'était le final parfait. Là, l'ambiance du vestiaire était glauque. Nous avions toutes la tête dans les chaussettes parce qu'il n'y a plus rien à espérer, plus aucune revanche possible. Mais la vie continue. Cette fois en dehors du basket. »
Si le temps effacera la tristesse, la formule du final four contraint à un ultime rendez-vous cet après-midi, transformant l'apothéose espérée en sortie en catimini. « Il reste à aller chercher une place sur le podium, rappelle Mélanie Behey. Même si nous sommes extrêmement déçues, nous serons des compétitrices jusqu'au bout. »
L'honneur aussi constitue une forme de victoire.
De notre envoyé spécial Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
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Nantes-Rezé retrouve Les Landes
La joie des Landaises, qualifiées pour la finale de NF1 cet après-midi... et pour la Ligue féminine la saison prochaine.
Comme attendu, Basket Landes a gagné hier le second ticket pour la Ligue féminine et retrouvera en finale Nantes-Rezé, cet après-midi (16 h 30) à Dugast, avec le titre de champion de France en jeu.
S'il fallait se déplacer à Rezé, hier, pour assister à un vrai, un beau match de basket, c'était dans l'après-midi, plus qu'en soirée.
Une soirée il est vrai sans grand suspense ni passion, qui vit le NRB, premier de NF1, s'imposer au train mais sans entrain face à des Nordistes à court physiquement, comme le reconnaîtra Coumba, l'excellente intérieure d'Armentières.
Finale avant la lettre
La première demi-finale avait été sans conteste la plus âpre au gain, entre deux formations pareillement alléchées par la Ligue féminine après avoir fini la saison régulière ex aequo à la deuxième place.
Dans une ambiance de feu, entretenue par deux cohortes de supporters, la finale avant la lettre, celle qui délivrerait le second ticket pour la Ligue féminine, a en tout point tenu ses promesses, personne n'étant décidé à lâcher le morceau... jusqu'à épuisement des forces.
« La moitié du chemin »
Et c'est bien ce qui a manqué sur la fin à Charleville-Mézières, au terme d'un bagarre intense et longtemps indécise. Ce que son coach Romuald Yernaux reconnaîtra bien volontiers après coup : « On est venu là en se disant qu'il fallait tout donner. On l'a fait. Il n'y a pas à avoir de regrets ».
Des regrets, son homologue landais saurait encore moins en avoir. Et pour cause : son équipe a gagné son ticket pour la Ligue féminine ! Pas de quoi, cependant, le rassasier : « Si je suis particulièrement fier de hisser pour la première fois une équipe des Landes au plus haut niveau du basket français, ce n'est pas une fin en soi. Pour nous, l'objectif en venant ici est de devenir champion de France. Nous n'en sommes donc qu'à la moitié du chemin ».
Encore un effort...
Nantes-Rezé n'aura qu'à bien se tenir, cet après-midi ! Un avertissement que le camp nanto-rezéen a parfaitement entendu. « Sans parler de revanche, sachant que nous avons perdu nos quatre derniers matches face à Basket Landes, ce sera un match à gagner. Avec un titre au bout, ce n'est pas rien » , tentait de convaincre une Sandrine Ronot qui avoue avec franchise : « On a hâte d'être en vacances... mais ce n'est pas encore fini ! ».
Allez, encore un petit effort...
Laurent Battarel
Presse-Océan
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LES NANTAISES BRISENT LE RÊVE ARMENTIEROIS
On savait que les Armentiéroises n'étaient pas venues en terre nantaise pour faire de la figuration. Et si les filles de Stéphane Lalart savaient pertinemment qu'une accession en Ligue n'était pas envisageable cette année, il n'aurait pas été pour leur déplaire de revenir dans le Nord toute auréolés d'un titre, le premier décerné à l'issue d'un Final Four en N1 F. Seulement, sur la route de la finale, se dressait Nantes, un adversaire de taille.
Pas facile de trouver le chemin des paniers en ce début de rencontre! Il faut dire que, d'un côté comme de l'autre, les défenses faisaient leur boulot. Pour preuve, après plus de trois minutes, seuls trois petits points étaient venus garnir le tableau de marque. Et les Armentiéroises accumulaient les maladresses. A tour de rôle, Sandrine Capelle, Katya Pilyashenko, Rachel Coumba ou encore Caroline Lalart rataient la cible et, si le compteur des SOA se débloquait, c'était uniquement suite à des fautes adversaires. Pour le reste, il fallut patienter jusqu'à la 6e minute pour que Perrine Demets ne fasse enfin mouche (5-7) une première fois, sonnant le réveil de ses couleurs. Trois minutes plus tard, les filles de Lalart prenaient même, un court moment, les commandes de la partie (12-11).
Le deuxième quart ressembla étrangement au premier et les deux équipes auraient pu rester au coude à coude si Nantes n'avait fait preuve d'un peu plus de lucidité à l'approche des paniers (41% de réussite contre 31 côté armentiérois). Au bout du compte, un sévère 9-15 à l'issue de la deuxième période et un retard de 7 points au retour aux vestiaires. Et la pause n'allait guère améliorer le taux de réussite des SOA ! Le troisième quart venait à peine de commencer que les locales comptaient 11 points d'avance (30-41). Et si les Armentiéroises parvinrent, durant quelques minutes de folie, à refaire une partie de leur retard (49-46), Nantes sut puiser dans ses ressources pour donner le dernier petit coup de rein sur le dernier quart pour décrocher sa place en finale. Les filles de Stéphane Lalart se contenteront de la petite finale à 14 h.
www.planet-soa.info
Demi-finale NANTES REZE - ARMENTIERES : 66-53 (17-16, 15-9, 20-21, 14-7).
– ARMENTIERES : Coumba 13, Bremont 7, Quicque 4, Demets 11, Capelle 1, Pilyashenko 1, Megoeuil 13, Merlot 3.
– NANTES REZE : M’Bah Nerrière 8, Cardin 6, Vicente Santa Cruz 7, Ronot 18, Cieslak 6, Andreyeva 12, Brossais 4, Kvaniska 5.
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les résultats des rencontres de la 1/2 finale :
Basket Landes ASPTT- Charleville Mézières: 64 - 55
Rezé Basket 44 - Armentières: 66 - 53
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Les protégées d'Olivier Lafargue se qualifient pour la finale du championnat de France et s'ouvrent les portes de l'élite du basket féminin
Destination Ligue
La place laissée vacante par Mourenx était toute chaude. Basket Landes ne s'est pas fait prier pour la prendre. En septembre prochain, Bourges, Valenciennes, Montpellier, et tous les cadors de la Ligue féminine défileront à Laloubère.
Ce billet pour l'élite, historique pour un club landais, les protégées d'Olivier Lafargue sont allées le chercher au mental, hier sur le parquet de Rezé, où elles ont dominé Charleville-Mézières (64-55) pour la troisième fois cette saison, au terme d'une demi-finale qui s'annonçait acharnée. Et qui le fut. Du moins jusqu'à l'ultime quart-temps où le refus de perdre bleu et blanc et la grinta landaise éteindront le feu sacré des Flammes carolos.
Dans un tumulte assourdissant, les premières minutes jettent d'entrée les bases d'un bras de fer défensif (4-2, 4e), et d'une nouvelle joute équilibrée. Le premier mini-break landais intervient un peu plus tard grâce aux efforts conjugués de Sylva sous le cercle et de Le Gluher en périphérie (15-11, 8e). Mais si Ouerghi et Mercier empêchent Basket Landes de prendre feu, Marion Laborde fait des ravages en drive (19-16). Basket Landes ne relâche pas ses efforts et creuse l'écart (22-16) sous l'impulsion de Bineta Diouf qui se sort enfin des griffes de Vishnyakova.
Le missile de Montero.
Mais les Landaises, qui peinent à trouver des solutions à l'intérieur, rendent trop de ballons et encaissent un 3-13 (25-29) orchestré par Behey (10 points), omniprésente hier. Le trois points de Manue Denion est une grosse embellie dans la sombre réussite landaise aux tirs (13/37). Tout comme le missile de Montero décoché des 8 mètres sur le buzzer. Mais l'euphorie demeure carolomacérienne au changement de côté.
Mené de 7 points, Basket Landes, toujours handicapé par une maladresse chronique, fait le dos rond et attend son heure. Elle viendra lors du dernier quart-temps, dans lequel les Landaises se lancent avec un point de retard (43-46). La partie devient irrespirable. Chaque ballon vaut de l'or. Celui chapardé par Diouf sur un rebond monstrueux permet à Basket Landes d'arracher l'égalisation (50-50).
Dès lors, les Landaises vont se mettre les tripes sur le parquet. Une bien mauvaise nouvelle pour le collectif de Charleville qui avait pourtant le match en main. Mais qui va littéralement se liquéfier, payant au prix cher sa débauche d'énergie et son manque de profondeur de banc, tandis que celui de Basket Landes tourne à plein régime. Les initiatives elles aussi sont désormais landaises. Et tandis que Vishnyakova et consorts s'engluent dans la zone mobile et compacte blanc et bleu, Basket Landes s'offre un cavalier seul (61-50) qui lui ouvre les portes de la finale du championnat de France. Et les bras des 200 supporters landais en délire.
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Charleville, le rêve inachevé
«ON est en finale, on est en finale ! » La farandole landaise n'en finit plus de tourner. Les bruyants supporters carolomacériens, qu'on croyait pourtant intarissables, se sont soudainement tus devant la fatalité du résultat.
