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TRANSFERTS, RUMEURS
À l’ESBVA-LM, ça bouge tout doucement sur le marché des transferts. Tour d’horizon avant les annonces officielles.
Elles resteraient.- Pour Fatimatou Sacko, c’est sûr. L’internationale villeneuvoise a confirmé mercredi soir, après match, à son coach qu’elle irait au bout de ses deux années de contrat. Il devrait en être de même pour Ljubica Drljaca et sans doute Géraldine Robert, forcément désirée par d’autres clubs et en discussions avec ses dirigeants. Quant à Bénédicte Fombonne, elle attendrait un projet de reconversion au sein du club mais pourrait très bien rempiler pour une saison…
Elles partiraient.- Ce qui est certain, c’est que Shala Crawford (qui souhaite retourner dans le championnat espagnol) et Jasmina Ilic (qui n’a jamais convaincu et attend sa “libération” avec impatience) ne seront plus villeneuvoises l’an prochain. Elles devraient être suivies par Jucimara Dantas dont la pige de six mois en remplacement d’Iveta Marcauskaïte s’arrête et sans doute Bintou Dieme (on parle de Montpellier) qui demande bien plus de temps de jeu.
Reste l’énigme Kathy Wambe. « Notre recrutement est en stand-by , explique Abdou N’Diaye. Il dépend essentiellement de sa décision de rester ou non. » La meneuse belge de l’ESBVA-LM avait déjà, l’an dernier, refusé les offres de Prague et Fenerbahce. On dit Ekaterinbourg très intéressé et surtout, plus proche de chez nous, l’équipe valenciennoise issue de la fusion Saint-Amand-VO.
Elles arriveraient.- « Une fille a déjà signé » , a avoué, mercredi soir, Abdou N’Diaye après la défaite de ses joueuses à Bourges. Mais qui ? Nos recoupements nous amèneraient à la piste Florence Lepron. La deuxième meneuse de Bourges souhaite sortir de l’ombre de Céline Dumerc tout en ayant la possibilité de jouer l’Euroligue. L’ESBVA-LM, qui pourrait fort bien perdre ses deux meneuses, semble le club idéal pour elle. D’autres filles comme Paoline Salagnac (Mondeville) ou encore Pauline Krawczyk pourraient intéresser Villeneuve.
Mais elles auraient choisi pour l’une de rester en Normandie (malgré une clause libératoire en cas de non qualification pour l’Euroligue), pour l’autre de prendre la direction de Montpellier. Abdou N’Diaye a aussi, dernièrement, longuement discuté dans les couloirs du Palacium avec Sonja Kireta qui ne sera pas conservée par Bourges. A bientôt 32 ans, la Croate pourrait pourquoi pas tenter l’expérience nordiste. Enfin, si Valenciennes s’empare de Kathy Wambe, l’Américaine Kristen Sharp, la meneuse d’Aix pressentie pour le Hainaut, pourrait faire le chemin inverse… A suivre.
S. D. - La Voix du Nord -
À l’ESBVA-LM, ça bouge tout doucement sur le marché des transferts. Tour d’horizon avant les annonces officielles.
Elles resteraient.- Pour Fatimatou Sacko, c’est sûr. L’internationale villeneuvoise a confirmé mercredi soir, après match, à son coach qu’elle irait au bout de ses deux années de contrat. Il devrait en être de même pour Ljubica Drljaca et sans doute Géraldine Robert, forcément désirée par d’autres clubs et en discussions avec ses dirigeants. Quant à Bénédicte Fombonne, elle attendrait un projet de reconversion au sein du club mais pourrait très bien rempiler pour une saison…
Elles partiraient.- Ce qui est certain, c’est que Shala Crawford (qui souhaite retourner dans le championnat espagnol) et Jasmina Ilic (qui n’a jamais convaincu et attend sa “libération” avec impatience) ne seront plus villeneuvoises l’an prochain. Elles devraient être suivies par Jucimara Dantas dont la pige de six mois en remplacement d’Iveta Marcauskaïte s’arrête et sans doute Bintou Dieme (on parle de Montpellier) qui demande bien plus de temps de jeu.
Reste l’énigme Kathy Wambe. « Notre recrutement est en stand-by , explique Abdou N’Diaye. Il dépend essentiellement de sa décision de rester ou non. » La meneuse belge de l’ESBVA-LM avait déjà, l’an dernier, refusé les offres de Prague et Fenerbahce. On dit Ekaterinbourg très intéressé et surtout, plus proche de chez nous, l’équipe valenciennoise issue de la fusion Saint-Amand-VO.
Elles arriveraient.- « Une fille a déjà signé » , a avoué, mercredi soir, Abdou N’Diaye après la défaite de ses joueuses à Bourges. Mais qui ? Nos recoupements nous amèneraient à la piste Florence Lepron. La deuxième meneuse de Bourges souhaite sortir de l’ombre de Céline Dumerc tout en ayant la possibilité de jouer l’Euroligue. L’ESBVA-LM, qui pourrait fort bien perdre ses deux meneuses, semble le club idéal pour elle. D’autres filles comme Paoline Salagnac (Mondeville) ou encore Pauline Krawczyk pourraient intéresser Villeneuve.
Mais elles auraient choisi pour l’une de rester en Normandie (malgré une clause libératoire en cas de non qualification pour l’Euroligue), pour l’autre de prendre la direction de Montpellier. Abdou N’Diaye a aussi, dernièrement, longuement discuté dans les couloirs du Palacium avec Sonja Kireta qui ne sera pas conservée par Bourges. A bientôt 32 ans, la Croate pourrait pourquoi pas tenter l’expérience nordiste. Enfin, si Valenciennes s’empare de Kathy Wambe, l’Américaine Kristen Sharp, la meneuse d’Aix pressentie pour le Hainaut, pourrait faire le chemin inverse… A suivre.
S. D. - La Voix du Nord -
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TGB - Saint Amand, en quart de finale aller, sans Isabelle Yacoubou-Dehoui.
Challenge Round. «Avoir un esprit de coupe»
On se souvient de Saint-Amand, de ce premier match, à l'Open LFB à Paris, qui avait vu la victoire des Violettes dans un contexte pourtant hostile. François Gomez, lui se souvient du match retour à Saint-Amand. « On a perdu là-bas, dans un match très moyen, face à une équipe de Saint-Amand qui était dans une bonne période ».
Mais dans quel état d'esprit se présentera justement cette équipe nordiste, dans une compétition dont le seul enjeu est un ticket pour l'Eurocoupe, ticket qu'elles possèdent déjà ?
Le TGB, lui se présentera à huit joueuses sur le parquet, « la même équipe que face à Reims » . Une formation tarbaise, sans Isabelle Yacoubou-Dehoui qui, au contraire des équipes qualifiées pour l'Eurocoupe, jouera ce Challenge Round à fond. « Nous allons jouer ce Challenge Round, non seulement pour aller chercher un billet pour l'Eurocoupe, mais aussi pour finir cette saison sur une bonne note. Gagner ce Challenge Round, c'est une priorité dans l'esprit des filles et du staff. Maintenant, en Eurocoupe, il faut aller loin dans cette compétition pour la rendre intéressante. Jouer San Marin, l'Andorre ou l'Islande, ce n'est pas proposer aux gens un basket de haut niveau. Non, l'enjeu d'aujourd'hui est de bien terminer la saison, même si à Tarbes, on peut assumer de faire une Coupe d'Europe » continuait le coach tarbais.
Une mise en garde tout de même
Retour donc sur le match. Rencontre que les Tarbaises prennent très au sérieux. « Il va falloir se présenter avec un état d'esprit de coupe, tout en gardant la qualité que l'on a pu voir ses derniers temps. Mais en plus, y associer beaucoup plus d'intensité, et d'engagement, et imposer cela à l'adversaire » expliquait François Gomez.
Mais au-delà de cela, « il faudra prendre un maximum d'écart car je vois mal Saint-Amand jouer vendredi pour perdre à la maison. Autant elles pourront venir à Tarbes la fleur au fusil, autant vendredi soir, elles voudront gagner » terminait-il.
Un message que le coach bigourdan a fait passer aux filles durant le dernier entraînement. Des Violettes qui comptent d'ailleurs sur l'appui de leur public, avant un déplacement dans le Nord, vendredi soir. Avant, qui sait, de continuer l'aventure le plus longtemps possible, le plus loin possible et d'aller chercher ce Challenge Round, et avec lui, le billet pour l'Eurocoupe.
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Interview. A quelques heures de ce match, Laure Savasta revient avec nous sur la saison régulière.
«Il nous tarde de jouer»
Laure, on se souvient de ce premier match de championnat, à Paris face justement à Saint-Amand, il s'en est passé des choses depuis?
«C'est vrai que cela avait été un match mémorable à l'Open, avec tout ce qu'il s'était passé. Nous, on avait fait un bon match car on était un peu en révolte, en rebellion, et que l'on avait envie de montrer que malgré les critiques, on était capables d'être une bonne équipe, mais bon, cela annonçait après des moments difficiles.»
Et le match retour, à Saint Amand?
«C'était les débuts de François Gomez, notre troisième entraîneur d'une saison entière, c'était un petit peu compliqué. Maintenant, je pense qu'on a beaucoup évolué, que l'on est dans un autre état d'esprit, que Saint-Amand aussi est dans un autre état d'esprit. Elles finissent septièmes, elles ont déjà l'Eurocoupe donc les motivations ne sont pas les mêmes.»
Le fait que vous ayez un point-average favorable sur Saint-Amand durant la saison régulière peut-il jouer sur le moral?
« Je crois que c'est tout le monde à égalité, que c'est l'équipe qui le voudra le plus qui arrivera à sortir de ce premier tour. Les play-off, c'est souvent une histoire de motivation, c'est un nouveau championnat, la saison régulière c'est du passé et maintenant, on entre dans un autre circuit, et c'est vraiment une histoire de motivation, une histoire d'envie. Ce sera l'équipe qui aura le plus envie, qui maîtrisera le plus la pression, qui arrivera à s'en tirer».
Justement, comment est le groupe à l'attaque de ce Challenge Round?
«Le groupe il est bien, même si Isabelle ne jouera pas. Nous, on a vraiment envie de faire des matchs, on a envie de jouer , de faire des matchs, d'arriver dans le vif du sujet. En plus maintenant, les matchs, ils vont arriver vite. On joue mardi, vendredi, et si on gagne à nouveau mardi et vendredi, donc c'est vrai que cela nous tarde. Je voyais Kristen hier matin à l'entrainement, qui disait "enfin les matchs", c'est vrai qu'en fin de saison, les entraînements, c'est pour se maintenir en forme, pour régler des détails techniques, mais après, c'est le jour de la compétition qui est intéressant pour nous. C'est vrai que cela va être sympa. Il nous tarde toutes de jouer. Après, je ne pense pas que l'on ait une autre pression que celle de d'habitude. On a envie de bien faire, devant notre public, de faire la meilleure prestation possible et d'arriver à faire un écart contre Saint-Amand pour que l'on puisse se déplacer là-bas sans trop la trouille au ventre.»
Et le fait de jouer à la maison en premier, avantage ou inconvénient pour toi?
«Non, ce n'est pas un avantage, c'est mieux de jouer à l'extérieur en premier, mais c'est dû au classement qui avantage l'équipe la mieux classée. C'est pour cela que ce soir, il faudra faire un bon match, faire un écart le plus conséquent possible.»
DDM
Publié le 22 avril 2008 à 16h47 | Auteur : Recueilli par J.-P. L.
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Le TGB reste sur ses gardes, malgré l'avance glanée au Quai, mardi soir.
Challenge Round.
Tarbes. « 17 points, c'est vite comblé »
Le TGB a gagné, mardi soir, la première manche de ce quart de finale de Challenge Round, face à une équipe de Saint-Amand agressive sous le cercle. 17 points, voilà la marge de manœuvre dont dispose le TGB avant son déplacement sur le parquet nordiste.
Un premier succès en poche mais quelques regrets chez le coach tarbais. « + 17, si on m'avait demandé avant le match de signer un contrat, j'aurais signé des deux mains. Après le match, je pense, aussi bien les joueuses que les coachs, que l'on peut regretter de ne pas avoir pris une marge plus importante et d'aller là-bas en touriste. Parce qu'on sait qu'en basket, 17 points, c'est vite comblé et que la réaction de Saint-Amand peut être à double tranchant, suite aux événements, soit lâcher complètement l'affaire, soit montrer aux dirigeants amandinois que c'est une erreur de faire ce qu'ils font (1). Et il y a certainement des joueuses qui auront la volonté de montrer des choses. 17 points, c'est bien mais on aurait pu faire un petit peu mieux. »
Jacklin Zlatanova dans le groupe
Un TGB resplendissant, mardi soir, amené par un trio américano-argentin des grands soirs. Jugez plutôt ! Kristen Mann (23 pts, 4 rebonds), Liz Moeggenberg (20 pts, 8 rebonds, 28 à l'éval) et enfin Gisela Vega dans une domination sans partage sous les panneaux (23 rebonds, 31 à l'éval) face à Stansbury ou Ajanovic. Une lutte de « gladiateurs » même dans la raquette. « Quand c'est dur physiquement, on s'aperçoit qu'il manque peut-être une ou deux rotations, qu'on manque un peu d'oxygène en fin de match, mais on s'est remis à l'abri. On a plus ou moins bien géré, avec quelques minutes de flottement. Mais bon, à l'arrivée, c'est Saint-Amand, qui est une bonne équipe du championnat, et +17 à la maison, c'est satisfaisant » , terminait le coach tarbais, qui devrait enregistrer, sur le parquet amandinois, les retours d'Isabelle Yacoubou-Dehoui et de Jacklin Zlatanova.
(1) Saint-Amand fusionne avec Valenciennes la saison prochaine. Ce qui permet à Calais, récemment relégué en NF 1, de réintégrer la Ligue féminine.
DDM
Publié le 24 avril 2008 à 11h51 | Auteur : Jean-Patrick Lapeyrade.
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Les Tarbaises défendront 17 points, chez des Amandinoises «qui veulent gagner mais pas se qualifier».
Un TGB déjà en demie ?
Le TGB joue, sur le parquet de Saint-Amand, son billet pour les demi-finales du Challenge Round. 17 longueurs d'avance sur des Amandinoises qui fusionnent la saison prochaine avec Valenciennes.
Quelle sera la réaction amandinoise, ce soir, pour ce qui sera sans doute son dernier match de la saison ? On ne sait pas, sans aucun doute voudront-elles mettre un point d'honneur à gagner. « Les filles veulent partir la tête haute, elles voudront faire un bon match, mais elles ne joueront pas la qualif » annonçait, chez notre confrère de La Voix du Nord, Fabrice Courcier, coach amandinois (pressenti pour être le coach de la fusion USVO-Saint6amand).
Dans tous les cas, le TGB est averti, et François Gomez a fait passer les consignes à ses joueuses : « On sait que cela se joue en deux manches, on n'a fait que la moitié du chemin, on a un bonus, la question est de savoir si stratégiquement on doit gérer ou jouer notre basket ? La gestion, on verra dans les dernières minutes du match, pour le reste, faut que l'on prenne ce match à 0-0, surtout pas que l'on pense que l'on a 17 points d'avance, qu'on soit un peu plus dans la maîtrise du jeu de façon à ne pas tomber dans un hourra basket qui rendrait service à Saint-Amand. Il faudra jouer avec un peu plus de contrôle que mardi soir, où l'on a joué avec une grande envie et beaucoup d'engagement. Ce qui a été préjudiciable pour le contrôle. Là ce sera l'inverse, il faudra avoir la volonté de contrôler les rythmes, le jeu, et après mettre un coup d'intensité. Ce ne sera pas à nous de faire le match, il faudra contrôler et essayer de gérer le tempo ».
UN ŒIL À MONDEVILLE
Une équipe du TGB qui ne galvaudera donc pas ce match retour, et qui aura aussi un œil sur l'autre quart de finale entre Pays d'Aix et Mondeville, les Provençales ayant dix points d'avance avant le retour en Normandie.
De l'autre côté du tableau, Challes a pris une option sur les demies (+8 ) avant de recevoir Arras, tout comme Clermont qui s'est imposé de 4 points à Reims et qui reçoit les Champenoises.
Le TGB sera-t-il en demi-finale ? Et face à quelle équipe ?
LES EQUIPES
Saint-Amand : 4. T. Stansbury ; 5. M. Fouteret ; 7. C. Costaz ; 8. V. Padabed ; 9. M. Dubuis ; 11. T. Moore ; 12. L. Kamba ; 13. I. Ajanovic ; 15. Washington.
TGB : 4. K. Mann ; 6. L. Savasta ; 7. J. Zlatanova ; 8. C. Beikes ; 10. C. Leclair ; 11. A. Kusion ; 12. L. Moeggenberg ; 14. I. Yacoubou-Dehoui ; 15. G. Vega.
Publié le 25 avril 2008 à 10h47 | Auteur : Jean-Patrick Lapeyrade.
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Les Tarbaises, après un début laborieux, ont imposé leur jeu à Saint-Amand (70-63).
Challenge Round. Le TGB garde le cap
USAPH 63 - TGB 70
QT: 24-19, 18-20, 11-18, 10-13. Arbitres : MM Greva et Pierre.
USAPH : 24 tirs réussis sur 65 tentés dont 4 sur 13 à trois points, 11 sur 17 aux lancers francs, 37 rebonds, 17 interceptions, 12 balles perdues.
Stansbury 13, Costaz 4, Fouteret 8, Moore 9, Ajanovic 18 puis Podobed 6, Kamba 3, Washington 2.
TGB :26 tirs réussis sur 55 tentés dont 4 sur 15 à trois points, 14 sur 20 aux lancers francs, 39 rebonds, 8 interceptions, 19 balles perdues.
Savasta 14, Mann 4, Beikes 14, Moeggenberg 10, Vega 15 puis Yacoubou 8, Kusion 2, Zlatanova 1, Leclair 2.
Avant le coup d'envoi, tout le monde se demandait quelle allait être la réaction des Amandinoises ? Dès leur retour des Pyrénées avec une lourde défaite (-17), elles apprenaient que leur club fusionnait avec l'Usvo. Allaient-elles s'unir ou se désunir pour poursuivre le challenge round ?
Tarbes ouvrait le score par Vega. Saint-Amand passait alors un 10-0 sous l'impulsion de Stansbury. Sans s'affoler Tarbes grignotait son retard grâce à deux paniers à trois points signés Savasta puis Beikes.
A la fin du premier quart-temps, les filles de François Gomez ne comptaient plus que cinq points de retard.
Saint-Amand repartait de plus belle à l'assaut du panier tarbais en provoquant des fautes. Vega, alors meilleure marqueuse de son équipe, écopait de sa troisième faute à la 14e minute.
Yacoubou revient
Contrainte de rejoindre le banc, Yacoubou prenait le relais. Sur un panier de Moeggenberg, le TGB rattrapait son adversaire (35-32, 15e). Ajanovic relançait les Amandinoises (42-34, 17'). Maladroite jusque là, Mann inscrivait ses premiers points sur lancers-francs.
Saint-Amand croyait gérer tranquillement la dernière possession, mais Tarbes interceptait et Beikes enfilait un trois points au buzzer. Le TGB venait de remporter le second quart-temps.
Les Amandinoises étaient certes en tête au tableau d'affichage mais comment pouvaient-elles creuser un écart de 18 points ? La mission était impossible.
