TIM-o-Thé a écrit :chalon71 a écrit :Jaco11 a écrit : j'ai plus été choquer par l'histoire des jeux de lumières de AS2N sur une possession plus qu'importante dans le money time.
de Senne gère ses intros et son micro... je doute fort qu'il ait aussi la main sur les lumières de la salle

En même temps, entre les deux, c'est une grande histoire d'amour depuis des lustres.. !!
https://www.paris-normandie.fr/sport/00 ... -FX4365106
"". « C’est scandaleux de mettre la musique à fond sur les deux derniers temps morts afin qu’on ne puisse pas donner nos consignes. Même à 50 centimètres de mes gars, ils ne m’entendaient pas. Il a monté le volume à fond ! C’est du grand n’importe quoi. On est dans une salle de basket où deux équipes s’affrontent pour faire du sport. On n’est pas dans un concert. S’il veut se faire plaisir, qu’il aille faire le DJ. » Alain De Senne, 50 ans, estime que le différend avec Jean-Denys Choulet aurait pris de la consistance au printemps dernier, en quart de finale des play-offs dans la salle de Strasbourg où il officie également derrière le micro. « Avec Vincent Collet (le coach), nous avons révolutionné le Rhénus qui avait la réputation d’être une cathédrale (vouée au silence). Elle est devenue très chaude, notamment contre Chalon. C’est surtout Rémy Delpon, le manager général de l’Elan, qui avait pesté. Il était fou de rage. Il s’était même fait sortir de la table de marque. »
« Un côté taquin »
Le speaker entend s’expliquer devant une bonne table avec le bouillant coach bourguignon dont il réprouve les gestes sans équivoque. « Je regrette qu’un coach de cette envergure mime l’égorgement en me fixant. Il est aussi venu me dire : « Partout où je vais te retrouver, je vais te péter la tête ». C’est tellement disproportionné. Ce n’est pas moi qui lui fais perdre le match même si j’en rajoute deux ou trois kilos. S’il me donne cette importance, ça veut dire que je peux faire perdre ou gagner des matches. Je vais donc reproposer mes services à l’Elan, je vais prendre très cher mais il risque de gagner le titre de champion de France ! » Pendant cinq ans, Alain De Senne a déjà donné le ton au Colisée lorsqu’il était dirigé par Grégor Beugnot (jusqu’en 2013). « Il me disait : je préfère mille fois une ambiance avec un speaker prenant, plutôt que d’entendre les baskets crisser. A Rouen, dans la mesure où il n’y a pas de kop de supporteurs, on entend les baskets crisser, on a donc tendance à en faire deux fois plus pour que ça vive, pour boucher le silence. Je peux effectivement comprendre que ça irrite le coach visiteur car quand il arrive ici, il sait qu’il ne va pas vraiment avoir le public contre lui. »
Jean-Denys Choulet affirme ne pas être le premier à se plaindre d’Alain De Senne dont il n’apprécie pas du tout l’humour. « C’est quoi cette blague à deux francs quand il demande : Est-ce que les supporters de Chalon sont là ? Quel niveau ! quel QI ! »
Alain De Senne assume cette grosse ficelle. « Il y a un côté taquin, on n’est pas censé savoir qu’il n’y a pas de supporteurs de Chalon. C’est le jeu. Après, il y a un commissaire, des arbitres, ce n’est pas à Choulet de faire le boulot. S’il y a un rapport, ce ne sera pas le premier. » Rémy Valin, le coach de Rouen, n’a pas voulu s’inviter dans ce dialogue de sourds. « Moi, j’étais tellement dans le truc. C’est vrai que ça criait et s’il y a des débordements, ça doit être signifié. » A bons entendeurs...
"Et le fabuleux public qui sifflent @MillingKyle et plus généralement le @limogescsp tout simplement HONTEUX ! Nous n aurons pas la mémoire courte"
Olivier Bourgain