Le beau rêve de Charleville s'est dissipé dans l'étouffante moiteur de Rezé. La Ligue attendra…
« Dans le sport, il est de coutume de dire que le meilleur gagne. Basket Landes s'est révélé meilleur dans la gestion de la rencontre. Nous n'avons jamais battu cette équipe, mais j'ai franchement l'impression que nous sommes notre propre bête noire. »
La pression inhérente à l'enjeu suffit-elle à expliquer que ses joueuses aient encaissé un fatidique 13-0 après trente-cinq premières minutes insoutenables de suspense ? Romuald Yernaux ne saurait s'en persuader.
« Nous avons des regrets parce que nous n'avons pas triché , affirme Mélanie Behey. Malheureusement, la fatigue consécutive à la pénurie de rotations nous a fait perdre toute notre lucidité. »
Les Ardennaises referont certainement cent fois le match. A chercher des réponses à cette adresse soudain chancelante, à cette zone adverse devenue inattaquable, à ce cruel manque d'initiatives…
Même si ce devait être ailleurs qu'au FCBA, comme Elena Vishnyakova et Sarra Ouerghi, beaucoup sècheront rapidement leurs larmes. Mais les regrets de Clarisse Mercier seront éternels. A 29 ans, la meneuse carolomacérienne disputera en effet cet après-midi le dernier match d'une honorable carrière.
« Terminer sur une montée, c'était le final parfait. Là, l'ambiance du vestiaire était glauque. Nous avions toutes la tête dans les chaussettes parce qu'il n'y a plus rien à espérer, plus aucune revanche possible. Mais la vie continue. Cette fois en dehors du basket. »
Si le temps effacera la tristesse, la formule du final four contraint à un ultime rendez-vous cet après-midi, transformant l'apothéose espérée en sortie en catimini. « Il reste à aller chercher une place sur le podium, rappelle Mélanie Behey. Même si nous sommes extrêmement déçues, nous serons des compétitrices jusqu'au bout. »
L'honneur aussi constitue une forme de victoire.
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Nantes-Rezé retrouve Les Landes
La joie des Landaises, qualifiées pour la finale de NF1 cet après-midi... et pour la Ligue féminine la saison prochaine.
Comme attendu, Basket Landes a gagné hier le second ticket pour la Ligue féminine et retrouvera en finale Nantes-Rezé, cet après-midi (16 h 30) à Dugast, avec le titre de champion de France en jeu.
S'il fallait se déplacer à Rezé, hier, pour assister à un vrai, un beau match de basket, c'était dans l'après-midi, plus qu'en soirée.
Une soirée il est vrai sans grand suspense ni passion, qui vit le NRB, premier de NF1, s'imposer au train mais sans entrain face à des Nordistes à court physiquement, comme le reconnaîtra Coumba, l'excellente intérieure d'Armentières.
Finale avant la lettre
La première demi-finale avait été sans conteste la plus âpre au gain, entre deux formations pareillement alléchées par la Ligue féminine après avoir fini la saison régulière ex aequo à la deuxième place.
Dans une ambiance de feu, entretenue par deux cohortes de supporters, la finale avant la lettre, celle qui délivrerait le second ticket pour la Ligue féminine, a en tout point tenu ses promesses, personne n'étant décidé à lâcher le morceau... jusqu'à épuisement des forces.
« La moitié du chemin »
Et c'est bien ce qui a manqué sur la fin à Charleville-Mézières, au terme d'un bagarre intense et longtemps indécise. Ce que son coach Romuald Yernaux reconnaîtra bien volontiers après coup : « On est venu là en se disant qu'il fallait tout donner. On l'a fait. Il n'y a pas à avoir de regrets ».
Des regrets, son homologue landais saurait encore moins en avoir. Et pour cause : son équipe a gagné son ticket pour la Ligue féminine ! Pas de quoi, cependant, le rassasier : « Si je suis particulièrement fier de hisser pour la première fois une équipe des Landes au plus haut niveau du basket français, ce n'est pas une fin en soi. Pour nous, l'objectif en venant ici est de devenir champion de France. Nous n'en sommes donc qu'à la moitié du chemin ».
Encore un effort...
Nantes-Rezé n'aura qu'à bien se tenir, cet après-midi ! Un avertissement que le camp nanto-rezéen a parfaitement entendu. « Sans parler de revanche, sachant que nous avons perdu nos quatre derniers matches face à Basket Landes, ce sera un match à gagner. Avec un titre au bout, ce n'est pas rien » , tentait de convaincre une Sandrine Ronot qui avoue avec franchise : « On a hâte d'être en vacances... mais ce n'est pas encore fini ! ».
Allez, encore un petit effort...
Laurent Battarel
Presse-Océan
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LES NANTAISES BRISENT LE RÊVE ARMENTIEROIS
On savait que les Armentiéroises n'étaient pas venues en terre nantaise pour faire de la figuration. Et si les filles de Stéphane Lalart savaient pertinemment qu'une accession en Ligue n'était pas envisageable cette année, il n'aurait pas été pour leur déplaire de revenir dans le Nord toute auréolés d'un titre, le premier décerné à l'issue d'un Final Four en N1 F. Seulement, sur la route de la finale, se dressait Nantes, un adversaire de taille.
Pas facile de trouver le chemin des paniers en ce début de rencontre! Il faut dire que, d'un côté comme de l'autre, les défenses faisaient leur boulot. Pour preuve, après plus de trois minutes, seuls trois petits points étaient venus garnir le tableau de marque. Et les Armentiéroises accumulaient les maladresses. A tour de rôle, Sandrine Capelle, Katya Pilyashenko, Rachel Coumba ou encore Caroline Lalart rataient la cible et, si le compteur des SOA se débloquait, c'était uniquement suite à des fautes adversaires. Pour le reste, il fallut patienter jusqu'à la 6e minute pour que Perrine Demets ne fasse enfin mouche (5-7) une première fois, sonnant le réveil de ses couleurs. Trois minutes plus tard, les filles de Lalart prenaient même, un court moment, les commandes de la partie (12-11).
Le deuxième quart ressembla étrangement au premier et les deux équipes auraient pu rester au coude à coude si Nantes n'avait fait preuve d'un peu plus de lucidité à l'approche des paniers (41% de réussite contre 31 côté armentiérois). Au bout du compte, un sévère 9-15 à l'issue de la deuxième période et un retard de 7 points au retour aux vestiaires. Et la pause n'allait guère améliorer le taux de réussite des SOA ! Le troisième quart venait à peine de commencer que les locales comptaient 11 points d'avance (30-41). Et si les Armentiéroises parvinrent, durant quelques minutes de folie, à refaire une partie de leur retard (49-46), Nantes sut puiser dans ses ressources pour donner le dernier petit coup de rein sur le dernier quart pour décrocher sa place en finale. Les filles de Stéphane Lalart se contenteront de la petite finale à 14 h.
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Demi-finale NANTES REZE - ARMENTIERES : 66-53 (17-16, 15-9, 20-21, 14-7).
– ARMENTIERES : Coumba 13, Bremont 7, Quicque 4, Demets 11, Capelle 1, Pilyashenko 1, Megoeuil 13, Merlot 3.
– NANTES REZE : M’Bah Nerrière 8, Cardin 6, Vicente Santa Cruz 7, Ronot 18, Cieslak 6, Andreyeva 12, Brossais 4, Kvaniska 5.
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Modifié en dernier par la zone le lun. 02 juin 2008 8:07, modifié 5 fois.
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la zone
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Final Four de N1F, dimanche 01/06/2008, salle Arthur-Dugast à Rezé.
Match pour la 3ème place :
ASPTT Charleville Mézières - Armentières : 67 - 66
Finale :
Basket Landes - Rezé Basket 44: 63 - 61
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Armentières échoue au pied du podium
Finalement, pour les Armentiéroises, ce Final Four aura compté pour du beurre ! Les filles de Lalart sont parties quatrièmes, elles reviennent quatrièmes… Et si au terme de la saison régulière, cette place réjouissait tout le monde, le week-end dernier, c’était une toute autre histoire.
Les Armentiéroises avaient à coeur de bien faire à Rezé. Au programme, deux matchs qui auraient pu leur permettre de s’offrir leur premier titre national.
Car, de montée, il ne fut jamais question. Stéphane Lalart avait d’ailleurs prévenu : si l’occasion s’était présentée, le club aurait été dans l’obligation de refuser, le budget étant trop court pour espérer survivre en Ligue. La pression n’était donc pas sur les épaules nordistes.
En demi-finale, c’est Rezé Basket 44, vainqueur du championnat régulier et déjà assuré de sa montée en Ligue, qui se dressait sur la route armentiéroise. Un bien gros morceau que les filles de Lalart n’ont malheureusement pas su aborder. « Nous ne sommes pas partis avec la gagne en tête » , regrettait l’entraîneur. Et, effectivement, ses filles éprouvèrent de grandes difficultés à entrer dans le match. Aucun des shoots armentiérois ne trouvait d’ailleurs le chemin des filets avant la sixième minute.
Heureusement, comme la défense tenait la route, les Rezéennes éprouvaient, elles aussi, des difficultés à marquer. Mais ces dernières parvinrent, au fil des minutes, à trouver la brèche. Les filles de Lalart, quant à elles, ne trouvaient que rarement la solution et, quand cela arrivait, elles faisaient preuve d’une maladresse inhabituelle (31 % de réussite à l’issue de la rencontre).
Dans de pareilles conditions, difficile d’espérer vaincre des Rezéennes décidées à inscrire leur nom sur ce premier Final Four disputé, qui plus est, à la maison. Alors, si elles alignèrent, sporadiquement, de belles séries (jusqu’à revenir à trois points en fin de troisième quart), cela ne suffisait pas. Les Armentiéroises s’inclinaient 53-66, et étaient condamnées à disputer la petite finale contre Charleville-Mézières battu dans l’autre demi-finale par Basket-Landes. Les SOA, malgré une timide entrée en matière, entendaient bien accrocher cette troisième place. Lors de la première période, on assista à une course poursuite chacune des équipes prenant, à tour de rôle, les commandes du score.
