NF1 saison 2007-2008
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Thomas PRICE
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syle69
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Lyon pourrait alors être répèché pour la troisieme saison de suite.... c'est bien!!!Thomas PRICE a écrit :Lyon gagnera a Nice car ya trop de bléssées sur la cote d'azur
car meme si les résultats sportifs n'ont pas suivi jusque là, il y a une vrai volonté de faire à Lyon une équipe jouant en élite.
Reste a savoir si les décisions prises ou a prendre seront les bonnes...
Atendons donc ce week end, car Lyon peut gagner et malheuresement perdre contre n'importe quelle equipe...
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la zone
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Allison Vernerey à la SIG
Ce sera tout à fait officiel mardi prochain, jour de la signature : Allison Vernerey, qui vient d’effectuer une saison remarquable au FC Mulhouse en N2, rejoindra la saison prochaine les rangs de la SIG, tout juste promue en Nationale 1. Elle a ainsi repoussé d’un an son projet de se rendre en université américaine.
www.alsapresse.com
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Allison Vernerey à la SIG
La Mulhousienne Allison Vernerey (17 ans, 1,94 m) évoluera la saison prochaine à la SIG, fraîchement promue en N1F. Le temps d'une année avant le grand saut pour les États-Unis. En contact avec des clubs de LFB - Valenciennes, Aix-en-Provence, Montpellier -, la championne d'Europe cadette 2007 a choisi de poursuivre son apprentissage à la SIG. « Allison veut partir aux États-Unis dans un an. Pour être éligible pour la NCAA (Université), il ne faut pas avoir joué au niveau professionnel. Elle n'a pas voulu hypothéquer ses chances » , explique Christel Vernerey, sa mère et entraîneur au FC Mulhouse (N2). « La N1, c'est bien pour sa progression. Son objectif est de faire les choses doucement mais sûrement. Elle poursuit son petit bonhomme de chemin. » La SIG va donc profiter de l'un des plus grands potentiels du basket féminin français. « En bossant elle devrait pouvoir se faire sa place. Elle a encore un gros travail à effectuer sur le tir extérieur mais il y a peu de filles en N1 qui culminent à 1,94 m », assure Christel Vernerey.
Allison Vernerey devrait s'entraîner trois fois par semaine avec la SIG, tout en poursuivant sa scolarité à Mulhouse (terminale S) et rester une année supplémentaire avec sa famille. Elle continuera à s'entraîner quotidiennement entre 12 h et 14 h avec son père, Jacques Vernerey, ancien entraîneur du FC Mulhouse en Pro B de 2002 à 2004. La Mulhousienne sera prêtée par le FCM . « C'est une façon de garder le lien avec le club qui l'a accueillie en benjamines il y a cinq ans. Elle a passé de belles années de formation au FCM. » Mutée sous une licence T, qui implique normalement un retour au club d'origine, Allison Vernerey devrait s'envoler aux États-Unis à l'issue de la saison 2008-2009. « La SIG et le FCM sont au courant. »
S.G. - www.dna.fr
Ce sera tout à fait officiel mardi prochain, jour de la signature : Allison Vernerey, qui vient d’effectuer une saison remarquable au FC Mulhouse en N2, rejoindra la saison prochaine les rangs de la SIG, tout juste promue en Nationale 1. Elle a ainsi repoussé d’un an son projet de se rendre en université américaine.
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Allison Vernerey à la SIG
La Mulhousienne Allison Vernerey (17 ans, 1,94 m) évoluera la saison prochaine à la SIG, fraîchement promue en N1F. Le temps d'une année avant le grand saut pour les États-Unis. En contact avec des clubs de LFB - Valenciennes, Aix-en-Provence, Montpellier -, la championne d'Europe cadette 2007 a choisi de poursuivre son apprentissage à la SIG. « Allison veut partir aux États-Unis dans un an. Pour être éligible pour la NCAA (Université), il ne faut pas avoir joué au niveau professionnel. Elle n'a pas voulu hypothéquer ses chances » , explique Christel Vernerey, sa mère et entraîneur au FC Mulhouse (N2). « La N1, c'est bien pour sa progression. Son objectif est de faire les choses doucement mais sûrement. Elle poursuit son petit bonhomme de chemin. » La SIG va donc profiter de l'un des plus grands potentiels du basket féminin français. « En bossant elle devrait pouvoir se faire sa place. Elle a encore un gros travail à effectuer sur le tir extérieur mais il y a peu de filles en N1 qui culminent à 1,94 m », assure Christel Vernerey.
Allison Vernerey devrait s'entraîner trois fois par semaine avec la SIG, tout en poursuivant sa scolarité à Mulhouse (terminale S) et rester une année supplémentaire avec sa famille. Elle continuera à s'entraîner quotidiennement entre 12 h et 14 h avec son père, Jacques Vernerey, ancien entraîneur du FC Mulhouse en Pro B de 2002 à 2004. La Mulhousienne sera prêtée par le FCM . « C'est une façon de garder le lien avec le club qui l'a accueillie en benjamines il y a cinq ans. Elle a passé de belles années de formation au FCM. » Mutée sous une licence T, qui implique normalement un retour au club d'origine, Allison Vernerey devrait s'envoler aux États-Unis à l'issue de la saison 2008-2009. « La SIG et le FCM sont au courant. »
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Modifié en dernier par la zone le sam. 24 mai 2008 8:57, modifié 1 fois.
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Les défis de Ruiz
Entraîneur de la sélection féminine du Mali avec laquelle il est devenu champion d’Afrique et disputera les Jeux de Pékin cet été, José Ruiz a accepté le défi du SABC (ex-Racing Strasbourg) en N 1 féminine.
Il est passé l’autre vendredi à Strasbourg. Une visite éclair à son nouveau président Marc Bouté, à son ami Patrick Lazare, entraîneur de Geispolsheim (ex-coach du Racing de 1992 à 2000) qui a facilité son arrivée, et à l’actuel duo de techniciens de ce qu’il convient pour quelques jours encore d’appeler Racing-Club de Strasbourg, Abdel Loucif et son adjoint Stéphane Frentzel (Ndlr : le RCS dispute à 20 h à Charleville-Mézières un 30e et dernier match sans enjeu).
José Ruiz est donc le successeur de Loucif qui, après huit années à la tête du RCS, avait émis le souhait de passer la main et dirigera dorénavant le centre de formation. L’ex-coach de Saint-Quentin (Pro A), Clermont, Tarbes, Villeneuve d’Ascq, Bordeaux et Montpellier (Ligue féminine), n’a pas encore paraphé son contrat. Un bail de « deux ans minimum » — dit-il — « parce que je viens pour bâtir un projet sur la durée. »
Avant de s’atteler véritablement à la tâche fin août après les Jeux Olympiques de Pékin, José Ruiz (52 ans) va devoir gérer un emploi du temps compliqué. « On a prévu de se téléphoner régulièrement avec le président. Je monterai aussi souvent qu’il le faut à Strasbourg. »
Ce ne sera pas possible la semaine prochaine, puisque Ruiz, en fin de contrat à Montpellier dont il dirigeait cette saison le centre de formation après avoir coaché l’équipe première durant deux ans, partira du 26 mai au 1er juin en stage à Bamako avec la sélection féminine malienne. Il a conduit les Aigles dames au premier sacre continental de l’histoire de leur pays.
« Le retour en élite est une nécessité »
En octobre, José Ruiz et ses joueuses sont devenus champions d’Afrique en battant le Sénégal (63-56) à Dakar. Un titre synonyme de visa pour Pékin. Le nouvel entraîneur strasbourgeois s’est aussitôt vu proposer un nouveau bail de cinq ans. « Une formidable opportunité professionnelle » qui l’a conduit à rester en France et à accepter le challenge proposé par Strasbourg. « Je suis proche de Patrick (Lazare) et il y a un gros mois, il m’a indiqué que le Racing (désormais rebaptisé SABC – Strasbourg Alsace Basket-Club) cherchait un entraîneur. J’étais en fin de contrat à Montpellier et après mon éviction de l’équipe 1 l’an passé (Ndlr : malgré la 4e place en Ligue, il avait été remplacé par Valéry Demory), je n’avais aucune envie d’y rester. »
Le nouveau coach strasbourgeois attend désormais que le président Marc Bouté obtienne les garanties indispensables à l’élaboration d’un projet ambitieux. « Le plus urgent pour moi, c’est de décrocher des certitudes financières », lui fait écho ce dernier qui multipliera les rendez-vous ces prochains temps.
Convaincu « qu’il y a vraiment au SABC la base pour faire quelque chose de bien », le technicien compte s’appuyer sur l’effectif 2007-2008. « On va essayer d’en garder un maximum et d’injecter un pivot étranger et une ailière française. On ne va pas faire table rase du passé. Ma venue est plus un renfort des structures en place qu’autre chose. Le retour rapide en élite est une nécessité. Le SABC est à un virage. Je viens pour le faire remonter en Ligue, le faire grandir et y faire revenir des gens de qualité. L’ambition est de lui redonner sa dimension nationale. On a démarré le chantier. » Il est vaste.
S.G.- www.alsapresse.com
Entraîneur de la sélection féminine du Mali avec laquelle il est devenu champion d’Afrique et disputera les Jeux de Pékin cet été, José Ruiz a accepté le défi du SABC (ex-Racing Strasbourg) en N 1 féminine.
