[SQBB 2025-2026]le coach parti ccest l ancien assistant qui est de retour 😂😂💪🏻
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gerco
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Basket-ball (Betclic Élite) : Fréderic Fauthoux, un retour qui peut réveiller Pierre-Ratte
En quête de repères et de réponses, le SQBB s’apprête à affronter une équipe en forme… et un homme dont le nom réveille encore des souvenirs brûlants dans les tribunes : Frédéric Fauthoux.
Frédéric Fauthoux sait que chaque venue à Pierre-Ratte réveille encore quelques souvenirs.
Frédéric Fauthoux sait que chaque venue à Pierre-Ratte réveille encore quelques souvenirs. - G.H.
Par Anthony OTTOU
Publié: 22 Décembre 2025 à 17h37
2 min
Partage :
Pendant que Saint-Quentin tente de réparer les têtes et de retrouver un fil, un visage bien connu dans l’Aisne s’invite à Pierre-Ratte dès ce mardi : Frédéric Fauthoux. Un nom qui résonne encore, non pas pour ce qu’il a été ici, mais pour ce qu’il a provoqué. L’entraîneur de Bourg-en-Bresse n’a jamais dirigé le SQBB, mais son histoire avec le public saint-quentinois est bien réelle.
Est-ce que Pierre-Ratte est passé à autre chose ?
Il y a deux ans, une échauffourée avec les tribunes avait laissé des traces. La saison dernière, le technicien avait été sifflé durant toute la rencontre, dans une atmosphère électrique. Depuis, le lien ne s’est jamais totalement apaisé, et chaque retour ravive une mémoire encore sensible. Frédéric Fauthoux, lui, préfère regarder devant. Avec le sourire, il écarte toute idée de règlement de comptes.
Avec 8 points en 22 minutes, Nolan Traoré a produit son meilleur match de NBA depuis le début de la saison, la nuit dernière, avec les Brooklyn Nets.
À lire aussi
Nolan Traoré fait un retour convaincant en NBA dans la rotation des Brooklyn Nets
« Les sifflets ? Il faut savoir passer à autre chose... Ce ne sont plus les mêmes équipes, plus les mêmes joueurs. On ne grandit pas en restant accroché au passé », glisse-t-il. Conscient du contexte malgré tout, l’entraîneur burgien sait que la tâche ne sera pas simple. « Penser que l’on va venir à Saint-Quentin pour se promener serait une erreur, une fausse route. Dans cette ligue, il n’y a pas de match facile. On sait que rien ne sera simple, que Saint-Quentin vendra chèrement sa peau. À nous de ne pas les laisser espérer, de ne pas leur donner confiance. À domicile, ils sont toujours dangereux. Je ne veux pas croire que le public les a lâchés. Au contraire, je suis persuadé qu’il sera derrière eux. »
On sait que rien ne sera simple, que Saint-Quentin vendra chèrement sa peau. À nous de ne pas les laisser espérer, de ne pas leur donner confiance.
À l’intersaison, pendant qu’il dirigeait son premier tournoi international sur le banc de l’équipe de France, la JL Bourg a profondément remodelé son effectif, avec onze changements sur douze joueurs. Seul Kevin Kokila est resté. Malgré ce vaste chantier, Bourg-en-Bresse poursuit son bonhomme de chemin, avec quatre victoires sur ses cinq derniers matches, dont un succès marquant face à l’Élan Chalon. Mal embarqués, menés de dix points à sept minutes de la fin, les Bressans ont su renverser la situation.
Anthony « Cat » Barber a livré son meilleur match depuis son arrivée à Saint-Quentin, apportant vitesse et impact dans un collectif en difficulté.
À lire aussi
Basket-ball (Betclic Élite) : Anthony Cat Barber, une éclaircie dans la grisaille alsacienne
« On a un très bon état d’esprit, poursuit Fauthoux. C’était une équipe nouvelle, on est encore en construction, mais on enchaîne les matches. C’est exigeant physiquement, mais ça permet de resserrer les liens. Et c’est exactement cet état d’esprit dont on aura besoin à Saint-Quentin. »
Fauthoux – Bartecheky : une histoire qui dure depuis dix ans
Avant la rencontre, il serrera la main d’Éric Bartecheky. Les deux hommes se connaissent bien. Lorsque Bartecheky entraînait Pau-Lacq-Orthez en Betclic Élite, Fauthoux dirigeait Pau Nord-Est en Nationale 2.
Sponsorisé
La peur des hypoglycémies peut changer vos habitudes du quotidien.
Vrai
ou
Faux
Politique de confidentialité
« Il faut lui laisser du temps. Ce n’est jamais simple de reprendre une équipe en cours de route, analyse-t-il. Mais on voit qu’il tente des choses, qu’il cherche à imposer sa patte. C’est un coach intelligent, qui connaît parfaitement ce championnat. »
En quête de repères et de réponses, le SQBB s’apprête à affronter une équipe en forme… et un homme dont le nom réveille encore des souvenirs brûlants dans les tribunes : Frédéric Fauthoux.
Frédéric Fauthoux sait que chaque venue à Pierre-Ratte réveille encore quelques souvenirs.
Frédéric Fauthoux sait que chaque venue à Pierre-Ratte réveille encore quelques souvenirs. - G.H.
Par Anthony OTTOU
Publié: 22 Décembre 2025 à 17h37
2 min
Partage :
Pendant que Saint-Quentin tente de réparer les têtes et de retrouver un fil, un visage bien connu dans l’Aisne s’invite à Pierre-Ratte dès ce mardi : Frédéric Fauthoux. Un nom qui résonne encore, non pas pour ce qu’il a été ici, mais pour ce qu’il a provoqué. L’entraîneur de Bourg-en-Bresse n’a jamais dirigé le SQBB, mais son histoire avec le public saint-quentinois est bien réelle.
Est-ce que Pierre-Ratte est passé à autre chose ?
Il y a deux ans, une échauffourée avec les tribunes avait laissé des traces. La saison dernière, le technicien avait été sifflé durant toute la rencontre, dans une atmosphère électrique. Depuis, le lien ne s’est jamais totalement apaisé, et chaque retour ravive une mémoire encore sensible. Frédéric Fauthoux, lui, préfère regarder devant. Avec le sourire, il écarte toute idée de règlement de comptes.