À la pause, un petit point séparait Charleville d’Armentières (35-36). Les Carolomacériennes surent cependant donner le coup de rein nécessaire pour s’assurer une avance relativement confortable (55-64) à trois minutes de la fin. Malgré un dernier sursaut d’orgueil, Armentières finissait au pied du podium (66-67).
Florence PIAZZETA - La Voix des Sports - www.lavoixdessports.com
Match pour la troisième place
CHARLEVILLE MEZIERES - ARMENTIERES : 67-66 (22-19, 14-16, 13-12, 18-19).
– ARMENTIERES : Coumba 8, Bremont 13, Quicque 17, Lalart 2, Demets 6, Capelle 1, Pilyashenko 10, Megoeuil 2, Merlot 7.
– CHARLEVILLE MEZIERES : Mercier 11, Contessi 14, Ouerghi 9, Vishnyakova 8, Cailleux 19, Bouderra 4, Behey 2.
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www.nantes.maville.com
18:17 - dimanche 01 juin 2008
Basket Landes arrache le titre à Rezé Basket 44
Basket Landes est devenu cet après-midi champion de France de NF1 à l’issue du premier Final Four organisé à Rezé et au terme d’une finale de folie (63-61). Rezé Basket 44, club organisateur et premier de la saison régulière, aura constamment contrôlé les débats, jusqu’à ces 90 dernières secondes d’anthologie qui virent quatre fois l’avantage s’inverser, le point d’orgue étant ce panier de plus de 7 m transformé à 0''2 par la Landaise Laborde, mettant KO de bout le camp local… et en transe la forte colonie landaise venue soutenir son équipe.
La finale pour la 3e place avait vu la victoire, courte également (67-66), de Charleville-Mézières sur Armentières.
18:57 - dimanche 01 juin 2008
Les filles du Rezé Basket 44 s'inclinent en finale du final four de N1
En finale du Final Four de Nationale 1 féminine, le Rezé Basket 44 s'est incliné ce dimanche après-midi 65-63 face à Basket-Landes, lui aussi assuré de la montée en Ligue Féminine depuis sa victoire la veille en demi-finale face à Charleville-Mezières. Les joueuses de Simon Guillou ne sont donc pas sacrées championnes de France.
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Carton plein pour Basket Landes
L'ancienne Rezéenne, Anaïs Le Gluher, repart avec le titre de championne de France et le trophée de meilleure joueuse du tournoi. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, les filles du Rezé Basket 44 peuvent laisser échapper des larmes de détresse.
Basket Landes a été sacré champion de France devant Rezé Basket 44.
Les deux équipes se retrouveronten Ligue la saison prochaine.
Basket Landes a tout gagné, ce week-end, à l'occasion du Final Four de NF1 organisé par les Rezéens. Une montée en Ligue et le titre de champion de France. Un titre arraché au Rezé Basket 44 à la dernière seconde d'un match d'une exceptionnelle qualité et d'une extraordinaire intensité entre les deux meilleures équipes du championnat.
En effet, à trente secondes de la fin, les Rezéennes, régulièrement battues par les Landaises depuis deux ans, tenaient enfin leur première victoire (59-55). Après avoir quasiment toujours mené au score et réussi à creuser un petit écart à plusieurs reprises (21-15 à la 12e, 50-44 à la 29e, 54-48 à la 34e). Pas suffisant pour saper le moral d'un adversaire inlassablement accroché à leurs basques, Anaïs Le Gluher, élue meilleure joueuse du tournoi, et Marion Laborde se chargeant de la besogne. Jusqu'alors admirables de justesse et de réalisme, les banlieusardes perdirent complètement leur lucidité dans le money time. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, perdant trois ballons décisifs en une poignée de secondes et permettant à l'opportuniste Anaïs Le Gluher d'offrir une option aux siennes (60-59).
« On se rate sur la fin, » regrettera Simon Guillou, lui-même assez peu inspiré de mettre dans le bain la jeune Stéphanie Fradet à 55 secondes de la fin. « Mais un match dure quarante minutes. C'est le sport. » Yuliya Andreyeva redonna pourtant un fol espoir au Rezé Basket 44 (61-60 à six secondes de la fin). Mais c'est finalement Marion Laborde, d'un missile venu de nulle part, qui faisait chavirer de bonheur les Landaises et leur vague de supporters. Cruel, vraiment cruel pour une équipe rezéenne effondrée de chagrin.
La troisième place du tournoi est logiquement revenue à l'équipe de Charleville-Mézières, qui avait tout donné la veille face à Basket Landes, lors d'une première demi-finale de haut vol (64-55). Mais les Ardennaises ont eu toutes les peines du monde à mettre à la raison Armentières (67-66), battu par Rezé Basket 44 dans la deuxième demi-finale (66-53).
La finale : Basket Landes - Rezé Basket 44 63-61 (18-13, 16-18, 18-15, 9-17).
Arbitres : Melle Voyau et M.Brémaud
Rezé Basket 44 : Cieslak 14, M'Bah-Nerrière 10, Andreyeva 9, Vicente 8, Kvasnika 8, Ronot 7, Brossais 3, Cardin 2
Basket Landes : Le Gluher 23
, Laborde 19, Diouf 7, Montero 4, Denion 2, Sylva 2, Lecoultre 2, Cascailh 2, Drozg 2
Ouest-France - www.nantes.maville.com
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Basketland s'offre le grand frisson à Rezé !
Les joueuses de Basket landes et leurs supporters ont profité jusqu'au bout de cette finale sous haute tension, investissant le parquet rezéen de Dugast.
Basket Landes a justifié hier sa réputation de 'bête noire' de Rezé Basket 44 en s'imposant une nouvelle fois à Dugast, au terme d'une grande finale à l'issue époustouflante (61-63). L'équipe d'Anaïs Le Gluher est championne de France de NF1.
Passons sur la « petite finale », qui avait vu en en tout début d'après-midi la logique respectée... d'un chouia, Charleville-Armentières devançant sur le fil Armentières (67-66) pour le gain de la médaille réservée au troisième et pour le plus grand bonheur de la bruyante et sympathique cohorte de supporters ardennais.
L'essentiel, on l'aura compris, était ailleurs. Après. À partir de 16 h 30. Et jusqu'aux alentours de 18 h. Tout au long d'une finale opposant les deux incontestables meilleures équipes de la saison de NF1, déjà récompensées par un ticket pour la Ligue féminine (depuis trois semaines pour Rezé Basket 44, depuis samedi pour Basket Landes) mais bien décidées à s'en disputer la suprématie définitive, titre de championne de France à l'appui.
Un final d'anthologie
And the winner is (et le vainqueur est)... Basket Landes, décidément LA « bête noire » de l'équipe de Simon Guillou, battue une cinquième fois sur cinq confrontations en deux saisons, au terme d'un final... d'une splendide cruauté pour le camp rezéen, jusqu'alors maître de son basket et du score malgré une fatigue de plus en plus évidente et le harcèlement d'adversaires jamais battues.
M'Bah qui offre un + 4 au Rezé Basket 44 à 1'15'' (59-55), Le Gluher qui met une, puis deux couches à 27'' (59-60), Andreyeva qui reprend l'ascendant à 7'' (61-60), Laborde qui expédie de plus de 7 m une fatale banderille à... 2 dixièmes (61-63) !
Irrespirable. Interdit aux cardiaques. Dantesque. Hallucinant. Époustouflant. Ce final d'anthologie aura été tout cela.
« Une belle promotion »
Et Simon Guillou, le coach battu mais pas abattu et surtout beau joueur, aura raison de lâcher après la remise du trophée de champion de France de NF1 à Basket Landes et des breloques à Rezé Basket 44 : « C'est le sport. On fait ça pour ça. À l'arrivée je crois qu'on aura vu un beau match de basket. Voilà une belle promotion pour notre sport ».
Et Marie Vicente Santa Cruz, sa fidèle et stoïque lieutenante sur le parquet (qui, en cas d'issue inversée, aurait hérité du trophée de MVP décerné à... l'ex-Rezéenne Anaïs Le Gluher), d'extrapoler : « Il y avait du monde aujourd'hui... et il y en aura plus la saison prochaine en Ligue ».
On ne demande qu'à y adhérer, sur la foi de ce Final Four en tous points réussi... à l'image de l'ensemble de la saison de ce Rezé Basket 44 qui, ne l'oublions pas, a gagné le plus important : la montée en Ligue féminine.
« Une fiesta d'enfer »
Comme on croira sur parole le pétulant entraîneur landais Olivier Lafargue (aucun lien de parenté avec l'ex-ailier de l'Hermine Sébastien) lorsqu'il promettait en conférence de presse : « Je ne sais pas ce que vont faire les filles en rentrant, mais pour moi, ça va être une fiesta d'enfer ! ».
Sa formidable cohorte de supporters en blanc et bleu ne demandait qu'à lui emboîter le pas (il avait bien commencé hier à Dugast), à peine le pied posé à Mont-de-Marsan, cette nuit vers 2-3 heures du matin. Basketland n'était pas prêt de fermer...
Laurent Battarel - Presse-Océan - www.nantes.maville.com
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REZÉ BASKET 44 - BASKET LANDES. -
-Double bang à Rezé pour les Basketlandaises qui s'offrent en un week-end une accession en Ligue et un titre de championnes de France. Un exploit his-to-ri-que
Du paradis au nirvana.
