On l'a vu la saison dernière avec Le Portel, les équipes de Betclic sont trop avantagées face à une équipe de l'échelon inférieur. En faisant un bon changement et même en terminant avant dernier, vos chances de maintien en barrage sont très importantes !
Je me disais exactement la même chose pour Le Portel l’année dernière, mais quand c’est ton club qui est concerné ça fait quand même flipper
Exactement, puis quand on voit nos prestations…. Franchement je vois vraiment pas comment on peut réussir à gagner des Pro B
( on se rappelle de Mulhouse une NM1 )
Mulhouse qui menait de 15 points à 2min30 de la fin ou un truc comme ça …
Pour clôturer cette saison en beauté, je propose qu’on se fasse crucifier par un game-winner de Maël Hamon-Crespin au PDS lors du match 2 en finale contre Champagne Basket
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Cette défaite face à Limoges a résonné comme un coup sourd, dans les têtes comme dans les tribunes. Un choc pour une équipe, un autre pour son public. Car malgré une saison cabossée, malgré les changements d’entraîneurs et l’enchaînement des turbulences, ce match-là avait des allures de parenthèse possible.
Une soirée pour presque tout effacer. Une occasion de repartir, de souffler, de retrouver un peu de clarté avant d’aller défier Gravelines, samedi prochain. Mais, comme face à Dijon en décembre, Saint-Quentin n’a pas su se hisser à la hauteur de l’instant.
Le scénario diffère – quinze points d’avance dilapidés face aux Bourguignons –, pourtant la sensation demeure la même : celle d’un rendez-vous manqué avec soi-même. « On joue mieux en équipe, on s’entraîne dur, mais ce n’est pas suffisant, reconnaît Pedro Nuno Monteiro. L’équipe avance, mais elle ne gagne pas. On se devait de remporter ce match. On n’y est pas parvenu, c’est dur à encaisser. Mais c’est le sport, et c’est ainsi. On avance un peu plus en équipe. Je vois des joueurs qui se battent.. Mais on a encore trop de manques.. »
LIMOGES N’EST PAS UN GRAND DE CE CHAMPIONNAT
Parce que Limoges n’est pas un géant de ce championnat. Parce que le CSP ne s’était imposé que deux fois à l’extérieur lors de ses trente-quatre derniers déplacements. Et parce que Limoges n’affichait guère plus de certitudes collectives que le SQBB. Autant de raisons qui rendent ce revers plus amer encore. Celui d’une occasion envolée, d’un espoir fragile qui se fissure, et d’une route vers le maintien qui semble désormais s’orienter dangereusement vers les play-offs d’Élite 2.
Pourtant, malgré un horizon qui s’assombrit, il reste encore une part d’espoir. Quoi qu’il arrive, les Axonais devront préserver leur état d’esprit. Car même si leur avenir en Betclic Élite devait se jouer en mai face à Blois, Roanne, Pau-Lacq-Orthez ou Denain, rien ne sera possible si la motivation s’effrite. L’adrénaline de la lutte pour un titre n’a pas d’équivalent, mais dans la difficulté aussi se forgent parfois les plus belles histoires. « On ne doit pas perdre en motivation, insiste Eddie Ekiyor. Abandonner ne changera rien, à part nous faire perdre encore plus. Ce soir, c’est dur : certains seront tristes, d’autres en colère. Mais on doit revenir dès le prochain entraînement pour être compétitifs. Notre seul objectif est de laisser ce club en Betclic Élite. On ne se bat pas pour le top 8, mais pour rester en vie. Et si on y arrive alors on pourra être fier. Rien ne doit nous détourner de ça. »
UNE DÉFAITE QUI PASSE MAL
AU SEIN DU VESTIAIRE
Vendredi soir, certains ont quitté Pierre-Ratte le regard fuyant. Plusieurs joueurs ont regagné rapidement leur vestiaire, puis leur domicile, comme pour se protéger du poids de la soirée. Au-delà de faire gagner cette équipe, Pedro Nuno Monteiro devra d’abord réparer les esprits. Nettoyer les têtes avant de relancer les corps.