Avec 8 points en 22 minutes, Nolan Traoré a produit son meilleur match de NBA depuis le début de la saison, la nuit dernière, avec les Brooklyn Nets.
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On sait que rien ne sera simple, que Saint-Quentin vendra chèrement sa peau. À nous de ne pas les laisser espérer, de ne pas leur donner confiance.
À l’intersaison, pendant qu’il dirigeait son premier tournoi international sur le banc de l’équipe de France, la JL Bourg a profondément remodelé son effectif, avec onze changements sur douze joueurs. Seul Kevin Kokila est resté. Malgré ce vaste chantier, Bourg-en-Bresse poursuit son bonhomme de chemin, avec quatre victoires sur ses cinq derniers matches, dont un succès marquant face à l’Élan Chalon. Mal embarqués, menés de dix points à sept minutes de la fin, les Bressans ont su renverser la situation.
Anthony « Cat » Barber a livré son meilleur match depuis son arrivée à Saint-Quentin, apportant vitesse et impact dans un collectif en difficulté.
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« On a un très bon état d’esprit, poursuit Fauthoux. C’était une équipe nouvelle, on est encore en construction, mais on enchaîne les matches. C’est exigeant physiquement, mais ça permet de resserrer les liens. Et c’est exactement cet état d’esprit dont on aura besoin à Saint-Quentin. »
Fauthoux – Bartecheky : une histoire qui dure depuis dix ans
Avant la rencontre, il serrera la main d’Éric Bartecheky. Les deux hommes se connaissent bien. Lorsque Bartecheky entraînait Pau-Lacq-Orthez en Betclic Élite, Fauthoux dirigeait Pau Nord-Est en Nationale 2.
Sponsorisé
La peur des hypoglycémies peut changer vos habitudes du quotidien.
Vrai
ou
Faux
Politique de confidentialité
« Il faut lui laisser du temps. Ce n’est jamais simple de reprendre une équipe en cours de route, analyse-t-il. Mais on voit qu’il tente des choses, qu’il cherche à imposer sa patte. C’est un coach intelligent, qui connaît parfaitement ce championnat. »
mon NOUVEAU forum sur le SQBB :
http://sqbbnonofficiel.clicforum.com/index.php
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Spalding02
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Parce que pour toi, Schwartz et Oniengue ont le niveau avec ce qu'ils montrent actuellement ?dreamgaiden a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 13:22Donc même pas 2 joueurs sur 10 ont le niveau Betlic ?Spalding02 a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 12:42 Déjà vu dans le passé, les 5 premières minutes du prochain match sans un bruit, sans encouragements, tout le monde assis.
Histoire de leur faire comprendre qu'ils doivent à un moment donné bouger leur cul !
Mais j'ai bien peur que le fameux " des dauphins, on en fera pas des requins !!!" ne soit acté.
Recrutement bien trop faible !
75% de l'effectif c'est niveau Élite 2 voir N1 !![]()
Lesquels selon toi ?
Car déjà les 3 prolongations de contrat : Boucaud, Oniangue, Swarthz, ils évoluent à ce niveau depuis plusieurs saisons.
Et derrière tu as un des meilleurs marqueurs du championnat et un des meilleurs rebondeurs + Difuidi qui est un moteur de l'équipe.
On est déjà à 6/10 où la question ne se pose même pas sur le niveau individuel, soit 60 %.
C"est l'inconstance et le collectif qui ne fonctionne pas.
Quand cette équipe joue son basket elle est capable de rivaliser avec l'ASVEL, Chalon, Dijon, Strasbourg (malgré une faillite totale du secteur intérieur) ou Cholet, et elle est capable de remonter 15 pts à l'extérieur comme à Monaco ou Boulazac, le problème c'est qu'on arrive pas à être constants sur un match complet, il y a longtemps que ce constat est fait, que ce soit par les sites spécialisés, la presse locale, les joueurs et même les 2 coachs en place.
A chaque fois que nous sommes en faillite c'est COLLECTIVEMENT, ça veut bien dire ce que ça veut dire.
Mais bon, si c'est ton avis que notre effecitf est à 75 % un effectif de Pro B ou N1, je respecte.
Admettons Caroline !
70% on va dire.
Moore N1
Dally....je sais pas il ne joue pas, comme à Dijon, ce qui me laisse songeur.... mais Elite 2 si ce n'est N1.
Ekiyor pas assez impactant et se fait bouger, Elite 2.
Barber pour le moment c'est limite Elite 2.
Lucas, nous l'avons perdu depuis son opération, Elite 2.
C'est mon analyse.
SQBB un jour, SQBB toujours !
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dreamgaiden
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Merci Gerco, au moins on est certain qu'il lui serrera (normalement) la main à la fin du match

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dreamgaiden
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Mais je parlais de la valeur "théorique", puisque le recrutement est mis en doute je parle de leur valeur théorique avant le démarrage de la saison.Spalding02 a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 19:25Parce que pour toi, Schwartz et Oniengue ont le niveau avec ce qu'ils montrent actuellement ?dreamgaiden a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 13:22Donc même pas 2 joueurs sur 10 ont le niveau Betlic ?Spalding02 a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 12:42 Déjà vu dans le passé, les 5 premières minutes du prochain match sans un bruit, sans encouragements, tout le monde assis.
Histoire de leur faire comprendre qu'ils doivent à un moment donné bouger leur cul !
Mais j'ai bien peur que le fameux " des dauphins, on en fera pas des requins !!!" ne soit acté.
Recrutement bien trop faible !
75% de l'effectif c'est niveau Élite 2 voir N1 !![]()
Lesquels selon toi ?
Car déjà les 3 prolongations de contrat : Boucaud, Oniangue, Swarthz, ils évoluent à ce niveau depuis plusieurs saisons.
Et derrière tu as un des meilleurs marqueurs du championnat et un des meilleurs rebondeurs + Difuidi qui est un moteur de l'équipe.
On est déjà à 6/10 où la question ne se pose même pas sur le niveau individuel, soit 60 %.
C"est l'inconstance et le collectif qui ne fonctionne pas.