Il est passé l’autre vendredi à Strasbourg. Une visite éclair à son nouveau président Marc Bouté, à son ami Patrick Lazare, entraîneur de Geispolsheim (ex-coach du Racing de 1992 à 2000) qui a facilité son arrivée, et à l’actuel duo de techniciens de ce qu’il convient pour quelques jours encore d’appeler Racing-Club de Strasbourg, Abdel Loucif et son adjoint Stéphane Frentzel (Ndlr : le RCS dispute à 20 h à Charleville-Mézières un 30e et dernier match sans enjeu).
José Ruiz est donc le successeur de Loucif qui, après huit années à la tête du RCS, avait émis le souhait de passer la main et dirigera dorénavant le centre de formation. L’ex-coach de Saint-Quentin (Pro A), Clermont, Tarbes, Villeneuve d’Ascq, Bordeaux et Montpellier (Ligue féminine), n’a pas encore paraphé son contrat. Un bail de « deux ans minimum » — dit-il — « parce que je viens pour bâtir un projet sur la durée. »
Avant de s’atteler véritablement à la tâche fin août après les Jeux Olympiques de Pékin, José Ruiz (52 ans) va devoir gérer un emploi du temps compliqué. « On a prévu de se téléphoner régulièrement avec le président. Je monterai aussi souvent qu’il le faut à Strasbourg. »
Ce ne sera pas possible la semaine prochaine, puisque Ruiz, en fin de contrat à Montpellier dont il dirigeait cette saison le centre de formation après avoir coaché l’équipe première durant deux ans, partira du 26 mai au 1er juin en stage à Bamako avec la sélection féminine malienne. Il a conduit les Aigles dames au premier sacre continental de l’histoire de leur pays.
« Le retour en élite est une nécessité »
En octobre, José Ruiz et ses joueuses sont devenus champions d’Afrique en battant le Sénégal (63-56) à Dakar. Un titre synonyme de visa pour Pékin. Le nouvel entraîneur strasbourgeois s’est aussitôt vu proposer un nouveau bail de cinq ans. « Une formidable opportunité professionnelle » qui l’a conduit à rester en France et à accepter le challenge proposé par Strasbourg. « Je suis proche de Patrick (Lazare) et il y a un gros mois, il m’a indiqué que le Racing (désormais rebaptisé SABC – Strasbourg Alsace Basket-Club) cherchait un entraîneur. J’étais en fin de contrat à Montpellier et après mon éviction de l’équipe 1 l’an passé (Ndlr : malgré la 4e place en Ligue, il avait été remplacé par Valéry Demory), je n’avais aucune envie d’y rester. »
Le nouveau coach strasbourgeois attend désormais que le président Marc Bouté obtienne les garanties indispensables à l’élaboration d’un projet ambitieux. « Le plus urgent pour moi, c’est de décrocher des certitudes financières », lui fait écho ce dernier qui multipliera les rendez-vous ces prochains temps.
Convaincu « qu’il y a vraiment au SABC la base pour faire quelque chose de bien », le technicien compte s’appuyer sur l’effectif 2007-2008. « On va essayer d’en garder un maximum et d’injecter un pivot étranger et une ailière française. On ne va pas faire table rase du passé. Ma venue est plus un renfort des structures en place qu’autre chose. Le retour rapide en élite est une nécessité. Le SABC est à un virage. Je viens pour le faire remonter en Ligue, le faire grandir et y faire revenir des gens de qualité. L’ambition est de lui redonner sa dimension nationale. On a démarré le chantier. » Il est vaste.
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Résultats des rencontres du 24/05/2008 - 30ème et dernière journée
BASKET LANDES - CENTRE FEDERAL BB: 71 - 51
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - DUNKERQUE US: 88 - 57
NICE CAVIGAL OLYMPIC - UNION LYON BASKET FEMININ: 70 - 66
REZE BASKET 44 - LIMOGES ABC: 68 - 47
ARMENTIERES SO - STADE MARSEILLAIS UC: 95 - 64
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - STRASBOURG RACING CLUB: 82 - 54
ETOILE DE VOIRON FEMININ - LOT ET GARONNE UST: 65 - 71
RENNES AVENIR - ROCHE VENDEE BC: 62 - 72
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BASKET-LANDES - CENTRE FÉDÉRAL.
Les filles d'Olivier Lafargue remportent à la maison le dernier match de la saison régulière (71-51). L'occasion de faire un tour d'honneur et de préparer la suite
Place au Final four
«On devait bien ça à notre public, qui s'est montré présent et nous a soutenues toute l'année ». Le « ça » évoqué par Lucie Cascailh après le match : une large victoire face au Centre fédéral (71-51) et le tour d'honneur d'une équipe landaise aux anges, déjà qualifiée pour le Final four nantais, désireuse d'offrir un dernier cadeau à son public.
Pourtant, comme l'avouait le coach Olivier Lafargue, « nos adversaires ne méritaient pas de prendre 20 points aujourd'hui. » À y regarder de plus près, le technicien landais a entièrement raison. Car les pensionnaires de l'Insep ont du basket, c'est une certitude. Samedi soir, c'est leur jeunesse qui leur a fait perdre un peu les pédales en fin de match. Mais durant trois quart-temps, les filles de François Gomez ont mené la vie dure aux Basketlandaises.
Talent pur.
Les Parisiennes, qui avaient facilement disposé des locales le 5 janvier dernier (76-57) disposent en effet de quelques joyaux au sein de leur effectif. Et même « d'un grand espoir du basket français » , dixit Lucie Cascailh : Diandra Tchatchouang. 1,87 m de talent pur. Un shoot en déséquilibre soyeux, le contre instinctif et la hargne sous les paniers. Ajoutez à cette future très grande basketteuse la meneuse Laurie Datchy et l'intérieure Pauline Thizy et on retrouve des Landaises en début de match confrontées à de sérieux problèmes. Heureusement pour elles, Marion Laborde est dans un grand soir derrière la ligne des 3 points. Son troisième tir primé consécutif, déclenché à 9 mètres le confirme (19-19, 11e).
Défense landaise.
Mais les visiteuses tirent en première intention, infligent un 8-0 à leurs hôtes (29-33, 17e) et obligent Basket Landes à resserrer la défense. Le chassé-croisé dure jusqu'au début du quatrième quart-temps. Le moment choisi par Laborde et Montero pour lancer la cavalerie légère. Les juniors craquent physiquement devant les contre-attaques landaises. Drozg, Cascailh et Sylva arrachent les rebonds et le trou se creuse. « Dès que nous sommes parvenues à nous imposer dans la raquette, nous avons gagné le match » , analysait après coup Lucie Cascailh. Le 3 points de Marion Laborde inscrit au buzzer (64-49, 39e) entérine la victoire.
De quoi rassurer l'entraîneur Olivier Lafargue. « Notre saison est réussie quoiqu'il arrive. Aujourd'hui, il fallait nous faire plaisir, contenter le public. C'est chose faite. Cette rencontre nous a permis de mettre tout le monde sous pression car c'est maintenant que les choses sérieuses commencent : le Final four. Nous n'avons pas fait aujourd'hui un vrai match de préparation, mais cela nous a servi d'excellent entraînement. »
Martin Thévenot - www.sudouest.com
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Pleyber-Christ BC - Dunkerque : 88-57
Digne de la Nationale 1
Le Pleyber-Christ a clos sa saison par une superbe victoire à la maison. Elle va lui permettre d’entretenir l’espoir d’un repêchage pour rester en Nationale 1, là où est sa place comme elle l’a prouvé devant la quatrième du championnat.
A l’ouverture du score par Céline Lix, Dunkerque répliquait par un essai primé de Delépine. Les Pleybériennes avaient le monopole du ballon et le traduisait au score, 8-3 (2 e). Les Nordistes étaient dépassées en ce début de match et leur coach demandait un temps-mort pour remettre ses filles dans le sens se la marche, 12-3. Les filles du PCBC ne relâchaient pas leur pression et maintenaient leur avance, 14-7 (7 e). Les Dunkerquoises resserraient leur jeu et amorçaient une timide remontée 15-9. Les locales n’en prenaient pas ombrage et accéléraient de nouveau pour finir le premier quart avec une belle avance de 12 unités, 21-9.
Un sévère 7-0
Une faute antisportive de leur part n’arrangeait pas les affaires des Dunkerquoises qui encaissaient un sévère 7-0, 28-9. Les locales se battaient sur tous les ballons et privaient les visiteuses de solutions, 30-11 (13 e). Le jeu s’équilibrait progressivement avec un regain d’adresse des Nordistes qui reprenaient quelques longueurs avec notamment deux essais primés de Adler et Bal qui ramenaient les leurs à une distance nettement plus réduite, 34-23. Les Pleybériennes semblaient moins à l’aise mais faisaient l’essentiel pour conserver une marge de manœuvre de quatorze points, 40-26.
Pleyber flamboyant
Le troisième quart-temps démarrait de la meilleure des façons pour Pleyber avec un panier bonus de sa capitaine Kernévez. Les filles du Nord ne parvenaient pas à desserrer l’étreinte face à une phalange locale qui confondait parfois vitesse et précipitation, mais qui restait sur le devant, 47-26. Les Dunkerquoises tentaient de calmer le jeu mais se heurtaient toujours à la pugnacité des locales qui préservaient une avance sécurisante, 56-34. Agressives en défense, impériales au rebond, les Pleybériennes ne cédaient pas le moindre pouce de terrain et Céline Lix ajoutait un essai bonus et ouvrait une voie royale à ses couleurs avant le dernier acte, 65-36.
