J'ai cherché, rien trouvé. J'espère que l'on pourra y avoir accès sur la chaine YouTube de la FIBA en effet.benji.ptjn a écrit : ↑dim. 22 sept. 2024 14:08 Petite question hors du sujet :
Quelqu'un sait où les matchs d'euroleague féminine vont être diffusé ? Car aucune info et je n'ai plus l'impression que Skweek ne possède les droits dessus ?
Un retour sur la diffusion sur youtube ?
LFB 2024-2025
Modérateur : Modérateurs LFB
-
Aqualung
- All Star
- Messages : 1960
- Enregistré le : dim. 09 nov. 2014 14:51
Re: LFB 2024-2025
-
gala18
- Franchise Player
- Messages : 796
- Enregistré le : jeu. 12 mai 2016 15:11
Re: LFB 2024-2025
Le match aller de Basket landes contre Besiktas a été diffusé sur youtube. Il faudra attendre de voir si la diffusion en France de ce match mercredi sur youtube va être bloqué par Skweek. Dans le cas contraire, on va revenir comme avant.Une diffusion exclusive de Youtube.Aqualung a écrit : ↑dim. 22 sept. 2024 14:15J'ai cherché, rien trouvé. J'espère que l'on pourra y avoir accès sur la chaine YouTube de la FIBA en effet.benji.ptjn a écrit : ↑dim. 22 sept. 2024 14:08 Petite question hors du sujet :
Quelqu'un sait où les matchs d'euroleague féminine vont être diffusé ? Car aucune info et je n'ai plus l'impression que Skweek ne possède les droits dessus ?
Un retour sur la diffusion sur youtube ?
"Le talent permet de gagner des matchs, mais le travail d’équipe et l’intelligence permettent de gagner les championnats"
-
Aqualung
- All Star
- Messages : 1960
- Enregistré le : dim. 09 nov. 2014 14:51
Re: LFB 2024-2025
Pour revenir à la LFB, je pense maintenant que le titre se jouera entre Basket Landes et Bourges. Même si je sais bien que l'équipe va largement s'améliorer, Villeneuve devrait être moins forte que l'année dernière.
-
Superbeuch59
- Sophomore
- Messages : 305
- Enregistré le : mar. 26 avr. 2022 19:47
Re: LFB 2024-2025
Petite question mais sur les stories de ESBVA, je ne vois ni Zellous ni Bone à l’entraînement dernièrement…
-
benji.ptjn
- Sophomore
- Messages : 492
- Enregistré le : dim. 14 mai 2023 17:43
Re: LFB 2024-2025
Sur une interview de je ne sais plus qui, c'était dit qu'il y avait des joueuses malades sur le match contre Bourges. Sûrement les 2 (c'est vrai que Zellous a joué que 10min, et Bone avait l'air totalement dépassé par la rythme du match).Superbeuch59 a écrit : ↑mar. 24 sept. 2024 14:13 Petite question mais sur les stories de ESBVA, je ne vois ni Zellous ni Bone à l’entraînement dernièrement…
Soit ça, soit des test à part puisqu'elles sont arrivées tard ?
-
Superbeuch59
- Sophomore
- Messages : 305
- Enregistré le : mar. 26 avr. 2022 19:47
Re: LFB 2024-2025
Zellous me paraissait effectivement à court de forme donc ça s’expliqueraitbenji.ptjn a écrit : ↑mar. 24 sept. 2024 16:27Sur une interview de je ne sais plus qui, c'était dit qu'il y avait des joueuses malades sur le match contre Bourges. Sûrement les 2 (c'est vrai que Zellous a joué que 10min, et Bone avait l'air totalement dépassé par la rythme du match).Superbeuch59 a écrit : ↑mar. 24 sept. 2024 14:13 Petite question mais sur les stories de ESBVA, je ne vois ni Zellous ni Bone à l’entraînement dernièrement…
Soit ça, soit des test à part puisqu'elles sont arrivées tard ?
-
Aqualung
- All Star
- Messages : 1960
- Enregistré le : dim. 09 nov. 2014 14:51
Re: LFB 2024-2025
Article intéressant dans l'Equipe de ce jour, enfin je trouve :
Naming, départ des meilleures joueuses, poussée des jeunes : La Boulangère Wonderligue en quête d'identité
Après l'exode de ses internationales et l'arrivée d'un sponsor titre cet été, la Ligue féminine poursuit sa transformation en incubateur à talents, alors que la montée en puissance de la WNBA aux États-Unis pourrait vite bouleverser son écosystème.