Quand cette équipe joue son basket elle est capable de rivaliser avec l'ASVEL, Chalon, Dijon, Strasbourg (malgré une faillite totale du secteur intérieur) ou Cholet, et elle est capable de remonter 15 pts à l'extérieur comme à Monaco ou Boulazac, le problème c'est qu'on arrive pas à être constants sur un match complet, il y a longtemps que ce constat est fait, que ce soit par les sites spécialisés, la presse locale, les joueurs et même les 2 coachs en place.
A chaque fois que nous sommes en faillite c'est COLLECTIVEMENT, ça veut bien dire ce que ça veut dire.
Mais bon, si c'est ton avis que notre effecitf est à 75 % un effectif de Pro B ou N1, je respecte.
Admettons Caroline !
70% on va dire.
Moore N1
Dally....je sais pas il ne joue pas, comme à Dijon, ce qui me laisse songeur.... mais Elite 2 si ce n'est N1.
Ekiyor pas assez impactant et se fait bouger, Elite 2.
Barber pour le moment c'est limite Elite 2.
Lucas, nous l'avons perdu depuis son opération, Elite 2.
C'est mon analyse.
Puisque tu dis "Recrutement bien trop faible !"
Pour une équipe comme St Quentin ET SES MOYENS, le recrutement je le trouvais assez cohérent.
Là bien entendu il y a des joueurs en dessous de leur niveau réel puisque le collectif est défaillant.
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dreamgaiden
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Hé ben...gerco a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 17:22 Le Portel sanctionné d'un retrait d'une victoire !
Dans un communiqué, la Ligue Nationale de Basket indique que l'ESSM Le Portel se voit retirer une victoire au classement de la Betclic Elite. Sa situation sportive s'aggrave ainsi sérieusement. Voici le communiqué :
LA RÉDACTION
22 décembre 2025 . 5:05 PM 1 lecture min
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©ESSM
"Le 25 novembre 2025, la DNCCG a notifié au club ESSM Le Portel la sanction suivante pour présentation de comptes ou de documents prévisionnels non fidèles et sincères (article 318-2-1-2 des règlements de la LNB) :
Un retrait ferme d’une victoire au classement du championnat de Betclic ÉLITE pour la saison 2025-2026 ;
Un retrait avec sursis d’une victoire au classement du championnat de Betclic ÉLITE pour la saison 2025-2026 ;
Une amende de 5.000 euros.
Le club a décidé de contester cette décision en exerçant un recours gracieux devant la DNCCG.
La DNCCG a relevé une dégradation significative entre l’estimé des comptes au 30 juin 2025, transmis le 10 juin 2025 par le club, et les comptes clôturés au 30 juin 2025, transmis le 23 septembre 2025.
L’estimé des comptes au 30 juin 2025 étant un élément fondamental pour engager financièrement le club en Betclic ÉLITE et encadrer sa masse salariale sportive pour la saison 2025-2026, la DNCCG a donc considéré que ces éléments financiers comportaient des erreurs/omissions constituant une infraction relative à la présentation de comptes ou de documents prévisionnels non fidèles et sincères.
La DNCCG a donc décidé de maintenir la sanction prononcée le 25 novembre 2025 à l’encontre du club ESSM LE PORTEL.
Le club a la possibilité de contester cette décision en exerçant un appel devant la Chambre d’Appel de la FFBB."
Cette sanction tombe alors que l'ESMM est dernière de la Betclic Elite. L'équipe nordiste n'avait gagné qu'un seul match, le 28 octobre, face à Limoges et se retrouve donc aujourd'hui avec zéro victoire.
Les cousins nordistes nous donnent sans le vouloir un sacré coup de main
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Lazuli
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Je résumerais mes impressions de mi saison ainsi. Les musiciens ne sont pas bons ; le chef d’orchestre n’est pas terrible. La musique est horrible.
La première mi-temps a Strasbourg m’a révulsé. Un secteur intérieur nullissime. Jordan Caroline commence à me sortir par les yeux, lui aussi. Mais Ekyior ( infoutu de faire un dribble ou de rentrer un shoot à plus de 2m) et Moore ( taillé pour la N1 au mieux) conservent encore une longueur d’avance au classement des joueurs que je souhaiterais ne plus voir porter notre maillot. NickJohnson devient dans ce contexte lui-même un cas limite. Son égoïsme forcené commence à exaspérer et ses coéquipiers - mais ça ce n’est pas nouveau- et les supporters du club.
Eh oui, nous avons une équipe de deuxième partie de prob. Certains diront de N1 ? Possible ! Qui est au niveau aujourd’hui dans cette équipe ? Le pire dans tout ça c’est que c’était prévisible des l’été. Qu’un imbecile de supporter comme moi se rende compte que l’équipe est mal foutue alors qu’un staff de trois entraîneurs non, ça me dépasse. Mais bon, ce n’est pas la première fois. On a eu Castano et son pivot d1m90 et son 4, qui était en fait un ailier d’1m95, comme précédent. Si on ne change rien on finira dernier car je pense sincèrement que Le Portel, c’est un peu au-dessus de nous. Il faut un ajustement sur le poste 5 pendant la trêve. Un joueur dur et costaud.
La première mi-temps a Strasbourg m’a révulsé. Un secteur intérieur nullissime. Jordan Caroline commence à me sortir par les yeux, lui aussi. Mais Ekyior ( infoutu de faire un dribble ou de rentrer un shoot à plus de 2m) et Moore ( taillé pour la N1 au mieux) conservent encore une longueur d’avance au classement des joueurs que je souhaiterais ne plus voir porter notre maillot. NickJohnson devient dans ce contexte lui-même un cas limite. Son égoïsme forcené commence à exaspérer et ses coéquipiers - mais ça ce n’est pas nouveau- et les supporters du club.
Eh oui, nous avons une équipe de deuxième partie de prob. Certains diront de N1 ? Possible ! Qui est au niveau aujourd’hui dans cette équipe ? Le pire dans tout ça c’est que c’était prévisible des l’été. Qu’un imbecile de supporter comme moi se rende compte que l’équipe est mal foutue alors qu’un staff de trois entraîneurs non, ça me dépasse. Mais bon, ce n’est pas la première fois. On a eu Castano et son pivot d1m90 et son 4, qui était en fait un ailier d’1m95, comme précédent. Si on ne change rien on finira dernier car je pense sincèrement que Le Portel, c’est un peu au-dessus de nous. Il faut un ajustement sur le poste 5 pendant la trêve. Un joueur dur et costaud.
