zigomar92 a écrit : Heureusement qu'ils peuvent décider, c'est eux qui lachent le plus de tune dans le basket!
avant toute chose, je ne peux qu'adhérer pleinement à la démonstration de P'tit Dem

et l'exemple poitevin ne peut que me toucher comme peuvent le deviner ceux qui me connaissent bien.
Si j'ai souligné la phrase de Zigomar, c'est qu'elle est symptomatique d'une grave dérive

certaines édiles pensent comme lui qu'il s'agit de "leur tune"

Si ces messieurs, dames n'ont pas compris qu'ils ne sont que les dépositaires de notre argent, de celui de notre travail, ET NON LE PROPRIETAIRE c'est sûr la dérive est certaine. Ce sont les citoyens dans leur globalité qui doivent profiter des retombées et non une minorité. Les tours de la Défense doivent te boucher la vue mais des éléphants en plâtre ou des bébés ailés de deux mètres de haut

voici qu'elles furent les récentes priorités de la Municipalité en cette période de crise. Mais je le redit IL FAUT COUPER LE CORDON OMBILICAL ENTRE POUVOIR POLITIQUE ET POUVOIR SPORTIF. Ce sont les amoureux du basket à Lille alliés à ceux qui par leur sponsoring actif verront les retombées médiatiques leur profiter qui se doivent de tisser un vrai réseau. La réussite exemplaire de Boulogne pourtant obligé de cohabiter sur un petit espace avec le voisin du Portel est un modèle à suivre, pourquoi pas la Métropole

et si la mayonnaise ne prend pas tant pis
Attendre la construction d'une nouvelle salle avant de valider de plus hautes ambitions me parait une pantalonnade

la progression d'une aventure sportive ne se décrète pas de manière bureaucratique mais à l'issue d'une dynamique positive, si l'intendance ne suit pas, c'est que le ver est déjà dans le fruit. Pour en revenir à l'exemple poitevin, imaginez où en serait l'UPB s'il avait dû attendre de se structurer?
Et honnêtement, si gouverner c'est prévoir

les capacités de cette équipe municipale me paraissent bien faibles. Les footeux dans leur palais des courants d'air, obligés de mendier l'asile à Paris pour jouer l'Europe alors que l'aventure Halilhodzic date de 2000 me parait révélateur d'une incapacité à réagir face au défi.
que les amoureux restent des passionnés laissons le hooliganisme aux pingouins footeux