La reprise reprenait sur un faux rythme. Il fallait attendre quatre minutes pour voir le premier panier inscrit par Yacoubou, imité par Moeggenberg. Le TGB prenait l'avantage pour la première fois dans le match (42-43, 25e). Saint-Amand était comme perdu sur le terrain ne trouvant plus de solutions offensives. Les deux équipes étaient au coude à coude (49-49, 26e). Les Pyrénéennes faisaient mieux circuler le ballon, et creusaient logiquement l'écart (53-61, 32e). Saint-Amand voulait refaire son retard à tout prix mais confondait vitesse et précipitation en multipliant les tirs ratés et les balles perdues. Les Amandinoises prouvaient alors qu'elles avaient du cœur et Moore égalisait (63-63, 28e). Sur un marcher sifflé à Costaz, Moore contestait et se voyait pénaliser par une faute technique. Savasta ne se faisait pas prier aux lancers francs. Leclair inscrivait aussi son panier et le TGB s'imposait 70 à 63. L'entraîneur tarbais était ravi : « On se qualifie pour la suite du challenge round, on était venus pour ça. Même menées, les filles sont restées sereines, on a augmenté le niveau défensif en seconde période, Saint-Amand n'a inscrit que 21 points. Face à une équipe démotivée, ce n'est pas glorieux, mais on continue notre parcours. »
(DDM) Anne Seigner - La Voix du Nord
Challenge Round. «Avoir un esprit de coupe»
On se souvient de Saint-Amand, de ce premier match, à l'Open LFB à Paris, qui avait vu la victoire des Violettes dans un contexte pourtant hostile. François Gomez, lui se souvient du match retour à Saint-Amand. « On a perdu là-bas, dans un match très moyen, face à une équipe de Saint-Amand qui était dans une bonne période ».
Mais dans quel état d'esprit se présentera justement cette équipe nordiste, dans une compétition dont le seul enjeu est un ticket pour l'Eurocoupe, ticket qu'elles possèdent déjà ?
Le TGB, lui se présentera à huit joueuses sur le parquet, « la même équipe que face à Reims » . Une formation tarbaise, sans Isabelle Yacoubou-Dehoui qui, au contraire des équipes qualifiées pour l'Eurocoupe, jouera ce Challenge Round à fond. « Nous allons jouer ce Challenge Round, non seulement pour aller chercher un billet pour l'Eurocoupe, mais aussi pour finir cette saison sur une bonne note. Gagner ce Challenge Round, c'est une priorité dans l'esprit des filles et du staff. Maintenant, en Eurocoupe, il faut aller loin dans cette compétition pour la rendre intéressante. Jouer San Marin, l'Andorre ou l'Islande, ce n'est pas proposer aux gens un basket de haut niveau. Non, l'enjeu d'aujourd'hui est de bien terminer la saison, même si à Tarbes, on peut assumer de faire une Coupe d'Europe » continuait le coach tarbais.
Une mise en garde tout de même
Retour donc sur le match. Rencontre que les Tarbaises prennent très au sérieux. « Il va falloir se présenter avec un état d'esprit de coupe, tout en gardant la qualité que l'on a pu voir ses derniers temps. Mais en plus, y associer beaucoup plus d'intensité, et d'engagement, et imposer cela à l'adversaire » expliquait François Gomez.
Mais au-delà de cela, « il faudra prendre un maximum d'écart car je vois mal Saint-Amand jouer vendredi pour perdre à la maison. Autant elles pourront venir à Tarbes la fleur au fusil, autant vendredi soir, elles voudront gagner » terminait-il.
Un message que le coach bigourdan a fait passer aux filles durant le dernier entraînement. Des Violettes qui comptent d'ailleurs sur l'appui de leur public, avant un déplacement dans le Nord, vendredi soir. Avant, qui sait, de continuer l'aventure le plus longtemps possible, le plus loin possible et d'aller chercher ce Challenge Round, et avec lui, le billet pour l'Eurocoupe.
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Interview. A quelques heures de ce match, Laure Savasta revient avec nous sur la saison régulière.
«Il nous tarde de jouer»
Laure, on se souvient de ce premier match de championnat, à Paris face justement à Saint-Amand, il s'en est passé des choses depuis?
«C'est vrai que cela avait été un match mémorable à l'Open, avec tout ce qu'il s'était passé. Nous, on avait fait un bon match car on était un peu en révolte, en rebellion, et que l'on avait envie de montrer que malgré les critiques, on était capables d'être une bonne équipe, mais bon, cela annonçait après des moments difficiles.»
Et le match retour, à Saint Amand?
«C'était les débuts de François Gomez, notre troisième entraîneur d'une saison entière, c'était un petit peu compliqué. Maintenant, je pense qu'on a beaucoup évolué, que l'on est dans un autre état d'esprit, que Saint-Amand aussi est dans un autre état d'esprit. Elles finissent septièmes, elles ont déjà l'Eurocoupe donc les motivations ne sont pas les mêmes.»
Le fait que vous ayez un point-average favorable sur Saint-Amand durant la saison régulière peut-il jouer sur le moral?
« Je crois que c'est tout le monde à égalité, que c'est l'équipe qui le voudra le plus qui arrivera à sortir de ce premier tour. Les play-off, c'est souvent une histoire de motivation, c'est un nouveau championnat, la saison régulière c'est du passé et maintenant, on entre dans un autre circuit, et c'est vraiment une histoire de motivation, une histoire d'envie. Ce sera l'équipe qui aura le plus envie, qui maîtrisera le plus la pression, qui arrivera à s'en tirer».
Justement, comment est le groupe à l'attaque de ce Challenge Round?
«Le groupe il est bien, même si Isabelle ne jouera pas. Nous, on a vraiment envie de faire des matchs, on a envie de jouer , de faire des matchs, d'arriver dans le vif du sujet. En plus maintenant, les matchs, ils vont arriver vite. On joue mardi, vendredi, et si on gagne à nouveau mardi et vendredi, donc c'est vrai que cela nous tarde. Je voyais Kristen hier matin à l'entrainement, qui disait "enfin les matchs", c'est vrai qu'en fin de saison, les entraînements, c'est pour se maintenir en forme, pour régler des détails techniques, mais après, c'est le jour de la compétition qui est intéressant pour nous. C'est vrai que cela va être sympa. Il nous tarde toutes de jouer. Après, je ne pense pas que l'on ait une autre pression que celle de d'habitude. On a envie de bien faire, devant notre public, de faire la meilleure prestation possible et d'arriver à faire un écart contre Saint-Amand pour que l'on puisse se déplacer là-bas sans trop la trouille au ventre.»
Et le fait de jouer à la maison en premier, avantage ou inconvénient pour toi?
«Non, ce n'est pas un avantage, c'est mieux de jouer à l'extérieur en premier, mais c'est dû au classement qui avantage l'équipe la mieux classée. C'est pour cela que ce soir, il faudra faire un bon match, faire un écart le plus conséquent possible.»
DDM
Publié le 22 avril 2008 à 16h47 | Auteur : Recueilli par J.-P. L.
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Le TGB reste sur ses gardes, malgré l'avance glanée au Quai, mardi soir.
Challenge Round.
Tarbes. « 17 points, c'est vite comblé »
Le TGB a gagné, mardi soir, la première manche de ce quart de finale de Challenge Round, face à une équipe de Saint-Amand agressive sous le cercle. 17 points, voilà la marge de manœuvre dont dispose le TGB avant son déplacement sur le parquet nordiste.
Un premier succès en poche mais quelques regrets chez le coach tarbais. « + 17, si on m'avait demandé avant le match de signer un contrat, j'aurais signé des deux mains. Après le match, je pense, aussi bien les joueuses que les coachs, que l'on peut regretter de ne pas avoir pris une marge plus importante et d'aller là-bas en touriste. Parce qu'on sait qu'en basket, 17 points, c'est vite comblé et que la réaction de Saint-Amand peut être à double tranchant, suite aux événements, soit lâcher complètement l'affaire, soit montrer aux dirigeants amandinois que c'est une erreur de faire ce qu'ils font (1). Et il y a certainement des joueuses qui auront la volonté de montrer des choses. 17 points, c'est bien mais on aurait pu faire un petit peu mieux. »
Jacklin Zlatanova dans le groupe
Un TGB resplendissant, mardi soir, amené par un trio américano-argentin des grands soirs. Jugez plutôt ! Kristen Mann (23 pts, 4 rebonds), Liz Moeggenberg (20 pts, 8 rebonds, 28 à l'éval) et enfin Gisela Vega dans une domination sans partage sous les panneaux (23 rebonds, 31 à l'éval) face à Stansbury ou Ajanovic. Une lutte de « gladiateurs » même dans la raquette. « Quand c'est dur physiquement, on s'aperçoit qu'il manque peut-être une ou deux rotations, qu'on manque un peu d'oxygène en fin de match, mais on s'est remis à l'abri. On a plus ou moins bien géré, avec quelques minutes de flottement. Mais bon, à l'arrivée, c'est Saint-Amand, qui est une bonne équipe du championnat, et +17 à la maison, c'est satisfaisant » , terminait le coach tarbais, qui devrait enregistrer, sur le parquet amandinois, les retours d'Isabelle Yacoubou-Dehoui et de Jacklin Zlatanova.
(1) Saint-Amand fusionne avec Valenciennes la saison prochaine. Ce qui permet à Calais, récemment relégué en NF 1, de réintégrer la Ligue féminine.
DDM
Publié le 24 avril 2008 à 11h51 | Auteur : Jean-Patrick Lapeyrade.
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Les Tarbaises défendront 17 points, chez des Amandinoises «qui veulent gagner mais pas se qualifier».
Un TGB déjà en demie ?
Le TGB joue, sur le parquet de Saint-Amand, son billet pour les demi-finales du Challenge Round. 17 longueurs d'avance sur des Amandinoises qui fusionnent la saison prochaine avec Valenciennes.
Quelle sera la réaction amandinoise, ce soir, pour ce qui sera sans doute son dernier match de la saison ? On ne sait pas, sans aucun doute voudront-elles mettre un point d'honneur à gagner. « Les filles veulent partir la tête haute, elles voudront faire un bon match, mais elles ne joueront pas la qualif » annonçait, chez notre confrère de La Voix du Nord, Fabrice Courcier, coach amandinois (pressenti pour être le coach de la fusion USVO-Saint6amand).
Dans tous les cas, le TGB est averti, et François Gomez a fait passer les consignes à ses joueuses : « On sait que cela se joue en deux manches, on n'a fait que la moitié du chemin, on a un bonus, la question est de savoir si stratégiquement on doit gérer ou jouer notre basket ? La gestion, on verra dans les dernières minutes du match, pour le reste, faut que l'on prenne ce match à 0-0, surtout pas que l'on pense que l'on a 17 points d'avance, qu'on soit un peu plus dans la maîtrise du jeu de façon à ne pas tomber dans un hourra basket qui rendrait service à Saint-Amand. Il faudra jouer avec un peu plus de contrôle que mardi soir, où l'on a joué avec une grande envie et beaucoup d'engagement. Ce qui a été préjudiciable pour le contrôle. Là ce sera l'inverse, il faudra avoir la volonté de contrôler les rythmes, le jeu, et après mettre un coup d'intensité. Ce ne sera pas à nous de faire le match, il faudra contrôler et essayer de gérer le tempo ».
UN ŒIL À MONDEVILLE
Une équipe du TGB qui ne galvaudera donc pas ce match retour, et qui aura aussi un œil sur l'autre quart de finale entre Pays d'Aix et Mondeville, les Provençales ayant dix points d'avance avant le retour en Normandie.
De l'autre côté du tableau, Challes a pris une option sur les demies (+8 ) avant de recevoir Arras, tout comme Clermont qui s'est imposé de 4 points à Reims et qui reçoit les Champenoises.
Le TGB sera-t-il en demi-finale ? Et face à quelle équipe ?
LES EQUIPES
Saint-Amand : 4. T. Stansbury ; 5. M. Fouteret ; 7. C. Costaz ; 8. V. Padabed ; 9. M. Dubuis ; 11. T. Moore ; 12. L. Kamba ; 13. I. Ajanovic ; 15. Washington.
TGB : 4. K. Mann ; 6. L. Savasta ; 7. J. Zlatanova ; 8. C. Beikes ; 10. C. Leclair ; 11. A. Kusion ; 12. L. Moeggenberg ; 14. I. Yacoubou-Dehoui ; 15. G. Vega.
Publié le 25 avril 2008 à 10h47 | Auteur : Jean-Patrick Lapeyrade.
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Les Tarbaises, après un début laborieux, ont imposé leur jeu à Saint-Amand (70-63).
Challenge Round. Le TGB garde le cap
USAPH 63 - TGB 70
QT: 24-19, 18-20, 11-18, 10-13. Arbitres : MM Greva et Pierre.
USAPH : 24 tirs réussis sur 65 tentés dont 4 sur 13 à trois points, 11 sur 17 aux lancers francs, 37 rebonds, 17 interceptions, 12 balles perdues.
Stansbury 13, Costaz 4, Fouteret 8, Moore 9, Ajanovic 18 puis Podobed 6, Kamba 3, Washington 2.
TGB :26 tirs réussis sur 55 tentés dont 4 sur 15 à trois points, 14 sur 20 aux lancers francs, 39 rebonds, 8 interceptions, 19 balles perdues.
Savasta 14, Mann 4, Beikes 14, Moeggenberg 10, Vega 15 puis Yacoubou 8, Kusion 2, Zlatanova 1, Leclair 2.
Avant le coup d'envoi, tout le monde se demandait quelle allait être la réaction des Amandinoises ? Dès leur retour des Pyrénées avec une lourde défaite (-17), elles apprenaient que leur club fusionnait avec l'Usvo. Allaient-elles s'unir ou se désunir pour poursuivre le challenge round ?
Tarbes ouvrait le score par Vega. Saint-Amand passait alors un 10-0 sous l'impulsion de Stansbury. Sans s'affoler Tarbes grignotait son retard grâce à deux paniers à trois points signés Savasta puis Beikes.
A la fin du premier quart-temps, les filles de François Gomez ne comptaient plus que cinq points de retard.
Saint-Amand repartait de plus belle à l'assaut du panier tarbais en provoquant des fautes. Vega, alors meilleure marqueuse de son équipe, écopait de sa troisième faute à la 14e minute.
Yacoubou revient
Contrainte de rejoindre le banc, Yacoubou prenait le relais. Sur un panier de Moeggenberg, le TGB rattrapait son adversaire (35-32, 15e). Ajanovic relançait les Amandinoises (42-34, 17'). Maladroite jusque là, Mann inscrivait ses premiers points sur lancers-francs.
Saint-Amand croyait gérer tranquillement la dernière possession, mais Tarbes interceptait et Beikes enfilait un trois points au buzzer. Le TGB venait de remporter le second quart-temps.
Les Amandinoises étaient certes en tête au tableau d'affichage mais comment pouvaient-elles creuser un écart de 18 points ? La mission était impossible.
La reprise reprenait sur un faux rythme. Il fallait attendre quatre minutes pour voir le premier panier inscrit par Yacoubou, imité par Moeggenberg. Le TGB prenait l'avantage pour la première fois dans le match (42-43, 25e). Saint-Amand était comme perdu sur le terrain ne trouvant plus de solutions offensives. Les deux équipes étaient au coude à coude (49-49, 26e). Les Pyrénéennes faisaient mieux circuler le ballon, et creusaient logiquement l'écart (53-61, 32e). Saint-Amand voulait refaire son retard à tout prix mais confondait vitesse et précipitation en multipliant les tirs ratés et les balles perdues. Les Amandinoises prouvaient alors qu'elles avaient du cœur et Moore égalisait (63-63, 28e). Sur un marcher sifflé à Costaz, Moore contestait et se voyait pénaliser par une faute technique. Savasta ne se faisait pas prier aux lancers francs. Leclair inscrivait aussi son panier et le TGB s'imposait 70 à 63. L'entraîneur tarbais était ravi : « On se qualifie pour la suite du challenge round, on était venus pour ça. Même menées, les filles sont restées sereines, on a augmenté le niveau défensif en seconde période, Saint-Amand n'a inscrit que 21 points. Face à une équipe démotivée, ce n'est pas glorieux, mais on continue notre parcours. »
(DDM) Anne Seigner - La Voix du Nord
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Costaz : « Mondeville compte sur moi »
Dabovic était arrivée en clamant son envie d'être la meilleure. Costaz lui succède, et se montre plus prudente.
Première recrue mondevillaise, Clarisse Costaz se dit attirée par la stabilité du club plus que par un statut préétabli de 1re meneuse.
Qu'est-ce qui vous a convaincue de signer à Mondeville ?
C'est un club stable, qui a toujours occupé le haut du tableau ces dernières saisons. On sait où l'on met les pieds. Le projet est intéressant, ambitieux, avec la perspective de jouer les premiers rôles en championnat et en coupe d'Europe. L'idée de travailler avec un nouveau coach et de nouvelles coéquipières était également intéressante.
Le fait d'être annoncée comme la 1e meneuse a-t-il pesé ?
Je ne me considère pas comme cela. Ça se fera sur le terrain, où je devrais apporter tout ce que je peux. Mais c'est bien de se dire que le club compte sur moi. J'avais déjà pas mal de responsabilités à Saint-Amand cette saison, en partageant la mène avec Marie Fouteret, voire Moore.
Vous avez 22 ans seulement. Dans quels domaines devez-vous progresser ?
Dans la gestion des filles, des événements d'une rencontre. Savoir sur qui jouer, à quel moment. Je vais également pas mal bosser mon adresse, surtout ma sélection de tir. Il y a un gros boulot à faire pour augmenter mon pourcentage de réussite.
Vous avez fréquenté les équipes de France chez les jeunes. Pensez-vous pouvoir intégrer les Bleues cet été ?
Je ne sais pas, on verra. Les listes ne sortiront qu'à la mi-mai, je ne suis pas sûre à 100 % d'être dans la présélection. Mais être chez les jeunes m'a permis de côtoyer Ingrid Tanqueray, Jennifer Digbeu, Pauline Jannault... Comme j'ai aussi joué avec Naura El Gargati à Saint-Amand, je connaîtrai pas mal de monde...
Recueilli par Dominique FAURIE. Ouest-France
************************************************** **
Natasa Ivancevic rejoint Mondeville
Ivancevic va retrouver Lenae Williams, avec laquelle elle a évolué en Slovaquie.
La Serbe Natasa Ivancevic a signé à Mondeville. La joueuse d'Arras vient étoffer un secteur intérieur où le club cherche encore un pivot pour boucler son recrutement.
Il n'en reste plus qu'une. En enrôlant une n°5, a priori américaine, Mondeville bouclera son recrutement. Hier, c'est Natasa Ivancevic qui annonçait avoir signé un contrat d'un an dans le club normand : « Je suis très heureuse de cette opportunité. J'ai eu de bons échos, j'arrive dans un club qui a terminé 6e et disputera la coupe Fiba. C'est bien... »
Ivancevic, qui fêtera ses 27 ans le 8 mai, occupera un poste d'intérieure, avec des capacités prononcées pour glisser à l'aile si besoin du haut de son mètre 88. Un registre où Mondeville compte déjà Digbeu et Jannault. Un temps pressentie pour remplacer cette dernière, Ivancevic arrivera en complément, et devrait s'ancrer davantage dans la raquette. « C'est une joueuse polyvalente , note Olivier Hirsch. Elle est adroite à trois points, même si elle shoote peu (NDLR : 55 %, mais moins d'un shoot pris par match). Mais elle a aussi de très bons mouvements dos au panier. »
C'est dans ce domaine qu'elle devrait elle utilisée, en complément d'El Gargati et alors que le club va chercher à se doter d'une joueuse au gros physique sous les panneaux. « Je peux jouer postée, mais j'aime beaucoup courir, évoluer en contre-attaque , note l'internationale serbe, qui tentera de faire oublier le piètre souvenir laissé par sa compatriote Dabovic. J'ai aussi progressé pas mal côté shoot. Je vais partir en vacances, et je déclinerai d'ailleurs une éventuelle sélection pour les qualifications à l'Euro. J'essayerai de revenir très rapidement pour être prête. »
Cette joueuse déliée a l'avantage d'avoir pas mal bourlingué. Originaire de Novi Sad, où elle a longtemps évolué et connu la coupe Fiba, elle était ensuite partie en Espagne (un an au Celta Vigo), puis en Slovaquie, où elle a côtoyé une certaine Lenae Williams : « Lenae m'en a parlé comme d'une bonne joueuse, une bonne bosseuse qui se donne à l'entraînement », apprécie Hirsch. Ses débuts français, dans le contexte un peu complexe d'Arras, auront été encourageants. 27 matches, à près de 29 minutes de moyenne, 9,7 points et 4,4 rebonds. De quoi laisser penser qu'elle apportera un plus à un club ayant évolué toute la saison durant avec seulement deux intérieures, El Gargati et Diawara, puis Alexis. Il reste maintenant à Olivier Hirsch à trouver un solide pivot pour meubler et muscler sa raquette. En périphérie, Mondeville aura encore des atouts à faire valoir.