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Bostonn.02
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
On peut rajouter Pedro Nuno qui vient de rentrer chez lui au Portugal et qu’il ne s’entendait pas avec Bartecheky
Oh bordel la saison
Oh bordel la saison
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Jefai.Popovic
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Surtout que c'est très très loin d'être un manche.Bostonn.02 a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 21:54 On peut rajouter Pedro Nuno qui vient de rentrer chez lui au Portugal et qu’il ne s’entendait pas avec Bartecheky
Oh bordel la saison![]()
Le mec mériterait largement d'avoir (de nouveau) une équipe a sa tête. Pour le moment il a su prendre une victoire en un seul match alors que Bartecheky...
D'ailleurs Bartecheky qui serait difficile a suivre, ça fait écho avec d'autres situations où il est loin d'avoir fait l'unanimité dans d'autres clubs. Bref...
-
dreamgaiden
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Houlà !Lazuli a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 21:46 Je résumerais mes impressions de mi saison ainsi. Les musiciens ne sont pas bons ; le chef d’orchestre n’est pas terrible. La musique est horrible.
La première mi-temps a Strasbourg m’a révulsé. Un secteur intérieur nullissime. Jordan Caroline commence à me sortir par les yeux, lui aussi. Mais Ekyior ( infoutu de faire un dribble ou de rentrer un shoot à plus de 2m) et Moore ( taillé pour la N1 au mieux) conservent encore une longueur d’avance au classement des joueurs que je souhaiterais ne plus voir porter notre maillot. NickJohnson devient dans ce contexte lui-même un cas limite. Son égoïsme forcené commence à exaspérer et ses coéquipiers - mais ça ce n’est pas nouveau- et les supporters du club.
Eh oui, nous avons une équipe de deuxième partie de prob. Certains diront de N1 ? Possible ! Qui est au niveau aujourd’hui dans cette équipe ? Le pire dans tout ça c’est que c’était prévisible des l’été. Qu’un imbecile de supporter comme moi se rende compte que l’équipe est mal foutue alors qu’un staff de trois entraîneurs non, ça me dépasse. Mais bon, ce n’est pas la première fois. On a eu Castano et son pivot d1m90 et son 4, qui était en fait un ailier d’1m95, comme précédent. Si on ne change rien on finira dernier car je pense sincèrement que Le Portel, c’est un peu au-dessus de nous. Il faut un ajustement sur le poste 5 pendant la trêve. Un joueur dur et costaud.
Deuxième partie de Pro B....attends Nationale 1 t'es encore bien gentil je dirais bas de classement N2
Plus sérieusement :
ça ne sert à rien que je continue, c'est peine perdue pour certains.
Vous êtes dans votre truc, vous n'en bougerez pas, quoiqu'on explique, quoiqu'on dise, preuve et faits à l'appui.
PDS est nul, les coachs sont nuls, le staff est nul, les joueurs sont nuls....
Mais les gars si c'est ça n'allez plus aux matchs, vous êtes sado-maso ou quoi ?
Ah moi sérieusement, dans cette optique là je reste chez moi et je suis logique avec moi-même.
Comment peux tu avancer que Le Portel est + fort que nous alors qu'ils ont gagné un match à Limoges qui était amputé de 5 joueurs !
Une montée avec un titre de champion de Pro B, 2 bonnes saisons en Betlic avec une coupe d'Europe.
Et dès qu'il y a une saison difficile....
Non, moi je suis désolé, je ne peux pas être d'accord avec ça.
Ce groupe est en difficulté collectivement, c'est certain, mais de là à tout jeter aux orties alors que ça devrait être plutôt l'union sacrée pour s'en sortir...
-
dreamgaiden
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
j'en ai eu un aperçu contre DijonJefai.Popovic a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 22:44Surtout que c'est très très loin d'être un manche.Bostonn.02 a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 21:54 On peut rajouter Pedro Nuno qui vient de rentrer chez lui au Portugal et qu’il ne s’entendait pas avec Bartecheky
Oh bordel la saison![]()
Le mec mériterait largement d'avoir (de nouveau) une équipe a sa tête. Pour le moment il a su prendre une victoire en un seul match alors que Bartecheky...
D'ailleurs Bartecheky qui serait difficile a suivre, ça fait écho avec d'autres situations où il est loin d'avoir fait l'unanimité dans d'autres clubs. Bref...
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
dreamgaiden a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 23:02Houlà !Lazuli a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 21:46 Je résumerais mes impressions de mi saison ainsi. Les musiciens ne sont pas bons ; le chef d’orchestre n’est pas terrible. La musique est horrible.
La première mi-temps a Strasbourg m’a révulsé. Un secteur intérieur nullissime. Jordan Caroline commence à me sortir par les yeux, lui aussi. Mais Ekyior ( infoutu de faire un dribble ou de rentrer un shoot à plus de 2m) et Moore ( taillé pour la N1 au mieux) conservent encore une longueur d’avance au classement des joueurs que je souhaiterais ne plus voir porter notre maillot. NickJohnson devient dans ce contexte lui-même un cas limite. Son égoïsme forcené commence à exaspérer et ses coéquipiers - mais ça ce n’est pas nouveau- et les supporters du club.
Eh oui, nous avons une équipe de deuxième partie de prob. Certains diront de N1 ? Possible ! Qui est au niveau aujourd’hui dans cette équipe ? Le pire dans tout ça c’est que c’était prévisible des l’été. Qu’un imbecile de supporter comme moi se rende compte que l’équipe est mal foutue alors qu’un staff de trois entraîneurs non, ça me dépasse. Mais bon, ce n’est pas la première fois. On a eu Castano et son pivot d1m90 et son 4, qui était en fait un ailier d’1m95, comme précédent. Si on ne change rien on finira dernier car je pense sincèrement que Le Portel, c’est un peu au-dessus de nous. Il faut un ajustement sur le poste 5 pendant la trêve. Un joueur dur et costaud.