En un week-end, Basket Landes aura marqué par deux fois de son fer l'histoire de la sphère orange départementale. Samedi en devenant la première formation féminine landaise à s'ouvrir les portes de la version moderne de l'élite nationale, à savoir la Ligue féminine. Hier en ramenant au pays son premier trophée national féminin, sous le regard expert, émerveillé et empli de larmes de Christiane Carrère, première internationale landaise, qui porta au plus haut de la hiérarchie les couleurs du Stade Montois.
Pour grimper du paradis au nirvana, les Basketlandaises ont dû invoquer les dieux du basket et des forces mentales au-delà du commun pour se sortir, par deux fois, de situations délicates. Mais samedi contre Charleville en demi-finale, comme hier en finale face aux Rezéennes, maîtresses de céans de ce Final Four, Basket Landes avait la grinta. Ce petit supplément d'âme qui anime les protégées d'Olivier Lafargue et a fait battre le coeur de milliers d'aficionados cette saison.
« Le meilleur public ».
Ce week-end du côté de Rezé, ils sont venus à 200, ont vu, ont vaincu. « On a le meilleur public de France » , hurlait Marion Laborde, dégoulinante de larmes d'un bonheur indicible. Elle a craqué, la Landaise d'Amou, de retour au pays pour connaître la gloire. Ce bouquet final d'une saison haute en couleurs, Basket Landes le lui doit un peu. Beaucoup. Passionnément. Mais c'est elle qui dit merci, alors qu'elle vient de crucifier la bande à Simon Guillou d'un tir bonifié du haut de la raquette.
« Se dire qu'on offre ce bonheur à des gens passionnés, c'est notre plus belle récompense »
Une balle de match (63-61). Un service gagnant signé Babeth Montero pardi (10 passes décisives en finale). « J'ai vu Babeth qui voulait pénétrer. Moi, j'étais seule derrière, j'ai appelé la balle et je n'ai pas réfléchi. Il est passé, c'est énorme. Mais c'est ça le basket, un match n'est jamais terminé tant que le tableau n'affiche pas 00 : 00 » , raconte l'une des dix héroïnes du week-end, avant d'être happée par une monstrueuse vague délirante, qui se métamorphosera quelques instants plus tard en un triple « Paquito Chocolatero » qui bousculera quelque peu le protocole fédéral.
Mais hier, les Landes étaient chez elles à Rezé. Dans leur jardin, où les partenaires d'Anaïs Le Gluher n'ont jamais perdu en deux saisons. Sacrée MVP de la soirée (23 points), la capitaine basketlandaise avait une pensée pour chez elle lors de la remise des trophées. « Chez moi, c'est les Landes où beaucoup de supporters sont restés et je sais qu'ils pensent à nous. Je pense aussi à ma famille, la vraie, mes parents avec lesquels je suis heureux de partager ces rares moments d'émotion. On est champion de France 2008, bravo Basket Landes » , concluait-elle.
« Tout commence ».
« Se dire qu'on offre ce bonheur à des gens passionnés, c'est peut-être notre plus belle récompense » , poursuivait le président Lecompte, ravi de la parfaite dramaturgie de la finale. « C'est tellement beau ce qu'elles ont réalisé ! Là-haut, Jean-Claude Terrier, mon premier éducateur (à l'ASPTT), Guy Candau et Jacques Dorgambide doivent être fiers. J'espère qu'après ça, tous les clubs des Landes et d'Aquitaine, vont se serrer les coudes pour que ce projet continue à se structurer. Car aujourd'hui, tout commence. »
Dominique Lafargue, qui compte parmi ces quelques fous dingues à s'être embarqués dans cette aventure sportive, abonde dans ce sens. « C'est pour vivre des moments comme ça qu'on bosse. C'est le troisième Final Four que joue le club. Mais le premier qu'on gagne. Ce qu'on réalise moins, c'est l'accession en Ligue. C'est un nouveau monde, avec d'autres difficultés et d'autres exigences. On a essayé d'anticiper un maximum de facteurs. Dans tous les cas, on fera l'impossible. » Parole de Basketlandais.
Richard Marquet, envoyé spécial à Nantes - www.sudouest.com
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Une finale cruelle pour le Rezé Basket 44
La dernière marche était trop haute. Le Rezé Basket 44 s'est incliné hier devant Basket Landes (61-63) en finale du championnat de France NF1. Battues à quatre reprises par les Landaises lors de leurs précédents face à face, les Rezéennes n'ont pu renverser la tendance, après avoir pourtant mené pendant l'essentiel du match. La première mi-temps, très équilibrée, voyait le Rezé Basket 44 prendre les devants, sans parvenir à creuser un écart significatif. Les visiteuses ne lâchaient rien, dans le sillage d'une Anaïs Le Gluher épatante et grâce à une bonne adresse extérieure.
Après le repos, Basket Landes accentuait son effort défensif, mais Andreyeva, puis Cieslak (14 points) permettaient au Rezé Basket 44 de tenir la cadence, avant que des interceptions de Vicente Santa Cruz ne lui permette de creuser un premier écart conséquent (+6, 30e). Insuffisant toutefois pour s'assurer une fin de match sereine. Et les Landaises profitaient de la nervosité des locales dans une dernière minute folle. Elles prenaient les devants par Le Gluher, avant que la salle Duhast n'explose quand Andreyeva marquait ce qui semblait le panier du titre. Sauf que Laborde, seule à trois points, balayait les espoirs rezéens à deux dixièmes de la fin. Difficile à avaler pour le Rezé Basket 44 et Marie Vicente Santa Cruz : « On a perdu ce match avant, en ne sachant pas enfoncer le clou. Mais nous sommes les championnes de coeur, à défaut d'être championnes de France... »
Julien Ropert - www.20minutes.fr
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« On part la tête haute »
Simon Guillou
Entraîneur du Rezé Basket 44.
Vous perdez cette finale après avoir mené tout le match. C'est dur à encaisser ?
C'est le sport. Un match dure quarante minutes, il faut attendre le buzzer pour se réjouir. On craque un peu sur la fin de match, en perdant quelques ballons, mais je suis content de ce qu'on a fait.
L'essentiel est tout de même d'avoir assuré la montée...
On a remis ce club en Ligue. Ce soir, c'est cruel, mais on part la tête haute.
Vous appréhendez le passage à l'étage au-dessus ?
Non, pas du tout. Mais il faut se renforcer. Pour le recrutement, on cherche à savoir qui sont les femmes, avant de savoir qui sont les joueuses. Il y aura des garanties, mais on tentera aussi des coups.
Recueilli par J. R. - www.20minutes.fr
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Basket Landes champion !
REZE.
– Basket Landes bat Rezé 63-61 (13-18, 18-16, 15-18, 17-9).
700 spectateurs.
Arbitres : Mlle Voyau et M. Brémaud.
REZE : 23 paniers sur 53 tirs dont 4 sur 15 à trois points. 11 lancers francs sur 16. 16 fautes. 29 rebonds (Andreyeva 7). 14 passes décisives (Santa Cruz 7). 19 balles perdues.
Cinq de départ : M'Bah 10, Santa Cruz 8, Ronot 7, Andreyeva 9, Kvasnika 8, puis Cardin 2, Cieslak 14, Brossais 3, Fradet.
BASKET LANDES : 26 paniers sur 58 tirs dont 7 sur 18 à trois points. 4 lancers francs sur 7. 21 fautes. 34 rebonds (Laborde 7). 18 passes décisives (Montéro 10). 21 balles perdues.
Cinq de départ : Montéro 4, Sylva 2, Le Gluher 23,
Laborde 19, Diouf 7, puis Denion 2, Lecoultre 2, Cascailh 2, Drozg 2, Delas.
www.lunion.presse.fr
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Jackpot pour Basket Landes, accession en Ligue Féminine + titre de champion
Ce week end, Salle Arthur Dugast à Rezé, se déroulait, pour sa toute première édition, le Final Four NF1. Basket Landes rafle la mise en écartant d'abord Charleville-Mézières samedi pour la première 1/2 finale puis en gagnant la finale dimanche sur le fil devant Rezé Basket 44, déjà assuré d'accéder en Ligue Féminine (vainqueur de la phase régulière du championnat) et qui avait battu assez facilement Armentières dans l'autre 1/2 finale samedi.
Le 1er week-end du Final Four est une réussite sportive et émotionnelle. Le choix de ce Tournoi à quatre désignant le 2ème Club accédant à la Ligue Féminine + le champion de NF1 est véritablement validé. Le suspens qui a conduit Basket Landes à souffler le titre dans la dernière seconde de la Finale a conquit le public (sauf les locales, faut-il le préciser ...) et les organisateurs de la Fédération. Il faut dire que les matches furent dans l'ensemble de bonne qualité et que le dénouement de cette Finale a écrit une belle page de basket en terme de dramaturgie collective. C'est Marion Laborde, pour la petite histoire, qui signe le trois points victorieux à 2/10èmes de seconde de la fin du match ... mais quelle denière minute !
Basket Landes est champion et accède à la Ligue Féminine, en compagnie de Rezé Basket 44 qui avait fait le chemin en championnat. Charleville-Mézières échoue pour la deuxième année de suite aux portes de la LFB. Quant au dernier invité, Armentières, il signe un bon match dimanche, échouant à un tout petit point du podium. Place à la saison prochaine !
Les 1/2 finales (samedi 31 mai)
Basket Landes - Charleville-Mézières : 64 - 55
Rezé Basket 44 - SO Armentières : 66 - 53
3ème place et Finale (dimanche 1er juin)
Charleville-Mézières - Armentières : 67 - 66
Basket Landes - Rezé Basket 44 : 63 - 61
www.limogesabc.com (
au webmaster du site de limogesabc)
Match pour la 3ème place :
ASPTT Charleville Mézières - Armentières : 67 - 66
Finale :
Basket Landes - Rezé Basket 44: 63 - 61
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Armentières échoue au pied du podium
Finalement, pour les Armentiéroises, ce Final Four aura compté pour du beurre ! Les filles de Lalart sont parties quatrièmes, elles reviennent quatrièmes… Et si au terme de la saison régulière, cette place réjouissait tout le monde, le week-end dernier, c’était une toute autre histoire.