Dominique FAURIE. Ouest-France
Dabovic était arrivée en clamant son envie d'être la meilleure. Costaz lui succède, et se montre plus prudente.
Première recrue mondevillaise, Clarisse Costaz se dit attirée par la stabilité du club plus que par un statut préétabli de 1re meneuse.
Qu'est-ce qui vous a convaincue de signer à Mondeville ?
C'est un club stable, qui a toujours occupé le haut du tableau ces dernières saisons. On sait où l'on met les pieds. Le projet est intéressant, ambitieux, avec la perspective de jouer les premiers rôles en championnat et en coupe d'Europe. L'idée de travailler avec un nouveau coach et de nouvelles coéquipières était également intéressante.
Le fait d'être annoncée comme la 1e meneuse a-t-il pesé ?
Je ne me considère pas comme cela. Ça se fera sur le terrain, où je devrais apporter tout ce que je peux. Mais c'est bien de se dire que le club compte sur moi. J'avais déjà pas mal de responsabilités à Saint-Amand cette saison, en partageant la mène avec Marie Fouteret, voire Moore.
Vous avez 22 ans seulement. Dans quels domaines devez-vous progresser ?
Dans la gestion des filles, des événements d'une rencontre. Savoir sur qui jouer, à quel moment. Je vais également pas mal bosser mon adresse, surtout ma sélection de tir. Il y a un gros boulot à faire pour augmenter mon pourcentage de réussite.
Vous avez fréquenté les équipes de France chez les jeunes. Pensez-vous pouvoir intégrer les Bleues cet été ?
Je ne sais pas, on verra. Les listes ne sortiront qu'à la mi-mai, je ne suis pas sûre à 100 % d'être dans la présélection. Mais être chez les jeunes m'a permis de côtoyer Ingrid Tanqueray, Jennifer Digbeu, Pauline Jannault... Comme j'ai aussi joué avec Naura El Gargati à Saint-Amand, je connaîtrai pas mal de monde...
Recueilli par Dominique FAURIE. Ouest-France
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Natasa Ivancevic rejoint Mondeville
Ivancevic va retrouver Lenae Williams, avec laquelle elle a évolué en Slovaquie.
La Serbe Natasa Ivancevic a signé à Mondeville. La joueuse d'Arras vient étoffer un secteur intérieur où le club cherche encore un pivot pour boucler son recrutement.
Il n'en reste plus qu'une. En enrôlant une n°5, a priori américaine, Mondeville bouclera son recrutement. Hier, c'est Natasa Ivancevic qui annonçait avoir signé un contrat d'un an dans le club normand : « Je suis très heureuse de cette opportunité. J'ai eu de bons échos, j'arrive dans un club qui a terminé 6e et disputera la coupe Fiba. C'est bien... »
Ivancevic, qui fêtera ses 27 ans le 8 mai, occupera un poste d'intérieure, avec des capacités prononcées pour glisser à l'aile si besoin du haut de son mètre 88. Un registre où Mondeville compte déjà Digbeu et Jannault. Un temps pressentie pour remplacer cette dernière, Ivancevic arrivera en complément, et devrait s'ancrer davantage dans la raquette. « C'est une joueuse polyvalente , note Olivier Hirsch. Elle est adroite à trois points, même si elle shoote peu (NDLR : 55 %, mais moins d'un shoot pris par match). Mais elle a aussi de très bons mouvements dos au panier. »
C'est dans ce domaine qu'elle devrait elle utilisée, en complément d'El Gargati et alors que le club va chercher à se doter d'une joueuse au gros physique sous les panneaux. « Je peux jouer postée, mais j'aime beaucoup courir, évoluer en contre-attaque , note l'internationale serbe, qui tentera de faire oublier le piètre souvenir laissé par sa compatriote Dabovic. J'ai aussi progressé pas mal côté shoot. Je vais partir en vacances, et je déclinerai d'ailleurs une éventuelle sélection pour les qualifications à l'Euro. J'essayerai de revenir très rapidement pour être prête. »
Cette joueuse déliée a l'avantage d'avoir pas mal bourlingué. Originaire de Novi Sad, où elle a longtemps évolué et connu la coupe Fiba, elle était ensuite partie en Espagne (un an au Celta Vigo), puis en Slovaquie, où elle a côtoyé une certaine Lenae Williams : « Lenae m'en a parlé comme d'une bonne joueuse, une bonne bosseuse qui se donne à l'entraînement », apprécie Hirsch. Ses débuts français, dans le contexte un peu complexe d'Arras, auront été encourageants. 27 matches, à près de 29 minutes de moyenne, 9,7 points et 4,4 rebonds. De quoi laisser penser qu'elle apportera un plus à un club ayant évolué toute la saison durant avec seulement deux intérieures, El Gargati et Diawara, puis Alexis. Il reste maintenant à Olivier Hirsch à trouver un solide pivot pour meubler et muscler sa raquette. En périphérie, Mondeville aura encore des atouts à faire valoir.
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Le SCAB gagne à Challes 78-75
En s'imposant à Challes (78-75), le Scab tient sa finale du Challenge Round. Dans l'autre demi-finale, Tarbes a battu Aix-en-Provence 69 à 60 (aller : 58-58 ) et disputera la finale contre les Clermontoises. La finale aller Tarbes - Clermont aura lieu mardi 6 mai, à Tarbes.
www.lamontagne.fr
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Le SCAB 63 en finale contres Tarbes,
Challes les Eaux battu par le SCAB 63, 75 à 78. Mi-temps : 47-37. (31-23, 16-14, 17-21, 11-20). Arbitrage de Chantal Julien et Jean-Charles Collin, 500 spectateurs environ.
Challes les Eaux : 28 tirs réussis sur 56 (50%) dont (7 sur 23 à trois points - Duvivier 3, Luptakova-Gyurcsi 2, Nieuwveen, Vanhoutrève), 12 lancers francs sur 13. 32 rebonds (Badiane, Nieuwveen et Luptakova 8 ), 14 passes décisives (Badiane, 6), 6 interceptions (Badiane, 5), 18 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée pour 5 fautes : Dubois.
Badiane (14), Duvivier (13, dont 3/11 à 3 points), Dubois (0), Nieuwveen (25, dont 1/4 à 3 points), Luptakova (20, dont 2/4 à 3 points) puis Vanhoutreve (3, dont 1/3 à 3 points).
Clermont : 30 tirs réussis sur 67 (45%) (dont 7 sur 22 à trois points - Das Neves 4, Tomaszewski 2, Krawczyk), 11 lancers francs sur 14. 32 rebonds (Nikipolskaïa, 7), 13 passes décisives (Lardy, Tomaszewski et Das Neves, 3), 9 interceptions (Mendy, Butler et Das Neves, 2), 13 balles perdues, 18 fautes personnelles, 1 joueuse éliminée pour 5 fautes : Krawczyk.
Tomaszewski (8, dont 2/7 à 3 points), Mendy (12), Butler (6), Krawczyk (11, dont 1/1 à 3 points), Das Neves (25, dont 4/7 à 3 points) puis Nikipolskaïa (4), Lardy (8 ), Kuktiene (4).
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Le SCAB 63 à une marche de la finale
SCAB 63 bat Challes les Eaux, 74 à 66. Mi-temps : 39-33. (20-26, 19-7, 16-17, 19-16). Arbitrage de Dominique Seureau et Dominique Carboni, 500 spectateurs environs.
Clermont : 27 tirs réussis sur 71 (dont 8 sur 29 à trois points), 12 lancers francs sur 15. 33 rebonds (Mendy, Butler et Kuktiene 6), 17 passes décisives (Das Neves, 6), 11 interceptions (Das Neves, 3), 10 balles perdues, 13 fautes personnelles.
Tomaszewski (12, dont 2/6 à 3 points), Butler (8 ), Krawczyk (17, dont 2/7 à 3 points), Das Neves (8, dont 2/8 à 3 points), Nikipolskaïa (4) puis Lardy (4), Kuktiene (14, dont 2/5 à 3 points), Mendy (7), Lemaire (0).
Challes les Eaux : 26 tirs réussis sur 53 dont (7 sur 12 à trois points), 7 lancers francs sur 7. 26 rebonds (Badiane, 7), 18 passes décisives (Duvivier, 8 ), 7 interceptions (Duvivier et Dubois, 3), 16 balles perdues, 20 fautes.
Jones (10, dont 2/2 à 3 points), Badiane (20, dont 1/2 à 3 points), Duvivier (15, dont 3/7 à 3 points), Dubois (5, dont 1/1 à 3 points), Nieuwveen (14) puis Vanhoutreve (-), Bacquet (2).
http://www.scab63.com/
En s'imposant à Challes (78-75), le Scab tient sa finale du Challenge Round. Dans l'autre demi-finale, Tarbes a battu Aix-en-Provence 69 à 60 (aller : 58-58 ) et disputera la finale contre les Clermontoises. La finale aller Tarbes - Clermont aura lieu mardi 6 mai, à Tarbes.
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Le SCAB 63 en finale contres Tarbes,
Challes les Eaux battu par le SCAB 63, 75 à 78. Mi-temps : 47-37. (31-23, 16-14, 17-21, 11-20). Arbitrage de Chantal Julien et Jean-Charles Collin, 500 spectateurs environ.
Challes les Eaux : 28 tirs réussis sur 56 (50%) dont (7 sur 23 à trois points - Duvivier 3, Luptakova-Gyurcsi 2, Nieuwveen, Vanhoutrève), 12 lancers francs sur 13. 32 rebonds (Badiane, Nieuwveen et Luptakova 8 ), 14 passes décisives (Badiane, 6), 6 interceptions (Badiane, 5), 18 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée pour 5 fautes : Dubois.
Badiane (14), Duvivier (13, dont 3/11 à 3 points), Dubois (0), Nieuwveen (25, dont 1/4 à 3 points), Luptakova (20, dont 2/4 à 3 points) puis Vanhoutreve (3, dont 1/3 à 3 points).
Clermont : 30 tirs réussis sur 67 (45%) (dont 7 sur 22 à trois points - Das Neves 4, Tomaszewski 2, Krawczyk), 11 lancers francs sur 14. 32 rebonds (Nikipolskaïa, 7), 13 passes décisives (Lardy, Tomaszewski et Das Neves, 3), 9 interceptions (Mendy, Butler et Das Neves, 2), 13 balles perdues, 18 fautes personnelles, 1 joueuse éliminée pour 5 fautes : Krawczyk.
Tomaszewski (8, dont 2/7 à 3 points), Mendy (12), Butler (6), Krawczyk (11, dont 1/1 à 3 points), Das Neves (25, dont 4/7 à 3 points) puis Nikipolskaïa (4), Lardy (8 ), Kuktiene (4).
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Le SCAB 63 à une marche de la finale
SCAB 63 bat Challes les Eaux, 74 à 66. Mi-temps : 39-33. (20-26, 19-7, 16-17, 19-16). Arbitrage de Dominique Seureau et Dominique Carboni, 500 spectateurs environs.
Clermont : 27 tirs réussis sur 71 (dont 8 sur 29 à trois points), 12 lancers francs sur 15. 33 rebonds (Mendy, Butler et Kuktiene 6), 17 passes décisives (Das Neves, 6), 11 interceptions (Das Neves, 3), 10 balles perdues, 13 fautes personnelles.
Tomaszewski (12, dont 2/6 à 3 points), Butler (8 ), Krawczyk (17, dont 2/7 à 3 points), Das Neves (8, dont 2/8 à 3 points), Nikipolskaïa (4) puis Lardy (4), Kuktiene (14, dont 2/5 à 3 points), Mendy (7), Lemaire (0).
Challes les Eaux : 26 tirs réussis sur 53 dont (7 sur 12 à trois points), 7 lancers francs sur 7. 26 rebonds (Badiane, 7), 18 passes décisives (Duvivier, 8 ), 7 interceptions (Duvivier et Dubois, 3), 16 balles perdues, 20 fautes.
Jones (10, dont 2/2 à 3 points), Badiane (20, dont 1/2 à 3 points), Duvivier (15, dont 3/7 à 3 points), Dubois (5, dont 1/1 à 3 points), Nieuwveen (14) puis Vanhoutreve (-), Bacquet (2).
http://www.scab63.com/
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Lattes - Bourges, la belle affiche
Après avoir créé la surprise en sortant Valenciennes, les filles de Lattes se frottent à Bourges - ce qui se fait de mieux en France - en match aller de la finale de la Ligue féminine. Ambiance garantie au palais des sports de Lattes.
Mercredi, 20 h, sur Sport+ .
www.midilibre.com
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La finale perd le Nord
Bourges - MONTPELLIER, inédite finale de Ligue féminine.
Si l’élimination des Villeneuvoises, au bout du rouleau, par des Berruyères aux allures d’ogresses, n’a pas franchement surpris, celle Valenciennes, en deux manches qui plus est, étonne davantage. Quoique… Le contexte de l’annonce de la fusion avec Saint-Amand a mis les têtes en vrac et pesé lourdement.
Valéry Demory, coach denaisien d’une belle équipe de Montpellier, l’a reconnu mercredi : « C’était un rêve, il est devenu réalité. Ça se joue sur des détails, c’est ça les gros matchs. Mais il fallait bien que les VO - Bourges s’arrêtent, ça va donner un peu d’air frais. Je connais les gens du Nord, je savais que l’USVO ne lâcherait rien, mais que si nous, on n’était pas lâchés, elle douterait. Avec tout ce contexte psychologique, je savais qu’on avait nos chances. C’est ce qui s’est passé sur la fin. » Pour l’USVO, cette défaite sonne la fin d’une époque. L’ESBVA-LM, elle, n’en a pas terminé. Après huit jours d’indispensable repos, Abdou N’Diaye a donné rendez-vous à ses joueuses jeudi. Au programme, un dernier coup de rein avant la finale de la Coupe le 18 mai, à Bercy, contre Bourges, adversaire pour la 6e fois de la saison.
La Voix des Sports -
BOURGES - ESBVA-LM : 72-44 (aller : 75-60). USVO - MONTPELLIER : 66-68 (aller : 59-83).
– Finale Bourges - Montpellier : aller mercredi dans l’Hérault, retour samedi à Bourges, belle éventuelle le 14 mai.
Après avoir créé la surprise en sortant Valenciennes, les filles de Lattes se frottent à Bourges - ce qui se fait de mieux en France - en match aller de la finale de la Ligue féminine. Ambiance garantie au palais des sports de Lattes.
Mercredi, 20 h, sur Sport+ .
www.midilibre.com
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La finale perd le Nord
Bourges - MONTPELLIER, inédite finale de Ligue féminine.
Si l’élimination des Villeneuvoises, au bout du rouleau, par des Berruyères aux allures d’ogresses, n’a pas franchement surpris, celle Valenciennes, en deux manches qui plus est, étonne davantage. Quoique… Le contexte de l’annonce de la fusion avec Saint-Amand a mis les têtes en vrac et pesé lourdement.
Valéry Demory, coach denaisien d’une belle équipe de Montpellier, l’a reconnu mercredi : « C’était un rêve, il est devenu réalité. Ça se joue sur des détails, c’est ça les gros matchs. Mais il fallait bien que les VO - Bourges s’arrêtent, ça va donner un peu d’air frais. Je connais les gens du Nord, je savais que l’USVO ne lâcherait rien, mais que si nous, on n’était pas lâchés, elle douterait. Avec tout ce contexte psychologique, je savais qu’on avait nos chances. C’est ce qui s’est passé sur la fin. » Pour l’USVO, cette défaite sonne la fin d’une époque. L’ESBVA-LM, elle, n’en a pas terminé. Après huit jours d’indispensable repos, Abdou N’Diaye a donné rendez-vous à ses joueuses jeudi. Au programme, un dernier coup de rein avant la finale de la Coupe le 18 mai, à Bercy, contre Bourges, adversaire pour la 6e fois de la saison.
La Voix des Sports -
BOURGES - ESBVA-LM : 72-44 (aller : 75-60). USVO - MONTPELLIER : 66-68 (aller : 59-83).
– Finale Bourges - Montpellier : aller mercredi dans l’Hérault, retour samedi à Bourges, belle éventuelle le 14 mai.
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BLMA
Le staff : la preuve par 3
Les Lattoises font un exploit et vont en finale
Un ex-entraîneur... du club et de feu Montpellier Paillade Basket, originaire de la Loire qui "couvre" au niveau diplôme, "l'entraîneur n °1", lui-même un pur Nordiste, enfin un adjoint qui nous vient du Gers, tel est l'assemblage atypique, sur le plan géographique s'entend, de ce B. Lattes -Montpellier Agglomération.
Par ordre d'apparition, voici donc
Jeff Dubreuil , l'ex- conseiller technique régional du Languedoc Roussillon,
Valéry Demory (45 ans), ancien meneur de jeu à Denain, Pau-Orthez, Limoges, Cholet, Challans, Évreux, au Stade français et en équipe de France, l'homme à la tête de Mourenx de la N3 à la LFB,
enfin, David Urizzi (27 ans à la fin de ce mois), un pur produit gersois, assistant au BLMA pour la troisième saison de rang après avoir mené plusieurs sélections de jeunes sur ses terres.
Au final, on obtient un trio, cocktail avec de l'expérience, de la jeunesse, de l'enthousiasme où les tâches sont parfaitement définies et qui s'entend à merveille dans la gestion d'un groupe "aisé" à mener.
Le staff : la preuve par 3
Les Lattoises font un exploit et vont en finale
Un ex-entraîneur... du club et de feu Montpellier Paillade Basket, originaire de la Loire qui "couvre" au niveau diplôme, "l'entraîneur n °1", lui-même un pur Nordiste, enfin un adjoint qui nous vient du Gers, tel est l'assemblage atypique, sur le plan géographique s'entend, de ce B. Lattes -Montpellier Agglomération.
Par ordre d'apparition, voici donc
Jeff Dubreuil , l'ex- conseiller technique régional du Languedoc Roussillon,
Valéry Demory (45 ans), ancien meneur de jeu à Denain, Pau-Orthez, Limoges, Cholet, Challans, Évreux, au Stade français et en équipe de France, l'homme à la tête de Mourenx de la N3 à la LFB,
enfin, David Urizzi (27 ans à la fin de ce mois), un pur produit gersois, assistant au BLMA pour la troisième saison de rang après avoir mené plusieurs sélections de jeunes sur ses terres.
Au final, on obtient un trio, cocktail avec de l'expérience, de la jeunesse, de l'enthousiasme où les tâches sont parfaitement définies et qui s'entend à merveille dans la gestion d'un groupe "aisé" à mener.
