paoul a écrit :Jovan STEPANOV quitte Souffel.
D'après le topic de Souffel !! Finalement c'est en gros le même constat qui avait été tiré au Puy !!! Mentalité de merde lui aussi !! Je ne pense pas qu'un retour au puy serait envisagé après ce qu'il s'est passé la saison dernière...
Je vous met l'extrait du topic:
Jovan Stefanov quitte le BCS
La rupture couvait…
Jovan Stefanov, l’intérieur serbe du BC Souffelweyersheim, vient tout juste d’être remercié par le club alsacien. Si la nouvelle produit l’effet d’une petite bombe compte tenu des qualités intrinsèques du joueur, la séparation, actée avec son agent, paraissait inéluctable. Explications.
Jovan Stefanov et le BCS, c’est la petite histoire – quatre mois à peine – d’une grande incompréhension.
Le décalage, plus ou moins prononcé au fil des semaines, s’est matérialisé dès la fin de la coupure de Noël, lorsque le joueur est, dixit le manager général Éric Mittelhaeuser, « revenu changé » à l’entraînement.
Jugé « renfermé », « lunatique » et trop à l’écart de ses coéquipiers, l’intérieur serbe fait l’objet d’un premier « recadrage », au sein d’un club qui puise une bonne partie de son unité dans les concepts de « troisièmes mi-temps » et de famille au sens large. À sa décharge, la barrière de la langue ne lui facilite pas la tâche. « Ce n’est pas une excuse, rétorque, à ce sujet, Éric Mittelhaeuser. La majeure partie de l’effectif parle parfaitement anglais. »
L’impact de la recrue se limite au parquet
Suivie d’effets dans un premier temps, l’explication de texte d’après fêtes ne met pas pour autant un terme aux rancœurs. L’impact de la recrue, indéniable sur le poste 4, se limite au parquet.
En dehors, ce n’est pas la joie. Le caractère introverti de Jovan Stefanov touche parfois, selon ses dirigeants, les frontières de l’individualisme. Au fur et à mesure que son rendement décline, en ce mois de mars noir pour le BCS, l’intérieur n’hésite plus à pointer du doigt son utilisation, qu’il estime inappropriée, par son entraîneur Stéphane Eberlin.
Le point de non-retour semble définitivement atteint, vendredi dernier à Épinal. La tête ailleurs, Stefanov est propulsé dans le cinq majeur, mais manque d’agressivité. Son temps de jeu (15’18) et son évaluation finale (-7) posent question. Un souci, coach ? « C’est à lui qu’il faut le demander », répondra, marqué, Stéphane Eberlin.
Joint par téléphone, samedi sur les coups de 23h30, Éric Mittelhaeuser évoquait le cas Stefanov en ces termes : « On est des hommes et je lui parlerai les yeux dans les yeux. C’est à lui de s’expliquer. Je veux m’assurer qu’il est toujours prêt à se battre pour le club et à se mettre minable sur le terrain. Si, par malheur, j’apprends qu’il n’adhère plus aux doléances de l’entraîneur ou qu’il ne veut pas faire l’union sacrée, je prendrai mes responsabilités et je m’en séparerai. Pour ne pas trahir le reste du groupe… »
L’avenir dira si c’est bien la raison qui l’a emporté en ce début de semaine
La rencontre, programmée lundi à 18 h, n’aura jamais lieu. Contacté, l’agent du joueur s’étonne, selon le manager général du BCS, d’être « mis devant le fait accompli ». Cette anecdote en tête, Éric Mittelhaeuser admet, à demi-mots, qu’il poursuit lui aussi son apprentissage de la N1. « Dans ce milieu, on ne peut pas toujours laver son linge sale en famille », observe le dirigeant.
Le club et le représentant de Stefanov viennent finalement de convenir, d’un commun accord, d’une rupture de contrat. Celui-ci expirait initialement le 7 mai . « On a réagi sur des faits concrets, conclut Éric Mittelhaeuser. Cela restera une déception humaine même si, à ce niveau, on ne devrait peut-être pas se laisser embarquer comme ça dans les sentiments… »
L’avenir dira si c’est bien la raison qui l’a emporté en ce début de semaine. Privé de son arme offensive numéro 1, le BCS va devoir se serrer les coudes pour se maintenir au troisième échelon national.
Amaury Prieur, dna