Nanties de cette avance, les filles du PCBC n’en continuaient pas moins à mettre la pression sur une équipe visiteuse qui semblait malgré tout vouloir ne pas rendre les armes sans avoir tout essayé. Ce qui était tout à son honneur avec une certaine réussite mais pas suffisamment pour perturber la marche en avant d’une formation locale transcendée à l’image de la « petite » Alexandra Thos qui y allait de son panier primé, 72-46. Cette fois, la messe était dite et Franck Simon faisait tourner tout son banc afin que tout le monde prenne part à une victoire auxquelles les Pleybériennes donnaient des allures de triomphe.
Score final : 88-57.
La fiche technique
Évolution des quarts temps : 21-9 ; 19-17 ; 25-10 ; 23-21.
PLEYBER-CHRIST BC : 87 points (mi-temps (40) 18 tirs à 3 points tentés, 8 réussis (33 %) ; 48 tirs à deux points tentés, 23 réussis (47 %) ; 36 lancers-francs tentés, 24 réussi (66 %). La marque : Thos (10), Kernévez (34) ; Kerdreux (2) Lix (10), Le Fé (2), Venier (5), M’Backa (8 ), Désert (8 ), Coulibaly (9).
DUNKERQUE : 57 points (mi-temps 26). 25tirs à trois points tentés, 6réussis (24 %) ; 37 tirs à deux points tentés, 14 réussis (37 %). 18 lancers-francs tentés, 11 réussis (61 %). La marque : Delepine (7) ; Carlier (0) ; Duquesne (6) ; Venier (4) ; Brumermane (19) ; De Colo (3) ; Adler (9) ; Maeght (0) ; Bal (9). ; Romanazzi (0).
Arbitrage de MM. Brémont et Bretel.
R. B. - www.letelegramme.com
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La faillite collective dunkerquoise
Dunkerque pouvait encore, à la faveur d’une victoire, se hisser dans le premier carré du championnat et disputer les play-off mais le beau rêve des Maritimes s’est écroulé. Elles se sont lourdement inclinées.
Jamais les filles de Christian Devos n’ont été en mesure de remettre en cause le succès d’une équipe bretonne qui, elle aussi, avait besoin d’une victoire pour espérer bénéficier d’un repêchage administratif qui les maintiendrait en N1.
L’absence de leur meneuse de jeu Detry a sans doute pesé lourd dans la balance mais elle ne peut expliquer à elle seule la faillite collective des filles du Nord. Les Dunkerquoises n’ont jamais réussi à trouver le bon rythme pour s’opposer à la furia d’une équipe de Pleyber-Christ qui a forgé son succès en dominant le secteur intérieur où Mima Coulibaly a régné en maître.
Sentant le désarroi de son équipe, Christian Devos a plusieurs fois tenté de mettre en place un système susceptible de mettre en échec la meneuse, Aude Kernévez, véritable chef d’orchestre qui a distillé de nombreux passes décisives.
Dade Brumermane, avec 19 points, était au-dessus de ses équipières, elle tirait son épingle du jeu mais elle était bien trop seule pour espérer renverser la tendance.
Cette défaite a donc ruiné les espérances de Dunkerque qui finit cependant à la cinquième place mais ne participera pas au final four.
René BARON - La Voix des Sports -
PLEYBER-CHRIST - DUNKERQUE : 88-57 (40-26)
– PLEYBER-CHRIST : Thos 10, Kernevez 34, Kerdreux 2, Lix 10, Le Fé 2, Venier 5, M’Backa 8, Désert 8, Coulibaly 9.
– DUNKERQUE : Delpierre 7, Duquesne 6, Venier 4, Brumermane 15, De Colo 3, Adler 9, Bal 9.
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Lyon s'en va avec les honneurs
Les Lyonnaises ont résisté jusqu’au bout à Nice avant de craquer sur la fin.
A Nice, salle Leyrit, Nice bat Union Lyon 70-66 (20-17, 22-19, 13-17, 24-21).
Arbitres : MM. Hachani et Demontis.
Nice: Pognon 14, Montout 2, Piccin 18, Tony, Slabecka 19, Morgan 13, Donivar 4.
Lyon : Matray 4, Legoupil 6, Gounon 13, Laskova 10, Ducos 10, Feirrera Sousa, Maurice 11, Diakho 6, Desindes 6, Perrin.
D’ores et déjà relégué en Nationale 2, Union Lyon a fait trembler le Nice Cavigal Olympic samedi, mais s’est finalement incliné (70-66) sur la Côte d’Azur lors de la dernière journée. Durant le premier quart, Nice mène la danse mais Lyon s’accroche (9-5 3e), puis vire en tête (15-17, 8e) grâce à Maurice à l’intérieur et 7 points de Ducos. Nice (9e et qui reste sur trois défaites), passe un 10-0, pour mener 25-17 puis 30-21, écart maximal. Les Lyonnaises peuvent compter sur l’accumulation de balles perdues adverses pour rester à quai, et Laskova, avec deux tirs primés puis Gounon avec cinq points consécutifs permettent de recoller (34-34, 17e). A la mi-temps, Nice garde la tête (42-36) mais Lyon ne lâche rien et fait trembler les Niçoises. A 51-50 à la 27e, Lyon multiplie les erreurs. Elles égalisent néanmoins à 53-53, mais sont à nouveau distancées 63-55 (35e). Nice pense partie gagnée, mais Desindes ramène ses troupes à 66-62 à moins de deux minutes du terme. A 40 secondes du buzzer, Diakho rate l’égalisation dans le corner, et Union Lyon concède sa 22e défaite.
www.leprogres.fr
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Avenir Rennes
Bilan et perspectives autour d'une honorable 7ème place
Malheureusement les filles de l'Avenir n'auront pas su s'imposer pour leur dernier match du championnat. Elles se sont en effet inclinées ce samedi 62 - 72 face au Roche Vendée BC. Mais peu importe ! Cette défaite ne les aura pas empêchées de fêter dignement leur 7ème place à l'issue de cette saison, et surtout les départs de deux piliers de l'équipe : Agnès Fébrissy et Sophie Brisson.
Elles ont tenu. Elles ont tenu pendant trois quart-temps, avant de se laisser distancer au cours des dix dernières minutes par le Roche Vendée BC. Les filles de Frédérique Prud'homme terminent donc la saison sur une défaite à domicile. « Évidemment le bilan de la soirée est mitigé , explique Fred Prud'homme, parce qu'on n'a pas fait le match qu'il fallait. Je pense que chacune avait envie de faire trop bien pour cette dernière et a un peu oublié les vertus collectives. »
Une défaite ce soir, certes, mais une 7ème place au classement définitif de cette saison 2007 - 2008. Une belle performance pour ce premier tour en Nationale 1. Depuis le début la coach le répétait : « On vise un maintien confortable ». Ce soir on peut dire que le pari est réussi sur l'ensemble de cette saison. « Il y a eu des grands bonheurs, des gros progrès, des blessures... au coeur de cette division très exigeante. On ne retient que le positif et on utilisera les points faibles pour arriver un peu plus haut encore la saison prochaine. »
Combler les départs pour rester ambitieux
Car pour la saison prochaine, les ambitions du club ne sont certainement pas revues à la baisse. Bien au contraire. « On reste très ambitieux avec un objectif de montée dans les trois prochaines années. » Mais pour cela, Frédérique Prud'homme ne le répétera jamais assez, il faut des moyens. Le physique, elle s'en occupe. Le financier en revanche... « On a montré qu'à Rennes il y avait de la place pour le basket féminin de haut niveau. Maintenant, pour étoffer ce qu'on a construit, on a besoin de rajeunir les structures, d'avoir les moyens de supporter nos ambitions de très haut niveau. »
En attendant le petit coup de pouce financier, c'est humainement que le club veut se donner toutes les chances. Cette année en effet, au moins deux importants départs seront à combler. Ceux de Sophie Brisson et d'Agnès Fébrissy, au club depuis quinze ans. « Et puis il faut aussi penser à celles qui restent, mais qui grandissent ! Tant qu'elles étaient scolarisées, c'était plutôt facile. Maintenant il faut faire en fonction des orientations universitaires et pré-professionnelles des joueuses. » Alors on recrute. « On est dessus, ça se boucle. En attendant on peut bien sûr parler de la signature de Carole Leclair, qui, à l'origine, vient de chez nous. »
Une beau bilan, donc, de belles perspectives aussi pour cette équipe rennaise dont, on le sait, le moteur reste encore et toujours « le coeur », quels que soient les membres qui la composent.
Sabrina KHENFER - www.rennes-infhonet.fr
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Une septième place très satisfaisante
Les Rennaises ont réalisé un joli parcours pour leur première saison à ce niveau. L'heure du bilan pour Fred Prud'homme et ses filles.