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Les Montpelliéraines défient l'Histoire
Après avoir battu Valenciennes, le BLMA s'est invité en finale et s'apprête à vivre un épisode historique de sa jeune existence
C'est un grand jour, il deviendra peut-être historique, comme le fut le 4 mai 2003 pour le Montpellier Handball. A chacun son palmarès, ses rêves de grandeur... Le BLMA est néophyte dans ce contexte de premier rôle. Aussi, à situation exceptionnelle, et instruit d'une expérience à peu près similaire avec Jean Galle à Cholet, Valéry Demory a imposé un "silenzio stampa" à ses filles, « afin de leur éviter de jouer la finale trop tôt... »
Depuis samedi soir, ces dernières se sont murées dans le silence. Gaëlle Skrela, la plus ancienne du lot (au niveau présence au club), a juste eu le temps de glisser, « oui, on est redescendues de notre nuage... On est en train de vivre quelque chose d'exceptionnel, l'élimination de Valenciennes en demi-finale étant notre objectif à nous, les filles, après avoir atteint celui du club, le Top 4. Maintenant, je n'ai pas envie d'être ridicule comme lors du match retour (Ndlr, elle était blessée à l'aller). »
En interdisant si tôt tout contact avec ses filles, Valéry Demory a lancé un message fort : « Il faut savourer de tels moments et on l'a fait avec la qualification obtenue à Valenciennes, ce voyage retour fantastique, l'accueil génial reçu par nos supporters à la gare... Mais depuis vendredi, on s'est tourné vers cette finale avec l'idée de la savourer pleinement mais de disputer aussi toutes nos chances, à fond. »
Après avoir mis en garde ce « groupe qui vit si bien ensemble et est toujours resté soudé dans la difficulté » , de « ne pas se laisser griser par l'événement » , le ch'ti a préparé son équipe à « un énorme défi. Bourges, c'est plus fort que Valenciennes, apparemment, c'est au-dessus du lot. Il va falloir être adroites, tenir le choc sur le plan physique, se révéler plus constant, aussi, qu'on ne l'a été lors des deux duels en saison régulière. »
Tout un programme, à négocier sans Jouandon, blessée depuis des lustres mais surtout, peut-être, sans Aurélie Bonnan qui n'a pas repris l'entraînement depuis le match à Valenciennes, victime d'une infection au colon. L'absence (définitive ?) de la si généreuse "Auré" serait un énorme coup dur pour un effectif déjà réduit. Hier, Valéry Demory parlait d'une « nouvelle tuile » s'abattant sur une équipe qui les aura accumulées tout au long de la saison.
La tuile de trop ?
De toutes les façons, après être redescendu de son nuage, il est réclamé au BLMA d'escalader un col de 1ère catégorie deux fois. Avec à la clé, non le fameux maillot à pois, mais un titre auquel d'aucuns, pas trop nombreux tout de même, ne peuvent s'empêcher de rêver. Qui pourrait leur en vouloir !
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
On en sait un peu plus au sujet de l'effectif du BLMA pour la saison prochaine. Outre Bonnan et Bertal, toujours sous contrat, Skrela qui devrait renouveler pour au moins une saison, le président René Comes a signé hier pour un an, la jeune intérieure US sortie de l'université, Khadidja Wittinghton (22 ans ; 1,88 m).
Après avoir battu Valenciennes, le BLMA s'est invité en finale et s'apprête à vivre un épisode historique de sa jeune existence
C'est un grand jour, il deviendra peut-être historique, comme le fut le 4 mai 2003 pour le Montpellier Handball. A chacun son palmarès, ses rêves de grandeur... Le BLMA est néophyte dans ce contexte de premier rôle. Aussi, à situation exceptionnelle, et instruit d'une expérience à peu près similaire avec Jean Galle à Cholet, Valéry Demory a imposé un "silenzio stampa" à ses filles, « afin de leur éviter de jouer la finale trop tôt... »
Depuis samedi soir, ces dernières se sont murées dans le silence. Gaëlle Skrela, la plus ancienne du lot (au niveau présence au club), a juste eu le temps de glisser, « oui, on est redescendues de notre nuage... On est en train de vivre quelque chose d'exceptionnel, l'élimination de Valenciennes en demi-finale étant notre objectif à nous, les filles, après avoir atteint celui du club, le Top 4. Maintenant, je n'ai pas envie d'être ridicule comme lors du match retour (Ndlr, elle était blessée à l'aller). »
En interdisant si tôt tout contact avec ses filles, Valéry Demory a lancé un message fort : « Il faut savourer de tels moments et on l'a fait avec la qualification obtenue à Valenciennes, ce voyage retour fantastique, l'accueil génial reçu par nos supporters à la gare... Mais depuis vendredi, on s'est tourné vers cette finale avec l'idée de la savourer pleinement mais de disputer aussi toutes nos chances, à fond. »
Après avoir mis en garde ce « groupe qui vit si bien ensemble et est toujours resté soudé dans la difficulté » , de « ne pas se laisser griser par l'événement » , le ch'ti a préparé son équipe à « un énorme défi. Bourges, c'est plus fort que Valenciennes, apparemment, c'est au-dessus du lot. Il va falloir être adroites, tenir le choc sur le plan physique, se révéler plus constant, aussi, qu'on ne l'a été lors des deux duels en saison régulière. »
Tout un programme, à négocier sans Jouandon, blessée depuis des lustres mais surtout, peut-être, sans Aurélie Bonnan qui n'a pas repris l'entraînement depuis le match à Valenciennes, victime d'une infection au colon. L'absence (définitive ?) de la si généreuse "Auré" serait un énorme coup dur pour un effectif déjà réduit. Hier, Valéry Demory parlait d'une « nouvelle tuile » s'abattant sur une équipe qui les aura accumulées tout au long de la saison.
La tuile de trop ?
De toutes les façons, après être redescendu de son nuage, il est réclamé au BLMA d'escalader un col de 1ère catégorie deux fois. Avec à la clé, non le fameux maillot à pois, mais un titre auquel d'aucuns, pas trop nombreux tout de même, ne peuvent s'empêcher de rêver. Qui pourrait leur en vouloir !
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
On en sait un peu plus au sujet de l'effectif du BLMA pour la saison prochaine. Outre Bonnan et Bertal, toujours sous contrat, Skrela qui devrait renouveler pour au moins une saison, le président René Comes a signé hier pour un an, la jeune intérieure US sortie de l'université, Khadidja Wittinghton (22 ans ; 1,88 m).
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la zone
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Bourges, un si légitime favori
A pareille époque de la saison, Bourges était plutôt habitué à prendre la direction du Nord. « Sincèrement, nous avions cette fois réservé à Montpellier » , nous assure Pierre Vincent, interrogé sur l'identité quelque peu surprise de l'adversaire en finale.
Surprise enfin, non, pas tant que cela. « Sur le papier, je les pense plus fortes et plus équilibrées que les Valenciennoises. Le club a pu construire un groupe avec de belles individualités » , affirme l'intéressé.
Un groupe sur lequel Bourges a pris logiquement et nettement le meilleur par deux fois lors de la saison (74-49 dans le Cher et 77-65 à Lattes) « mais Lattes-Montpellier a éliminé Valenciennes en demi-finale et en deux manches. On remet donc les compteurs à zéro pour la finale. » Si l'on s'arrête à la lecture des palmarès respectifs ou au bilan actuel de la saison berruyère - Premières de la phase régulière avec un seul échec, vainqueurs lors du Tournoi de la Fédération à Angers, 4 e du Final Four européen à Brno, qualifiées pour la finale de la Coupe de France -, il n'y a pas photo.
Ce statut de favori, Bourges ne peut guère y échapper, « et ce n'est pas la situation la plus facile à gérer. On sait que personne ne nous laissera gagner comme ça. » Pas dupe, l'entraîneur de Bourges et des Bleues ne veut surtout pas se baser sur les deux duels en saison : « Nos succès face à elles ne sont pas une question de tactique de jeu. Nous fonctionnons au match par match et ce sera le cas pour la finale. » Les clés des débats ? « Il va falloir imposer notre rythme, notre défense, qui est depuis de nombreuses années notre marque de fabrique, et contrôler leur scoring avec la qualité de leur jeu en périphérie » , analyse le technicien.
On lui vante la qualité de son effectif mais il ne manque pas de rappeler « que certaines filles n'ont encore rien gagné » , avant de reconnaître que « ces derniers jours, je les ai vues appliquées et sereines, avec une bonne attitude. » Avant ce rendez-vous « qui sera fort émotionnellement, je l'imagine pour le public, les dirigeants, l'équipe » , Pierre Vincent n'ignorait qu'une chose : le titre national de Montpellier en 1953. Il n'était pas né ...
P. D. - www.midilibre.com
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Stopper le souffle nouveau de l'autan
Le Bourges Basket entame ce soir la conquête du huitième titre national de son histoire. Face à une équipe de Montpellier qui vit une première, et apporte un vent d'autan nouveau sur le basket féminin français.
Ça risque fort d’être chaud comme la braise, ce soir, dans la petite commune de Lattes. En cette saison, avec l’air ambiant, la salle de la rue des Jonquilles se mue souvent en four. Mais la température devrait être plus élevée encore. On a poussé les murs, pour pouvoir accueillir plus que les 1.500 spectateurs normalement recensés.
Ce n’est pas tous les jours que le club de l’agglomération de Montpellier est à pareille fête. C’est même une première, et l’engouement n’est pas une mince affaire. « Ça va être la fête, un grand moment » , assure le coach héraultais, Valéry Demory, que son passé de joueur aide forcément à aborder un tel événement. « J’ai isolé mes joueuses. Ici, on n’a jamais vécu ça ! »
Les Tango avancent sûres de leur force
Depuis le succès, en demi-finale, face à Valenciennes, inamovible finaliste depuis 1995, c’est l’euphorie, sur la côte languedocienne. Et le contraste est saisissant, avec le calme qui règne au Bourges Basket. Ce n’est pas que Pierre Vincent et ses joueuses soient blasés, bien au contraire. Mais on sent que les Tango avancent, sûrs sinon de leur fait, mais de leurs forces.
« Dans le jeu, les choses tournent rond » , assure le coach berruyer. « Quand l’équipe tourne comme ça, c’est quand même rassurant ! »
Pour tout dire, on l’a rarement vu aussi serein, le mentor tango. Non pas qu’il se voie champion avant de jouer. Mais il se retrouve dans une situation qu’il qualifie lui-même d’idéale : ses joueuses savent ce qu’elles ont à faire, comment parvenir à leurs fins. Elles possèdent cette autonomie qui permet les grandes choses.
Et une envie de tout bouffer, pour la quinzaine à venir qui s’achèvera à Bercy. « Ce que nous avons vécu à Brno nous a rendus plus fort. Une semaine plus tard, on a été chercher au mental le Tournoi de la Fédération. On y a mis de l’énergie, de la détermination, de la dureté. Et Montpellier va devoir dominer tout ça pour nous battre. Depuis le début de saison, c’est la reconquête qui est mise en exergue. La priorité, c’est de reprendre le titre de champion de France ! »
Un succès ce soir en Hérault, et on ne serait pas loin de la voie royale. Pierre Vincent sait les atouts de sa troupe, les dangers à éviter aussi. « Montpellier est pour moi meilleure que Valenciennes, parce que plus équilibrée. Bien sûr que je suis triste pour le staff de l’USVO, pour Hervé (Coudray, NDLR) et Cédric (Binauld, son ancien adjoint), qui ont dû faire face à une situation difficile. »
« Mais Montpellier a mérité sa qualification. L’équipe manque -un peu- de rotations. Mais présente un vrai danger avec un secteur extérieur où on ne trouve que des joueuses adroites. Une Gunta Basko et une Grace Daley qui sont également d’excellentes joueuses de un contre un. Les tenir sera une des clés du match, tout comme le rebond offensif. »
« La priorité est de reprendre le titre ! » Pierre Vincent
« On sait que ce sera difficile, qu’il faudra qu’on s’accroche. Mais les joueuses savent ce qu’elles doivent faire. »
Et notamment défendre haut, chercher les interceptions, pour s’offrir du jeu rapide et des paniers dits faciles. C’est souvent ce qui a permis à Bourges de faire le break cette saison. Y compris face à Montpellier.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
Les équipes
LATTES-MONTPELLIER. 4. Marylène Guerra (1,85 m) ; 5. Katarina Manic (1,81 m) ; 6. Grace Daley (1,70 m) ; 8. Gunta Basko (1,81 m) ; 10. Aurélie Bonnan (1,87 m) ; 11. Charline Servage (1,70 m) ; 12. Gaëlle Skrela (1,77 m) ; 13. Sandra Dijon (1,92 m) ; 14. Élodie Bertal (1,90 m) ; 15. Manon Vierne (1,81 m).
Entraîneur. Valéry Demory. Assistant David Urizzi.
BOURGES BASKET. 4. Sonja Petrovic (1,89 m) ; 5. Belinda Snell (1,80 m) ; 6. Cathy Melain (1,83 m) ; 7. Endy Miyem (1,88 m) ; 8. Ana Maria Cata-Chitiga (1,94 m) ; 9. Céline Dumerc (1,69 m) ; 10. Carine Paul (1,76 m) ; 11. Sonja Kireta (1,98 m) ; 12. Flo Lepron (1,83 m) ; 14. Emmeline Ndongue (1,92 m) ; 15. Nora Bujdoso (1,88 m).
Entraîneur. Pierre Vincent. Assistant Hervé Bouty.
Arbitres. Régis Bardera et Gilles Bretagne.
A pareille époque de la saison, Bourges était plutôt habitué à prendre la direction du Nord. « Sincèrement, nous avions cette fois réservé à Montpellier » , nous assure Pierre Vincent, interrogé sur l'identité quelque peu surprise de l'adversaire en finale.
Surprise enfin, non, pas tant que cela. « Sur le papier, je les pense plus fortes et plus équilibrées que les Valenciennoises. Le club a pu construire un groupe avec de belles individualités » , affirme l'intéressé.
Un groupe sur lequel Bourges a pris logiquement et nettement le meilleur par deux fois lors de la saison (74-49 dans le Cher et 77-65 à Lattes) « mais Lattes-Montpellier a éliminé Valenciennes en demi-finale et en deux manches. On remet donc les compteurs à zéro pour la finale. » Si l'on s'arrête à la lecture des palmarès respectifs ou au bilan actuel de la saison berruyère - Premières de la phase régulière avec un seul échec, vainqueurs lors du Tournoi de la Fédération à Angers, 4 e du Final Four européen à Brno, qualifiées pour la finale de la Coupe de France -, il n'y a pas photo.
Ce statut de favori, Bourges ne peut guère y échapper, « et ce n'est pas la situation la plus facile à gérer. On sait que personne ne nous laissera gagner comme ça. » Pas dupe, l'entraîneur de Bourges et des Bleues ne veut surtout pas se baser sur les deux duels en saison : « Nos succès face à elles ne sont pas une question de tactique de jeu. Nous fonctionnons au match par match et ce sera le cas pour la finale. » Les clés des débats ? « Il va falloir imposer notre rythme, notre défense, qui est depuis de nombreuses années notre marque de fabrique, et contrôler leur scoring avec la qualité de leur jeu en périphérie » , analyse le technicien.
On lui vante la qualité de son effectif mais il ne manque pas de rappeler « que certaines filles n'ont encore rien gagné » , avant de reconnaître que « ces derniers jours, je les ai vues appliquées et sereines, avec une bonne attitude. » Avant ce rendez-vous « qui sera fort émotionnellement, je l'imagine pour le public, les dirigeants, l'équipe » , Pierre Vincent n'ignorait qu'une chose : le titre national de Montpellier en 1953. Il n'était pas né ...
P. D. - www.midilibre.com
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Stopper le souffle nouveau de l'autan
Le Bourges Basket entame ce soir la conquête du huitième titre national de son histoire. Face à une équipe de Montpellier qui vit une première, et apporte un vent d'autan nouveau sur le basket féminin français.
Ça risque fort d’être chaud comme la braise, ce soir, dans la petite commune de Lattes. En cette saison, avec l’air ambiant, la salle de la rue des Jonquilles se mue souvent en four. Mais la température devrait être plus élevée encore. On a poussé les murs, pour pouvoir accueillir plus que les 1.500 spectateurs normalement recensés.
Ce n’est pas tous les jours que le club de l’agglomération de Montpellier est à pareille fête. C’est même une première, et l’engouement n’est pas une mince affaire. « Ça va être la fête, un grand moment » , assure le coach héraultais, Valéry Demory, que son passé de joueur aide forcément à aborder un tel événement. « J’ai isolé mes joueuses. Ici, on n’a jamais vécu ça ! »
Les Tango avancent sûres de leur force
Depuis le succès, en demi-finale, face à Valenciennes, inamovible finaliste depuis 1995, c’est l’euphorie, sur la côte languedocienne. Et le contraste est saisissant, avec le calme qui règne au Bourges Basket. Ce n’est pas que Pierre Vincent et ses joueuses soient blasés, bien au contraire. Mais on sent que les Tango avancent, sûrs sinon de leur fait, mais de leurs forces.
« Dans le jeu, les choses tournent rond » , assure le coach berruyer. « Quand l’équipe tourne comme ça, c’est quand même rassurant ! »
Pour tout dire, on l’a rarement vu aussi serein, le mentor tango. Non pas qu’il se voie champion avant de jouer. Mais il se retrouve dans une situation qu’il qualifie lui-même d’idéale : ses joueuses savent ce qu’elles ont à faire, comment parvenir à leurs fins. Elles possèdent cette autonomie qui permet les grandes choses.
Et une envie de tout bouffer, pour la quinzaine à venir qui s’achèvera à Bercy. « Ce que nous avons vécu à Brno nous a rendus plus fort. Une semaine plus tard, on a été chercher au mental le Tournoi de la Fédération. On y a mis de l’énergie, de la détermination, de la dureté. Et Montpellier va devoir dominer tout ça pour nous battre. Depuis le début de saison, c’est la reconquête qui est mise en exergue. La priorité, c’est de reprendre le titre de champion de France ! »
Un succès ce soir en Hérault, et on ne serait pas loin de la voie royale. Pierre Vincent sait les atouts de sa troupe, les dangers à éviter aussi. « Montpellier est pour moi meilleure que Valenciennes, parce que plus équilibrée. Bien sûr que je suis triste pour le staff de l’USVO, pour Hervé (Coudray, NDLR) et Cédric (Binauld, son ancien adjoint), qui ont dû faire face à une situation difficile. »
« Mais Montpellier a mérité sa qualification. L’équipe manque -un peu- de rotations. Mais présente un vrai danger avec un secteur extérieur où on ne trouve que des joueuses adroites. Une Gunta Basko et une Grace Daley qui sont également d’excellentes joueuses de un contre un. Les tenir sera une des clés du match, tout comme le rebond offensif. »
« La priorité est de reprendre le titre ! » Pierre Vincent
« On sait que ce sera difficile, qu’il faudra qu’on s’accroche. Mais les joueuses savent ce qu’elles doivent faire. »
Et notamment défendre haut, chercher les interceptions, pour s’offrir du jeu rapide et des paniers dits faciles. C’est souvent ce qui a permis à Bourges de faire le break cette saison. Y compris face à Montpellier.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
Les équipes
LATTES-MONTPELLIER. 4. Marylène Guerra (1,85 m) ; 5. Katarina Manic (1,81 m) ; 6. Grace Daley (1,70 m) ; 8. Gunta Basko (1,81 m) ; 10. Aurélie Bonnan (1,87 m) ; 11. Charline Servage (1,70 m) ; 12. Gaëlle Skrela (1,77 m) ; 13. Sandra Dijon (1,92 m) ; 14. Élodie Bertal (1,90 m) ; 15. Manon Vierne (1,81 m).
Entraîneur. Valéry Demory. Assistant David Urizzi.