Deuxième partie de Pro B....attends Nationale 1 t'es encore bien gentil je dirais bas de classement N2![]()
Plus sérieusement :
ça ne sert à rien que je continue, c'est peine perdue pour certains.
Vous êtes dans votre truc, vous n'en bougerez pas, quoiqu'on explique, quoiqu'on dise, preuve et faits à l'appui.
PDS est nul, les coachs sont nuls, le staff est nul, les joueurs sont nuls....
Mais les gars si c'est ça n'allez plus aux matchs, vous êtes sado-maso ou quoi ?
Ah moi sérieusement, dans cette optique là je reste chez moi et je suis logique avec moi-même.
Comment peux tu avancer que Le Portel est + fort que nous alors qu'ils ont gagné un match à Limoges qui était amputé de 5 joueurs !
Une montée avec un titre de champion de Pro B, 2 bonnes saisons en Betlic avec une coupe d'Europe.
Et dès qu'il y a une saison difficile....
Non, moi je suis désolé, je ne peux pas être d'accord avec ça.
Ce groupe est en difficulté collectivement, c'est certain, mais de là à tout jeter aux orties alors que ça devrait être plutôt l'union sacrée pour s'en sortir...
Écoute c’est toi qui as raison. Comme toujours. Les seuls faits et preuves que j’ai sous les yeux ce sont 9 défaites en 11 matchs. Une victoire a l’arraché et un peu miraculeuse contre une N1. Un secteur intérieur archi dominé à chaque match ou peu s’en faut. Un effectif de manière générale trop juste pour ce championnat. Pas de fond de jeu à ce stade de la compétition. Union sacrée ? Qu’elle commence déjà sur le terrain entre les joueurs, entre les joueurs et le staff.
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Tu vas au basket depuis combien de temps ? Tu sais que le sport n'est pas une science exacte ?Lazuli a écrit : ↑mar. 23 déc. 2025 0:15dreamgaiden a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 23:02Houlà !Lazuli a écrit : ↑lun. 22 déc. 2025 21:46 Je résumerais mes impressions de mi saison ainsi. Les musiciens ne sont pas bons ; le chef d’orchestre n’est pas terrible. La musique est horrible.
La première mi-temps a Strasbourg m’a révulsé. Un secteur intérieur nullissime. Jordan Caroline commence à me sortir par les yeux, lui aussi. Mais Ekyior ( infoutu de faire un dribble ou de rentrer un shoot à plus de 2m) et Moore ( taillé pour la N1 au mieux) conservent encore une longueur d’avance au classement des joueurs que je souhaiterais ne plus voir porter notre maillot. NickJohnson devient dans ce contexte lui-même un cas limite. Son égoïsme forcené commence à exaspérer et ses coéquipiers - mais ça ce n’est pas nouveau- et les supporters du club.
Eh oui, nous avons une équipe de deuxième partie de prob. Certains diront de N1 ? Possible ! Qui est au niveau aujourd’hui dans cette équipe ? Le pire dans tout ça c’est que c’était prévisible des l’été. Qu’un imbecile de supporter comme moi se rende compte que l’équipe est mal foutue alors qu’un staff de trois entraîneurs non, ça me dépasse. Mais bon, ce n’est pas la première fois. On a eu Castano et son pivot d1m90 et son 4, qui était en fait un ailier d’1m95, comme précédent. Si on ne change rien on finira dernier car je pense sincèrement que Le Portel, c’est un peu au-dessus de nous. Il faut un ajustement sur le poste 5 pendant la trêve. Un joueur dur et costaud.
Deuxième partie de Pro B....attends Nationale 1 t'es encore bien gentil je dirais bas de classement N2![]()
Plus sérieusement :
ça ne sert à rien que je continue, c'est peine perdue pour certains.
Vous êtes dans votre truc, vous n'en bougerez pas, quoiqu'on explique, quoiqu'on dise, preuve et faits à l'appui.
PDS est nul, les coachs sont nuls, le staff est nul, les joueurs sont nuls....
Mais les gars si c'est ça n'allez plus aux matchs, vous êtes sado-maso ou quoi ?
Ah moi sérieusement, dans cette optique là je reste chez moi et je suis logique avec moi-même.
Comment peux tu avancer que Le Portel est + fort que nous alors qu'ils ont gagné un match à Limoges qui était amputé de 5 joueurs !
Une montée avec un titre de champion de Pro B, 2 bonnes saisons en Betlic avec une coupe d'Europe.
Et dès qu'il y a une saison difficile....
Non, moi je suis désolé, je ne peux pas être d'accord avec ça.
Ce groupe est en difficulté collectivement, c'est certain, mais de là à tout jeter aux orties alors que ça devrait être plutôt l'union sacrée pour s'en sortir...
Écoute c’est toi qui as raison. Comme toujours. Les seuls faits et preuves que j’ai sous les yeux ce sont 9 défaites en 11 matchs. Une victoire a l’arraché et un peu miraculeuse contre une N1. Un secteur intérieur archi dominé à chaque match ou peu s’en faut. Un effectif de manière générale trop juste pour ce championnat. Pas de fond de jeu à ce stade de la compétition. Union sacrée ? Qu’elle commence déjà sur le terrain entre les joueurs, entre les joueurs et le staff.
Que tu peux constituer un groupe en début de saison et que pour X raisons ça ne fonctionne pas ?
T'es libre de penser ce que tu veux, mais quel dommage cette négativité à outrance alors que nous ne sommes même pas encore relégables et que nous ne sommes même pas à mi-championnat.
Et puis dire que nous sommes les derniers des nuls aussi bien joueurs que coachs et dirigeants là tu m'excuseras mais j'ai du mal avec de tel propos.
Je préfère m'arrêter là.
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oliv_from_nice
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
À un moment, il faut arrêter de confondre intention et réalité.
Le problème du SQBB aujourd’hui, ce n’est pas “les joueurs pris individuellement” comme si on avait une équipe mal utilisée par hasard. Le problème est structurel, et il commence au sommet, avec le choix du projet sportif.