Une magnifique 7e place. D'un point de vue sportif, les Rennaises en ont surpris plus d'un cette année. La formation de Frédérique Prud'homme termine à la 7e place et se retrouve meilleure équipe promue de la saison. L'objectif d'un maintien confortable annoncé aura donc été parfaitement atteint et la tacticienne rennaise a vécu avec ses joueuses une année particulièrement riche dans de nombreux domaines, que cela soit sportivement ou humainement parlant. « On est parfaitement dans les clous en décrochant la 7e place , commente Frédérique Prud'homme. La compétition a été d'un très grand intérêt sportif pour le groupe et par-dessus tout, c'est la réussite d'une équipe riche en complémentarité. Je pense que socialement ça a été une année formidable. On a fait le pari de faire confiance aux 9 filles qui avaient assuré la montée et de compléter le groupe avec 3 recrues et ça a parfaitement fonctionné. »
Les satisfactions.
Elles sont nombreuses cette saison. À noter, en premier lieu, le recrutement judicieux de trois joueuses d'expérience, possédant un vrai charisme et d'un haut niveau technique. Trois joueuses qui ont réussi à s'intégrer à un groupe jeune, déjà formé depuis plusieurs années. Au final, une parfaite cohésion qui a permis à toutes les filles de progresser et d'apporter leur patte aux nombreuses victoires de la saison. Les Rennaises peuvent également se féliciter d'avoir réussi à développer un style de jeu très offensif qui a porté ses fruits et a rassuré le staff technique sur les orientations données au fil des semaines. Si l'on ajoute les bonnes périodes de plusieurs des filles à l'image d'Angie Tchoumba, très efficace en début d'année 2008, Charlotte Perrin qui a réalisé une fin de saison canon ainsi qu'Aurélie Durand qui a su trouver sa place dans la rotation à la mène, les Rennaises auront connu de multiples satisfactions cette saison.
Les déceptions.
Elles ne sont pas nombreuses, mais les Rennaises pourront regretter les quelques matchs qu'elles ont laissé filer par manque d'expérience ou de réalisme. Les blessures ne les auront pas non plus épargnées. À commencer par Yvette Assilaméhou, éloignée des terrains les derniers mois de la saison pour une pubalgie ainsi que Sophie Brisson, qu'une fracture de fatigue a privée de nombreuses rencontres. Des blessures pénalisantes dans la longueur et qui auraient pu peser plus lourd dans la balance en fin de saison.
Et la suite ?
À l'heure du bilan, les dirigeants rennais sont déjà depuis plusieurs mois tournés vers l'avenir. Avec l'arrêt définitif de la capitaine Agnès Fébrissy et de Sophie Brisson et de probables départs, le staff technique va devoir gérer un nouveau groupe qui reste encore à constituer. Si des contacts sont bien avancés, rien de concret pour le moment, hormis la signature de Carole Leclair qui effectue un retour aux sources après un passage au Centre Fédéral et à Tarbes. Plusieurs autres signatures devraient être annoncées au cours des prochaines semaines.
Ouest-France
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Agnès Fébrissy : « Toutes les bonnes choses ont une fin »
Après quinze ans passés au sein de l'Avenir, Agnes Fébrissy quitte le club. À l'issue de son dernier match ce samedi, la maman-basketteuse-enseignante-capitaine revient sur ce départ, sans regret, mais forcément émue.
Une ovation du public, des fleurs, des confettis... peu importe la défaite samedi soir à Bréquigny, l'heure est à l'hommage. L'hommage à deux des grandes joueuses de l'Avenir : Sophie Brisson et Agnès Fébrissy. La dernière quitte le club après quinze années de très bons et très loyaux services, portant notamment haut le brassard de capitaine rennaise.
« Je n'avais rien décidé d'avance. Pendant la saison, ça a coulé de source qu'il fallait que je m'arrête. Toutes les bonnes choses ont une fin et je préfère partir 7ème de Nationale 1, que dernière au bout du banc parce que je n'y arriverais plus. » Agnès l'avoue, à 35 ans, le rythme soutenu de la Nationale 1 nouvellement acquise, n'était pas sans laisser de traces. « Il y a eu de la fatigue pendant la saison, des petits maux... Quand le corps dit stop... » ... on ne l'écoute pas toujours ! La preuve : la jeune femme est malgré tout classée parmi les quarante meilleures marqueuses de NF1.
Maman-enseignante-sportive : « Ça devenait difficile de tout concilier »
Et puis il y a tout simplement la vie de la numéro 10 au quotidien, qui n'est pas des plus reposantes. En plus des cinq entraînements hebdomadaires avec l'Avenir, Agnès, irréprochable pendant la saison, doit en plus assumer son rôle d'enseignante d'EPS à temps plein, et surtout celui de maman. « Avec tout ça, ça a été du non-stop toute l'année. Ça devenait compliqué de tout concilier. » Et pourtant, elle l'a fait, et sans faillir. « Elle a tellement de choses à faire et a tellement apporté au club, qu'on ne peut que respecter son choix » , explique Frédérique Prud'homme, la coach de toujours.
Elle part donc, mais pas bien loin... « Ça fait quinze ans que je suis au club, je ne vais pas le lâcher comme ça ! Déjà mes filles sont licenciées ici et puis je viendrai supporter l'équipe. C'est sûr que la compétition va me manquer et l'après-match aussi... Remarquez, je ne me priverai pas pour y aller ! »
Un oeil attentif de celle qui a connu l'Avenir sous toutes ses coutures, et qui sera le bienvenue à l'heure où le club avoue viser, dans les années à venir, l'échelon supérieur de la ligue féminine.
Sabrina KHENFER - www.rennes-infhonet.fr
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Rezé Nantes Basket - Limoges ABC en Limousin : 68-47
La der pour Rezé Nantes (68-47) promu en Ligue Féminine.
Le Limoges ABC garde sa 6ème place
Pour la 30ème et dernière journée de championnat, le Limoges ABC se déplaçait chez le leader et promu en Ligue Féminine, Rezé Nantes. Après une série de huit victoires sur les neuf derniers matches, les limougeaudes ne s'attendaient pas à des miracles ce samedi, tellement l'équipe était décimée par les blessures et diminuée par des entraînements amputés de très nombreuses joueuses ces derniers temps. Pourtant le basket n'est pas toujours une science exacte...
Mais cette fois la hiérarchie fut respectée sur le parquet car, mis à part une entame correcte (2-5), les joueuses limougeaudes ne revirent plus Nantes qui fit un cavalier seul pendant toute la partie, Limoges se contentant de gagner le 3ème quart-temps. Le match ne fut pas brillant, l'enjeu était minime de part et d'autre : côté Rezé Nantes ne pas ternir une belle soirée, côté Limoges tenter de préserver la 6ème place. Pari tenu finalement pour les deux équipes. Rennes étant défait chez lui par La Roche, Limoges reste 6ème, comme la saison dernière et atteint son objectif de fin de saison. Nantes, pour sa part, accède à la Ligue Féminine et accueillera le Final Four de NF1 le week-end prochain.
Cette soirée aura surtout été marquée par la dernière prestation sous les couleurs abécistes de Delphine Donnez, de Valérie Viot et de notre capitaine Marlyse Nogueira. Les trois étaient très émues en fin de rencontre. Spécial Dédicace à captain Mamie, nous y reviendrons. Une sympathique info, la bonne prestation de nos deux jeunes, Cécile Baudy et Justine Djourovitch, toutes deux aux portes de l'équipe de France Cadettes. Bon anniversaire à Cécile auteur de 12 points et meilleure marqueuse de son équipe, comme pour mieux fêter ses 16 ans ce dimanche ! Il est temps pourtant que la saison se termine car, aux trois blessées du début de rencontre, s'est ajoutée Maryska Kowalik...
Merci enfin à nos supporters, fidèles et bien présents à Rezé, et à notre partenaire officiel dont le Responsable Marketing, Patrice Merhand, avait fait le déplacement en voisin nantais.
Bonne récupération à toutes, place aux bilans et à la préparation de la saison prochaine et de notre prochaine Assemblée Générale, ce jeudi. Bonjour Sisyphe !
Rezé Nantes Basket - Limoges ABC en Limousin : 68-47 (17-7; 35-13; 49-32; 68-47)
Limoges ABC en Limousin : Nogueira 9, Baudy 12, Jomby 11, Viot 6, Abott 9, Kowalik, Donnez, Djourovitch ; Chièze n'a pas joué
Blessées : Cousin et Diawara
Rezé Nantes Basket 44 : M’Bah-Nerrière 11, Cardin 2 , Vicente Santa Cruz 10 , Andreyeva 4, Brossais 16, Kvasnika 18, Cieslak 7, Tessier, Fradet, Ronot
www.limogesabc.com
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Le RCS à la traîne
Pour la dernière rencontre de ce championnat de NF1, les Strasbourgeoises du RCS se déplaçaient dans les Ardennes, à Charleville-Mézières, avec de très minces chances de réussite. En effet, leurs hôtes, classées 3es et toujours en course pour l’accession, présentaient un pedigree bien plus flatteur que celui des Alsaciennes. Cela allait d’ailleurs se vérifier très rapidement.
La défense locale, étouffante et très physique, laissait très peu d’opportunité aux coéquipières de Crealok. Ajoutez à cela les « Carolos » qui affichaient une adresse exceptionnelle (5 sur 8 à 3 pts, 14 sur 19 à 2 points à la pause). Ainsi, les Bas-Rhinoises perdaient pied pour concéder un écart de 20 points à la fin du premier quart temps. Heureusement pour elles, la réussite de leurs adversaires chutait quelque peu par la suite, ce qui permit de juguler l’hémorragie. M’Boma et Radunovic se démenaient pour ramener leur équipe à 15 longueurs à mi-chemin.