Le nom a longtemps prêté à sourire, il a parfois fait grincer des dents. Désormais toutes et tous, micros tendus, font l'effort, appuient chaque syllabe, histoire de s'accommoder de la nouveauté et même de la promouvoir : « La Boulangère Wonderligue. » En même temps que le rideau se baissait il y a sept semaines, à Paris, sur une merveille de finale féminine des Jeux Olympiques, perdue d'un rien par les Bleues face aux intouchables Américaines (66-67), il fallait déjà se retrousser les manches, préparer rouleaux et farine en Ligue féminine : l'arrivée d'un premier namer pour le basket féminin - pour une durée de trois ans - survient alors que le Championnat doit décider du menu qu'il souhaite proposer.
Le réveil s'avère un poil brutal : au lendemain de l'argent olympique, la plupart des internationales françaises résidant en ligue féminine se sont envolées pour de plus grands desseins. En Turquie pour Gabby Williams - avec un passage par Seattle et la WNBA entre-temps -, Marième Badiane (Fenerbahçe), Marine Johannès, Marine Fauthoux et Iliana Rupert (Mersin), et en Italie pour Janelle Salaün (Schio). En ajoutant à cet exode d'éléments expérimentés la retraite de Sarah Michel Boury et l'arrêt d'Alexia Chery (raisons personnelles), le coup de jeune est inévitable.
Une couveuse à futures têtes d'affiche
« C'est une question de ressources, livre Rachid Meziane, entraîneur de Villeneuve-d'Ascq, qui défendra son titre national avec un effectif remodelé après avoir chuté lors du match des champions contre Bourges (49-80). Avec ces départs on aura peut-être un Championnat moins qualitatif, mais pas moins intéressant. On aimerait bien avoir toutes ces grandes joueuses françaises chez nous, mais c'est une question de projet personnel, de projet financier plus alléchant. » Et d'ambitions, plus faciles à nourrir dans des écuries installées au sommet de l'échiquier européen depuis plusieurs années. Le Final Four rallié par l'ESBVA en avril dernier semble déjà loin.
La LFB n'a toutefois pas attendu que ses meilleurs atouts quittent le territoire pour se transformer en ligue d'apprentis, couveuse à futures têtes d'affiche, incarnées aujourd'hui par les visages de Carla Leite (20 ans, ESBVA), Leïla Lacan (20 ans, Basket Landes), Pauline Astier (22 ans, Bourges) ou encore Dominique Malonga (18 ans, Asvel).
« On n'a pas fait confiance aux jeunes que l'an passé, ajoute François Gomez, coach de Tarbes, qui la saison dernière avait rallié les demi-finales du Championnat malgré une moyenne d'âge particulièrement basse (22,7 ans). L'année d'avant nous avions joué sans étrangère. On a toujours mis en avant des très jeunes, pris des risques. Et ce risque diminue quand on voit la qualité de la formation française. Tous les clubs s'y sont mis. » Ce que les résultats des équipes de France jeunes (sacrées aux Euro U18 et U20, en argent chez les U16) sont venus consolider.
« Il faut simplement savoir ce qu'on veut être, entre une ligue de développement ou une ligue où les clubs peuvent avoir des joueuses d'expérience qui pourront cumuler les saisons »
Rachid Meziane, entraîneur de Villeneuve-d'Ascq
Ce jeunisme revendiqué, dans « un des Championnats les plus homogènes d'Europe, gage de qualité des matches » se félicite Yannick Souvré, directrice générale de la LFB, pourra-t-il perdurer face aux sirènes, toujours plus bruyantes, de la WNBA ? Le Championnat américain est désormais assis sur un juteux contrat de droits TV (estimé à 2,2 milliards de dollars sur onze ans) et en pleine expansion en cours de 12 à 16 équipes. L'incompatibilité des calendriers - la finale de Wonderligue pourrait s'achever après le début de la saison américaine - pourrait devenir un frein majeur dans les années à venir. Jusqu'à craindre que la ligue outre-Atlantique puisse imposer, un jour, de renoncer à l'Europe pour évoluer en Amérique.
« On doit engager, dans les semaines à venir, une réflexion sur le sujet, convient Carole Force, présidente de la LFB. C'est urgent et c'est un sujet qu'on ne découvre pas. » Et Meziane de reprendre : « Il ne faut pas se voiler la face et anticiper. Je peux comprendre le dilemme que ça pose parce que nous payons les joueuses sur douze mois et ça n'a pas de sens de les avoir sur six. Je ne dis pas que je suis pour ou contre (un alignement des calendriers), mais il faut simplement savoir ce qu'on veut être, entre une ligue de développement ou une ligue où les clubs peuvent avoir des joueuses d'expérience qui pourront cumuler les saisons, et donc avoir des ambitions. » La « BWL » a du pain sur la planche.