Les Armentiéroises avaient à coeur de bien faire à Rezé. Au programme, deux matchs qui auraient pu leur permettre de s’offrir leur premier titre national.
Car, de montée, il ne fut jamais question. Stéphane Lalart avait d’ailleurs prévenu : si l’occasion s’était présentée, le club aurait été dans l’obligation de refuser, le budget étant trop court pour espérer survivre en Ligue. La pression n’était donc pas sur les épaules nordistes.
En demi-finale, c’est Rezé Basket 44, vainqueur du championnat régulier et déjà assuré de sa montée en Ligue, qui se dressait sur la route armentiéroise. Un bien gros morceau que les filles de Lalart n’ont malheureusement pas su aborder. « Nous ne sommes pas partis avec la gagne en tête » , regrettait l’entraîneur. Et, effectivement, ses filles éprouvèrent de grandes difficultés à entrer dans le match. Aucun des shoots armentiérois ne trouvait d’ailleurs le chemin des filets avant la sixième minute.
Heureusement, comme la défense tenait la route, les Rezéennes éprouvaient, elles aussi, des difficultés à marquer. Mais ces dernières parvinrent, au fil des minutes, à trouver la brèche. Les filles de Lalart, quant à elles, ne trouvaient que rarement la solution et, quand cela arrivait, elles faisaient preuve d’une maladresse inhabituelle (31 % de réussite à l’issue de la rencontre).
Dans de pareilles conditions, difficile d’espérer vaincre des Rezéennes décidées à inscrire leur nom sur ce premier Final Four disputé, qui plus est, à la maison. Alors, si elles alignèrent, sporadiquement, de belles séries (jusqu’à revenir à trois points en fin de troisième quart), cela ne suffisait pas. Les Armentiéroises s’inclinaient 53-66, et étaient condamnées à disputer la petite finale contre Charleville-Mézières battu dans l’autre demi-finale par Basket-Landes. Les SOA, malgré une timide entrée en matière, entendaient bien accrocher cette troisième place. Lors de la première période, on assista à une course poursuite chacune des équipes prenant, à tour de rôle, les commandes du score.
À la pause, un petit point séparait Charleville d’Armentières (35-36). Les Carolomacériennes surent cependant donner le coup de rein nécessaire pour s’assurer une avance relativement confortable (55-64) à trois minutes de la fin. Malgré un dernier sursaut d’orgueil, Armentières finissait au pied du podium (66-67).
Florence PIAZZETA - La Voix des Sports - www.lavoixdessports.com
Match pour la troisième place
CHARLEVILLE MEZIERES - ARMENTIERES : 67-66 (22-19, 14-16, 13-12, 18-19).
– ARMENTIERES : Coumba 8, Bremont 13, Quicque 17, Lalart 2, Demets 6, Capelle 1, Pilyashenko 10, Megoeuil 2, Merlot 7.
– CHARLEVILLE MEZIERES : Mercier 11, Contessi 14, Ouerghi 9, Vishnyakova 8, Cailleux 19, Bouderra 4, Behey 2.
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www.nantes.maville.com
18:17 - dimanche 01 juin 2008
Basket Landes arrache le titre à Rezé Basket 44
Basket Landes est devenu cet après-midi champion de France de NF1 à l’issue du premier Final Four organisé à Rezé et au terme d’une finale de folie (63-61). Rezé Basket 44, club organisateur et premier de la saison régulière, aura constamment contrôlé les débats, jusqu’à ces 90 dernières secondes d’anthologie qui virent quatre fois l’avantage s’inverser, le point d’orgue étant ce panier de plus de 7 m transformé à 0''2 par la Landaise Laborde, mettant KO de bout le camp local… et en transe la forte colonie landaise venue soutenir son équipe.
La finale pour la 3e place avait vu la victoire, courte également (67-66), de Charleville-Mézières sur Armentières.
18:57 - dimanche 01 juin 2008
Les filles du Rezé Basket 44 s'inclinent en finale du final four de N1
En finale du Final Four de Nationale 1 féminine, le Rezé Basket 44 s'est incliné ce dimanche après-midi 65-63 face à Basket-Landes, lui aussi assuré de la montée en Ligue Féminine depuis sa victoire la veille en demi-finale face à Charleville-Mezières. Les joueuses de Simon Guillou ne sont donc pas sacrées championnes de France.
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Carton plein pour Basket Landes
L'ancienne Rezéenne, Anaïs Le Gluher, repart avec le titre de championne de France et le trophée de meilleure joueuse du tournoi. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, les filles du Rezé Basket 44 peuvent laisser échapper des larmes de détresse.
Basket Landes a été sacré champion de France devant Rezé Basket 44.
Les deux équipes se retrouveronten Ligue la saison prochaine.
Basket Landes a tout gagné, ce week-end, à l'occasion du Final Four de NF1 organisé par les Rezéens. Une montée en Ligue et le titre de champion de France. Un titre arraché au Rezé Basket 44 à la dernière seconde d'un match d'une exceptionnelle qualité et d'une extraordinaire intensité entre les deux meilleures équipes du championnat.
En effet, à trente secondes de la fin, les Rezéennes, régulièrement battues par les Landaises depuis deux ans, tenaient enfin leur première victoire (59-55). Après avoir quasiment toujours mené au score et réussi à creuser un petit écart à plusieurs reprises (21-15 à la 12e, 50-44 à la 29e, 54-48 à la 34e). Pas suffisant pour saper le moral d'un adversaire inlassablement accroché à leurs basques, Anaïs Le Gluher, élue meilleure joueuse du tournoi, et Marion Laborde se chargeant de la besogne. Jusqu'alors admirables de justesse et de réalisme, les banlieusardes perdirent complètement leur lucidité dans le money time. À l'image de la malheureuse Babette M'Bah, perdant trois ballons décisifs en une poignée de secondes et permettant à l'opportuniste Anaïs Le Gluher d'offrir une option aux siennes (60-59).
« On se rate sur la fin, » regrettera Simon Guillou, lui-même assez peu inspiré de mettre dans le bain la jeune Stéphanie Fradet à 55 secondes de la fin. « Mais un match dure quarante minutes. C'est le sport. » Yuliya Andreyeva redonna pourtant un fol espoir au Rezé Basket 44 (61-60 à six secondes de la fin). Mais c'est finalement Marion Laborde, d'un missile venu de nulle part, qui faisait chavirer de bonheur les Landaises et leur vague de supporters. Cruel, vraiment cruel pour une équipe rezéenne effondrée de chagrin.
La troisième place du tournoi est logiquement revenue à l'équipe de Charleville-Mézières, qui avait tout donné la veille face à Basket Landes, lors d'une première demi-finale de haut vol (64-55). Mais les Ardennaises ont eu toutes les peines du monde à mettre à la raison Armentières (67-66), battu par Rezé Basket 44 dans la deuxième demi-finale (66-53).
La finale : Basket Landes - Rezé Basket 44 63-61 (18-13, 16-18, 18-15, 9-17).
Arbitres : Melle Voyau et M.Brémaud
Rezé Basket 44 : Cieslak 14, M'Bah-Nerrière 10, Andreyeva 9, Vicente 8, Kvasnika 8, Ronot 7, Brossais 3, Cardin 2
Basket Landes : Le Gluher 23
Ouest-France - www.nantes.maville.com
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Basketland s'offre le grand frisson à Rezé !
Les joueuses de Basket landes et leurs supporters ont profité jusqu'au bout de cette finale sous haute tension, investissant le parquet rezéen de Dugast.
Basket Landes a justifié hier sa réputation de 'bête noire' de Rezé Basket 44 en s'imposant une nouvelle fois à Dugast, au terme d'une grande finale à l'issue époustouflante (61-63). L'équipe d'Anaïs Le Gluher est championne de France de NF1.
Passons sur la « petite finale », qui avait vu en en tout début d'après-midi la logique respectée... d'un chouia, Charleville-Armentières devançant sur le fil Armentières (67-66) pour le gain de la médaille réservée au troisième et pour le plus grand bonheur de la bruyante et sympathique cohorte de supporters ardennais.
L'essentiel, on l'aura compris, était ailleurs. Après. À partir de 16 h 30. Et jusqu'aux alentours de 18 h. Tout au long d'une finale opposant les deux incontestables meilleures équipes de la saison de NF1, déjà récompensées par un ticket pour la Ligue féminine (depuis trois semaines pour Rezé Basket 44, depuis samedi pour Basket Landes) mais bien décidées à s'en disputer la suprématie définitive, titre de championne de France à l'appui.
Un final d'anthologie
And the winner is (et le vainqueur est)... Basket Landes, décidément LA « bête noire » de l'équipe de Simon Guillou, battue une cinquième fois sur cinq confrontations en deux saisons, au terme d'un final... d'une splendide cruauté pour le camp rezéen, jusqu'alors maître de son basket et du score malgré une fatigue de plus en plus évidente et le harcèlement d'adversaires jamais battues.
M'Bah qui offre un + 4 au Rezé Basket 44 à 1'15'' (59-55), Le Gluher qui met une, puis deux couches à 27'' (59-60), Andreyeva qui reprend l'ascendant à 7'' (61-60), Laborde qui expédie de plus de 7 m une fatale banderille à... 2 dixièmes (61-63) !
Irrespirable. Interdit aux cardiaques. Dantesque. Hallucinant. Époustouflant. Ce final d'anthologie aura été tout cela.