Le troisième quart temps s’avérait cependant extrêmement compliqué pour l’attaque strasbourgeoise qui ne marquera que cinq points lors de cette période. De l’autre côté, les ex-racing women Vishnyakova et Mercier faisaient tourner la boutique à merveille.
Lors du dernier acte, les deux équipes faisaient jeu égal, la cause étant entendue depuis longtemps. Il n’y avait décidément pas grand-chose à faire face à la réussite ardennaise (score final : 82-54).
Le maintien assuré, il s’agit maintenant d’ajouter à l’équipe du SABC (Strasbourg Alsace Basket Club) ce qu’il faut pour gravir un échelon dans la hiérarchie lors de la prochaine saison.
www.alsapresse.com
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ARMENTIERES - MARSEILLE : 95-64
Le final four s’ouvre aux Armentiéroises
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les SOA ont fait une saison remarquable ! La veille de la dernière rencontre en championnat régulier, le coach armentiérois, Stéphane Lalart, le soulignait encore, indiquant que, quoiqu’il advienne, ses filles avaient fait du bon boulot.
En recevant Marseille, elles avaient à coeur de finir en beauté devant leur public, sans se préoccuper d’une éventuelle défaite de Dunkerque synonyme, pour elles, de qualification en play-off. « Pas de pression, avait dit l’entraîneur, si ce n’est celle de bien jouer et de finir à la maison avec une victoire. » Elles ont finalement obtenu les deux en explosant d’abord Marseille et en apprenant, quelques minutes plus tard, la défaite dunkerquoise.
Il n’y eut guère de suspense du côté du complexe sportif Léo-Lagrange. Les adversaires du jour n’avaient guère d’arguments pour rivaliser avec des Armentiéroises souvent intraitables à domicile. Sous la toise, déjà, la différence était flagrante, seule Audrey Bouygues, côté marseillais, passait la barre des 1,80 m. Sous les paniers, cela ne pardonnait pas ! Et comme en plus les Marseillaises se montraient particulièrement maladroites, les SOA n’eurent pas à forcer leur talent pour s’envoler au score.
À la pause, elles menaient déjà de 23 points (48-25) et les modestes Marseillaises, pourtant en quête de maintien, ne pouvaient que constater les dégâts.
Avec Rachel Coumba au taquet, les Armentiéroises ne risquaient pas de se faire bousculer par une équipe de bas de tableau.
À l’issue de cette rencontre à sens unique, les joueuses aux cheveux colorés, blancs et noirs les couleurs du club, pouvaient remercier leur public. La défaite de Dunkerque à Pleyber-Christ ouvrait la porte du premier Final Four de Nationale 1 aux SOA. « On ira à Nantes pour jouer notre carte à fond même si on a déjà dit aux filles que, si montée il y avait, on la refuserait. Le club n’est pas prêt et ce serait dommage de le mettre en péril. Mais un titre, pourquoi pas ? » Quoi qu’il en soit, cette qualification en play-off s’avère d’ores et déjà être la cerise sur le gâteau d’une saison en tout point exceptionnelle !
Florence PIAZZETA - La Voix des Sports - www.lavoixdessports.com
ARMENTIERES - MARSEILLE : 95-64 (23-12, 25-13, 24-17, 23-22).
– ARMENTIERES : Coumba 29, Bremont 9, Quicque 15, Houcke 2, Lalart 6, Demets 10, Capelle 8, Pilyashenko 8, Megoeuil 4, Merlot 4.
– MARSEILLE : Vignola 2, Verain 3, Seguin 12, Bouygues 21, Pottiez 13, Barruet 10, Lemay 3.
BASKET LANDES - CENTRE FEDERAL BB: 71 - 51
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - DUNKERQUE US: 88 - 57
NICE CAVIGAL OLYMPIC - UNION LYON BASKET FEMININ: 70 - 66
REZE BASKET 44 - LIMOGES ABC: 68 - 47
ARMENTIERES SO - STADE MARSEILLAIS UC: 95 - 64
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - STRASBOURG RACING CLUB: 82 - 54
ETOILE DE VOIRON FEMININ - LOT ET GARONNE UST: 65 - 71
RENNES AVENIR - ROCHE VENDEE BC: 62 - 72
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BASKET-LANDES - CENTRE FÉDÉRAL.
Les filles d'Olivier Lafargue remportent à la maison le dernier match de la saison régulière (71-51). L'occasion de faire un tour d'honneur et de préparer la suite
Place au Final four
«On devait bien ça à notre public, qui s'est montré présent et nous a soutenues toute l'année ». Le « ça » évoqué par Lucie Cascailh après le match : une large victoire face au Centre fédéral (71-51) et le tour d'honneur d'une équipe landaise aux anges, déjà qualifiée pour le Final four nantais, désireuse d'offrir un dernier cadeau à son public.
Pourtant, comme l'avouait le coach Olivier Lafargue, « nos adversaires ne méritaient pas de prendre 20 points aujourd'hui. » À y regarder de plus près, le technicien landais a entièrement raison. Car les pensionnaires de l'Insep ont du basket, c'est une certitude. Samedi soir, c'est leur jeunesse qui leur a fait perdre un peu les pédales en fin de match. Mais durant trois quart-temps, les filles de François Gomez ont mené la vie dure aux Basketlandaises.
Talent pur.
Les Parisiennes, qui avaient facilement disposé des locales le 5 janvier dernier (76-57) disposent en effet de quelques joyaux au sein de leur effectif. Et même « d'un grand espoir du basket français » , dixit Lucie Cascailh : Diandra Tchatchouang. 1,87 m de talent pur. Un shoot en déséquilibre soyeux, le contre instinctif et la hargne sous les paniers. Ajoutez à cette future très grande basketteuse la meneuse Laurie Datchy et l'intérieure Pauline Thizy et on retrouve des Landaises en début de match confrontées à de sérieux problèmes. Heureusement pour elles, Marion Laborde est dans un grand soir derrière la ligne des 3 points. Son troisième tir primé consécutif, déclenché à 9 mètres le confirme (19-19, 11e).
Défense landaise.
Mais les visiteuses tirent en première intention, infligent un 8-0 à leurs hôtes (29-33, 17e) et obligent Basket Landes à resserrer la défense. Le chassé-croisé dure jusqu'au début du quatrième quart-temps. Le moment choisi par Laborde et Montero pour lancer la cavalerie légère. Les juniors craquent physiquement devant les contre-attaques landaises. Drozg, Cascailh et Sylva arrachent les rebonds et le trou se creuse. « Dès que nous sommes parvenues à nous imposer dans la raquette, nous avons gagné le match » , analysait après coup Lucie Cascailh. Le 3 points de Marion Laborde inscrit au buzzer (64-49, 39e) entérine la victoire.
De quoi rassurer l'entraîneur Olivier Lafargue. « Notre saison est réussie quoiqu'il arrive. Aujourd'hui, il fallait nous faire plaisir, contenter le public. C'est chose faite. Cette rencontre nous a permis de mettre tout le monde sous pression car c'est maintenant que les choses sérieuses commencent : le Final four. Nous n'avons pas fait aujourd'hui un vrai match de préparation, mais cela nous a servi d'excellent entraînement. »
Martin Thévenot - www.sudouest.com
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Pleyber-Christ BC - Dunkerque : 88-57
Digne de la Nationale 1
Le Pleyber-Christ a clos sa saison par une superbe victoire à la maison. Elle va lui permettre d’entretenir l’espoir d’un repêchage pour rester en Nationale 1, là où est sa place comme elle l’a prouvé devant la quatrième du championnat.
A l’ouverture du score par Céline Lix, Dunkerque répliquait par un essai primé de Delépine. Les Pleybériennes avaient le monopole du ballon et le traduisait au score, 8-3 (2 e). Les Nordistes étaient dépassées en ce début de match et leur coach demandait un temps-mort pour remettre ses filles dans le sens se la marche, 12-3. Les filles du PCBC ne relâchaient pas leur pression et maintenaient leur avance, 14-7 (7 e). Les Dunkerquoises resserraient leur jeu et amorçaient une timide remontée 15-9. Les locales n’en prenaient pas ombrage et accéléraient de nouveau pour finir le premier quart avec une belle avance de 12 unités, 21-9.
Un sévère 7-0
Une faute antisportive de leur part n’arrangeait pas les affaires des Dunkerquoises qui encaissaient un sévère 7-0, 28-9. Les locales se battaient sur tous les ballons et privaient les visiteuses de solutions, 30-11 (13 e). Le jeu s’équilibrait progressivement avec un regain d’adresse des Nordistes qui reprenaient quelques longueurs avec notamment deux essais primés de Adler et Bal qui ramenaient les leurs à une distance nettement plus réduite, 34-23. Les Pleybériennes semblaient moins à l’aise mais faisaient l’essentiel pour conserver une marge de manœuvre de quatorze points, 40-26.