Naming, départ des meilleures joueuses, poussée des jeunes : La Boulangère Wonderligue en quête d'identité
Après l'exode de ses internationales et l'arrivée d'un sponsor titre cet été, la Ligue féminine poursuit sa transformation en incubateur à talents, alors que la montée en puissance de la WNBA aux États-Unis pourrait vite bouleverser son écosystème.
Le nom a longtemps prêté à sourire, il a parfois fait grincer des dents. Désormais toutes et tous, micros tendus, font l'effort, appuient chaque syllabe, histoire de s'accommoder de la nouveauté et même de la promouvoir : « La Boulangère Wonderligue. » En même temps que le rideau se baissait il y a sept semaines, à Paris, sur une merveille de finale féminine des Jeux Olympiques, perdue d'un rien par les Bleues face aux intouchables Américaines (66-67), il fallait déjà se retrousser les manches, préparer rouleaux et farine en Ligue féminine : l'arrivée d'un premier namer pour le basket féminin - pour une durée de trois ans - survient alors que le Championnat doit décider du menu qu'il souhaite proposer.
Le réveil s'avère un poil brutal : au lendemain de l'argent olympique, la plupart des internationales françaises résidant en ligue féminine se sont envolées pour de plus grands desseins. En Turquie pour Gabby Williams - avec un passage par Seattle et la WNBA entre-temps -, Marième Badiane (Fenerbahçe), Marine Johannès, Marine Fauthoux et Iliana Rupert (Mersin), et en Italie pour Janelle Salaün (Schio). En ajoutant à cet exode d'éléments expérimentés la retraite de Sarah Michel Boury et l'arrêt d'Alexia Chery (raisons personnelles), le coup de jeune est inévitable.
Une couveuse à futures têtes d'affiche
« C'est une question de ressources, livre Rachid Meziane, entraîneur de Villeneuve-d'Ascq, qui défendra son titre national avec un effectif remodelé après avoir chuté lors du match des champions contre Bourges (49-80). Avec ces départs on aura peut-être un Championnat moins qualitatif, mais pas moins intéressant. On aimerait bien avoir toutes ces grandes joueuses françaises chez nous, mais c'est une question de projet personnel, de projet financier plus alléchant. » Et d'ambitions, plus faciles à nourrir dans des écuries installées au sommet de l'échiquier européen depuis plusieurs années. Le Final Four rallié par l'ESBVA en avril dernier semble déjà loin.
La LFB n'a toutefois pas attendu que ses meilleurs atouts quittent le territoire pour se transformer en ligue d'apprentis, couveuse à futures têtes d'affiche, incarnées aujourd'hui par les visages de Carla Leite (20 ans, ESBVA), Leïla Lacan (20 ans, Basket Landes), Pauline Astier (22 ans, Bourges) ou encore Dominique Malonga (18 ans, Asvel).
« On n'a pas fait confiance aux jeunes que l'an passé, ajoute François Gomez, coach de Tarbes, qui la saison dernière avait rallié les demi-finales du Championnat malgré une moyenne d'âge particulièrement basse (22,7 ans). L'année d'avant nous avions joué sans étrangère. On a toujours mis en avant des très jeunes, pris des risques. Et ce risque diminue quand on voit la qualité de la formation française. Tous les clubs s'y sont mis. » Ce que les résultats des équipes de France jeunes (sacrées aux Euro U18 et U20, en argent chez les U16) sont venus consolider.
« Il faut simplement savoir ce qu'on veut être, entre une ligue de développement ou une ligue où les clubs peuvent avoir des joueuses d'expérience qui pourront cumuler les saisons »
Rachid Meziane, entraîneur de Villeneuve-d'Ascq
Ce jeunisme revendiqué, dans « un des Championnats les plus homogènes d'Europe, gage de qualité des matches » se félicite Yannick Souvré, directrice générale de la LFB, pourra-t-il perdurer face aux sirènes, toujours plus bruyantes, de la WNBA ? Le Championnat américain est désormais assis sur un juteux contrat de droits TV (estimé à 2,2 milliards de dollars sur onze ans) et en pleine expansion en cours de 12 à 16 équipes. L'incompatibilité des calendriers - la finale de Wonderligue pourrait s'achever après le début de la saison américaine - pourrait devenir un frein majeur dans les années à venir. Jusqu'à craindre que la ligue outre-Atlantique puisse imposer, un jour, de renoncer à l'Europe pour évoluer en Amérique.