Car si la marche Limoges a été manquée, il en reste encore beaucoup d’autres à gravir. Gravelines, bien sûr. Mais aussi celles, peut-être plus hautes encore, qui attendent derrière.
Bien écrit et effectivement le match à Gravelines est crucial pour vous. Une victoire et l’espoir reste. Une défaite et vous aurez 9 orteils en barrage.
L'argent ne fait pas une belle équipe mais ça peut aider
ciao tutti a écrit : ↑lun. 02 févr. 2026 10:56
Bien écrit et effectivement le match à Gravelines est crucial pour vous. Une victoire et l’espoir reste. Une défaite et vous aurez 9 orteils en barrage.
Avec 5 joueurs sur 9 apportant 5 points ou moins, difficile d'espérer quoique ce soit !
Le constat est sans appel, nous avons une très faible équipe.
Niveau milieu classement Élite 2.
On se fera exploser que ce soit à Roanne, Orléans ou un autre !
Et la pression sera chez nous !!!
Je suis allé voir les PO du Portel l’an dernier. La différence liée au nombre d’étrangers est énorme. Sans compter que Difuidi, Schwartz et Oniangue ce serait le top en pro B. Et je vois bien Barber casser la baraque à ce moment là (faut trouver un nouveau contrat). Franchement sur une série je vous vois être maintenus.
L'argent ne fait pas une belle équipe mais ça peut aider
Basket-ball (Betclic Élite) : Julien Mahé, déjà une référence du banc français ?
En quelques mois à Nanterre, Julien Mahé a fait basculer un projet sans statut dans le haut du classement. Deuxième après 18 journées, l’ancien entraîneur de Saint-Quentin s’invite désormais dans le débat : a-t-il déjà gagné sa place parmi les meilleurs techniciens français ?
Partage :
Julien Mahé sur le banc de Nanterre. En quelques mois, l’ancien entraîneur de Saint-Quentin a imposé sa patte et hissé son équipe dans le haut du classement.
Julien Mahé sur le banc de Nanterre. En quelques mois, l’ancien entraîneur de Saint-Quentin a imposé sa patte et hissé son équipe dans le haut du classement. - G. H.
Une identité de jeu claire et collective. Sous l’impulsion de Julien Mahé, Nanterre s’appuie sur le partage du ballon et une forte exigence défensive.
Une identité de jeu claire et collective. Sous l’impulsion de Julien Mahé, Nanterre s’appuie sur le partage du ballon et une forte exigence défensive. - G. H.
Par Anthony OTTOU
Publié: 5 Février 2026 à 06h02 4 min
S’il fallait voter à mi-saison pour désigner le coach de l’année, le nom de Julien Mahé s’imposerait presque naturellement. À Nanterre, l’ancien entraîneur de Saint-Quentin a transformé un effectif sans statut en machine à gagner.
Après dix-huit journées, le club des Hauts-de-Seine affiche quatorze victoires pour quatre défaites et occupe la deuxième place du classement. Un bilan qui dépasse largement les projections les plus optimistes. « Jamais je n’aurais imaginé qu’il gagnerait aussi vite à Nanterre, confie un proche du vestiaire Saint-Quentinois. Pour moi, il est l’un des meilleurs, voire le meilleur entraîneur en France. Sous-coté ? Complètement. La saison dernière à Saint-Quentin l’a encore renforcé. »
Encore sous-coté ?
Mais au-delà des chiffres, c’est surtout la manière qui interpelle. Nanterre avance avec une identité claire : un jeu fondé sur le partage du ballon, une exigence défensive permanente et une rigueur collective qui limite l’improvisation. Chaque possession semble guidée par des principes précis. Rien n’est laissé au hasard et c’est tout un groupe qui brille.
Après cinq ans et demi à bâtir un projet à Saint-Quentin, Mahé n’a pas perdu sa baguette en changeant de décor. Il l’a simplement adaptée à un nouveau contexte. La patte est la même : structure, discipline et confiance accordée au collectif avant les individualités.