Quand le club est monté après 30 ans, le projet était clair et cohérent :
budget limité
peu de talent individuel dominant
donc basket défensif, rotations larges, collectif fort
2–3 joueurs clés payés, le reste en joueurs de devoir + jeunes
Et ça a marché.
Pas parce que c’était beau, mais parce que c’était adapté aux moyens du club.
L’an dernier, malgré un gros nom, on ne fait pas mieux que certaines saisons plus “besogneuses”. Ce n’est pas un hasard : le basket n’est pas une addition de CV, c’est une cohérence de projet.
Aujourd’hui, le président choisit :
un coach novice à ce niveau
un projet offensif, rapide, sans pivot dominant
un jeu qui demande du talent, du tir, de la lecture et de la profondeur de banc
Problème : on n’a pas le budget pour ce jeu-là.
Résultat :
des joueurs de rotation deviennent titulaires (Oniangue, Schwartz, etc.)
pas de vrai pivot
un seul vrai scoreur US (Nick Johnson) qui surjoue parce qu’il n’a pas d’alternative
des profils mal adaptés au rythme et aux exigences du système
Ce n’est pas “les joueurs sont nuls”.
C’est les joueurs sont ce qu’ils sont, et le système les met en difficulté.
Dire aujourd’hui :
“Ce n’est pas la faute du coach, c’est la faute des joueurs”
c’est une erreur de raisonnement classique.
Si le système marche, les joueurs ont l’air meilleurs.
Si le système ne marche pas, les joueurs ont l’air plus faibles qu’ils ne le sont.
Changer d’entraîneur sans changer le roster ni le projet, ce n’est pas une preuve que le coaching initial était bon.
C’est juste la preuve que le problème est en amont.
Ce que je trouve problématique dans ce débat, c’est qu’on refuse obstinément de remettre en cause le projet initial, parce qu’il est “plus sexy”, “plus moderne”, “plus agréable à regarder”.
Mais le basket pro, ce n’est pas :
ce qu’on aime voir
ni ce qu’on espère
C’est :
ce qu’on peut produire avec les moyens qu’on a
À force de défendre une idée malgré les faits, on tombe dans un biais très connu sur les forums :
on protège son opinion
on déplace la responsabilité
on explique les défaites par tout sauf le concept de départ
Ce n’est pas grave de se tromper sur un projet.
Ce qui est problématique, c’est de refuser de l’admettre quand les résultats s’accumulent.
En résumé :
oui, le choix du coach est une responsabilité du président
oui, le jeu offensif rapide n’est pas adapté à notre budget
non, on n’a pas un effectif “qui devrait faire beaucoup mieux”
oui, on a surtout une équipe construite pour un basket qu’elle ne peut pas jouer
Et tant qu’on ne remettra pas ça à plat, on continuera à tourner en rond, peu importe le nom du coach sur le banc.
Le problème du SQBB aujourd’hui, ce n’est pas “les joueurs pris individuellement” comme si on avait une équipe mal utilisée par hasard. Le problème est structurel, et il commence au sommet, avec le choix du projet sportif.
Quand le club est monté après 30 ans, le projet était clair et cohérent :
budget limité
peu de talent individuel dominant
donc basket défensif, rotations larges, collectif fort
2–3 joueurs clés payés, le reste en joueurs de devoir + jeunes
Et ça a marché.
Pas parce que c’était beau, mais parce que c’était adapté aux moyens du club.
L’an dernier, malgré un gros nom, on ne fait pas mieux que certaines saisons plus “besogneuses”. Ce n’est pas un hasard : le basket n’est pas une addition de CV, c’est une cohérence de projet.
Aujourd’hui, le président choisit :
un coach novice à ce niveau
un projet offensif, rapide, sans pivot dominant
un jeu qui demande du talent, du tir, de la lecture et de la profondeur de banc
Résultat :
des joueurs de rotation deviennent titulaires (Oniangue, Schwartz, etc.)
pas de vrai pivot
un seul vrai scoreur US (Nick Johnson) qui surjoue parce qu’il n’a pas d’alternative
des profils mal adaptés au rythme et aux exigences du système
Ce n’est pas “les joueurs sont nuls”.
C’est les joueurs sont ce qu’ils sont, et le système les met en difficulté.
Dire aujourd’hui :
“Ce n’est pas la faute du coach, c’est la faute des joueurs”
c’est une erreur de raisonnement classique.
Changer d’entraîneur sans changer le roster ni le projet, ce n’est pas une preuve que le coaching initial était bon.
C’est juste la preuve que le problème est en amont.
Ce que je trouve problématique dans ce débat, c’est qu’on refuse obstinément de remettre en cause le projet initial, parce qu’il est “plus sexy”, “plus moderne”, “plus agréable à regarder”.
Mais le basket pro, ce n’est pas :
ce qu’on aime voir
ni ce qu’on espère
C’est :
ce qu’on peut produire avec les moyens qu’on a
À force de défendre une idée malgré les faits, on tombe dans un biais très connu sur les forums :
on protège son opinion
on déplace la responsabilité
on explique les défaites par tout sauf le concept de départ
Ce n’est pas grave de se tromper sur un projet.
Ce qui est problématique, c’est de refuser de l’admettre quand les résultats s’accumulent.
En résumé :
oui, le choix du coach est une responsabilité du président
oui, le jeu offensif rapide n’est pas adapté à notre budget
non, on n’a pas un effectif “qui devrait faire beaucoup mieux”
oui, on a surtout une équipe construite pour un basket qu’elle ne peut pas jouer
Et tant qu’on ne remettra pas ça à plat, on continuera à tourner en rond, peu importe le nom du coach sur le banc.
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gerco
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
e SQBB plus que jamais face à son propre combat
Dos au mur, le SQBB n’a plus le choix: retrouver une attitude pour finir l’année debout. G.H.
Basket-ball (Betlic Elite). En grande difficulté sportive et mentale, le SQBB aborde ses derniers matches de l’année sans autre ennemi que lui-même. Face à Bourg-en-Bresse ce mardi à 17 heures le SQBB ne joue pas seulement des points en Betclic Élite, mais une part de son identité.
next
Cette année 2025 avait pourtant commencé comme une promesse, presque comme une illusion collective. À Istanbul d’abord, où le SQBB s’affichait sans complexe aux côtés de Galatasaray. Puis à Pierre-Ratte, lors d’une nuit européenne suspendue : un play-in incandescent, des tribunes en fusion, cette sensation rare et grisante d’appartenir, pour de bon, à un autre monde. Une année qui s’ouvrait sous le signe de l’élan, de l’audace et des rêves partagés.