« On doit engager, dans les semaines à venir, une réflexion sur le sujet, convient Carole Force, présidente de la LFB. C'est urgent et c'est un sujet qu'on ne découvre pas. » Et Meziane de reprendre : « Il ne faut pas se voiler la face et anticiper. Je peux comprendre le dilemme que ça pose parce que nous payons les joueuses sur douze mois et ça n'a pas de sens de les avoir sur six. Je ne dis pas que je suis pour ou contre (un alignement des calendriers), mais il faut simplement savoir ce qu'on veut être, entre une ligue de développement ou une ligue où les clubs peuvent avoir des joueuses d'expérience qui pourront cumuler les saisons, et donc avoir des ambitions. » La « BWL » a du pain sur la planche.
-
jo60M
- All Star
- Messages : 4019
- Enregistré le : mer. 30 janv. 2019 20:22
Re: LFB 2024-2025
WOW
+32 BL à la pause à Charleville.
Sinon Cabioc'h met Dominique Malonga sur le banc pour débuter.
Déjà des rotations serrées pour certaines équipes : ESBVA, TGB.
+32 BL à la pause à Charleville.
Sinon Cabioc'h met Dominique Malonga sur le banc pour débuter.
Déjà des rotations serrées pour certaines équipes : ESBVA, TGB.
-
Obi-Wan
- Hall Of Famer
- Messages : 12015
- Enregistré le : sam. 22 oct. 2005 14:27
- Localisation : VLP 91
Re: LFB 2024-2025
...pas trop de match dans les Ardennes....
L'appétit vient en mangeant,la soif disparaît en buvant (François Rabelais)
La gourmandise commence quand on n'a plus faim (Alphonse Daudet)
La gourmandise commence quand on n'a plus faim (Alphonse Daudet)
-
girv
- Hall Of Famer
- Messages : 9926
- Enregistré le : lun. 18 oct. 2004 10:22
- Localisation : À l'ouest
- Contact :
Re: LFB 2024-2025
Louise Bussieres... 38 d'évaluation. 27 points, 3/4 à 2 points, 7/10 à 3 points, 5 interceptions, 1 balle perdue, 8 rebonds, en moins de 30 minutes. Voilà voilà
Ce qui est beau c'est qu'elle n'a pas shooté de LF. Personne ne s'est dit que ce serait bien de la gêner un peu
Ce qui est beau c'est qu'elle n'a pas shooté de LF. Personne ne s'est dit que ce serait bien de la gêner un peu
-
Aqualung
- All Star
- Messages : 1960
- Enregistré le : dim. 09 nov. 2014 14:51
Re: LFB 2024-2025
Ciak n'a pas joué à Villeneuve. Curieux.
-
jo60M
- All Star
- Messages : 4019
- Enregistré le : mer. 30 janv. 2019 20:22
-
Aqualung
- All Star
- Messages : 1960
- Enregistré le : dim. 09 nov. 2014 14:51
Re: LFB 2024-2025
Landerneau - ESBVA, 116 vs 85 à l'éval. Bon... Je pense à l'euroleague, j'espère qu'il ne s'agit que d'une préparation compliquée comme l'évoquait Rachid Meziane.
-
sigur1
- Sophomore
- Messages : 403
- Enregistré le : sam. 21 mai 2022 10:54
Re: LFB 2024-2025
BL 45 rebonds à 20... 16/30 à 3 points
Forcément ça aide bcp, sans compter les 2 matchs de qualification pour l'Euroleague qui ont permis de se mettre ds le rythme!
Sinon côté flammes, c déjà le feu non? (Oui c t facile mais là, le niveau était très faiblard ce soir)
Forcément ça aide bcp, sans compter les 2 matchs de qualification pour l'Euroleague qui ont permis de se mettre ds le rythme!
Sinon côté flammes, c déjà le feu non? (Oui c t facile mais là, le niveau était très faiblard ce soir)
-
ED11
- Rookie
- Messages : 85
- Enregistré le : ven. 30 nov. 2012 10:53
Re: LFB 2024-2025
J'espère me tromper pour Charleville mais cela fait des années que les saisons et les joueuses passent et que les déceptions s'enchainent. Pourtant le même coach est sur le banc depuis x années