BOURGES BASKET. 4. Sonja Petrovic (1,89 m) ; 5. Belinda Snell (1,80 m) ; 6. Cathy Melain (1,83 m) ; 7. Endy Miyem (1,88 m) ; 8. Ana Maria Cata-Chitiga (1,94 m) ; 9. Céline Dumerc (1,69 m) ; 10. Carine Paul (1,76 m) ; 11. Sonja Kireta (1,98 m) ; 12. Flo Lepron (1,83 m) ; 14. Emmeline Ndongue (1,92 m) ; 15. Nora Bujdoso (1,88 m).
Entraîneur. Pierre Vincent. Assistant Hervé Bouty.
Arbitres. Régis Bardera et Gilles Bretagne.
Modifié en dernier par la zone le ven. 09 mai 2008 15:39, modifié 1 fois.
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jcl
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a Voix du Nord - 07/05/2008
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BASKET-BALL (LIGUE FÉMININE) Marie Fouteret : « On est toutes dégoûtées après la fusion »
Marie Fouteret a confié le désarroi des Amandinoises, qui ont gagné l’Europe, sans pouvoir la jouer. D’un côté comme de l’autre, la fusion entre l’USVO et l’USAPH a laissé des traces et des déçues. Marie Fouteret, qui était arrivée en 1999 lors de la création de l’USAPH avec le projet de coupe d’Europe, en fait partie.
PAR PHILIPPE GUILBAUD
valenciennes@lavoixdunord.fr PHOTO DIDIER CRASNAULT – Marie, comment les joueuses de l’USAPH ont encaissé la nouvelle de la fusion ?
« On a toutes été très surprises et un peu dégoûtées. On s’est battues pour la coupe d’Europe et on ne la fera pas. On gagne un bonbon, mais on ne peut pas le manger. Ca fout les boules que ça se termine comme ça. Mais c’est le basket pro. Un sport collectif où finalement, c’est chacun pour soi. On ne peut pas dire qu’on a été trahies par le staff, qui n’était pas au courant, mais c’est dur, car on nous a demandé de jouer jusqu’au bout. Tous les matches étaient importants, on nous disait de les gagner alors qu’on était fatiguées, parce qu’on tournait à six à cause des blessures. » – C’est d’autant plus dur que le groupe s’entendait bien… « Il y avait une énorme complicité cette saison. C’est la meilleure équipe dans laquelle j’ai joué depuis que je fais du basket, pro et amateur. Aux anniversaires, tout le monde était toujours là, il y avait une bonne ambiance, aucun clan. Là, j’avais vraiment retrouvé le plaisir de m’entraîner, de jouer. Tout est cassé. » – Où en êtes-vous, alors que vous vouliez arrêter avant l’arrivée de Fabrice Courcier ?
« Pour l’instant, j’attends. Avant que Fabrice arrive, c’est vrai que je voulais arrêter par rapport à l’ambiance. L’année dernière, c’était plus ou moins bien. Mais j’ai encore envie de jouer. » – Avec l’USAPH, vous avez tout connu, de la N3 à la Ligue, quel sentiment reste-t-il ?
« A la création de l’USAPH, en 1999, on nous a dit, “voilà le projet : l’objectif est de jouer une coupe d’Europe dans les dix ans.” On y est arrivé en neuf, en montant petit à petit. Mais on a réussi sans réussir, car on ne la jouera pas. Il me manquera toujours quelque chose. » – Comment voyez-vous votre avenir ?
« Je n’ai pas trop envie de bouger, mais je veux jouer. En Ligue ou en N1. Je n’ai pas de contacts encore. Je deviens vieille (29 ans).
C’est pour ça que j’avais toujours un travail à côté (un mi-temps comme éducatrice sportive dans les maisons de retraite de Saint-Amand). » – Pourriez-vous jouer dans l’équipe de N2 de Saint-Amand, si elle est maintenue avec le club de base ou prendre des fonctions dans le club ?
« Je ne pourrai pas arrêter le basket d’un seul coup. Je pense peut-être entraîner, mais pas tout de suite. Là, je veux jouer. S’il y a une N2, pourquoi pas. Mais on n’a pas beaucoup d’informations alors qu’on est quand même concernées, c’est nous qui avons un peu provoqué la fusion en décrochant une place en coupe d’Europe. Ca ne serait pas allé si vite sinon, même si on en parlait depuis longtemps. » •
Les ligaments pour Camille Aubert.- Blessée lors de la demi-finale retour contre Montpellier, Camille Aubert souffre d’une rupture partielle des ligaments croisés du genou gauche. Elle attend de savoir si elle doit être opérée (6 à 9 mois d’absence) ou si elle pourra reprendre après rééducation.
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BASKET-BALL (LIGUE FÉMININE) Marie Fouteret : « On est toutes dégoûtées après la fusion »
Marie Fouteret a confié le désarroi des Amandinoises, qui ont gagné l’Europe, sans pouvoir la jouer. D’un côté comme de l’autre, la fusion entre l’USVO et l’USAPH a laissé des traces et des déçues. Marie Fouteret, qui était arrivée en 1999 lors de la création de l’USAPH avec le projet de coupe d’Europe, en fait partie.
PAR PHILIPPE GUILBAUD
valenciennes@lavoixdunord.fr PHOTO DIDIER CRASNAULT – Marie, comment les joueuses de l’USAPH ont encaissé la nouvelle de la fusion ?
« On a toutes été très surprises et un peu dégoûtées. On s’est battues pour la coupe d’Europe et on ne la fera pas. On gagne un bonbon, mais on ne peut pas le manger. Ca fout les boules que ça se termine comme ça. Mais c’est le basket pro. Un sport collectif où finalement, c’est chacun pour soi. On ne peut pas dire qu’on a été trahies par le staff, qui n’était pas au courant, mais c’est dur, car on nous a demandé de jouer jusqu’au bout. Tous les matches étaient importants, on nous disait de les gagner alors qu’on était fatiguées, parce qu’on tournait à six à cause des blessures. » – C’est d’autant plus dur que le groupe s’entendait bien… « Il y avait une énorme complicité cette saison. C’est la meilleure équipe dans laquelle j’ai joué depuis que je fais du basket, pro et amateur. Aux anniversaires, tout le monde était toujours là, il y avait une bonne ambiance, aucun clan. Là, j’avais vraiment retrouvé le plaisir de m’entraîner, de jouer. Tout est cassé. » – Où en êtes-vous, alors que vous vouliez arrêter avant l’arrivée de Fabrice Courcier ?
« Pour l’instant, j’attends. Avant que Fabrice arrive, c’est vrai que je voulais arrêter par rapport à l’ambiance. L’année dernière, c’était plus ou moins bien. Mais j’ai encore envie de jouer. » – Avec l’USAPH, vous avez tout connu, de la N3 à la Ligue, quel sentiment reste-t-il ?
« A la création de l’USAPH, en 1999, on nous a dit, “voilà le projet : l’objectif est de jouer une coupe d’Europe dans les dix ans.” On y est arrivé en neuf, en montant petit à petit. Mais on a réussi sans réussir, car on ne la jouera pas. Il me manquera toujours quelque chose. » – Comment voyez-vous votre avenir ?
« Je n’ai pas trop envie de bouger, mais je veux jouer. En Ligue ou en N1. Je n’ai pas de contacts encore. Je deviens vieille (29 ans).
C’est pour ça que j’avais toujours un travail à côté (un mi-temps comme éducatrice sportive dans les maisons de retraite de Saint-Amand). » – Pourriez-vous jouer dans l’équipe de N2 de Saint-Amand, si elle est maintenue avec le club de base ou prendre des fonctions dans le club ?
« Je ne pourrai pas arrêter le basket d’un seul coup. Je pense peut-être entraîner, mais pas tout de suite. Là, je veux jouer. S’il y a une N2, pourquoi pas. Mais on n’a pas beaucoup d’informations alors qu’on est quand même concernées, c’est nous qui avons un peu provoqué la fusion en décrochant une place en coupe d’Europe. Ca ne serait pas allé si vite sinon, même si on en parlait depuis longtemps. » •
Les ligaments pour Camille Aubert.- Blessée lors de la demi-finale retour contre Montpellier, Camille Aubert souffre d’une rupture partielle des ligaments croisés du genou gauche. Elle attend de savoir si elle doit être opérée (6 à 9 mois d’absence) ou si elle pourra reprendre après rééducation.
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jcl
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La Voix du Nord - 08/05/2008
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BASKET-BALL (LIGUE FÉMININE) Premières recrues de l’après-fusion : Vedrana Fonseca et Kathy Wambé
Kathy Wanbé quitte Villeneuve d’Ascq après six ans de bons et loyaux services, pour une nouvelle aventure. L’USVO (1) a enregistré les signatures de deux joueuses d’expérience : Védrana Fonséca de retour de Russie et Kathy Wambé, joueuse majeure de l’ESBVA depuis 2003. Les discussions battent leur plein.
« Kathy Wambé va avoir un rôle important, c’est une joueuse de qualité, une meneuse qui va compter », résume Fabrice Courcier qui a recueilli hier matin la signature de cet élément fort des dernières saisons de l’ESBVA. Pas de souci d’acclimatation à la région, donc pour la joueuse belge et un problème en moins, justement, en ce qui concerne la palette des nationalités dans le groupe. De même pour Vedrana Fonséca qui avait donné quelques heures plus tôt son accord pour jouer sous les couleurs valencienno-amandinoise : l’ailière Croate dispose d’un passeport français. Après une saison sans grand relief au Spartak Moscou, elle cherchait à se relancer et la négociation avec Fabrice Courcier et la nouvelle USVO s’est faite très naturellement. « Elle a des titres et a déjà évolué dans une structure qui avait obligation de gagner, explique Fabrice Courcier.
Vedrana peut aussi jouer poste 3 ou poste 4, elle nous amènera un plus ». A ceux qui peuvent s’étonner du choix d’une joueuse de 33 ans, Fabrice Courcier répond qu’il attend que son vécu est un effet sur le terrain et dans le vestiaire : « Elle avait envie de rebondir sur un autre projet, d’avoir du temps de jeu. Et puis elle est passée par l’USVO : elle fait partie de l’histoire du club ».
Au regard du peu de temps dont il dispose, Fabrice Courcier est « dans le timing » imposé par la situation. Mais il n’y a pas de minutes à gaspiller.
Si Laure Savasta ne rejoindra pas le Nord, Emilie Gomis n’a pas encore arrêté son choix mais les négociations se poursuivent. Décision dans les tout prochains jours.
Parallèlement à cela, la jeune Camille Aubert, touchée aux ligaments croisés, restera vraisemblablement éloignée des terrains pendant six à huit mois.
• M. K.
(1) Union Saint-Amand Valenciennes Olympique Kathy Wanbé : née le 7 novembre 1981 à Tournai, 1,72 m, meneuse. Clubs précédents : avant 1998 Tournai, Quaregnon, Courtrai ; Namur (Bel., 1998-2001) ; Villeneuve d’Ascq (depuis 2002). Eté 2002 Detroit (WNBA). Palmarès : Championne de Belgique en 2000, 2001 et 2002 ; vainqueur de la Coupe de Belgique en 2001 et 2002.
Vedrana Fonseca : née le 13 janvier 1975 à Split (Croatie), 1,90 m, ailière. Clubs précédents : Côme (It., 1995-1996), Athènes (Gré., 1996-1997), Fluminense (Bré., 1997-1998), Parana (Bré., 1998-2000), Gdynia (Pol., 2000-2001), Barcelone (Esp., 2001-2002), Villeneuve d’Ascq (2001-2002), Bourges (2002-2004), Villeneuve d’Ascq (2004-2005), USVO (2005-2007), Spartak Moscou (2007). Los Angeles étés 2000, 2001, 2002. Palmarès : 2000-2001, championne de Pologne ; 2001 et 2002, championne WNBA ; 2003-2004, championne de France avec Bourges ; 2006-2007 championne de France avec l’USVO.
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BASKET-BALL (LIGUE FÉMININE) Premières recrues de l’après-fusion : Vedrana Fonseca et Kathy Wambé
Kathy Wanbé quitte Villeneuve d’Ascq après six ans de bons et loyaux services, pour une nouvelle aventure. L’USVO (1) a enregistré les signatures de deux joueuses d’expérience : Védrana Fonséca de retour de Russie et Kathy Wambé, joueuse majeure de l’ESBVA depuis 2003. Les discussions battent leur plein.
« Kathy Wambé va avoir un rôle important, c’est une joueuse de qualité, une meneuse qui va compter », résume Fabrice Courcier qui a recueilli hier matin la signature de cet élément fort des dernières saisons de l’ESBVA. Pas de souci d’acclimatation à la région, donc pour la joueuse belge et un problème en moins, justement, en ce qui concerne la palette des nationalités dans le groupe. De même pour Vedrana Fonséca qui avait donné quelques heures plus tôt son accord pour jouer sous les couleurs valencienno-amandinoise : l’ailière Croate dispose d’un passeport français. Après une saison sans grand relief au Spartak Moscou, elle cherchait à se relancer et la négociation avec Fabrice Courcier et la nouvelle USVO s’est faite très naturellement. « Elle a des titres et a déjà évolué dans une structure qui avait obligation de gagner, explique Fabrice Courcier.
Vedrana peut aussi jouer poste 3 ou poste 4, elle nous amènera un plus ». A ceux qui peuvent s’étonner du choix d’une joueuse de 33 ans, Fabrice Courcier répond qu’il attend que son vécu est un effet sur le terrain et dans le vestiaire : « Elle avait envie de rebondir sur un autre projet, d’avoir du temps de jeu. Et puis elle est passée par l’USVO : elle fait partie de l’histoire du club ».
Au regard du peu de temps dont il dispose, Fabrice Courcier est « dans le timing » imposé par la situation. Mais il n’y a pas de minutes à gaspiller.
Si Laure Savasta ne rejoindra pas le Nord, Emilie Gomis n’a pas encore arrêté son choix mais les négociations se poursuivent. Décision dans les tout prochains jours.
Parallèlement à cela, la jeune Camille Aubert, touchée aux ligaments croisés, restera vraisemblablement éloignée des terrains pendant six à huit mois.
• M. K.
(1) Union Saint-Amand Valenciennes Olympique Kathy Wanbé : née le 7 novembre 1981 à Tournai, 1,72 m, meneuse. Clubs précédents : avant 1998 Tournai, Quaregnon, Courtrai ; Namur (Bel., 1998-2001) ; Villeneuve d’Ascq (depuis 2002). Eté 2002 Detroit (WNBA). Palmarès : Championne de Belgique en 2000, 2001 et 2002 ; vainqueur de la Coupe de Belgique en 2001 et 2002.
Vedrana Fonseca : née le 13 janvier 1975 à Split (Croatie), 1,90 m, ailière. Clubs précédents : Côme (It., 1995-1996), Athènes (Gré., 1996-1997), Fluminense (Bré., 1997-1998), Parana (Bré., 1998-2000), Gdynia (Pol., 2000-2001), Barcelone (Esp., 2001-2002), Villeneuve d’Ascq (2001-2002), Bourges (2002-2004), Villeneuve d’Ascq (2004-2005), USVO (2005-2007), Spartak Moscou (2007). Los Angeles étés 2000, 2001, 2002. Palmarès : 2000-2001, championne de Pologne ; 2001 et 2002, championne WNBA ; 2003-2004, championne de France avec Bourges ; 2006-2007 championne de France avec l’USVO.
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PLAY OFF FINALE ALLER
Résultat de la rencontre du 07/05/2008
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - CERCLE JEAN MACE BOURGES B : 56 - 58
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Bourges à l'arraché
Montpellier : 56 Bourges : 58 (ap)
Dans la salle des sports de Lattes, archi-comble hier soir et bien petite pour accueillir un tel évènement (1.500 spectateurs), Montpellier a bien failli créer une grosse surprise lors de la finale aller. Très accrocheuses en défense, elles ont réussi à malmener des Berruyères pas du tout en réussite en attaque, avec il est vrai leur gâchette australienne, Belinda Snell, très vite handicapée par les fautes. Au bord de la rupture à la 35e (48-41), les Tango surent pourtant renverser la tendance lors d'un final haletant. Retrouvant quelques couleurs en attaque, notamment grâce à Florence Lepron et Cathy Melain, les Berruyères poussaient les Héraultaises en prolongation (49-49). Et c'est sur un tir incertain mais réussi de Céline Dumerc, en pénétration à la toute dernière seconde, que Bourges arrachait cette première manche (56-58 ).
www.lanouvellerepublique.fr
Montpellier : Manic, 6 ; Daley, 7 ; Basko, 10 ; Bonnan, 11 ; Dijon, 10 ; Bertal, 12.
Bourges : Petrovic, 1 ; Snell, 5 ; Melain, 8 ; Miyem, 6 ; Dumerc, 11 ; Kireta, 5 ; Lepron, 7 ; Ndongue, 13 ; Bujdoso, 2.
Match retour samedi (20 h 30).
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Les Tango au bout du suspense
Des Tango vraiment maladroites (33% de réussite aux tirs) ont dû à leurs vertus collectives et défensives de remporter la finale aller hier soir à Montpellier, après prolongation, 56-58.
Valéry Demory l’avait dit ouvertement : « Il faut impérativement gagner cette première manche pour continuer à espérer car je ne nous vois pas l’emporter deux fois au Prado... » Dans ses propos, le coach héraultais occultait volontairement les deux confrontations, difficiles pour son équipe, de la phase régulière. Les deux fois, le BLMA avait explosé en vol : 74-49 à Bourges et 77-65 à Lattes. Et dans les deux cas, le match avait été (presque) plié après un quart d’heure de jeu...
Mais on le sait, un match ne ressemble jamais à un autre. Et lorsqu’on a le bonheur de jouer une finale, on oublie tout le reste... Les bonnes comme les mauvaises impressions. On remet les compteurs à zéro.
Un instant, les supporters tango crurent pourtant revivre les scenarii des deux précédentes confrontations. En effet, solides en défense, les joueuses de Pierre Vincent, sans faire preuve d’une adresse extraordinaire, se donnaient quand même quelques bonnes balles de contre-attaques quand elles ne trouvaient pas la solution en dessous par Miyem ou à longue distance par Snell. Ainsi, après cinq minutes de jeu, Bourges avait fait un joli break : 2-9 puis 4-11.
Mais bien vite, trop vite, la belle mécanique berruyère allait se dérégler.
À l’énergie, les Héraultaises, profitant des nombreuses rotations effectuées par Pierre Vincent, désireux, dans cette salle surchauffée, de garder un peu de fraîcheur à ses joueuses, les Héraultaises donc, commençaient à trouver quelques failles dans l’arrière-garde tango. À coups de lancers, par Basko et Bonnan, elles revenaient ainsi à 7-11 (7e). Et si Bourges reprit son écart de 7 points (7-14), le BLMA restait néanmoins dans le match au terme du premier quart-temps, 12-18 (10e).
En panne d’adresse
Un BLMA qui, boosté par Sandra Dijon, imposant sa puissance dans la peinture (7 points à la file), grignotait son retard pour passer pour la première fois devant sur un missile de Basko : 27-26 (18e). À cet instant, Bourges avait du mal. Au rebond mais aussi sur les impacts ; dans l’engagement. Les choses se corsaient un peu plus encore quand Belinda Snell, dans le collimateur des arbitres, écopait d’une troisième faute très sévère (19e; la quatrième à venir à la 26e) et Montpellier virait en tête au repos sur un panier de Bertal, 29-28. Logique au demeurant.
Et cela n’allait pas s’arranger dans le troisième quart-temps. En effet, bien mal inspirées en attaque, les Berruyères ne retrouvaient le chemin du cercle qu’après quatre minutes de jeu, par Cathy Melain (son premier panier). Dans ce festival de maladresses offensives (un seul panier pour Kireta, aucun pour Petrovic), Bourges valait heureusement par ses vertus collectives et défensives. Ah ! les contres d’Emmeline... Maintes fois, l’équipe locale fut ainsi poussée aux 24 secondes. Et l’on sait que lorsqu’on peut s’appuyer sur du solide derrière, il y a toujours des raisons d’espérer. Tout cela pour dire qu’en arrivant à 37-37 à la 30e minute, grâce à un panier primé de Céline Dumerc juste sur le buzzer, les Tango avaient sauvé les meubles.