UN BILAN SANS ÉCHAPPATOIRE
Mais cet élan n’a pas résisté au réel. La suite a été une chute lente, parfois violente, souvent implacable. Le quotidien a repris ses droits, sans fard ni indulgence. Instabilité, transitions mal digérées, repères perdus : le haut niveau ne laisse rien passer, et Saint-Quentin l’a appris à ses dépens. 2025, une année cauchemardesque
Les chiffres, eux, ne racontent pas une histoire. Ils tranchent. En 39 matches disputés toutes compétitions confondues, le SQBB n’en a remporté que 12. Et surtout, seulement 8 victoires sur les 30 dernières rencontres de Betclic Élite. Un bilan qui dit l’usure, la perte d’élan, l’incapacité à durer, à verrouiller, à transformer l’effort en résultat. Une réalité froide, brutale, sans échappatoire.
Les deux derniers sommets à gravir, avec la réception de Bourg-en-Bresse ce mardi à Pierre-Ratte puis le déplacement vendredi à Antarès, au Mans, viendront refermer un Boxing Day à la sauce Betclic Élite.
Deux rendez-vous pour boucler l’année, mais surtout deux occasions de se regarder lucidement dans le miroir. Car au-delà du classement, l’enjeu est désormais ailleurs : afficher une attitude, une tenue, une forme de respect – d’abord pour soi-même.
Éric Bartecheky ne s’en cache pas. « Aujourd’hui, nous sommes dans une impasse, confie le technicien. La question est de savoir comment on en sort, comment on peut faire pour que cette confiance, ébranlée semaine après semaine, revienne. On doit gagner. On sait que rien ne sera simple, mais on doit tout donner, surtout devant notre public. » Ce lien, justement, entre le public et l’équipe, se dégrade match après match. À Strasbourg, les supporters n’ont pas validé la prestation livrée par les Saint-Quentinois et l’ont clairement fait savoir. D’abord dans les tribunes, puis sur les réseaux sociaux, où la contestation s’est prolongée. Un signal supplémentaire qu’au-delà des résultats, c’est désormais la relation elle-même qui se fissure.
PIERRE-RATTE, ENTRE ATTENTE ET LASSITUDE
En interne, le malaise est palpable. « Je ne sais pas quoi penser de tout ça, confie un membre du club. On n’a pas besoin de ça dans cette période. Je ne mets pas tous les supporters dans le même sac, mais certains n’aident pas le club. On doit être main dans la main. Il faut trouver la recette pour ne pas terminer 2025 en eau de boudin. »
Reste justement à définir cette recette. Aujourd’hui, Bartecheky cherche. Il ajuste, il expérimente, il responsabilise. Sans succès, pour l’instant. « J’essaie des choses, c’est mon travail. Il faut trouver les bons ajustements pour que chacun s’y retrouve. Mais cela passe aussi par une prise de responsabilités collective », insiste-t-il. Un mois plus tôt, face à Cholet, quelque chose avait pourtant répondu. Dans le sillage du départ de Philippe Da Silva et de la prise de relais express par Pedro Nuno Monteiro, les joueurs avaient réagi. Sans doute la seule fois de la saison où le groupe avait joué dans l’urgence, avec le ventre, avec ce qui se rapproche le plus de l’amour du maillot. En trois jours, rien n’avait été bouleversé, ni transformé. Juste une prise de conscience. Un réflexe de survie.
À cette époque, Boris Dallo était encore là. Un liant, un relais, un joueur qui parlait et qui surtout donnait du sens. L’équipe avançait encore dans la même direction, portée par un minimum de cohérence et d’élan collectif. Depuis, ce fil s’est distendu.
Dès lors, la question demeure : problème de discours ou limites intrinsèques de l’effectif ? La réponse se niche sans doute quelque part entre les deux, dans cet entre-deux inconfortable où ni les mots ni les intentions ne suffisent plus.
FINIR L’ANNÉE DEBOUT EST DEVENU UN COMBAT INTÉRIEUR AUTANT QUE SPORTIF
Bartecheky, lui, refuse la confrontation stérile. « Je n’ai jamais été un coach qui crie, qui punit », assume-t-il. Il croit encore au dialogue, à l’échange, à la pédagogie. « J’essaie de comprendre les joueurs, de trouver des solutions par le basket pour gagner. Ce n’est pas simple, avec toutes les difficultés que l’on rencontre au quotidien. Mais on n’a pas le choix. Mon seul objectif, c’est que cette équipe termine 14e. »
Une phrase simple, presque brute. Comme un dernier cap à tenir. Coûte que coûte. Pour finir l’année avec, peut-être, le plus beau des cadeaux : retrouver la joie.
Dos au mur, le SQBB n’a plus le choix: retrouver une attitude pour finir l’année debout. G.H.
Basket-ball (Betlic Elite). En grande difficulté sportive et mentale, le SQBB aborde ses derniers matches de l’année sans autre ennemi que lui-même. Face à Bourg-en-Bresse ce mardi à 17 heures le SQBB ne joue pas seulement des points en Betclic Élite, mais une part de son identité.
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Cette année 2025 avait pourtant commencé comme une promesse, presque comme une illusion collective. À Istanbul d’abord, où le SQBB s’affichait sans complexe aux côtés de Galatasaray. Puis à Pierre-Ratte, lors d’une nuit européenne suspendue : un play-in incandescent, des tribunes en fusion, cette sensation rare et grisante d’appartenir, pour de bon, à un autre monde. Une année qui s’ouvrait sous le signe de l’élan, de l’audace et des rêves partagés.