Pleyber flamboyant
Le troisième quart-temps démarrait de la meilleure des façons pour Pleyber avec un panier bonus de sa capitaine Kernévez. Les filles du Nord ne parvenaient pas à desserrer l’étreinte face à une phalange locale qui confondait parfois vitesse et précipitation, mais qui restait sur le devant, 47-26. Les Dunkerquoises tentaient de calmer le jeu mais se heurtaient toujours à la pugnacité des locales qui préservaient une avance sécurisante, 56-34. Agressives en défense, impériales au rebond, les Pleybériennes ne cédaient pas le moindre pouce de terrain et Céline Lix ajoutait un essai bonus et ouvrait une voie royale à ses couleurs avant le dernier acte, 65-36.
Nanties de cette avance, les filles du PCBC n’en continuaient pas moins à mettre la pression sur une équipe visiteuse qui semblait malgré tout vouloir ne pas rendre les armes sans avoir tout essayé. Ce qui était tout à son honneur avec une certaine réussite mais pas suffisamment pour perturber la marche en avant d’une formation locale transcendée à l’image de la « petite » Alexandra Thos qui y allait de son panier primé, 72-46. Cette fois, la messe était dite et Franck Simon faisait tourner tout son banc afin que tout le monde prenne part à une victoire auxquelles les Pleybériennes donnaient des allures de triomphe.
Score final : 88-57.
La fiche technique
Évolution des quarts temps : 21-9 ; 19-17 ; 25-10 ; 23-21.
PLEYBER-CHRIST BC : 87 points (mi-temps (40) 18 tirs à 3 points tentés, 8 réussis (33 %) ; 48 tirs à deux points tentés, 23 réussis (47 %) ; 36 lancers-francs tentés, 24 réussi (66 %). La marque : Thos (10), Kernévez (34) ; Kerdreux (2) Lix (10), Le Fé (2), Venier (5), M’Backa (8 ), Désert (8 ), Coulibaly (9).
DUNKERQUE : 57 points (mi-temps 26). 25tirs à trois points tentés, 6réussis (24 %) ; 37 tirs à deux points tentés, 14 réussis (37 %). 18 lancers-francs tentés, 11 réussis (61 %). La marque : Delepine (7) ; Carlier (0) ; Duquesne (6) ; Venier (4) ; Brumermane (19) ; De Colo (3) ; Adler (9) ; Maeght (0) ; Bal (9). ; Romanazzi (0).
Arbitrage de MM. Brémont et Bretel.
R. B. - www.letelegramme.com
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La faillite collective dunkerquoise
Dunkerque pouvait encore, à la faveur d’une victoire, se hisser dans le premier carré du championnat et disputer les play-off mais le beau rêve des Maritimes s’est écroulé. Elles se sont lourdement inclinées.
Jamais les filles de Christian Devos n’ont été en mesure de remettre en cause le succès d’une équipe bretonne qui, elle aussi, avait besoin d’une victoire pour espérer bénéficier d’un repêchage administratif qui les maintiendrait en N1.
L’absence de leur meneuse de jeu Detry a sans doute pesé lourd dans la balance mais elle ne peut expliquer à elle seule la faillite collective des filles du Nord. Les Dunkerquoises n’ont jamais réussi à trouver le bon rythme pour s’opposer à la furia d’une équipe de Pleyber-Christ qui a forgé son succès en dominant le secteur intérieur où Mima Coulibaly a régné en maître.
Sentant le désarroi de son équipe, Christian Devos a plusieurs fois tenté de mettre en place un système susceptible de mettre en échec la meneuse, Aude Kernévez, véritable chef d’orchestre qui a distillé de nombreux passes décisives.
Dade Brumermane, avec 19 points, était au-dessus de ses équipières, elle tirait son épingle du jeu mais elle était bien trop seule pour espérer renverser la tendance.
Cette défaite a donc ruiné les espérances de Dunkerque qui finit cependant à la cinquième place mais ne participera pas au final four.
René BARON - La Voix des Sports -
PLEYBER-CHRIST - DUNKERQUE : 88-57 (40-26)
– PLEYBER-CHRIST : Thos 10, Kernevez 34, Kerdreux 2, Lix 10, Le Fé 2, Venier 5, M’Backa 8, Désert 8, Coulibaly 9.
– DUNKERQUE : Delpierre 7, Duquesne 6, Venier 4, Brumermane 15, De Colo 3, Adler 9, Bal 9.
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Lyon s'en va avec les honneurs
Les Lyonnaises ont résisté jusqu’au bout à Nice avant de craquer sur la fin.
A Nice, salle Leyrit, Nice bat Union Lyon 70-66 (20-17, 22-19, 13-17, 24-21).
Arbitres : MM. Hachani et Demontis.
Nice: Pognon 14, Montout 2, Piccin 18, Tony, Slabecka 19, Morgan 13, Donivar 4.
Lyon : Matray 4, Legoupil 6, Gounon 13, Laskova 10, Ducos 10, Feirrera Sousa, Maurice 11, Diakho 6, Desindes 6, Perrin.
D’ores et déjà relégué en Nationale 2, Union Lyon a fait trembler le Nice Cavigal Olympic samedi, mais s’est finalement incliné (70-66) sur la Côte d’Azur lors de la dernière journée. Durant le premier quart, Nice mène la danse mais Lyon s’accroche (9-5 3e), puis vire en tête (15-17, 8e) grâce à Maurice à l’intérieur et 7 points de Ducos. Nice (9e et qui reste sur trois défaites), passe un 10-0, pour mener 25-17 puis 30-21, écart maximal. Les Lyonnaises peuvent compter sur l’accumulation de balles perdues adverses pour rester à quai, et Laskova, avec deux tirs primés puis Gounon avec cinq points consécutifs permettent de recoller (34-34, 17e). A la mi-temps, Nice garde la tête (42-36) mais Lyon ne lâche rien et fait trembler les Niçoises. A 51-50 à la 27e, Lyon multiplie les erreurs. Elles égalisent néanmoins à 53-53, mais sont à nouveau distancées 63-55 (35e). Nice pense partie gagnée, mais Desindes ramène ses troupes à 66-62 à moins de deux minutes du terme. A 40 secondes du buzzer, Diakho rate l’égalisation dans le corner, et Union Lyon concède sa 22e défaite.
www.leprogres.fr
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Avenir Rennes
Bilan et perspectives autour d'une honorable 7ème place
Malheureusement les filles de l'Avenir n'auront pas su s'imposer pour leur dernier match du championnat. Elles se sont en effet inclinées ce samedi 62 - 72 face au Roche Vendée BC. Mais peu importe ! Cette défaite ne les aura pas empêchées de fêter dignement leur 7ème place à l'issue de cette saison, et surtout les départs de deux piliers de l'équipe : Agnès Fébrissy et Sophie Brisson.
Elles ont tenu. Elles ont tenu pendant trois quart-temps, avant de se laisser distancer au cours des dix dernières minutes par le Roche Vendée BC. Les filles de Frédérique Prud'homme terminent donc la saison sur une défaite à domicile. « Évidemment le bilan de la soirée est mitigé , explique Fred Prud'homme, parce qu'on n'a pas fait le match qu'il fallait. Je pense que chacune avait envie de faire trop bien pour cette dernière et a un peu oublié les vertus collectives. »
Une défaite ce soir, certes, mais une 7ème place au classement définitif de cette saison 2007 - 2008. Une belle performance pour ce premier tour en Nationale 1. Depuis le début la coach le répétait : « On vise un maintien confortable ». Ce soir on peut dire que le pari est réussi sur l'ensemble de cette saison. « Il y a eu des grands bonheurs, des gros progrès, des blessures... au coeur de cette division très exigeante. On ne retient que le positif et on utilisera les points faibles pour arriver un peu plus haut encore la saison prochaine. »
Combler les départs pour rester ambitieux
Car pour la saison prochaine, les ambitions du club ne sont certainement pas revues à la baisse. Bien au contraire. « On reste très ambitieux avec un objectif de montée dans les trois prochaines années. » Mais pour cela, Frédérique Prud'homme ne le répétera jamais assez, il faut des moyens. Le physique, elle s'en occupe. Le financier en revanche... « On a montré qu'à Rennes il y avait de la place pour le basket féminin de haut niveau. Maintenant, pour étoffer ce qu'on a construit, on a besoin de rajeunir les structures, d'avoir les moyens de supporter nos ambitions de très haut niveau. »
En attendant le petit coup de pouce financier, c'est humainement que le club veut se donner toutes les chances. Cette année en effet, au moins deux importants départs seront à combler. Ceux de Sophie Brisson et d'Agnès Fébrissy, au club depuis quinze ans. « Et puis il faut aussi penser à celles qui restent, mais qui grandissent ! Tant qu'elles étaient scolarisées, c'était plutôt facile. Maintenant il faut faire en fonction des orientations universitaires et pré-professionnelles des joueuses. » Alors on recrute. « On est dessus, ça se boucle. En attendant on peut bien sûr parler de la signature de Carole Leclair, qui, à l'origine, vient de chez nous. »
Une beau bilan, donc, de belles perspectives aussi pour cette équipe rennaise dont, on le sait, le moteur reste encore et toujours « le coeur », quels que soient les membres qui la composent.
Sabrina KHENFER - www.rennes-infhonet.fr
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Une septième place très satisfaisante
Les Rennaises ont réalisé un joli parcours pour leur première saison à ce niveau. L'heure du bilan pour Fred Prud'homme et ses filles.