Vertus défensives et collectives
Le dernier quart, avec deux équipes très nerveuses, fatiguées et maladroites (quel gâchis aux lancers) au possible (33 % de réussite aux tirs à Bourges, 37 % au BLMA) allait mener un public surchauffé au bout du suspense. Plusieurs fois la victoire tendit les bras aux Héraultaises (48-41 à la 36e) mais à chaque fois, les Tango revinrent au courage, à l’énergie, au métier. Avec une Belinda Snell abasourdie sur le banc (5e faute à la 36e minute). Les deux équipes, pas arrangées par les arbitres aux décisions contestables et contestées, restèrent ainsi au coude à coude jusqu’au bout.
Cette fois, à 10 secondes de la fin, c’est Aurélie Bonnan qui arrachait la prolongation (1 sur 2 aux lancers) pour le BLMA. Et durant le temps additionnel, malgré un panier bonifié de Grace Daley auquel Flo Lepron répondit, du coin, de belle façon, c’est le métier de Caps’ et de Cathy Melain, les deux complices qui fit la différence ; Celine Dumerc crucifiant l’équipe locale à ... 1’’1 du buzzer. Cruel pour Montpellier. Et une belle option pour les Tango qui devront cependant se montrer plus adroites samedi au Prado pour se parer à coup sûr de la couronne sacrant pour la huitième fois le club berruyer.
Christian Ragot - Envoyé spécial à Montpellier - www.leberry.fr
LA FICHE
Lattes Montpellier (Palais des Sports de Lattes).
Montpellier - Bourges, 56-58 après prolongation (12-18, 17-10, 8-9, 19-21).
Arbitres : MM. Régis Bardera et Gilles Bretagne.
1.500 spectateurs, salle comble.
BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMÉRATION. 23 tirs réussis sur 62 tentés dont 5 sur 19 à trois points. 5 sur 12 aux lancers. 44 rebonds (10 pour Dijon), 2 contres, 7 interceptions, 16 passes décisives (5 de Manic) , 30 fautes (une joueuse sortie, Dijon à la 39e), 19 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu. Katarina Manic 6 (40’01) , Grace Daley 7 (31’21), Gunta Basko 10 (39’59) , Aurélie Bonnan 11 (29’54) , Charline Servage 0 (4’08 ) , Gaëlle Skrela 0 (17’15) , Sandra Dijon 10 (24’31) , Elodie Bertal 12 (26’08 ). Coach : Valéry Demory; assistant : David Urizzi.
BOURGES BASKET. 21 tirs réussis sur 60 tentés dont 4 sur 19 à trois points. 12 sur 24 aux lancers. 39 rebonds (8 de Dumerc), 7 contres (4 de Ndongue), 11 interceptions, 9 passes décisives, 18 fautes (une joueuse sortie, Snell, 36e), 15 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu. 1 Sonja Petrovic (21’30), Belinda Snell 5 (19’17), Cathy Melain 8 (27’52), Endy Miyem 6 (22’26), Céline Dumerc 11 (33’50) , Sonja Kireta 5(28’57) , Florence Lepron 7 (26’54) , Emmeline Ndongue 13 (34’43), Nora Bujdoso 2 (3’54). Coach : Pierre Vincent ; assistant: Hervé Bouty.
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Les Tango ont eu très très chaud !
Quelle finale aller ! Face à des Montpelliéraines surmotivées, Bourges, presque KO debout à cinq minutes du final, s'est arraché pour coiffer les Héraultaises sur le fil après prolongation !
Montpellier : 56 Bourges : 58 (ap)
Céline Dumerc a levé le poing et poussé un grand ouf de soulagement, lorsque l'ultime tir de Manic est passé à côté, à la toute dernière seconde la prolongation, hier soir. Et pour cause, après un duel acharné de 45 minutes, Bourges venait de remporter de haute lutte la première manche de la finale aller. Samedi, au Prado, les Berruyères auront donc l'occasion de finir le travail, pour empocher un 8e titre. Mais de toute évidence, il faudra se méfier d'une équipe héraultaise qui méritait tout autant le succès, hier soir.
Pour cette première finale de ligue féminine des Montpelliéraines, la salle des sports de Lattes, archi-comble avec plus de 1.500 spectateurs, semblait bien petite pour accueillir un tel événement. C'est donc dans ce contexte étouffant que les Tango débutèrent la rencontre. Après cinq minutes de jeu, une défense solide et une judicieuse alternance jeu rapide, jeu intérieur, et tirs extérieurs, les filles de Pierre Vincent avaient ainsi créé un premier break (2-9), face à des Montpelliéraines combatives mais pas en réussite. Un temps-mort de Valéry Demory stoppait quelque peu l'élan tango, tandis que Pierre Vincent ouvrait déjà largement son banc. Ndongue s'illustrait en inscrivant 5 points consécutifs grâce à un jeu rapide efficace, permettant à Bourges de maintenir l'écart à la 10e (12-18 ).
Côté local, Bonnan, incertaine, avait également fait son entrée. Le second quart-temps sera d'une toute autre facture, avec des Montpelliéraines plus incisives vers le panier, prenant à défaut la défense tango, l'image du duo Dijon - Manic. Un tir primé (!) de l'intérieure locale ramenait déjà les deux formations à égalité (19-19, 14e) alors que Bourges ne trouvait plus d'ouverture facile. Malgré un sursaut berruyer signé Dumerc et Ndongue (19-24, 15e), les Héraultaises avaient visiblement trouvé leur rythme offensif, à l'image de Manic en pénétration. Les coéquipières de Bertal comblèrent non seulement rapidement leur handicap, mais elles passèrent pour la première fois en tête, sur un panier lointain de Basko (27-26, 18e). Un court avantage conservé à la pause (29-28 ), face à des Berruyères pas épargnées par l'arbitrage, avec notamment une 3e faute sévère sifflée à Snell dès la 19e.
Dumerc décisive
En confiance et surmotivées, les filles de Demory continuèrent à faire trembler Bourges en début de seconde période, profitant aussi de la maladresse tango aux tirs. Dijon et Bertal donnèrent ainsi cinq longueurs d'avance à leur équipe à la 24e (33-28 ). Dans le “ dur ” en attaque, Bourges voyait de plus sa gâchette australienne Snell faire un court aller-retour sur le parquet, en raison d'une 4e faute, elle aussi sévère, écopée à la 26e. Cela ne présageait rien de bon pour Bourges, qui vendangeait de plus de précieux lancers (37-31, 18e) !
Les Tango défendaient mieux mais Montpellier allait continuer à faire la course en tête jusqu'à la dernière seconde du 3e quart-temps, moment choisi par Dumerc pour décocher un important tir primé (37-37, 30e). Mais emmenées par une irrésistible Bonnan qui inscrivait 9 points de suite, les locales recreusaient vite l'écart (48-41, 35e), face à des Berruyères perdant définitivement Snell sur cinq fautes au même moment ! Cette fois-ci, Bourges semblait au bord de céder cette première manche. Mais les Tango, dans un dernier sursaut, parvenaient à retrouver le chemin du cercle trois fois de suite, et malgré de nombreux lancers ratés, renversaient la vapeur en trois minutes (48-49, 38e). Le final était haletant mais aucune des deux équipes ne parvenait à prendre l'avantage, malgré un dernier tir de Melain rebondissant sur le cercle (49-49).
C'est donc en prolongation que cette indécise finale allait se jouer. Une prolongation toute aussi serrée, mais que les Tango, grâce à un panier de Céline Dumerc en pénétration, décrochaient sur le fil !
Cathy Melain, tout comme Florence Lepron, s’est montrée décisive en gérant parfaitement la fin de match.
Jean-Marc DURET - De nos envoyés spéciaux - www.lanouvellerepublique.fr
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Battu sur le fil après prolongations, Lattes-Montpellier était si près
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLOMÉRATION :LMBA 56[/color]BOURGES 58
Palais des sports de Lattes.- Arbitres : MM Bardera et Bretagne.
Spectateurs : environ 1 500.
Quart-temps : 12-18 17-10 8-9 12-12 (7-8 en prolongation).
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 23 paniers sur 62 dont 5 / 19 à 3 points, 5 LF / 12, 16 passes décisives (Manic 5), 44 rebonds (Dijon 10), 19 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée, Dijon (40e).
Manic (6), Basko (10), Skrela, Dijon (10), E. Bertal (12) puis Bonnan (11), Daley (7), Servage, Vierne DNP, Guerra DNP, ent : Valéry Demory.
BOURGES BASKET : 21 paniers sur 60 dont 4 / 19 à 3 points, 12 LF / 24, 9 passes décisives (Melain 3), 39 rebonds (Dumerc 8 ), 15 balles perdues, 18 fautes, 1 joueuse éliminée, Snell (35e).
Snell (5), Melain (8 ), Miyem (6), Dumerc (11), Kireta (5) puis Ndongue (13), Lepron (7), Petrovic (1), Bujdoso (2), ent : Pierre Vincent.
Il restait une seconde et à peine un dixième lorsque Céline Dumerc, la meneuse de Bourges et de l'équipe de France a clos l'affaire. Le temps mort de Valéry Demory puis la tentative du bout de monde de Manic ont été vains. Le Palais des sports, sous le choc, s'est levé et a applaudi, elles le méritaient ô combien.
Énorme de bravoure, une nouvelle fois grandiose dans la capacité à se sublimer, l'équipe de Lattes-Montpellier a gagné hier soir le respect de tout un public, a forcé l'admiration même des plus ardents "ennemis" de la sphère orangée et de ses spécificités.
Elle a aussi sans aucun doute marqué les esprits... mais, c'est là le plus cruel, elle a perdu cette première manche qui a longtemps semblé lui tendre les bras avant de finir par choisir l'autre camp. Celui du plus fort, du plus puissant.
Ne pas se contenter de cette extraordinaire présence en finale, savourer l'instant mais aussi, surtout... prolonger une aventure hors-normes en se mettant en position de se rendre dans le Cher samedi pour y achever l'ogre berruyer, les objectifs étaient multiples à l'orée de cette soirée historique.
A la pause, une partie du travail était fait. Les - 34 à Bourges et - 16 à Montpellier, enregistrés au retour aux vestiaires, étaient loin. C'est bien le BLMA qui pointait en tête (29-28 ) après avoir craint le pire sur ce 2-9 (5 e ) initial, la faute à des ballons gâchés en attaque et des oublis en repli défensif payés au prix fort.
Mais sur la base de vertus défensives, la force N. 1 du visiteur d'un soir, Dijon et ses copines allaient, l'air de rien, se rapprocher (7-11, 8 e ), avec un - 6 au "final" (12-18, 10 e ).
Les mêmes bases avec des actrices véritables "mortes de faim" d'un côté du terrain et, un secteur offensif qui retrouvait de la couleur (8 points de Dijon dans le 2 e quart), le BLMA était totalement dans cette finale, "sa" finale. Et après une parité à 19-19 (15 e ), Lattes-Montpellier prenait pour la première fois les commandes sur un missile de Basko (27-26). Le palais des sports de Lattes était en feu.
Et il ne savait pas encore ce qui l'attendait... Car il n'était pas question pour les Héraultaises de lâcher l'affaire. Ce Bourges était prenable, elles le sentaient bien. Dix minutes "pour rien" (17 points au total dans le 3 e quart) plus tard, on en était à 37-37. Oubliant qu'elle était au lit depuis une semaine, "Auré" Bonnan, la guerrière (10 pts dans le 4 e quart) montrait la voie à suivre. Son panier primé offrait un bonus de sept longueurs au BLMA (48-41). La porte de l'Exploit était ouverte à 5'45 du final.
La tension était extrême et les Berruyères à la peine dans cette ambiance de corrida.
Mais Bourges a la force, la chance aussi, sans doute, des grandes équipes. Le retour orchestré sur la ligne des lancer-francs malgré un joli gâchis en route, offrait même la première chance à Melain qui échouait au-delà des 6,25 m à l'ultime seconde. La prolongation était là... un scénario à interdire aux cardiaques. Le BLMA y effectuera un unique passage en tête (52-51, 43 e ), ratera des opportunités. Vous connaissez la suite. Cruel.
Pierre DUPERRON
Finale retour : samedi 10 mai (20 h 30 sur Sport +).
Finale d'appui éventuelle : mardi 13 mai (20 h 30 sur Sport +).
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Bonnan : « Dignes de la finale »
après l'échec face à Bourges (56-58 )
Pourtant malade, Aurélie Bonnan a été énorme à l'image de son équipe
Avec le recul, c'est la déception qui prédomine ou la fierté d'avoir été dignes de l'enjeu ?
J'ai vraiment le même sentiment qu'hier (mercredi soir, NDLR). Je suis fière de l'équipe qui a montré, à l'image de notre superbe saison, qu'elle était capable de battre tout le monde et digne de la finale. Malgré une entame un peu crispée au niveau offensif, on a été proches de l'exploit et, à 48-41 et encore cinq minutes à jouer, j'y croyais très fort. A – 7, nous aurions sans doute craqué, c'est là qu'il faut tout de même rendre hommage à cette belle équipe de Bourges.
11 points, 9 rebonds, 3 passes décisives... Pour quelqu'un de malade depuis une semaine, c'est plutôt fort !
Pour en avoir parlé avec Valéry (Demory) le matin, je savais que je jouerai et, dès lors que j'assumerai. J'étais entamée physiquement mais dans le haut niveau, il y a une part d'envie, de volonté. Et puis, il y a d'autres filles qui sont diminuées et qui ne se plaignent pas.
Du suspense, un palais des sports archi-comble... La soirée a été belle !
Oui, cela m'a fait, nous a fait chaud au coeur de voir autant de monde, une telle ambiance de folie, vraiment une belle fête du basket. On a lu beaucoup de bonheur dans les visages des gamines du BLMA, c'est très important aussi. Alors, si cette finale peut aussi contribuer au développement de notre sport dans la région, c'est tant mieux...
Qu'espérer de cette seconde manche à Bourges demain ?
Il semblerait que les gens pensent que c'est fini... Eh bien c'est très bien. Je suis certaine que les filles de Bourges vont être sur leurs gardes. De notre côté, il est hors de question de lâcher. On donnera tout. On se rend à Bourges dans l'idée d'y rester jusqu'à mardi (jour de la belle éventuelle).
Recueilli par Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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Les Tango ont du caractère
Maladroites et malmenées par Montpellier mercredi soir, les Berruyères ont pu compter sur leur rigueur défensive et la complémentarité de leur effectif pour arracher la finale aller (56-58 ). Mais les surprenantes Héraultaises n'ont pas dit leur dernier mot.
Emmeline Ndongue a été un élément important dans le succès des Berruyères.
Une fois n'est pas coutume, l'Australienne Belinda Snell n'aura pas été l'arme fatale des Tango mercredi soir, lors de la finale aller, remportée de haute lutte et sur le fil, après prolongation. Sortie pour cinq fautes dès la 36e, la gâchette tango n'a d'ailleurs guère pesé sur la rencontre. Sanctionnée rapidement par les fautes, Snell passa ainsi sa soirée à faire des allers-retours éclair sur le parquet, pour un total de dix-neuf minutes et cinq points. L'autre atout offensif de Bourges, Sonja Kireta, jamais très à l'aise dans les matchs très rugueux, n'apporta pas plus à l'attaque berruyère (cinq points).
Cette fois-ci, pour se sortir de ce qui semblait une voie sans issue à la 35e (48-41 pour Montpellier), les filles de Pierre Vincent s'appuyèrent comme toujours sur leur savoir-faire défensif, mais aussi l'apport précieux de joueuses prenant leurs responsabilités au bon moment : Flo Lepron, Cathy Melain, et pour finir Céline Dumerc, qui, d'un tir lobé en pénétration, donna la victoire à Bourges à la dernière seconde de la prolongation (56-58 ). « On ne contrôle pas la réussite aux tirs, mais en revanche, on peut se concentrer sur ce que l'on sait faire en défense et c'est que l'on a fait , explique l'entraîneur berruyer. La défense, c'est le Livret A du basket. Cela rapporte un peu, mais tout le temps ! » Et de saluer au passage la performance défensive de Flo Lepron sur Grace Daley, « ainsi qu'un tir primé capital en prolongation » .
« Une équipe, c'est dix joueuses » , insista également Pierre Vincent, refusant ainsi toute dépendance offensive vis-à-vis de Belinda Snell. Grâce à cette complémentarité de l'effectif berruyer, et un caractère bien trempé dans le final, en dépit d'un déchet important aux lancers francs (12 sur 24), Bourges a donc su se sortir des griffes des Montpelliéraines, très acérées en cette fin de saison. « Si on était rentré avec une défaite, on aurait douté , reconnaît de son côté Céline Dumerc. Là, ce n'est pas fini, mais au pire, il y aura un match d'appui. Toutefois, le contexte sera différent samedi, et on aura à cœur de montrer notre meilleur visage… »
Elodie Bertal : “ On ne lâchera rien ”
Il le faudra car Montpellier n'a pas du tout l'intention de se présenter en victime, samedi au Prado. « Même si on n'est pas dans notre salle, on ne lâchera rien , assure ainsi Elodie Bertal. Ce sera peut-être le dernier match de certaines joueuses dans l'équipe et on veut prendre le maximum de plaisir ensemble. » « On n'a rien à perdre et on n'a pas de complexe à avoir » , ajoute pour sa part Sandra Dijon. A vrai dire, il n'y a que Valéry Demory, l'entraîneur héraultais, à se montrer plus mesuré au moment d'aborder cette finale retour. « Avant toute chose, on va voir dans quel état sont certaines filles, comme Aurélie Bonnan, qui a fini le match en “ bouillie ”. Mais on sait très bien qu'en perdant le premier match à domicile, les choses se compliquent sérieusement pour nous désormais… »
Jean-Marc DURET - www.lanouvellerepublique.fr
Résultat de la rencontre du 07/05/2008
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - CERCLE JEAN MACE BOURGES B : 56 - 58
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Bourges à l'arraché
Montpellier : 56 Bourges : 58 (ap)
Dans la salle des sports de Lattes, archi-comble hier soir et bien petite pour accueillir un tel évènement (1.500 spectateurs), Montpellier a bien failli créer une grosse surprise lors de la finale aller. Très accrocheuses en défense, elles ont réussi à malmener des Berruyères pas du tout en réussite en attaque, avec il est vrai leur gâchette australienne, Belinda Snell, très vite handicapée par les fautes. Au bord de la rupture à la 35e (48-41), les Tango surent pourtant renverser la tendance lors d'un final haletant. Retrouvant quelques couleurs en attaque, notamment grâce à Florence Lepron et Cathy Melain, les Berruyères poussaient les Héraultaises en prolongation (49-49). Et c'est sur un tir incertain mais réussi de Céline Dumerc, en pénétration à la toute dernière seconde, que Bourges arrachait cette première manche (56-58 ).
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Montpellier : Manic, 6 ; Daley, 7 ; Basko, 10 ; Bonnan, 11 ; Dijon, 10 ; Bertal, 12.
Bourges : Petrovic, 1 ; Snell, 5 ; Melain, 8 ; Miyem, 6 ; Dumerc, 11 ; Kireta, 5 ; Lepron, 7 ; Ndongue, 13 ; Bujdoso, 2.
Match retour samedi (20 h 30).
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Les Tango au bout du suspense
Des Tango vraiment maladroites (33% de réussite aux tirs) ont dû à leurs vertus collectives et défensives de remporter la finale aller hier soir à Montpellier, après prolongation, 56-58.