La réussite actuelle n’est pas un accident, mais la continuité d’un travail engagé bien avant son arrivée en région parisienne. Pourtant, sa reconnaissance nationale tarde encore à suivre. « Nanterre, c’est un peu comme nous à Strasbourg, on n’en parle pas beaucoup alors que la saison est très solide, sourit le joueur William Pfister. Ce qu’il fait est incroyable, en termes de résultats comme de jeu. Mais je ne suis pas surpris : il a beaucoup appris à Saint-Quentin. Jouer au basket pour lui, c’est quelque chose d’énorme. »
Quand tu aimes le basket et que tu sais que tu as besoin d’un collectif pour briller, alors c’est le coach qu’il te faut.
Dans le vestiaire nanterrien, le discours est identique. « Avec lui, tout est structuré. On sait précisément ce qu’on doit faire sur le terrain. Il nous met en confiance, mais il nous en demande énormément. C’est exigeant, parfois dur, mais c’est ce qui nous fait progresser. »
Le plaisir, lui, reste intact. « Venir à la salle est un vrai bonheur. Personne ne cherche à tirer la couverture à soi. Le collectif passe avant tout. Il parle, il dit les choses. Je ne veux pas entrer dans une quelconque polémique par rapport à l’an dernier, mais cette saison, on ne peut pas nier que nous sommes plus forts. Quand tu aimes le basket et que tu sais que tu as besoin d’un collectif pour briller, alors c’est le coach qu’il te faut. Il est l’un des meilleurs. Le meilleur ? Pour moi oui. »
Dans le débat sur le meilleur technicien français, d’autres noms circulent : Frédéric Fauthoux, Guillaume Vizade, Fabrice Lefrançois. La hiérarchie reste ouverte. « Pour l’instant, il n’a pas encore gagné de titre ni signé un grand parcours européen pour dire qu’il est le meilleur, nuance Frédéric Mazéas, journaliste chez Skweek. Cela ne fait que six mois qu’il est à Nanterre. Mais ce qu’il réalise aujourd’hui est déjà suffisamment fort pour affirmer qu’il compte dans le paysage du basket français. Et replacer Saint-Quentin là où il l’a mis, ça aussi, ça dit beaucoup de lui. »
Le meilleur coach pour les jeunes ?
Un regard partagé par les observateurs étrangers. « Ce qu’il fait avec les jeunes est très fort. En tant que scout NBA, on sait que lorsqu’on vient voir une équipe coachée par Julien Mahé, on verra le meilleur des joueurs, » souligne un recruteur nord-américain.
Celui qui observe le plus attentivement ce qui se construit à Nanterre est aussi celui qui l’a recruté : Pascal Donnadieu. Le directeur sportif du club assume pleinement son choix. « J’ai découvert, au-delà du coach, un homme avec une vraie pédagogie. C’est un technicien de très haut niveau. J’adore ce qu’il fait au quotidien, dans la qualité des entraînements comme dans sa stratégie de match. On ne gagne pas autant sans être un fin stratège. Il peut et il va aller très haut. »
Même Donnadieu reconnaît avoir été surpris par la vitesse de la réussite. « Jamais je n’aurais imaginé qu’en février nous en serions déjà à quatorze victoires. Mais je savais que nous avions l’opportunité de recruter l’un des tout meilleurs entraîneurs français. » Il rappelle aussi le contexte économique : « Nous avons la quatorzième masse salariale du championnat. Dans son recrutement, Julien a été très juste. » Et d’élargir le propos au staff : « Je tiens aussi à souligner le travail de Karim Rémil. Ils sont très complémentaires et forment un binôme solide. »
Avec Julien, je peux enfin me concentrer pleinement sur mon rôle de directeur sportif.
Pascal Donnadieu
L’arrivée de Mahé a également modifié l’équilibre interne du club, permettant à Donnadieu de se recentrer sur son rôle de directeur sportif. « On ne m’a jamais demandé d’arrêter de coacher. J’ai arrêté parce que je voulais faire autre chose. La saison dernière, je n’ai pas pu me consacrer pleinement à mes fonctions, et cela a été mal interprété. Aujourd’hui, avec Julien, je peux vraiment m’y consacrer. Et je prends beaucoup de plaisir à assister aux entraînements comme aux matches. Alors bien sûr pour mon bien-être, c’est parfait (rires). »
La suite dira jusqu’où peut aller cette trajectoire. Nanterre s’apprête désormais à enchaîner deux tests grandeur nature face à des équipes d’Euroligue, l’Asvel puis Monaco, avant le rendez-vous de la Leaders Cup. Il manque encore à Julien Mahé un palmarès et un titre pour graver définitivement son nom dans la hiérarchie.