« Une belle promotion »
Et Simon Guillou, le coach battu mais pas abattu et surtout beau joueur, aura raison de lâcher après la remise du trophée de champion de France de NF1 à Basket Landes et des breloques à Rezé Basket 44 : « C'est le sport. On fait ça pour ça. À l'arrivée je crois qu'on aura vu un beau match de basket. Voilà une belle promotion pour notre sport ».
Et Marie Vicente Santa Cruz, sa fidèle et stoïque lieutenante sur le parquet (qui, en cas d'issue inversée, aurait hérité du trophée de MVP décerné à... l'ex-Rezéenne Anaïs Le Gluher), d'extrapoler : « Il y avait du monde aujourd'hui... et il y en aura plus la saison prochaine en Ligue ».
On ne demande qu'à y adhérer, sur la foi de ce Final Four en tous points réussi... à l'image de l'ensemble de la saison de ce Rezé Basket 44 qui, ne l'oublions pas, a gagné le plus important : la montée en Ligue féminine.
« Une fiesta d'enfer »
Comme on croira sur parole le pétulant entraîneur landais Olivier Lafargue (aucun lien de parenté avec l'ex-ailier de l'Hermine Sébastien) lorsqu'il promettait en conférence de presse : « Je ne sais pas ce que vont faire les filles en rentrant, mais pour moi, ça va être une fiesta d'enfer ! ».
Sa formidable cohorte de supporters en blanc et bleu ne demandait qu'à lui emboîter le pas (il avait bien commencé hier à Dugast), à peine le pied posé à Mont-de-Marsan, cette nuit vers 2-3 heures du matin. Basketland n'était pas prêt de fermer...
Laurent Battarel - Presse-Océan - www.nantes.maville.com
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REZÉ BASKET 44 - BASKET LANDES. -
-Double bang à Rezé pour les Basketlandaises qui s'offrent en un week-end une accession en Ligue et un titre de championnes de France. Un exploit his-to-ri-que
Du paradis au nirvana.
En un week-end, Basket Landes aura marqué par deux fois de son fer l'histoire de la sphère orange départementale. Samedi en devenant la première formation féminine landaise à s'ouvrir les portes de la version moderne de l'élite nationale, à savoir la Ligue féminine. Hier en ramenant au pays son premier trophée national féminin, sous le regard expert, émerveillé et empli de larmes de Christiane Carrère, première internationale landaise, qui porta au plus haut de la hiérarchie les couleurs du Stade Montois.
Pour grimper du paradis au nirvana, les Basketlandaises ont dû invoquer les dieux du basket et des forces mentales au-delà du commun pour se sortir, par deux fois, de situations délicates. Mais samedi contre Charleville en demi-finale, comme hier en finale face aux Rezéennes, maîtresses de céans de ce Final Four, Basket Landes avait la grinta. Ce petit supplément d'âme qui anime les protégées d'Olivier Lafargue et a fait battre le coeur de milliers d'aficionados cette saison.
« Le meilleur public ».
Ce week-end du côté de Rezé, ils sont venus à 200, ont vu, ont vaincu. « On a le meilleur public de France » , hurlait Marion Laborde, dégoulinante de larmes d'un bonheur indicible. Elle a craqué, la Landaise d'Amou, de retour au pays pour connaître la gloire. Ce bouquet final d'une saison haute en couleurs, Basket Landes le lui doit un peu. Beaucoup. Passionnément. Mais c'est elle qui dit merci, alors qu'elle vient de crucifier la bande à Simon Guillou d'un tir bonifié du haut de la raquette.
« Se dire qu'on offre ce bonheur à des gens passionnés, c'est notre plus belle récompense »
Une balle de match (63-61). Un service gagnant signé Babeth Montero pardi (10 passes décisives en finale). « J'ai vu Babeth qui voulait pénétrer. Moi, j'étais seule derrière, j'ai appelé la balle et je n'ai pas réfléchi. Il est passé, c'est énorme. Mais c'est ça le basket, un match n'est jamais terminé tant que le tableau n'affiche pas 00 : 00 » , raconte l'une des dix héroïnes du week-end, avant d'être happée par une monstrueuse vague délirante, qui se métamorphosera quelques instants plus tard en un triple « Paquito Chocolatero » qui bousculera quelque peu le protocole fédéral.
Mais hier, les Landes étaient chez elles à Rezé. Dans leur jardin, où les partenaires d'Anaïs Le Gluher n'ont jamais perdu en deux saisons. Sacrée MVP de la soirée (23 points), la capitaine basketlandaise avait une pensée pour chez elle lors de la remise des trophées. « Chez moi, c'est les Landes où beaucoup de supporters sont restés et je sais qu'ils pensent à nous. Je pense aussi à ma famille, la vraie, mes parents avec lesquels je suis heureux de partager ces rares moments d'émotion. On est champion de France 2008, bravo Basket Landes » , concluait-elle.
« Tout commence ».
« Se dire qu'on offre ce bonheur à des gens passionnés, c'est peut-être notre plus belle récompense » , poursuivait le président Lecompte, ravi de la parfaite dramaturgie de la finale. « C'est tellement beau ce qu'elles ont réalisé ! Là-haut, Jean-Claude Terrier, mon premier éducateur (à l'ASPTT), Guy Candau et Jacques Dorgambide doivent être fiers. J'espère qu'après ça, tous les clubs des Landes et d'Aquitaine, vont se serrer les coudes pour que ce projet continue à se structurer. Car aujourd'hui, tout commence. »
Dominique Lafargue, qui compte parmi ces quelques fous dingues à s'être embarqués dans cette aventure sportive, abonde dans ce sens. « C'est pour vivre des moments comme ça qu'on bosse. C'est le troisième Final Four que joue le club. Mais le premier qu'on gagne. Ce qu'on réalise moins, c'est l'accession en Ligue. C'est un nouveau monde, avec d'autres difficultés et d'autres exigences. On a essayé d'anticiper un maximum de facteurs. Dans tous les cas, on fera l'impossible. » Parole de Basketlandais.
Richard Marquet, envoyé spécial à Nantes - www.sudouest.com
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Une finale cruelle pour le Rezé Basket 44
La dernière marche était trop haute. Le Rezé Basket 44 s'est incliné hier devant Basket Landes (61-63) en finale du championnat de France NF1. Battues à quatre reprises par les Landaises lors de leurs précédents face à face, les Rezéennes n'ont pu renverser la tendance, après avoir pourtant mené pendant l'essentiel du match. La première mi-temps, très équilibrée, voyait le Rezé Basket 44 prendre les devants, sans parvenir à creuser un écart significatif. Les visiteuses ne lâchaient rien, dans le sillage d'une Anaïs Le Gluher épatante et grâce à une bonne adresse extérieure.
Après le repos, Basket Landes accentuait son effort défensif, mais Andreyeva, puis Cieslak (14 points) permettaient au Rezé Basket 44 de tenir la cadence, avant que des interceptions de Vicente Santa Cruz ne lui permette de creuser un premier écart conséquent (+6, 30e). Insuffisant toutefois pour s'assurer une fin de match sereine. Et les Landaises profitaient de la nervosité des locales dans une dernière minute folle. Elles prenaient les devants par Le Gluher, avant que la salle Duhast n'explose quand Andreyeva marquait ce qui semblait le panier du titre. Sauf que Laborde, seule à trois points, balayait les espoirs rezéens à deux dixièmes de la fin. Difficile à avaler pour le Rezé Basket 44 et Marie Vicente Santa Cruz : « On a perdu ce match avant, en ne sachant pas enfoncer le clou. Mais nous sommes les championnes de coeur, à défaut d'être championnes de France... »
Julien Ropert - www.20minutes.fr
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« On part la tête haute »
Simon Guillou
Entraîneur du Rezé Basket 44.
Vous perdez cette finale après avoir mené tout le match. C'est dur à encaisser ?
C'est le sport. Un match dure quarante minutes, il faut attendre le buzzer pour se réjouir. On craque un peu sur la fin de match, en perdant quelques ballons, mais je suis content de ce qu'on a fait.
L'essentiel est tout de même d'avoir assuré la montée...
On a remis ce club en Ligue. Ce soir, c'est cruel, mais on part la tête haute.
Vous appréhendez le passage à l'étage au-dessus ?
Non, pas du tout. Mais il faut se renforcer. Pour le recrutement, on cherche à savoir qui sont les femmes, avant de savoir qui sont les joueuses. Il y aura des garanties, mais on tentera aussi des coups.
Recueilli par J. R. - www.20minutes.fr
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Basket Landes champion !
REZE.
– Basket Landes bat Rezé 63-61 (13-18, 18-16, 15-18, 17-9).
700 spectateurs.
Arbitres : Mlle Voyau et M. Brémaud.
REZE : 23 paniers sur 53 tirs dont 4 sur 15 à trois points. 11 lancers francs sur 16. 16 fautes. 29 rebonds (Andreyeva 7). 14 passes décisives (Santa Cruz 7). 19 balles perdues.
Cinq de départ : M'Bah 10, Santa Cruz 8, Ronot 7, Andreyeva 9, Kvasnika 8, puis Cardin 2, Cieslak 14, Brossais 3, Fradet.
BASKET LANDES : 26 paniers sur 58 tirs dont 7 sur 18 à trois points. 4 lancers francs sur 7. 21 fautes. 34 rebonds (Laborde 7). 18 passes décisives (Montéro 10). 21 balles perdues.