Une magnifique 7e place. D'un point de vue sportif, les Rennaises en ont surpris plus d'un cette année. La formation de Frédérique Prud'homme termine à la 7e place et se retrouve meilleure équipe promue de la saison. L'objectif d'un maintien confortable annoncé aura donc été parfaitement atteint et la tacticienne rennaise a vécu avec ses joueuses une année particulièrement riche dans de nombreux domaines, que cela soit sportivement ou humainement parlant. « On est parfaitement dans les clous en décrochant la 7e place , commente Frédérique Prud'homme. La compétition a été d'un très grand intérêt sportif pour le groupe et par-dessus tout, c'est la réussite d'une équipe riche en complémentarité. Je pense que socialement ça a été une année formidable. On a fait le pari de faire confiance aux 9 filles qui avaient assuré la montée et de compléter le groupe avec 3 recrues et ça a parfaitement fonctionné. »
Les satisfactions.
Elles sont nombreuses cette saison. À noter, en premier lieu, le recrutement judicieux de trois joueuses d'expérience, possédant un vrai charisme et d'un haut niveau technique. Trois joueuses qui ont réussi à s'intégrer à un groupe jeune, déjà formé depuis plusieurs années. Au final, une parfaite cohésion qui a permis à toutes les filles de progresser et d'apporter leur patte aux nombreuses victoires de la saison. Les Rennaises peuvent également se féliciter d'avoir réussi à développer un style de jeu très offensif qui a porté ses fruits et a rassuré le staff technique sur les orientations données au fil des semaines. Si l'on ajoute les bonnes périodes de plusieurs des filles à l'image d'Angie Tchoumba, très efficace en début d'année 2008, Charlotte Perrin qui a réalisé une fin de saison canon ainsi qu'Aurélie Durand qui a su trouver sa place dans la rotation à la mène, les Rennaises auront connu de multiples satisfactions cette saison.
Les déceptions.
Elles ne sont pas nombreuses, mais les Rennaises pourront regretter les quelques matchs qu'elles ont laissé filer par manque d'expérience ou de réalisme. Les blessures ne les auront pas non plus épargnées. À commencer par Yvette Assilaméhou, éloignée des terrains les derniers mois de la saison pour une pubalgie ainsi que Sophie Brisson, qu'une fracture de fatigue a privée de nombreuses rencontres. Des blessures pénalisantes dans la longueur et qui auraient pu peser plus lourd dans la balance en fin de saison.
Et la suite ?
À l'heure du bilan, les dirigeants rennais sont déjà depuis plusieurs mois tournés vers l'avenir. Avec l'arrêt définitif de la capitaine Agnès Fébrissy et de Sophie Brisson et de probables départs, le staff technique va devoir gérer un nouveau groupe qui reste encore à constituer. Si des contacts sont bien avancés, rien de concret pour le moment, hormis la signature de Carole Leclair qui effectue un retour aux sources après un passage au Centre Fédéral et à Tarbes. Plusieurs autres signatures devraient être annoncées au cours des prochaines semaines.
Ouest-France
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Agnès Fébrissy : « Toutes les bonnes choses ont une fin »
Après quinze ans passés au sein de l'Avenir, Agnes Fébrissy quitte le club. À l'issue de son dernier match ce samedi, la maman-basketteuse-enseignante-capitaine revient sur ce départ, sans regret, mais forcément émue.
Une ovation du public, des fleurs, des confettis... peu importe la défaite samedi soir à Bréquigny, l'heure est à l'hommage. L'hommage à deux des grandes joueuses de l'Avenir : Sophie Brisson et Agnès Fébrissy. La dernière quitte le club après quinze années de très bons et très loyaux services, portant notamment haut le brassard de capitaine rennaise.
« Je n'avais rien décidé d'avance. Pendant la saison, ça a coulé de source qu'il fallait que je m'arrête. Toutes les bonnes choses ont une fin et je préfère partir 7ème de Nationale 1, que dernière au bout du banc parce que je n'y arriverais plus. » Agnès l'avoue, à 35 ans, le rythme soutenu de la Nationale 1 nouvellement acquise, n'était pas sans laisser de traces. « Il y a eu de la fatigue pendant la saison, des petits maux... Quand le corps dit stop... » ... on ne l'écoute pas toujours ! La preuve : la jeune femme est malgré tout classée parmi les quarante meilleures marqueuses de NF1.
Maman-enseignante-sportive : « Ça devenait difficile de tout concilier »
Et puis il y a tout simplement la vie de la numéro 10 au quotidien, qui n'est pas des plus reposantes. En plus des cinq entraînements hebdomadaires avec l'Avenir, Agnès, irréprochable pendant la saison, doit en plus assumer son rôle d'enseignante d'EPS à temps plein, et surtout celui de maman. « Avec tout ça, ça a été du non-stop toute l'année. Ça devenait compliqué de tout concilier. » Et pourtant, elle l'a fait, et sans faillir. « Elle a tellement de choses à faire et a tellement apporté au club, qu'on ne peut que respecter son choix » , explique Frédérique Prud'homme, la coach de toujours.
Elle part donc, mais pas bien loin... « Ça fait quinze ans que je suis au club, je ne vais pas le lâcher comme ça ! Déjà mes filles sont licenciées ici et puis je viendrai supporter l'équipe. C'est sûr que la compétition va me manquer et l'après-match aussi... Remarquez, je ne me priverai pas pour y aller ! »
Un oeil attentif de celle qui a connu l'Avenir sous toutes ses coutures, et qui sera le bienvenue à l'heure où le club avoue viser, dans les années à venir, l'échelon supérieur de la ligue féminine.
Sabrina KHENFER - www.rennes-infhonet.fr
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Rezé Nantes Basket - Limoges ABC en Limousin : 68-47
La der pour Rezé Nantes (68-47) promu en Ligue Féminine.
Le Limoges ABC garde sa 6ème place
Pour la 30ème et dernière journée de championnat, le Limoges ABC se déplaçait chez le leader et promu en Ligue Féminine, Rezé Nantes. Après une série de huit victoires sur les neuf derniers matches, les limougeaudes ne s'attendaient pas à des miracles ce samedi, tellement l'équipe était décimée par les blessures et diminuée par des entraînements amputés de très nombreuses joueuses ces derniers temps. Pourtant le basket n'est pas toujours une science exacte...
Mais cette fois la hiérarchie fut respectée sur le parquet car, mis à part une entame correcte (2-5), les joueuses limougeaudes ne revirent plus Nantes qui fit un cavalier seul pendant toute la partie, Limoges se contentant de gagner le 3ème quart-temps. Le match ne fut pas brillant, l'enjeu était minime de part et d'autre : côté Rezé Nantes ne pas ternir une belle soirée, côté Limoges tenter de préserver la 6ème place. Pari tenu finalement pour les deux équipes. Rennes étant défait chez lui par La Roche, Limoges reste 6ème, comme la saison dernière et atteint son objectif de fin de saison. Nantes, pour sa part, accède à la Ligue Féminine et accueillera le Final Four de NF1 le week-end prochain.
Cette soirée aura surtout été marquée par la dernière prestation sous les couleurs abécistes de Delphine Donnez, de Valérie Viot et de notre capitaine Marlyse Nogueira. Les trois étaient très émues en fin de rencontre. Spécial Dédicace à captain Mamie, nous y reviendrons. Une sympathique info, la bonne prestation de nos deux jeunes, Cécile Baudy et Justine Djourovitch, toutes deux aux portes de l'équipe de France Cadettes. Bon anniversaire à Cécile auteur de 12 points et meilleure marqueuse de son équipe, comme pour mieux fêter ses 16 ans ce dimanche ! Il est temps pourtant que la saison se termine car, aux trois blessées du début de rencontre, s'est ajoutée Maryska Kowalik...
Merci enfin à nos supporters, fidèles et bien présents à Rezé, et à notre partenaire officiel dont le Responsable Marketing, Patrice Merhand, avait fait le déplacement en voisin nantais.
Bonne récupération à toutes, place aux bilans et à la préparation de la saison prochaine et de notre prochaine Assemblée Générale, ce jeudi. Bonjour Sisyphe !
Rezé Nantes Basket - Limoges ABC en Limousin : 68-47 (17-7; 35-13; 49-32; 68-47)
Limoges ABC en Limousin : Nogueira 9, Baudy 12, Jomby 11, Viot 6, Abott 9, Kowalik, Donnez, Djourovitch ; Chièze n'a pas joué
Blessées : Cousin et Diawara
Rezé Nantes Basket 44 : M’Bah-Nerrière 11, Cardin 2 , Vicente Santa Cruz 10 , Andreyeva 4, Brossais 16, Kvasnika 18, Cieslak 7, Tessier, Fradet, Ronot
www.limogesabc.com
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Le RCS à la traîne
Pour la dernière rencontre de ce championnat de NF1, les Strasbourgeoises du RCS se déplaçaient dans les Ardennes, à Charleville-Mézières, avec de très minces chances de réussite. En effet, leurs hôtes, classées 3es et toujours en course pour l’accession, présentaient un pedigree bien plus flatteur que celui des Alsaciennes. Cela allait d’ailleurs se vérifier très rapidement.