Mais parfois, l’impression laissée dépasse déjà les lignes du classement. Et c’est peut-être là que commence, vraiment, la reconnaissance.
La méthode Mahé, au-delà des mots, au-delà de la défense
« Je trouvais réducteur de résumer Julien à un simple coach défensif, confie Pascal Donnadieu. Un coach défensif, ça ne veut pas dire grand-chose. Il sait exactement ce qu’il veut mettre en place, en défense comme en attaque. Et aujourd’hui, nous sommes l’une des équipes qui jouent le mieux au basket. » Contrairement à la philosophie du Paris Basketball et à la multiplication des possessions, Mahé privilégie un autre principe : mieux jouer chaque possession et avec 23,3 passes décisives par match, Nanterre régale. Partage du ballon, partage des responsabilités : l’identité collective est lisible.
Ce que disent les indicateurs avancés
Nanterre marque 120,3 points pour 100 possessions. C’est le signe d’une attaque très efficace, fondée sur la qualité des tirs et la construction collective.
Nanterre n’encaisse que 111,7 points pour 100 possessions. Cela traduit une défense solide, qui limite les paniers faciles et impose une forte exigence collective.
Net rating : +8,6. À chaque tranche de 100 possessions, Nanterre marque près de neuf points de plus que ses adversaires. Un indicateur global de domination et de maîtrise.
Nanterre ne joue pas plus vite que les autres, mais joue plus juste. Moins d’improvisation, plus de cohérence. « Julien a son plan de jeu, et il le maîtrise tellement bien que cela le rend très difficile à affronter », résument plusieurs techniciens.
Avec Julien, je peux enfin me concentrer pleinement sur mon rôle de directeur sportif.
Pascal Donnadieu
L’arrivée de Mahé a également modifié l’équilibre interne du club, permettant à Donnadieu de se recentrer sur son rôle de directeur sportif. « On ne m’a jamais demandé d’arrêter de coacher. J’ai arrêté parce que je voulais faire autre chose. La saison dernière, je n’ai pas pu me consacrer pleinement à mes fonctions, et cela a été mal interprété. Aujourd’hui, avec Julien, je peux vraiment m’y consacrer. Et je prends beaucoup de plaisir à assister aux entraînements comme aux matches. Alors bien sûr pour mon bien-être, c’est parfait (rires). »
Spalding02 a écrit : ↑jeu. 05 févr. 2026 14:35
Avec Julien, je peux enfin me concentrer pleinement sur mon rôle de directeur sportif.
Pascal Donnadieu
L’arrivée de Mahé a également modifié l’équilibre interne du club, permettant à Donnadieu de se recentrer sur son rôle de directeur sportif. « On ne m’a jamais demandé d’arrêter de coacher. J’ai arrêté parce que je voulais faire autre chose. La saison dernière, je n’ai pas pu me consacrer pleinement à mes fonctions, et cela a été mal interprété. Aujourd’hui, avec Julien, je peux vraiment m’y consacrer. Et je prends beaucoup de plaisir à assister aux entraînements comme aux matches. Alors bien sûr pour mon bien-être, c’est parfait (rires). »
dreamgaiden a écrit : ↑jeu. 05 févr. 2026 15:43
C'est quoi le sens de vos commentaires ?....Pas compris.
Pleurer sur J.Mahé ?....Vous vous attendiez à ce qu'il fasse toute sa carrière à St Quentin ?
Dire que Mahé est un meilleur coach que PDS ?
ça c'est une évidence, il est dans le top 3 français, donc personne ne le conteste.
Dire que Da Silva est nul, ils ne changent pas de musique...il est nul, car la saison dernière Donnadieu était obligé de s'immiscer dans le coaching alors qu'au départ il ne le souhaitait pas...