Cinq de départ : Montéro 4, Sylva 2, Le Gluher 23,
Laborde 19, Diouf 7, puis Denion 2, Lecoultre 2, Cascailh 2, Drozg 2, Delas.
www.lunion.presse.fr
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Jackpot pour Basket Landes, accession en Ligue Féminine + titre de champion
Ce week end, Salle Arthur Dugast à Rezé, se déroulait, pour sa toute première édition, le Final Four NF1. Basket Landes rafle la mise en écartant d'abord Charleville-Mézières samedi pour la première 1/2 finale puis en gagnant la finale dimanche sur le fil devant Rezé Basket 44, déjà assuré d'accéder en Ligue Féminine (vainqueur de la phase régulière du championnat) et qui avait battu assez facilement Armentières dans l'autre 1/2 finale samedi.
Le 1er week-end du Final Four est une réussite sportive et émotionnelle. Le choix de ce Tournoi à quatre désignant le 2ème Club accédant à la Ligue Féminine + le champion de NF1 est véritablement validé. Le suspens qui a conduit Basket Landes à souffler le titre dans la dernière seconde de la Finale a conquit le public (sauf les locales, faut-il le préciser ...) et les organisateurs de la Fédération. Il faut dire que les matches furent dans l'ensemble de bonne qualité et que le dénouement de cette Finale a écrit une belle page de basket en terme de dramaturgie collective. C'est Marion Laborde, pour la petite histoire, qui signe le trois points victorieux à 2/10èmes de seconde de la fin du match ... mais quelle denière minute !
Basket Landes est champion et accède à la Ligue Féminine, en compagnie de Rezé Basket 44 qui avait fait le chemin en championnat. Charleville-Mézières échoue pour la deuxième année de suite aux portes de la LFB. Quant au dernier invité, Armentières, il signe un bon match dimanche, échouant à un tout petit point du podium. Place à la saison prochaine !
Les 1/2 finales (samedi 31 mai)
Basket Landes - Charleville-Mézières : 64 - 55
Rezé Basket 44 - SO Armentières : 66 - 53
3ème place et Finale (dimanche 1er juin)
Charleville-Mézières - Armentières : 67 - 66
Basket Landes - Rezé Basket 44 : 63 - 61
www.limogesabc.com (
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 juin 2008 11:15, modifié 8 fois.
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phantom
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Exact le coach de la Roche n'a pas été conservé, bein oui fallait s'en douter il est trop nul! ils sont tous nuls pour les dirigeant yonnais. Aucune continuité dans le staff, je crois que ca va être dur pour la Roche, pas de recrutement avancé normal si le coach ne restait pas ou alors recrutement de joueuses mais de personne non technicienne. Le coach n'a pas trop de pouvoir à La Roche sur Yon.
Affaire à suivre..... mais un assistant coach de ligue devrait prendre sa place rapidement.
Affaire à suivre..... mais un assistant coach de ligue devrait prendre sa place rapidement.
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plscorer6
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la roche
tout d'abord concernant V.Garnier je ne sais pas si c'est un bon coach, en tout cas bravo pour ses résultats sportifs avec Le temple.
Second point : Celui qui dit que le budget de La roche n'a rien de comparable avec celui de Rennes doit être mal informé.
et Enfin dernier point concernant le licenciement du coach de La Roche, sur les résultats il est irréprochable. Je ne vois pas l'avenir du club de La Roche très serein où alors il faut changer l'équipe dirigeante (quand les intérêts personnels passent avant les intérêts du club DANGER)
Second point : Celui qui dit que le budget de La roche n'a rien de comparable avec celui de Rennes doit être mal informé.
et Enfin dernier point concernant le licenciement du coach de La Roche, sur les résultats il est irréprochable. Je ne vois pas l'avenir du club de La Roche très serein où alors il faut changer l'équipe dirigeante (quand les intérêts personnels passent avant les intérêts du club DANGER)
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la zone
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Départs de NF1:
recrutées par AL APLEMONT LE HAVRE - NF2
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Club précédent : Pleyber Christ NF1
Statistiques précédentes: 12.1 points, 7 rebonds et 10.8 d'évaluation
NAULEAU Emmanuelle
1m84, intérieure, 1984
Club précédent : Le Temple sur Lot NF1
Statistiques précédentes: 5 points, 4 rebonds et 5 d'évaluation
www.aplemontbasket.com
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MBACKA Jolie
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NAULEAU Emmanuelle
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dare dare
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Re: la roche
A déduire que les licenciement ne vient donc pas de là ou que les décideurs sont des buses... CQFD.plscorer6 a écrit :tout d'abord concernant V.Garnier je ne sais pas si c'est un bon coach, en tout cas bravo pour ses résultats sportifs avec Le temple.
Second point : Celui qui dit que le budget de La roche n'a rien de comparable avec celui de Rennes doit être mal informé.
et Enfin dernier point concernant le licenciement du coach de La Roche, sur les résultats il est irréprochable. Je ne vois pas l'avenir du club de La Roche très serein où alors il faut changer l'équipe dirigeante (quand les intérêts personnels passent avant les intérêts du club DANGER)
Tout tir tenté est un bon tir... sauf s'il n'est pas dans la motte (selon ma chérie)
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la zone
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BASKET LANDES. Sacrées reines de France.
Le département salue l'accession en Ligue des championnes de France 2008
Un exploit fédérateur
Vous avez vingt-quatre nouveaux messages! Entre samedi et dimanche, le portable dernier cri de Christian Lecompte n'a pas arrêté de sonner.
Le président de Basket Landes n'a pas forcément eu le temps de décrocher à chaque appel. Trop occupé à mouiller sa chemise, pour sécher les sanglots de bonheur de ses basketteuses favorites, sacrées championnes de France de N1F, dimanche sur le parquet de Rezé, au lendemain de leur accession en Ligue.
Durant le week-end, pas moins de 137 SMS d'encouragement et de félicitations, et autant de messages vocaux, sont venus saturer la mémoire du téléphone mobile du président. « C'est fou comme on a soudain plein d'amis quand on gagne » , jubilait-il hier après-midi, après une courte nuit de sommeil.
Des sollicitations hors du commun, à la hauteur du double exploit majuscule et historique signé par les partenaires d'Anaïs Le Gluher. « C'est tellement beau ce qu'elles ont réalisé et tout le bonheur qu'elles donnent »[/i] , surenchérissait Christian Lecompte. Un « Final fort » qui aura provoqué un séisme émotionnel de magnitude 9 sur l'échelle du plaisir des quelque 200 supporters landais venus porter leurs héroïnes jusqu'au nirvana. Un « double bang » dont les secousses atteindront les Landes à la vitesse de l'éclair.
« Succès mémorable ».
Dès le samedi soir, c'est le téléphone de Bernard Subsol, président de la commission des sports du Conseil général des Landes, dépêché au coeur de l'événement, qui a sonné. Dès le coup de sifflet final scellant la victoire des Landaises en demi-finale, synonyme d'accession en Ligue. À l'autre bout du fil, le président Henri Emmanuelli, visiblement ravi du résultat.
Son émissaire pontois à Rezé dit avoir vécu un « succès mémorable ». Pour le jeune club. Pour le basket « et le sport landais en général ». L'« aboutissement » d'un projet mené par des passionnés que le Conseil général des Landes accompagne depuis le début, « car, très important pour nous, il s'appuyait sur un centre de formation que l'on peut associer à cette réussite, les minimes et les cadettes disputant avec brio le championnat de France » , insiste Bernard Subsol.
« J'ai connu beaucoup d'événements heureux en tant que sportif - double champion de France de rugby (avec Linxe et Saint-Paul) - mais cette émotion à la fin de la finale, le panier de Marion, alors que tout le monde avait acté la défaite, c'était vraiment extraordinaire » , reprend l'amateur de sport, surpris et admiratif de l'ascension rapide de Basket Landes jusqu'au sommet de la hiérarchie nationale.
« Maintenant, il va falloir préparer l'avenir , poursuit l'élu cantonal. Nous allons très vite examiner la façon dont nous allons nous positionner dans cette nouvelle phase de développement. Car la Ligue c'est un autre budget, une autre organisation. Mais il faudra que le club reste raisonnable dans ses ambitions, tout en respectant l'état d'esprit qui l'anime depuis sa création. »
« On a été critiqué. »
Retenus dans les Landes par d'autres obligations, Francis Darricau, président du comité des Landes, a lui aussi accueilli l'exploit des Basketlandaises avec « un énorme plaisir, doublé d'une énorme fierté » . Et un petit air revanchard.
« Aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de me souvenir des moments difficiles d'il y a quatre ans quand le comité a décidé d'impulser ce projet visant à faire émerger un club de basket féminin de haut niveau dans le département , raconte-t-il. À l'époque, nous avons été beaucoup attaqués. Critiqués. C'était trop ceci, trop cela. Avec Domi (Lafargue, vice-président du comité et manager sportif de Basket Landes) on s'est accroché pour lancer, avec un partenariat fort du Conseil général, de la ville de Saint-Sever et le soutien des medias locaux, ce projet qui nous semblait cohérent et fédérateur. »
Le comité des Landes appuiera essentiellement le club en investissant dans un centre de formation « qui avec la montée en Ligue va redoubler d'intérêt, sachant que le club devra aligner une équipe Espoirs composée de 7 joueuses de moins de 21 ans. En espérant en voir une, de temps en temps, intégrer l'équipe 1 » , qui comme le fait remarquer le patron du basket départemental, « compte déjà des Landaises. » Au premier rang desquelles, l'héroïne du week-end, l'Amolloise Marion Laborde, auteur du panier qui fit des Basketlandaises les reines de France. Des têtes couronnées qui au retour dans leur royaume, très tôt hier matin (3 h 30) à Saint-Sever, ont eu l'agréable surprise d'être accueillies par un petit comité de purs et durs, les yeux encore collés mais bouteilles de champagne sous le bras. S'en suivra un petit pot improvisé à Laloubère. Histoire de prolonger le plaisir.