La défense locale, étouffante et très physique, laissait très peu d’opportunité aux coéquipières de Crealok. Ajoutez à cela les « Carolos » qui affichaient une adresse exceptionnelle (5 sur 8 à 3 pts, 14 sur 19 à 2 points à la pause). Ainsi, les Bas-Rhinoises perdaient pied pour concéder un écart de 20 points à la fin du premier quart temps. Heureusement pour elles, la réussite de leurs adversaires chutait quelque peu par la suite, ce qui permit de juguler l’hémorragie. M’Boma et Radunovic se démenaient pour ramener leur équipe à 15 longueurs à mi-chemin.
Le troisième quart temps s’avérait cependant extrêmement compliqué pour l’attaque strasbourgeoise qui ne marquera que cinq points lors de cette période. De l’autre côté, les ex-racing women Vishnyakova et Mercier faisaient tourner la boutique à merveille.
Lors du dernier acte, les deux équipes faisaient jeu égal, la cause étant entendue depuis longtemps. Il n’y avait décidément pas grand-chose à faire face à la réussite ardennaise (score final : 82-54).
Le maintien assuré, il s’agit maintenant d’ajouter à l’équipe du SABC (Strasbourg Alsace Basket Club) ce qu’il faut pour gravir un échelon dans la hiérarchie lors de la prochaine saison.
www.alsapresse.com
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ARMENTIERES - MARSEILLE : 95-64
Le final four s’ouvre aux Armentiéroises
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les SOA ont fait une saison remarquable ! La veille de la dernière rencontre en championnat régulier, le coach armentiérois, Stéphane Lalart, le soulignait encore, indiquant que, quoiqu’il advienne, ses filles avaient fait du bon boulot.
En recevant Marseille, elles avaient à coeur de finir en beauté devant leur public, sans se préoccuper d’une éventuelle défaite de Dunkerque synonyme, pour elles, de qualification en play-off. « Pas de pression, avait dit l’entraîneur, si ce n’est celle de bien jouer et de finir à la maison avec une victoire. » Elles ont finalement obtenu les deux en explosant d’abord Marseille et en apprenant, quelques minutes plus tard, la défaite dunkerquoise.
Il n’y eut guère de suspense du côté du complexe sportif Léo-Lagrange. Les adversaires du jour n’avaient guère d’arguments pour rivaliser avec des Armentiéroises souvent intraitables à domicile. Sous la toise, déjà, la différence était flagrante, seule Audrey Bouygues, côté marseillais, passait la barre des 1,80 m. Sous les paniers, cela ne pardonnait pas ! Et comme en plus les Marseillaises se montraient particulièrement maladroites, les SOA n’eurent pas à forcer leur talent pour s’envoler au score.
À la pause, elles menaient déjà de 23 points (48-25) et les modestes Marseillaises, pourtant en quête de maintien, ne pouvaient que constater les dégâts.
Avec Rachel Coumba au taquet, les Armentiéroises ne risquaient pas de se faire bousculer par une équipe de bas de tableau.
À l’issue de cette rencontre à sens unique, les joueuses aux cheveux colorés, blancs et noirs les couleurs du club, pouvaient remercier leur public. La défaite de Dunkerque à Pleyber-Christ ouvrait la porte du premier Final Four de Nationale 1 aux SOA. « On ira à Nantes pour jouer notre carte à fond même si on a déjà dit aux filles que, si montée il y avait, on la refuserait. Le club n’est pas prêt et ce serait dommage de le mettre en péril. Mais un titre, pourquoi pas ? » Quoi qu’il en soit, cette qualification en play-off s’avère d’ores et déjà être la cerise sur le gâteau d’une saison en tout point exceptionnelle !
Florence PIAZZETA - La Voix des Sports - www.lavoixdessports.com
ARMENTIERES - MARSEILLE : 95-64 (23-12, 25-13, 24-17, 23-22).
– ARMENTIERES : Coumba 29, Bremont 9, Quicque 15, Houcke 2, Lalart 6, Demets 10, Capelle 8, Pilyashenko 8, Megoeuil 4, Merlot 4.
– MARSEILLE : Vignola 2, Verain 3, Seguin 12, Bouygues 21, Pottiez 13, Barruet 10, Lemay 3.
Modifié en dernier par la zone le mar. 27 mai 2008 17:38, modifié 7 fois.
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Cora Duval signe au Limoges ABC
Cora Duval, 22 ans, intérieure, 1,86 m, a signé au Limoges ABC en Limousin pour deux saisons, 2008-2009 et 2009-2010.
Cora a débuté le basket en 1997 à l'âge de 12 ans à l'AS Black Stars Saint-Esprit (Martinique). Elle a suivi l'itinéraire des sélections Minimes, puis le Pôle Espoir Antilles - Guyane avant d'intégrer en 2003, le Centre de formation de Valenciennes (Equipe Espoir en NF2). Elle a accompagné les pros de l'USVO en championnat LFB (Ligue Féminine de Basket) et Euroligue et a été présélectionnée en Equipe de France des moins de 20 ans (juin 2005).
2006-2007, Cora rejoint le club de Charleroi, en Belgique (D1) et, la saison dernière, elle profite d'une fomation en anglais à l'Université du Québec (Montréal) pour jouer en championnat universitaire (vice-championne du Québec). Cora Duval est "Recrue de l'année 2007-2008" au Québec et au Canada, retenue sur l'équipe "Etoile des recrues".
Elle a effectué un essai dans plusieurs clubs français en mai (à Limoges, le 13 mai), avant de retenir la proposition du Limoges ABC en Limousin et de signer au Club pour deux ans.
Cora Duval est titulaire d'une 1ère année de Master STAPS APA (Activités Physiques Adaptées) obtenue en 2007 à l'Université de Lille.
Bertrand Parvaud : " Cora est une bonne recrue pour le Limoges ABC. En poste 4, elle a un bon potentiel pour s'écarter du cercle. Elle est technique, et mobile sur son poste de jeu. C'est aussi a priori une très bonne défenseuse sur des joueuses extérieures et intérieures de grande taille. Et elle a un bon shoot extérieur que nous allons travailler. Cette première signature est une bonne nouvelle pour préparer la saison prochaine".
www.limogesabc.com
Cora Duval, 22 ans, intérieure, 1,86 m, a signé au Limoges ABC en Limousin pour deux saisons, 2008-2009 et 2009-2010.
Cora a débuté le basket en 1997 à l'âge de 12 ans à l'AS Black Stars Saint-Esprit (Martinique). Elle a suivi l'itinéraire des sélections Minimes, puis le Pôle Espoir Antilles - Guyane avant d'intégrer en 2003, le Centre de formation de Valenciennes (Equipe Espoir en NF2). Elle a accompagné les pros de l'USVO en championnat LFB (Ligue Féminine de Basket) et Euroligue et a été présélectionnée en Equipe de France des moins de 20 ans (juin 2005).
2006-2007, Cora rejoint le club de Charleroi, en Belgique (D1) et, la saison dernière, elle profite d'une fomation en anglais à l'Université du Québec (Montréal) pour jouer en championnat universitaire (vice-championne du Québec). Cora Duval est "Recrue de l'année 2007-2008" au Québec et au Canada, retenue sur l'équipe "Etoile des recrues".
Elle a effectué un essai dans plusieurs clubs français en mai (à Limoges, le 13 mai), avant de retenir la proposition du Limoges ABC en Limousin et de signer au Club pour deux ans.
Cora Duval est titulaire d'une 1ère année de Master STAPS APA (Activités Physiques Adaptées) obtenue en 2007 à l'Université de Lille.
Bertrand Parvaud : " Cora est une bonne recrue pour le Limoges ABC. En poste 4, elle a un bon potentiel pour s'écarter du cercle. Elle est technique, et mobile sur son poste de jeu. C'est aussi a priori une très bonne défenseuse sur des joueuses extérieures et intérieures de grande taille. Et elle a un bon shoot extérieur que nous allons travailler. Cette première signature est une bonne nouvelle pour préparer la saison prochaine".
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La municipalité fait l'effort pour les clubs d'élitephantom a écrit :La mairie de Nantes vient d'accorder une hausse de subvention de plus de 200% pour la saison prochaine à Nantes Rezé Basket
Des financements revus à la hausse. La mairie a communiqué hier le montant de ses subventions pour trois clubs nantais : le Nantes Rezé basket (Ligue féminine),...
· Le Nantes Rezé basket : 370 000 euros C'est la subvention qui a augmenté dans la plus forte proportion. Elle était bloquée depuis quatre ans à 100 000 euros. « C'est une hausse substantielle , se réjouit le président Thierry Frère. Même si ça reste en dessous de nos besoins... » Avec l'apport des deux mairies confondues [Rezé et Nantes], Frère tablait sur 750 000 euros. Il n'aura finalement que 550 000 euros, la ville de Rezé allouant finalement 80 000 euros, au lieu de 35 000 euros cette année. Pour atteindre 950 000 euros de budget, « voire 1,050 million dans les prochains mois » , les dirigeants nantais devront trouver des sponsors privés. Et sur ce point, Marie-Françoise Clergeau, l'adjointe aux Sports à la mairie de Nantes, s'est engagée à leur donner un coup de pouce auprès de la chambre de commerce et d'industrie. Une initiative louée par Frère : « Cette aide peut nous faire gagner beaucoup de temps pour trouver des sponsors privés. »
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