Valéry Demory l’avait dit ouvertement : « Il faut impérativement gagner cette première manche pour continuer à espérer car je ne nous vois pas l’emporter deux fois au Prado... » Dans ses propos, le coach héraultais occultait volontairement les deux confrontations, difficiles pour son équipe, de la phase régulière. Les deux fois, le BLMA avait explosé en vol : 74-49 à Bourges et 77-65 à Lattes. Et dans les deux cas, le match avait été (presque) plié après un quart d’heure de jeu...
Mais on le sait, un match ne ressemble jamais à un autre. Et lorsqu’on a le bonheur de jouer une finale, on oublie tout le reste... Les bonnes comme les mauvaises impressions. On remet les compteurs à zéro.
Un instant, les supporters tango crurent pourtant revivre les scenarii des deux précédentes confrontations. En effet, solides en défense, les joueuses de Pierre Vincent, sans faire preuve d’une adresse extraordinaire, se donnaient quand même quelques bonnes balles de contre-attaques quand elles ne trouvaient pas la solution en dessous par Miyem ou à longue distance par Snell. Ainsi, après cinq minutes de jeu, Bourges avait fait un joli break : 2-9 puis 4-11.
Mais bien vite, trop vite, la belle mécanique berruyère allait se dérégler.
À l’énergie, les Héraultaises, profitant des nombreuses rotations effectuées par Pierre Vincent, désireux, dans cette salle surchauffée, de garder un peu de fraîcheur à ses joueuses, les Héraultaises donc, commençaient à trouver quelques failles dans l’arrière-garde tango. À coups de lancers, par Basko et Bonnan, elles revenaient ainsi à 7-11 (7e). Et si Bourges reprit son écart de 7 points (7-14), le BLMA restait néanmoins dans le match au terme du premier quart-temps, 12-18 (10e).
En panne d’adresse
Un BLMA qui, boosté par Sandra Dijon, imposant sa puissance dans la peinture (7 points à la file), grignotait son retard pour passer pour la première fois devant sur un missile de Basko : 27-26 (18e). À cet instant, Bourges avait du mal. Au rebond mais aussi sur les impacts ; dans l’engagement. Les choses se corsaient un peu plus encore quand Belinda Snell, dans le collimateur des arbitres, écopait d’une troisième faute très sévère (19e; la quatrième à venir à la 26e) et Montpellier virait en tête au repos sur un panier de Bertal, 29-28. Logique au demeurant.
Et cela n’allait pas s’arranger dans le troisième quart-temps. En effet, bien mal inspirées en attaque, les Berruyères ne retrouvaient le chemin du cercle qu’après quatre minutes de jeu, par Cathy Melain (son premier panier). Dans ce festival de maladresses offensives (un seul panier pour Kireta, aucun pour Petrovic), Bourges valait heureusement par ses vertus collectives et défensives. Ah ! les contres d’Emmeline... Maintes fois, l’équipe locale fut ainsi poussée aux 24 secondes. Et l’on sait que lorsqu’on peut s’appuyer sur du solide derrière, il y a toujours des raisons d’espérer. Tout cela pour dire qu’en arrivant à 37-37 à la 30e minute, grâce à un panier primé de Céline Dumerc juste sur le buzzer, les Tango avaient sauvé les meubles.
Vertus défensives et collectives
Le dernier quart, avec deux équipes très nerveuses, fatiguées et maladroites (quel gâchis aux lancers) au possible (33 % de réussite aux tirs à Bourges, 37 % au BLMA) allait mener un public surchauffé au bout du suspense. Plusieurs fois la victoire tendit les bras aux Héraultaises (48-41 à la 36e) mais à chaque fois, les Tango revinrent au courage, à l’énergie, au métier. Avec une Belinda Snell abasourdie sur le banc (5e faute à la 36e minute). Les deux équipes, pas arrangées par les arbitres aux décisions contestables et contestées, restèrent ainsi au coude à coude jusqu’au bout.
Cette fois, à 10 secondes de la fin, c’est Aurélie Bonnan qui arrachait la prolongation (1 sur 2 aux lancers) pour le BLMA. Et durant le temps additionnel, malgré un panier bonifié de Grace Daley auquel Flo Lepron répondit, du coin, de belle façon, c’est le métier de Caps’ et de Cathy Melain, les deux complices qui fit la différence ; Celine Dumerc crucifiant l’équipe locale à ... 1’’1 du buzzer. Cruel pour Montpellier. Et une belle option pour les Tango qui devront cependant se montrer plus adroites samedi au Prado pour se parer à coup sûr de la couronne sacrant pour la huitième fois le club berruyer.
Christian Ragot - Envoyé spécial à Montpellier - www.leberry.fr
LA FICHE
Lattes Montpellier (Palais des Sports de Lattes).
Montpellier - Bourges, 56-58 après prolongation (12-18, 17-10, 8-9, 19-21).
Arbitres : MM. Régis Bardera et Gilles Bretagne.
1.500 spectateurs, salle comble.
BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMÉRATION. 23 tirs réussis sur 62 tentés dont 5 sur 19 à trois points. 5 sur 12 aux lancers. 44 rebonds (10 pour Dijon), 2 contres, 7 interceptions, 16 passes décisives (5 de Manic) , 30 fautes (une joueuse sortie, Dijon à la 39e), 19 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu. Katarina Manic 6 (40’01) , Grace Daley 7 (31’21), Gunta Basko 10 (39’59) , Aurélie Bonnan 11 (29’54) , Charline Servage 0 (4’08 ) , Gaëlle Skrela 0 (17’15) , Sandra Dijon 10 (24’31) , Elodie Bertal 12 (26’08 ). Coach : Valéry Demory; assistant : David Urizzi.
BOURGES BASKET. 21 tirs réussis sur 60 tentés dont 4 sur 19 à trois points. 12 sur 24 aux lancers. 39 rebonds (8 de Dumerc), 7 contres (4 de Ndongue), 11 interceptions, 9 passes décisives, 18 fautes (une joueuse sortie, Snell, 36e), 15 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu. 1 Sonja Petrovic (21’30), Belinda Snell 5 (19’17), Cathy Melain 8 (27’52), Endy Miyem 6 (22’26), Céline Dumerc 11 (33’50) , Sonja Kireta 5(28’57) , Florence Lepron 7 (26’54) , Emmeline Ndongue 13 (34’43), Nora Bujdoso 2 (3’54). Coach : Pierre Vincent ; assistant: Hervé Bouty.
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Les Tango ont eu très très chaud !
Quelle finale aller ! Face à des Montpelliéraines surmotivées, Bourges, presque KO debout à cinq minutes du final, s'est arraché pour coiffer les Héraultaises sur le fil après prolongation !
Montpellier : 56 Bourges : 58 (ap)
Céline Dumerc a levé le poing et poussé un grand ouf de soulagement, lorsque l'ultime tir de Manic est passé à côté, à la toute dernière seconde la prolongation, hier soir. Et pour cause, après un duel acharné de 45 minutes, Bourges venait de remporter de haute lutte la première manche de la finale aller. Samedi, au Prado, les Berruyères auront donc l'occasion de finir le travail, pour empocher un 8e titre. Mais de toute évidence, il faudra se méfier d'une équipe héraultaise qui méritait tout autant le succès, hier soir.
Pour cette première finale de ligue féminine des Montpelliéraines, la salle des sports de Lattes, archi-comble avec plus de 1.500 spectateurs, semblait bien petite pour accueillir un tel événement. C'est donc dans ce contexte étouffant que les Tango débutèrent la rencontre. Après cinq minutes de jeu, une défense solide et une judicieuse alternance jeu rapide, jeu intérieur, et tirs extérieurs, les filles de Pierre Vincent avaient ainsi créé un premier break (2-9), face à des Montpelliéraines combatives mais pas en réussite. Un temps-mort de Valéry Demory stoppait quelque peu l'élan tango, tandis que Pierre Vincent ouvrait déjà largement son banc. Ndongue s'illustrait en inscrivant 5 points consécutifs grâce à un jeu rapide efficace, permettant à Bourges de maintenir l'écart à la 10e (12-18 ).
Côté local, Bonnan, incertaine, avait également fait son entrée. Le second quart-temps sera d'une toute autre facture, avec des Montpelliéraines plus incisives vers le panier, prenant à défaut la défense tango, l'image du duo Dijon - Manic. Un tir primé (!) de l'intérieure locale ramenait déjà les deux formations à égalité (19-19, 14e) alors que Bourges ne trouvait plus d'ouverture facile. Malgré un sursaut berruyer signé Dumerc et Ndongue (19-24, 15e), les Héraultaises avaient visiblement trouvé leur rythme offensif, à l'image de Manic en pénétration. Les coéquipières de Bertal comblèrent non seulement rapidement leur handicap, mais elles passèrent pour la première fois en tête, sur un panier lointain de Basko (27-26, 18e). Un court avantage conservé à la pause (29-28 ), face à des Berruyères pas épargnées par l'arbitrage, avec notamment une 3e faute sévère sifflée à Snell dès la 19e.
Dumerc décisive
En confiance et surmotivées, les filles de Demory continuèrent à faire trembler Bourges en début de seconde période, profitant aussi de la maladresse tango aux tirs. Dijon et Bertal donnèrent ainsi cinq longueurs d'avance à leur équipe à la 24e (33-28 ). Dans le “ dur ” en attaque, Bourges voyait de plus sa gâchette australienne Snell faire un court aller-retour sur le parquet, en raison d'une 4e faute, elle aussi sévère, écopée à la 26e. Cela ne présageait rien de bon pour Bourges, qui vendangeait de plus de précieux lancers (37-31, 18e) !
Les Tango défendaient mieux mais Montpellier allait continuer à faire la course en tête jusqu'à la dernière seconde du 3e quart-temps, moment choisi par Dumerc pour décocher un important tir primé (37-37, 30e). Mais emmenées par une irrésistible Bonnan qui inscrivait 9 points de suite, les locales recreusaient vite l'écart (48-41, 35e), face à des Berruyères perdant définitivement Snell sur cinq fautes au même moment ! Cette fois-ci, Bourges semblait au bord de céder cette première manche. Mais les Tango, dans un dernier sursaut, parvenaient à retrouver le chemin du cercle trois fois de suite, et malgré de nombreux lancers ratés, renversaient la vapeur en trois minutes (48-49, 38e). Le final était haletant mais aucune des deux équipes ne parvenait à prendre l'avantage, malgré un dernier tir de Melain rebondissant sur le cercle (49-49).
C'est donc en prolongation que cette indécise finale allait se jouer. Une prolongation toute aussi serrée, mais que les Tango, grâce à un panier de Céline Dumerc en pénétration, décrochaient sur le fil !
Cathy Melain, tout comme Florence Lepron, s’est montrée décisive en gérant parfaitement la fin de match.
Jean-Marc DURET - De nos envoyés spéciaux - www.lanouvellerepublique.fr
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Battu sur le fil après prolongations, Lattes-Montpellier était si près
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLOMÉRATION :LMBA 56[/color]BOURGES 58
Palais des sports de Lattes.- Arbitres : MM Bardera et Bretagne.
Spectateurs : environ 1 500.
Quart-temps : 12-18 17-10 8-9 12-12 (7-8 en prolongation).
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 23 paniers sur 62 dont 5 / 19 à 3 points, 5 LF / 12, 16 passes décisives (Manic 5), 44 rebonds (Dijon 10), 19 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée, Dijon (40e).
Manic (6), Basko (10), Skrela, Dijon (10), E. Bertal (12) puis Bonnan (11), Daley (7), Servage, Vierne DNP, Guerra DNP, ent : Valéry Demory.
BOURGES BASKET : 21 paniers sur 60 dont 4 / 19 à 3 points, 12 LF / 24, 9 passes décisives (Melain 3), 39 rebonds (Dumerc 8 ), 15 balles perdues, 18 fautes, 1 joueuse éliminée, Snell (35e).
Snell (5), Melain (8 ), Miyem (6), Dumerc (11), Kireta (5) puis Ndongue (13), Lepron (7), Petrovic (1), Bujdoso (2), ent : Pierre Vincent.
Il restait une seconde et à peine un dixième lorsque Céline Dumerc, la meneuse de Bourges et de l'équipe de France a clos l'affaire. Le temps mort de Valéry Demory puis la tentative du bout de monde de Manic ont été vains. Le Palais des sports, sous le choc, s'est levé et a applaudi, elles le méritaient ô combien.
Énorme de bravoure, une nouvelle fois grandiose dans la capacité à se sublimer, l'équipe de Lattes-Montpellier a gagné hier soir le respect de tout un public, a forcé l'admiration même des plus ardents "ennemis" de la sphère orangée et de ses spécificités.
Elle a aussi sans aucun doute marqué les esprits... mais, c'est là le plus cruel, elle a perdu cette première manche qui a longtemps semblé lui tendre les bras avant de finir par choisir l'autre camp. Celui du plus fort, du plus puissant.
Ne pas se contenter de cette extraordinaire présence en finale, savourer l'instant mais aussi, surtout... prolonger une aventure hors-normes en se mettant en position de se rendre dans le Cher samedi pour y achever l'ogre berruyer, les objectifs étaient multiples à l'orée de cette soirée historique.
A la pause, une partie du travail était fait. Les - 34 à Bourges et - 16 à Montpellier, enregistrés au retour aux vestiaires, étaient loin. C'est bien le BLMA qui pointait en tête (29-28 ) après avoir craint le pire sur ce 2-9 (5 e ) initial, la faute à des ballons gâchés en attaque et des oublis en repli défensif payés au prix fort.
Mais sur la base de vertus défensives, la force N. 1 du visiteur d'un soir, Dijon et ses copines allaient, l'air de rien, se rapprocher (7-11, 8 e ), avec un - 6 au "final" (12-18, 10 e ).
Les mêmes bases avec des actrices véritables "mortes de faim" d'un côté du terrain et, un secteur offensif qui retrouvait de la couleur (8 points de Dijon dans le 2 e quart), le BLMA était totalement dans cette finale, "sa" finale. Et après une parité à 19-19 (15 e ), Lattes-Montpellier prenait pour la première fois les commandes sur un missile de Basko (27-26). Le palais des sports de Lattes était en feu.
Et il ne savait pas encore ce qui l'attendait... Car il n'était pas question pour les Héraultaises de lâcher l'affaire. Ce Bourges était prenable, elles le sentaient bien. Dix minutes "pour rien" (17 points au total dans le 3 e quart) plus tard, on en était à 37-37. Oubliant qu'elle était au lit depuis une semaine, "Auré" Bonnan, la guerrière (10 pts dans le 4 e quart) montrait la voie à suivre. Son panier primé offrait un bonus de sept longueurs au BLMA (48-41). La porte de l'Exploit était ouverte à 5'45 du final.
La tension était extrême et les Berruyères à la peine dans cette ambiance de corrida.
Mais Bourges a la force, la chance aussi, sans doute, des grandes équipes. Le retour orchestré sur la ligne des lancer-francs malgré un joli gâchis en route, offrait même la première chance à Melain qui échouait au-delà des 6,25 m à l'ultime seconde. La prolongation était là... un scénario à interdire aux cardiaques. Le BLMA y effectuera un unique passage en tête (52-51, 43 e ), ratera des opportunités. Vous connaissez la suite. Cruel.
Pierre DUPERRON
Finale retour : samedi 10 mai (20 h 30 sur Sport +).
Finale d'appui éventuelle : mardi 13 mai (20 h 30 sur Sport +).
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Bonnan : « Dignes de la finale »
après l'échec face à Bourges (56-58 )
Pourtant malade, Aurélie Bonnan a été énorme à l'image de son équipe
Avec le recul, c'est la déception qui prédomine ou la fierté d'avoir été dignes de l'enjeu ?
J'ai vraiment le même sentiment qu'hier (mercredi soir, NDLR). Je suis fière de l'équipe qui a montré, à l'image de notre superbe saison, qu'elle était capable de battre tout le monde et digne de la finale. Malgré une entame un peu crispée au niveau offensif, on a été proches de l'exploit et, à 48-41 et encore cinq minutes à jouer, j'y croyais très fort. A – 7, nous aurions sans doute craqué, c'est là qu'il faut tout de même rendre hommage à cette belle équipe de Bourges.
11 points, 9 rebonds, 3 passes décisives... Pour quelqu'un de malade depuis une semaine, c'est plutôt fort !
Pour en avoir parlé avec Valéry (Demory) le matin, je savais que je jouerai et, dès lors que j'assumerai. J'étais entamée physiquement mais dans le haut niveau, il y a une part d'envie, de volonté. Et puis, il y a d'autres filles qui sont diminuées et qui ne se plaignent pas.
Du suspense, un palais des sports archi-comble... La soirée a été belle !
Oui, cela m'a fait, nous a fait chaud au coeur de voir autant de monde, une telle ambiance de folie, vraiment une belle fête du basket. On a lu beaucoup de bonheur dans les visages des gamines du BLMA, c'est très important aussi. Alors, si cette finale peut aussi contribuer au développement de notre sport dans la région, c'est tant mieux...
Qu'espérer de cette seconde manche à Bourges demain ?
Il semblerait que les gens pensent que c'est fini... Eh bien c'est très bien. Je suis certaine que les filles de Bourges vont être sur leurs gardes. De notre côté, il est hors de question de lâcher. On donnera tout. On se rend à Bourges dans l'idée d'y rester jusqu'à mardi (jour de la belle éventuelle).
Recueilli par Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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Les Tango ont du caractère
Maladroites et malmenées par Montpellier mercredi soir, les Berruyères ont pu compter sur leur rigueur défensive et la complémentarité de leur effectif pour arracher la finale aller (56-58 ). Mais les surprenantes Héraultaises n'ont pas dit leur dernier mot.
Emmeline Ndongue a été un élément important dans le succès des Berruyères.
Une fois n'est pas coutume, l'Australienne Belinda Snell n'aura pas été l'arme fatale des Tango mercredi soir, lors de la finale aller, remportée de haute lutte et sur le fil, après prolongation. Sortie pour cinq fautes dès la 36e, la gâchette tango n'a d'ailleurs guère pesé sur la rencontre. Sanctionnée rapidement par les fautes, Snell passa ainsi sa soirée à faire des allers-retours éclair sur le parquet, pour un total de dix-neuf minutes et cinq points. L'autre atout offensif de Bourges, Sonja Kireta, jamais très à l'aise dans les matchs très rugueux, n'apporta pas plus à l'attaque berruyère (cinq points).
Cette fois-ci, pour se sortir de ce qui semblait une voie sans issue à la 35e (48-41 pour Montpellier), les filles de Pierre Vincent s'appuyèrent comme toujours sur leur savoir-faire défensif, mais aussi l'apport précieux de joueuses prenant leurs responsabilités au bon moment : Flo Lepron, Cathy Melain, et pour finir Céline Dumerc, qui, d'un tir lobé en pénétration, donna la victoire à Bourges à la dernière seconde de la prolongation (56-58 ). « On ne contrôle pas la réussite aux tirs, mais en revanche, on peut se concentrer sur ce que l'on sait faire en défense et c'est que l'on a fait , explique l'entraîneur berruyer. La défense, c'est le Livret A du basket. Cela rapporte un peu, mais tout le temps ! » Et de saluer au passage la performance défensive de Flo Lepron sur Grace Daley, « ainsi qu'un tir primé capital en prolongation » .