Modifié en dernier par MatthieuditTP le jeu. 05 févr. 2026 16:13, modifié 1 fois.
dreamgaiden a écrit : ↑jeu. 05 févr. 2026 15:43
C'est quoi le sens de vos commentaires ?....Pas compris.
Pleurer sur J.Mahé ?....Vous vous attendiez à ce qu'il fasse toute sa carrière à St Quentin ?
Dire que Mahé est un meilleur coach que PDS ?
ça c'est une évidence, il est dans le top 3 français, donc personne ne le conteste.
Dire que Da Silva est nulle, ils ne changent pas de musique...il est nulle, car la saison dernière Donnadieu était obligé de s'immiscer dans le coaching alors qu'au départ il ne le souhaitait pas...
Ah d'accord j'ai compris....merci.
EDIT
Je n'ai pas su lire entre les lignes.
Remarques vu les résultats de Nanterre sur les dix dernières journées 1/9 je crois....il a pas fait mieux Donnadieu
Ah oui c'est vrai c'était avec les joueurs de PDS.
Mince avant cette série et la perte de plusieurs titulaires sur blessure ils étaient en lutte pour les play off et une demie finale BCL.
Pourtant c'était un nul qui coachait.
Bref.
dreamgaiden a écrit : ↑jeu. 05 févr. 2026 15:43
C'est quoi le sens de vos commentaires ?....Pas compris.
Pleurer sur J.Mahé ?....Vous vous attendiez à ce qu'il fasse toute sa carrière à St Quentin ?
Dire que Mahé est un meilleur coach que PDS ?
ça c'est une évidence, il est dans le top 3 français, donc personne ne le conteste.
Dire que Da Silva est nulle, ils ne changent pas de musique...il est nulle, car la saison dernière Donnadieu était obligé de s'immiscer dans le coaching alors qu'au départ il ne le souhaitait pas...
Ah d'accord j'ai compris....merci.
EDIT
Je n'ai pas su lire entre les lignes.
Remarques vu les résultats de Nanterre sur les dix dernières journées 1/9 je crois....il a pas fait mieux Donnadieu
Ah oui c'est vrai c'était avec les joueurs de PDS.
Mince avant cette série et la perte de plusieurs titulaires sur blessure ils étaient en lutte pour les play off et une demie finale BCL.
Pourtant c'était un nul qui coachait.
Bref.
Moralité : Donnadieu a tort quand il dit, à mots à peine couverts, que le coaching de Da Silva à Nanterre était nul la saison dernière !
Dire que Da Silva est nulle, ils ne changent pas de musique...il est nulle, car la saison dernière Donnadieu était obligé de s'immiscer dans le coaching alors qu'au départ il ne le souhaitait pas...
Ah d'accord j'ai compris....merci.
EDIT
Je n'ai pas su lire entre les lignes.
Remarques vu les résultats de Nanterre sur les dix dernières journées 1/9 je crois....il a pas fait mieux Donnadieu
Ah oui c'est vrai c'était avec les joueurs de PDS.
Mince avant cette série et la perte de plusieurs titulaires sur blessure ils étaient en lutte pour les play off et une demie finale BCL.
Pourtant c'était un nul qui coachait.
Bref.
Moralité : Donnadieu a tort quand il dit, à mots à peine couverts, que le coaching à Nanterre était nul la saison dernière !
Non.
Moralité :
Je constate que Donnadieu a tenté de remettre les choses à flot en tentant le fameux choc psychologique quand Nanterre s'est retrouvé dans le dur et a enchainé les défaites avec ses soucis d'effectif, et qu'il n'a pas réussi, c'est un fait.
Après des débats interminables, et qui ne sont pas encore finis visiblement, sur PDS, qui n'a plus la charge de l'équipe depuis la 8eme journée, alors que nous en sommes à la 19eme et que 2 coachs sont passés c'est quoi l'intérêt en fait ?
Je crois que depuis le temps on a bien compris la position d'untel ou untel sur le sujet et on pourrait passer à autre chose.