« Nous avons vécu un grand moment de bonheur collectif, des émotions très fortes, avec des filles extraordinaires, simples et talentueuses ». Jean-Pierre Dalm, premier magistrat du Cap de Gascogne, était aux premières loges de l'exploit. Et hier, il ne regrettait pas d'avoir eu l'audace de croire en un projet, « unique opportunité pour une ville comme Saint-Sever d'héberger une équipe de ce niveau-là. »
Vecteur de communication.
« Aujourd'hui, le pari est gagné et c'est une grande chance pour nous tous » , ajoute l'édile. L'élu local ne perd pas de vue l'« extraordinaire vecteur de communication » que peut représenter Basket Landes pour sa commune. De par son rayonnement hexagonal boosté par la montée dans l'élite, le club « constitue aussi une vitrine économique et touristique ».
« On ne réalise peut-être pas encore, mais l'année prochaine, Sport+ (qui diffuse les matchs de Ligue féminine) et la presse nationale parleront de Basket Landes. »
« Et moi tant qu'on parle de basket, et qui plus est landais, je suis un président heureux » , ajoutait Francis Darricau. « Souhaitons que ce résultat rejaillisse de façon positive sur le sport féminin en général. Les jeunes ont besoin de modèles, d'exemples à suivre. »
Richard Marquet - www.sudouest.com
Le département salue l'accession en Ligue des championnes de France 2008
Un exploit fédérateur
Vous avez vingt-quatre nouveaux messages! Entre samedi et dimanche, le portable dernier cri de Christian Lecompte n'a pas arrêté de sonner.
Le président de Basket Landes n'a pas forcément eu le temps de décrocher à chaque appel. Trop occupé à mouiller sa chemise, pour sécher les sanglots de bonheur de ses basketteuses favorites, sacrées championnes de France de N1F, dimanche sur le parquet de Rezé, au lendemain de leur accession en Ligue.
Durant le week-end, pas moins de 137 SMS d'encouragement et de félicitations, et autant de messages vocaux, sont venus saturer la mémoire du téléphone mobile du président. « C'est fou comme on a soudain plein d'amis quand on gagne » , jubilait-il hier après-midi, après une courte nuit de sommeil.
Des sollicitations hors du commun, à la hauteur du double exploit majuscule et historique signé par les partenaires d'Anaïs Le Gluher. « C'est tellement beau ce qu'elles ont réalisé et tout le bonheur qu'elles donnent »[/i] , surenchérissait Christian Lecompte. Un « Final fort » qui aura provoqué un séisme émotionnel de magnitude 9 sur l'échelle du plaisir des quelque 200 supporters landais venus porter leurs héroïnes jusqu'au nirvana. Un « double bang » dont les secousses atteindront les Landes à la vitesse de l'éclair.
« Succès mémorable ».
Dès le samedi soir, c'est le téléphone de Bernard Subsol, président de la commission des sports du Conseil général des Landes, dépêché au coeur de l'événement, qui a sonné. Dès le coup de sifflet final scellant la victoire des Landaises en demi-finale, synonyme d'accession en Ligue. À l'autre bout du fil, le président Henri Emmanuelli, visiblement ravi du résultat.
Son émissaire pontois à Rezé dit avoir vécu un « succès mémorable ». Pour le jeune club. Pour le basket « et le sport landais en général ». L'« aboutissement » d'un projet mené par des passionnés que le Conseil général des Landes accompagne depuis le début, « car, très important pour nous, il s'appuyait sur un centre de formation que l'on peut associer à cette réussite, les minimes et les cadettes disputant avec brio le championnat de France » , insiste Bernard Subsol.
« J'ai connu beaucoup d'événements heureux en tant que sportif - double champion de France de rugby (avec Linxe et Saint-Paul) - mais cette émotion à la fin de la finale, le panier de Marion, alors que tout le monde avait acté la défaite, c'était vraiment extraordinaire » , reprend l'amateur de sport, surpris et admiratif de l'ascension rapide de Basket Landes jusqu'au sommet de la hiérarchie nationale.
« Maintenant, il va falloir préparer l'avenir , poursuit l'élu cantonal. Nous allons très vite examiner la façon dont nous allons nous positionner dans cette nouvelle phase de développement. Car la Ligue c'est un autre budget, une autre organisation. Mais il faudra que le club reste raisonnable dans ses ambitions, tout en respectant l'état d'esprit qui l'anime depuis sa création. »
« On a été critiqué. »
Retenus dans les Landes par d'autres obligations, Francis Darricau, président du comité des Landes, a lui aussi accueilli l'exploit des Basketlandaises avec « un énorme plaisir, doublé d'une énorme fierté » . Et un petit air revanchard.
« Aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de me souvenir des moments difficiles d'il y a quatre ans quand le comité a décidé d'impulser ce projet visant à faire émerger un club de basket féminin de haut niveau dans le département , raconte-t-il. À l'époque, nous avons été beaucoup attaqués. Critiqués. C'était trop ceci, trop cela. Avec Domi (Lafargue, vice-président du comité et manager sportif de Basket Landes) on s'est accroché pour lancer, avec un partenariat fort du Conseil général, de la ville de Saint-Sever et le soutien des medias locaux, ce projet qui nous semblait cohérent et fédérateur. »
Le comité des Landes appuiera essentiellement le club en investissant dans un centre de formation « qui avec la montée en Ligue va redoubler d'intérêt, sachant que le club devra aligner une équipe Espoirs composée de 7 joueuses de moins de 21 ans. En espérant en voir une, de temps en temps, intégrer l'équipe 1 » , qui comme le fait remarquer le patron du basket départemental, « compte déjà des Landaises. » Au premier rang desquelles, l'héroïne du week-end, l'Amolloise Marion Laborde, auteur du panier qui fit des Basketlandaises les reines de France. Des têtes couronnées qui au retour dans leur royaume, très tôt hier matin (3 h 30) à Saint-Sever, ont eu l'agréable surprise d'être accueillies par un petit comité de purs et durs, les yeux encore collés mais bouteilles de champagne sous le bras. S'en suivra un petit pot improvisé à Laloubère. Histoire de prolonger le plaisir.
« Nous avons vécu un grand moment de bonheur collectif, des émotions très fortes, avec des filles extraordinaires, simples et talentueuses ». Jean-Pierre Dalm, premier magistrat du Cap de Gascogne, était aux premières loges de l'exploit. Et hier, il ne regrettait pas d'avoir eu l'audace de croire en un projet, « unique opportunité pour une ville comme Saint-Sever d'héberger une équipe de ce niveau-là. »
Vecteur de communication.
« Aujourd'hui, le pari est gagné et c'est une grande chance pour nous tous » , ajoute l'édile. L'élu local ne perd pas de vue l'« extraordinaire vecteur de communication » que peut représenter Basket Landes pour sa commune. De par son rayonnement hexagonal boosté par la montée dans l'élite, le club « constitue aussi une vitrine économique et touristique ».
« On ne réalise peut-être pas encore, mais l'année prochaine, Sport+ (qui diffuse les matchs de Ligue féminine) et la presse nationale parleront de Basket Landes. »
« Et moi tant qu'on parle de basket, et qui plus est landais, je suis un président heureux » , ajoutait Francis Darricau. « Souhaitons que ce résultat rejaillisse de façon positive sur le sport féminin en général. Les jeunes ont besoin de modèles, d'exemples à suivre. »
Richard Marquet - www.sudouest.com
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claudette
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- Enregistré le : jeu. 22 mai 2008 15:02
lu sur forum basquetebol....
Pas beaucoup de mouvements à signaler encore...Limoges : Arrivées de Tayeau (Bourges - NF2) et Duval (Québec). Départs de Nogueira ( Arret), Viot et Donnez.Charleville : Arrivées de Fromholz (Rennes), Boonen (Rennes) et Kusion (Tarbes). Départs de Vishnyakova, Mercier (Arret), Contessi, Ouerghi (Reims), M'Paka, Senghor et peut-être Bouderra.Dunkerque : Arrivées de Fombonne (Villeneuve) et Konaté (Valenciennes - NF2)Pleyber-Christ : Départ de M'Baka (Le Havre - NF2)Strasbourg ABC : Arrivée de Servage (Montpellier) Départ de Fall (Challes) et Drago (Arrêt)Centre Fédéral : Départs de Datchy (Villeneuve), Cavallo (Aix), Plagnard (Montpellier), Igoufe, Medenou, Thizy (Clermond-Ferrand), Louison, Hédevin. Le Temple sur Lot : Départs de Naulleau (Le Havre - NF2), Hemery (Toulouse - NF2), Sevilla (Toulouse - NF2), Baquet (Toulouse - NF2)Et c'est à peu près tout...
Pas beaucoup de mouvements à signaler encore...Limoges : Arrivées de Tayeau (Bourges - NF2) et Duval (Québec). Départs de Nogueira ( Arret), Viot et Donnez.Charleville : Arrivées de Fromholz (Rennes), Boonen (Rennes) et Kusion (Tarbes). Départs de Vishnyakova, Mercier (Arret), Contessi, Ouerghi (Reims), M'Paka, Senghor et peut-être Bouderra.Dunkerque : Arrivées de Fombonne (Villeneuve) et Konaté (Valenciennes - NF2)Pleyber-Christ : Départ de M'Baka (Le Havre - NF2)Strasbourg ABC : Arrivée de Servage (Montpellier) Départ de Fall (Challes) et Drago (Arrêt)Centre Fédéral : Départs de Datchy (Villeneuve), Cavallo (Aix), Plagnard (Montpellier), Igoufe, Medenou, Thizy (Clermond-Ferrand), Louison, Hédevin. Le Temple sur Lot : Départs de Naulleau (Le Havre - NF2), Hemery (Toulouse - NF2), Sevilla (Toulouse - NF2), Baquet (Toulouse - NF2)Et c'est à peu près tout...