« Une équipe, c'est dix joueuses » , insista également Pierre Vincent, refusant ainsi toute dépendance offensive vis-à-vis de Belinda Snell. Grâce à cette complémentarité de l'effectif berruyer, et un caractère bien trempé dans le final, en dépit d'un déchet important aux lancers francs (12 sur 24), Bourges a donc su se sortir des griffes des Montpelliéraines, très acérées en cette fin de saison. « Si on était rentré avec une défaite, on aurait douté , reconnaît de son côté Céline Dumerc. Là, ce n'est pas fini, mais au pire, il y aura un match d'appui. Toutefois, le contexte sera différent samedi, et on aura à cœur de montrer notre meilleur visage… »
Elodie Bertal : “ On ne lâchera rien ”
Il le faudra car Montpellier n'a pas du tout l'intention de se présenter en victime, samedi au Prado. « Même si on n'est pas dans notre salle, on ne lâchera rien , assure ainsi Elodie Bertal. Ce sera peut-être le dernier match de certaines joueuses dans l'équipe et on veut prendre le maximum de plaisir ensemble. » « On n'a rien à perdre et on n'a pas de complexe à avoir » , ajoute pour sa part Sandra Dijon. A vrai dire, il n'y a que Valéry Demory, l'entraîneur héraultais, à se montrer plus mesuré au moment d'aborder cette finale retour. « Avant toute chose, on va voir dans quel état sont certaines filles, comme Aurélie Bonnan, qui a fini le match en “ bouillie ”. Mais on sait très bien qu'en perdant le premier match à domicile, les choses se compliquent sérieusement pour nous désormais… »
Jean-Marc DURET - www.lanouvellerepublique.fr
Modifié en dernier par la zone le sam. 10 mai 2008 10:29, modifié 4 fois.
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Rika Cserny, de VO à la version originale de la vie
Tourner la page d’une carrière professionnelle à seulement 27 ans, sans y être contraint par la blessure : le choix de Reka Cserny n’est pas banal. Mais il est réfléchi, ce bien avant son arrivée à l’USVO, en début de saison 2007-2008. La jeune femme repartira dans quelques jours dans son pays, la Hongrie, pour se lancer dans une carrière professionnelle qui l’éloignera beaucoup des parquets. Mais le sport de haut niveau sera un gros plus sur sa carte de visite.
Si elle ne parlait pas un mot de français en arrivant dans le vestiaire de la salle du Hainaut il y a un peu moins de neuf mois, Reka Cserny maîtrise presque parfaitement son sujet au moment de faire ses bagages pour retrouver sa Hongrie natale. Elle y écrira une nouvelle page de sa vie, loin des paniers : titulaire de plusieurs diplômes universitaires en économie et management, Reka Cserny travaillera dès septembre pour l’antenne de Budapest d’une grande société américaine spécialisée dans le conseil aux entreprises. Rien que ça.
Alors que tant de sportifs de haut niveau - quelles que soient les disciplines – peinent à trouver une reconversion, Reka Cserny a pris les devants. « J’ai joué au basket presque tous les jours depuis que j’ai l’âge de 7 ans , sourit cette belle jeune femme d’un mètre quatre-vingt-dix. Peut-être que j’y jouerai encore pour me faire plaisir si ça me manque vraiment mais je ne sais pas combien de temps j’aurai en dehors du travail… Je ferai du sport, mon corps a besoin de bouger, mais aujourd’hui je souhaite faire autre chose et c’est le moment ».
Pas de raz-le-bol derrière tout cela ?
« Non. Cela fait un moment que j’y pensais. Quand je suis arrivée à Valenciennes, j’étais certaine d’arrêter le basket à 90 % à la fin de la saison. Il y avait 10 % de chance que j’en fasse une de plus. Ce n’est pas le cas. » Reka Cserny a mis un peu de temps à trouver ses marques dans le Hainaut. Mais ce n’est pas ce qu’elle retiendra : « Il y avait une nouvelle équipe, un nouveau coach… Il m’a fallu deux-trois mois pour jouer un meilleur basket. En France, c’est beaucoup plus physique qu’en Hongrie, les arbitres nous laissent être plus agressives et ce n’est pas mon style. A Sopron, je connaissais bien les filles, il y avait des automatismes. Ici, c’était plus difficile. Et puis on attendait beaucoup de nous parce qu’il y a un passé dans ce club, des joueuses y font de grandes choses. Pour nous, la saison s’est terminée trop tôt. J’étais triste aussi pour les gens du club et pour les supporteurs, aussi quand je les ai vu réagir après la fusion. Mais de part mon caractère, je ne veux retenir que le meilleur. Et j’ai vécu une bonne expérience »
De son passage à VO, plus largement, de sa carrière sportive, Reka Cserny mesure l’atout principal : « Savoir travailler en équipe » . Elle qui aura en charge des mission de pointes ponctuelles dans les entreprises, tant en coaching que dans d’autres domaines, envisage dans quelques années de poursuivre de nouvelles études pour affiner son savoir-faire ainsi forgé. Un bel esprit d’entreprise né dans l’université qui lui a permis d’unir sport de haut niveau et études qui le sont tout autant : Harvard.
MARTINE KACZMAREK - www.lavoixdessports.com
Tourner la page d’une carrière professionnelle à seulement 27 ans, sans y être contraint par la blessure : le choix de Reka Cserny n’est pas banal. Mais il est réfléchi, ce bien avant son arrivée à l’USVO, en début de saison 2007-2008. La jeune femme repartira dans quelques jours dans son pays, la Hongrie, pour se lancer dans une carrière professionnelle qui l’éloignera beaucoup des parquets. Mais le sport de haut niveau sera un gros plus sur sa carte de visite.
Si elle ne parlait pas un mot de français en arrivant dans le vestiaire de la salle du Hainaut il y a un peu moins de neuf mois, Reka Cserny maîtrise presque parfaitement son sujet au moment de faire ses bagages pour retrouver sa Hongrie natale. Elle y écrira une nouvelle page de sa vie, loin des paniers : titulaire de plusieurs diplômes universitaires en économie et management, Reka Cserny travaillera dès septembre pour l’antenne de Budapest d’une grande société américaine spécialisée dans le conseil aux entreprises. Rien que ça.
Alors que tant de sportifs de haut niveau - quelles que soient les disciplines – peinent à trouver une reconversion, Reka Cserny a pris les devants. « J’ai joué au basket presque tous les jours depuis que j’ai l’âge de 7 ans , sourit cette belle jeune femme d’un mètre quatre-vingt-dix. Peut-être que j’y jouerai encore pour me faire plaisir si ça me manque vraiment mais je ne sais pas combien de temps j’aurai en dehors du travail… Je ferai du sport, mon corps a besoin de bouger, mais aujourd’hui je souhaite faire autre chose et c’est le moment ».
Pas de raz-le-bol derrière tout cela ?
« Non. Cela fait un moment que j’y pensais. Quand je suis arrivée à Valenciennes, j’étais certaine d’arrêter le basket à 90 % à la fin de la saison. Il y avait 10 % de chance que j’en fasse une de plus. Ce n’est pas le cas. » Reka Cserny a mis un peu de temps à trouver ses marques dans le Hainaut. Mais ce n’est pas ce qu’elle retiendra : « Il y avait une nouvelle équipe, un nouveau coach… Il m’a fallu deux-trois mois pour jouer un meilleur basket. En France, c’est beaucoup plus physique qu’en Hongrie, les arbitres nous laissent être plus agressives et ce n’est pas mon style. A Sopron, je connaissais bien les filles, il y avait des automatismes. Ici, c’était plus difficile. Et puis on attendait beaucoup de nous parce qu’il y a un passé dans ce club, des joueuses y font de grandes choses. Pour nous, la saison s’est terminée trop tôt. J’étais triste aussi pour les gens du club et pour les supporteurs, aussi quand je les ai vu réagir après la fusion. Mais de part mon caractère, je ne veux retenir que le meilleur. Et j’ai vécu une bonne expérience »
De son passage à VO, plus largement, de sa carrière sportive, Reka Cserny mesure l’atout principal : « Savoir travailler en équipe » . Elle qui aura en charge des mission de pointes ponctuelles dans les entreprises, tant en coaching que dans d’autres domaines, envisage dans quelques années de poursuivre de nouvelles études pour affiner son savoir-faire ainsi forgé. Un bel esprit d’entreprise né dans l’université qui lui a permis d’unir sport de haut niveau et études qui le sont tout autant : Harvard.
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Nouveau visage jacquiste
On en connaît beaucoup plus sur le profil de l'équipe qui défendra les couleurs de Saint-Jacques la saison prochaine. Sans surprise, Philippe Sauret, assisté d'Olivier Audegond, continuera s'assurer le coaching. Le mentor jacquiste a dévoilé une large partie de son futur effectif.
Comme prévu, seules Mame Marie Sy, Manon Sinico et Marie-Laure Kindoki-Fleury poursuivront l'aventure rémoise après avoir participé à un maintien serein en LFB.
Afin d'atteindre l'objectif fixé pour l'exercice 2008-2009 – faire évidemment mieux que la saison précédente et ainsi décrocher une qualification européenne –, le staff rémois a décidé de recruter des éléments plus expérimentés, à l'adresse reconnue, et avec une dimension plus athlétique.
La mène sera confiée à Orsolya Englert (27 ans – 1,71 m) qui évoluait cette année à Gospic (Croatie) après un passage à Arras il y a deux ans où elle a connu Zuzana Klimesova, l'intérieure tchèque leader, aujourd'hui enceinte mais toujours proche du club.
A côté de l'internationale hongroise, Philippe Sauret fera confiance à la jeune et ex-calaisienne Lucie Bouthors . La Lituanienne Ausra Bimbaité (25 ans – 1,78 m) devrait être la shooteuse n°1. Cette ailière gauchère, qui n'a connu que le club de Vilnius, tournait à 12,5 points de moyenne il y a deux ans en Euroligue avant de se blesser. Revenue à la compétition, elle compte rebondir pour sa première expérience hors Lituanie. Saint-Jacques espère bien lui permettre de retrouver son meilleur niveau.
Deux autres joueuses françaises (une ailière d'expérience et certainement une jeune intérieure) ainsi qu'une étrangère intérieure, vraisemblablement américaine, devraient compléter un effectif déjà séduisant sur le papier.
N.R. - www.lunion.presse.fr
On en connaît beaucoup plus sur le profil de l'équipe qui défendra les couleurs de Saint-Jacques la saison prochaine. Sans surprise, Philippe Sauret, assisté d'Olivier Audegond, continuera s'assurer le coaching. Le mentor jacquiste a dévoilé une large partie de son futur effectif.
Comme prévu, seules Mame Marie Sy, Manon Sinico et Marie-Laure Kindoki-Fleury poursuivront l'aventure rémoise après avoir participé à un maintien serein en LFB.
Afin d'atteindre l'objectif fixé pour l'exercice 2008-2009 – faire évidemment mieux que la saison précédente et ainsi décrocher une qualification européenne –, le staff rémois a décidé de recruter des éléments plus expérimentés, à l'adresse reconnue, et avec une dimension plus athlétique.
La mène sera confiée à Orsolya Englert (27 ans – 1,71 m) qui évoluait cette année à Gospic (Croatie) après un passage à Arras il y a deux ans où elle a connu Zuzana Klimesova, l'intérieure tchèque leader, aujourd'hui enceinte mais toujours proche du club.
A côté de l'internationale hongroise, Philippe Sauret fera confiance à la jeune et ex-calaisienne Lucie Bouthors . La Lituanienne Ausra Bimbaité (25 ans – 1,78 m) devrait être la shooteuse n°1. Cette ailière gauchère, qui n'a connu que le club de Vilnius, tournait à 12,5 points de moyenne il y a deux ans en Euroligue avant de se blesser. Revenue à la compétition, elle compte rebondir pour sa première expérience hors Lituanie. Saint-Jacques espère bien lui permettre de retrouver son meilleur niveau.
Deux autres joueuses françaises (une ailière d'expérience et certainement une jeune intérieure) ainsi qu'une étrangère intérieure, vraisemblablement américaine, devraient compléter un effectif déjà séduisant sur le papier.
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Effectif presque complet à CHALLES
Deux nouvelles joueuses viennent renforcer notre équipe :
- Kirby Copeland , la meneuse Américaine très talentueuse des Rhondda Rebels qui nous avait fait si mal (30 points contre Challes)
- Aida Fall , jeune pivot de Strasbourg, formée à Valenciennes, avec 11,6 points, 9,8 rebonds et 0,4 passe par match cette saison en NF1.
vv
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Silvia is Back
En effet l'interieure Silvia Janostinova revient en Savoie pour la prochaine saison.
Elle avait quitté Challes il y a 2 ans pour jouer l'Euroligue à Mondeville, avec des stats très intéressantes lors de son passage (plus de 15 points par match et une moyenne d'évaluation de 16).
C'est une fille qui a laissé de très bon souvenirs dans la tête et le coeur des supporters.
Nous sommes très contents de ton retour et te souhaitons bonne chance pour l'année prochaine.
Meneuses : Emilie Duvivier, Kirby Copeland
Arrières : Martina Luptakova, Johanne Gomis
Pivots : Marlous Nieuwveen, Laina Badiane, Silvia Janostinova, Aida Fall
http://www.challesbasket.fr/
Deux nouvelles joueuses viennent renforcer notre équipe :
- Kirby Copeland , la meneuse Américaine très talentueuse des Rhondda Rebels qui nous avait fait si mal (30 points contre Challes)
- Aida Fall , jeune pivot de Strasbourg, formée à Valenciennes, avec 11,6 points, 9,8 rebonds et 0,4 passe par match cette saison en NF1.
vv
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Silvia is Back
En effet l'interieure Silvia Janostinova revient en Savoie pour la prochaine saison.
Elle avait quitté Challes il y a 2 ans pour jouer l'Euroligue à Mondeville, avec des stats très intéressantes lors de son passage (plus de 15 points par match et une moyenne d'évaluation de 16).
C'est une fille qui a laissé de très bon souvenirs dans la tête et le coeur des supporters.
Nous sommes très contents de ton retour et te souhaitons bonne chance pour l'année prochaine.
Meneuses : Emilie Duvivier, Kirby Copeland
Arrières : Martina Luptakova, Johanne Gomis
Pivots : Marlous Nieuwveen, Laina Badiane, Silvia Janostinova, Aida Fall
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Kathy Wambe quitte le nid douillet ESBVA-LM pour le perchoir USVO
Cela fait quelques années que son nom revient systématiquement en période des transferts. Cette fois, c’est fait. Depuis mercredi, et après six années de bons et loyaux services à Villeneuve-d’Ascq, Kathy Wambe a annoncé son départ. Du côté de Valenciennes.
– Kathy, cette fois c’est la bonne !
« J’ai vraiment ressenti ce besoin de bouger. C’était à l’évidence le bon moment. J’aurais pu rester ad vitam aeternam à Villeneuve-d’Ascq, c’est vrai, mais je ne voulais pas avoir de regrets par la suite. En six ans, je pense avoir fait le tour de l’ESBVA-LM. C’était devenu une routine et j’avais cruellement besoin de changement. »
– Pourquoi avoir opté pour Valenciennes ?
« J’étais en contact avec l’USVO bien avant la fusion mais ça n’a pas trop collé avec Hervé Coudray. Et puis est arrivée l’annonce de la fusion avec Saint-Amand. Les discussions ont repris et j’ai senti que Fabrice Courcier tenait à ma venue. »
– On aurait pu vous voir ailleurs ?
« Ekaterinbourg m’a fait une proposition surprenante : je signais là-bas à l’année… pour ne jouer que les matches d’Euroligue puisque le quotas des étrangères est limité dans le championnat russe. J’ai bien évidemment refusé. Le club qui m’intéressait le plus, dans un premier temps, était Schio (Italie), l’ancien club de Bernie (N’Goyisa, sa nouvelle partenaire à l’USVO). Parme (Italie) était aussi très intéressée. »
– Dans quelles conditions quittez-vous Villeneuve-d’Ascq ?
« J’ai toujours suivi ma ligne de conduite. J’ai été franche avec le coach et les dirigeants. Ils ont été au courant en temps et heure de mes discussions et de la signature de mon contrat (2 ans avec bon de sortie possible après la première année). Ils ont ainsi eu de temps devant eux pour prévoir mon remplacement. Je pensais que mon départ ne serait pas forcément bien accepté : j’ai été agréablement surprise. Je ne remercierai jamais assez Abdou N’Diaye. Je suis devenue une autre joueuse grâce à lui. »
– Et c’est l’USVO qui va désormais en profiter…
« Je suis emballée car c’est un gros projet et nous serons toutes attendues au tournant. Je pars, bien évidemment, pour enfin gagner des titres.
Et puis je vais y retrouver beaucoup d’anciennes Villeneuvoises. Ça me permettra aussi de rester proche de ma famille : je vais même gagner un quart d’heure de route sur mon trajet vers la Belgique. » •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
Née le 7 novembre 1981 à Tournai (1,72 m, meneuse).
– Clubs précédents : Tournai, Quaregnon, Courtrai ; Namur (Bel., 1998-2001) ; Villeneuve-d’Ascq (depuis 2002). Eté 2002 Detroit (WNBA).
– Palmarès : championne de Belgique en 2000, 2001 et 2002 ; vainqueur de la Coupe de Belgique en 2001 et 2002.
Cela fait quelques années que son nom revient systématiquement en période des transferts. Cette fois, c’est fait. Depuis mercredi, et après six années de bons et loyaux services à Villeneuve-d’Ascq, Kathy Wambe a annoncé son départ. Du côté de Valenciennes.
– Kathy, cette fois c’est la bonne !
« J’ai vraiment ressenti ce besoin de bouger. C’était à l’évidence le bon moment. J’aurais pu rester ad vitam aeternam à Villeneuve-d’Ascq, c’est vrai, mais je ne voulais pas avoir de regrets par la suite. En six ans, je pense avoir fait le tour de l’ESBVA-LM. C’était devenu une routine et j’avais cruellement besoin de changement. »
– Pourquoi avoir opté pour Valenciennes ?
« J’étais en contact avec l’USVO bien avant la fusion mais ça n’a pas trop collé avec Hervé Coudray. Et puis est arrivée l’annonce de la fusion avec Saint-Amand. Les discussions ont repris et j’ai senti que Fabrice Courcier tenait à ma venue. »
– On aurait pu vous voir ailleurs ?
« Ekaterinbourg m’a fait une proposition surprenante : je signais là-bas à l’année… pour ne jouer que les matches d’Euroligue puisque le quotas des étrangères est limité dans le championnat russe. J’ai bien évidemment refusé. Le club qui m’intéressait le plus, dans un premier temps, était Schio (Italie), l’ancien club de Bernie (N’Goyisa, sa nouvelle partenaire à l’USVO). Parme (Italie) était aussi très intéressée. »
– Dans quelles conditions quittez-vous Villeneuve-d’Ascq ?
« J’ai toujours suivi ma ligne de conduite. J’ai été franche avec le coach et les dirigeants. Ils ont été au courant en temps et heure de mes discussions et de la signature de mon contrat (2 ans avec bon de sortie possible après la première année). Ils ont ainsi eu de temps devant eux pour prévoir mon remplacement. Je pensais que mon départ ne serait pas forcément bien accepté : j’ai été agréablement surprise. Je ne remercierai jamais assez Abdou N’Diaye. Je suis devenue une autre joueuse grâce à lui. »
– Et c’est l’USVO qui va désormais en profiter…
« Je suis emballée car c’est un gros projet et nous serons toutes attendues au tournant. Je pars, bien évidemment, pour enfin gagner des titres.
Et puis je vais y retrouver beaucoup d’anciennes Villeneuvoises. Ça me permettra aussi de rester proche de ma famille : je vais même gagner un quart d’heure de route sur mon trajet vers la Belgique. » •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
Née le 7 novembre 1981 à Tournai (1,72 m, meneuse).
– Clubs précédents : Tournai, Quaregnon, Courtrai ; Namur (Bel., 1998-2001) ; Villeneuve-d’Ascq (depuis 2002). Eté 2002 Detroit (WNBA).
– Palmarès : championne de Belgique en 2000, 2001 et 2002 ; vainqueur de la Coupe de Belgique en 2001 et 2002.