CLIFFTON a écrit :bahut a écrit :CLIFFTON a écrit :
Culoz était privé, face à l'ELCV, de sa meilleure joueuse et meilleure scoreuse de la phase 1, Tomczak (20,1 pts/match), et cette absence a pesé très lourd samedi dernier...
Je crois que tout le monde le savait! Malheureusement chaque équipe a ses petits soucis et le basket est un sport d'équipe.
"Tout le monde" ne savait pas forcément que Tomczak était, de très loin, la meilleure joueuse de Culoz et peut être même de LF2...
Non, mais en lisant le poste de la zone, on se doutait que : "Culoz était privé, face à l'ELCV, de sa meilleure joueuse et meilleure scoreuse de la phase 1, Tomczak (20,1 pts/match), et cette absence a pesé très lourd samedi dernier..."
Bref...
la zone a écrit :Culoz manque son entame
Lucile Chaboud et les Culoziennes défaites pour leur premier match de play-offs.
Pour n’avoir pas su négocier son début de match, Culoz a couru après le score sans réussir à passer devant son adversaire, Le Chesnay-Versailles.
Culoz n’avait pas connu le (mauvais) goût de la défaite depuis le 5 novembre dernier, lorsque Saint-Chamond vint faire déjouer les Bugistes à Jean-Falconnier (66-70). Ce sera d’ailleurs la seule équipe de la phase régulière à parvenir à s’imposer sur le parquet de l’Ain. Depuis, les promues de Nationale 3 ont enchaîné les victoires. Quatorze au total ! Cela leur permet donc d’entamer les play-offs dans les meilleures dispositions. Mais les Bugistes ont un problème. Portées par Tomczak tout au long de la saison régulière, les protégées de Jean-Pierre Dequatre et Olivier Mognon devront se passer des 20 points de moyenne de leur intérieure, victime d’une entorse à la cheville face à Lyon le 7 avril dernier et dont la saison est terminée. Les problèmes se retrouvent donc au niveau de la finition mais, aussi, au niveau de l’assise défensive. Longtemps malmenées derrière par des Parisiennes adroites de loin, samedi, les Culoziennes ont dû passer d’une défense individuelle à une défense en zone peu de temps après l’entame de match, étant donné la vitesse à laquelle la lanterne rouge de cette phase finale prenait le large (5-0, 2 e puis 23-9, 10 e). Les efforts de Coutaz et Colomb, à tour de rôle au poste de meneuse, et de Chaboud à l’intérieur ont ensuite permis un changement de cap. Après avoir subi un 9-0 de la part du Chesnay dès l’entame de la seconde mi-temps (32-27, 21 e puis 41-27, 22 e), elles ne tardèrent pas à rétorquer en rendant la pareille (41-36, 25 e). Une réaction qui permettra à Culoz de se relever. Cet esprit de révolte devra également s’accompagner d’une certaine force de caractère pour parvenir à conclure dans les moments décisifs. Lorsque son équipe revint à une longueur des Parisiennes (52-51, 36 e), Jean-Pierre Dequatre sut qu’un passage aux commandes de la rencontre lui permettrait de déstabiliser des locales pas si à l’aise que ça sur leur parquet (8 succès pour 3 revers cette saison). C’est pourtant l’équipe emmenée par l’expérimentée Descoins (43 ans) qui profita finalement des derniers échecs adverses pour s’envoler vers une 5 e victoire de rang.