UN BILAN SANS ÉCHAPPATOIRE
Mais cet élan n’a pas résisté au réel. La suite a été une chute lente, parfois violente, souvent implacable. Le quotidien a repris ses droits, sans fard ni indulgence. Instabilité, transitions mal digérées, repères perdus : le haut niveau ne laisse rien passer, et Saint-Quentin l’a appris à ses dépens. 2025, une année cauchemardesque
Les chiffres, eux, ne racontent pas une histoire. Ils tranchent. En 39 matches disputés toutes compétitions confondues, le SQBB n’en a remporté que 12. Et surtout, seulement 8 victoires sur les 30 dernières rencontres de Betclic Élite. Un bilan qui dit l’usure, la perte d’élan, l’incapacité à durer, à verrouiller, à transformer l’effort en résultat. Une réalité froide, brutale, sans échappatoire.
Les deux derniers sommets à gravir, avec la réception de Bourg-en-Bresse ce mardi à Pierre-Ratte puis le déplacement vendredi à Antarès, au Mans, viendront refermer un Boxing Day à la sauce Betclic Élite.
Deux rendez-vous pour boucler l’année, mais surtout deux occasions de se regarder lucidement dans le miroir. Car au-delà du classement, l’enjeu est désormais ailleurs : afficher une attitude, une tenue, une forme de respect – d’abord pour soi-même.
Éric Bartecheky ne s’en cache pas. « Aujourd’hui, nous sommes dans une impasse, confie le technicien. La question est de savoir comment on en sort, comment on peut faire pour que cette confiance, ébranlée semaine après semaine, revienne. On doit gagner. On sait que rien ne sera simple, mais on doit tout donner, surtout devant notre public. » Ce lien, justement, entre le public et l’équipe, se dégrade match après match. À Strasbourg, les supporters n’ont pas validé la prestation livrée par les Saint-Quentinois et l’ont clairement fait savoir. D’abord dans les tribunes, puis sur les réseaux sociaux, où la contestation s’est prolongée. Un signal supplémentaire qu’au-delà des résultats, c’est désormais la relation elle-même qui se fissure.
PIERRE-RATTE, ENTRE ATTENTE ET LASSITUDE
En interne, le malaise est palpable. « Je ne sais pas quoi penser de tout ça, confie un membre du club. On n’a pas besoin de ça dans cette période. Je ne mets pas tous les supporters dans le même sac, mais certains n’aident pas le club. On doit être main dans la main. Il faut trouver la recette pour ne pas terminer 2025 en eau de boudin. »
Reste justement à définir cette recette. Aujourd’hui, Bartecheky cherche. Il ajuste, il expérimente, il responsabilise. Sans succès, pour l’instant. « J’essaie des choses, c’est mon travail. Il faut trouver les bons ajustements pour que chacun s’y retrouve. Mais cela passe aussi par une prise de responsabilités collective », insiste-t-il. Un mois plus tôt, face à Cholet, quelque chose avait pourtant répondu. Dans le sillage du départ de Philippe Da Silva et de la prise de relais express par Pedro Nuno Monteiro, les joueurs avaient réagi. Sans doute la seule fois de la saison où le groupe avait joué dans l’urgence, avec le ventre, avec ce qui se rapproche le plus de l’amour du maillot. En trois jours, rien n’avait été bouleversé, ni transformé. Juste une prise de conscience. Un réflexe de survie.
À cette époque, Boris Dallo était encore là. Un liant, un relais, un joueur qui parlait et qui surtout donnait du sens. L’équipe avançait encore dans la même direction, portée par un minimum de cohérence et d’élan collectif. Depuis, ce fil s’est distendu.
Dès lors, la question demeure : problème de discours ou limites intrinsèques de l’effectif ? La réponse se niche sans doute quelque part entre les deux, dans cet entre-deux inconfortable où ni les mots ni les intentions ne suffisent plus.
FINIR L’ANNÉE DEBOUT EST DEVENU UN COMBAT INTÉRIEUR AUTANT QUE SPORTIF
Bartecheky, lui, refuse la confrontation stérile. « Je n’ai jamais été un coach qui crie, qui punit », assume-t-il. Il croit encore au dialogue, à l’échange, à la pédagogie. « J’essaie de comprendre les joueurs, de trouver des solutions par le basket pour gagner. Ce n’est pas simple, avec toutes les difficultés que l’on rencontre au quotidien. Mais on n’a pas le choix. Mon seul objectif, c’est que cette équipe termine 14e. »
Une phrase simple, presque brute. Comme un dernier cap à tenir. Coûte que coûte. Pour finir l’année avec, peut-être, le plus beau des cadeaux : retrouver la joie.
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Re: [SQBB] défaite 84/72 à Strasbourg
Bourg, un talent diffus mais omniprésent
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Si la JL Bourg a renouvelé la quasi-totalité de son effectif à l’intersaison, elle n’en demeure pas moins l’une des équipes les plus redoutables du championnat. Actuelle 2ᵉ d’EuroCup, la formation bressane s’appuie sur un collectif dense, profond, et riche en talents capables de faire basculer un match à tout moment. La force de Bourg réside justement dans cette menace permanente, répartie sur l’ensemble de l’effectif. Sur ses douze joueurs, sept tournent à plus de huit points par match, preuve d’une attaque équilibrée, difficile à contenir. À cela s’ajoute la montée en puissance progressive de TaJuan Agee, qui trouve peu à peu ses marques et élargit encore le spectre offensif. Éric Bartecheky ne s’y trompe pas. « Ils sont forts à tous les postes. C’est impossible de cibler un seul joueur, parce que le danger peut venir de partout. Si on se relâche, si on se désorganise, ils sanctionnent immédiatement. » Une équipe complète, structurée, patiente.
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Si la JL Bourg a renouvelé la quasi-totalité de son effectif à l’intersaison, elle n’en demeure pas moins l’une des équipes les plus redoutables du championnat. Actuelle 2ᵉ d’EuroCup, la formation bressane s’appuie sur un collectif dense, profond, et riche en talents capables de faire basculer un match à tout moment. La force de Bourg réside justement dans cette menace permanente, répartie sur l’ensemble de l’effectif. Sur ses douze joueurs, sept tournent à plus de huit points par match, preuve d’une attaque équilibrée, difficile à contenir. À cela s’ajoute la montée en puissance progressive de TaJuan Agee, qui trouve peu à peu ses marques et élargit encore le spectre offensif. Éric Bartecheky ne s’y trompe pas. « Ils sont forts à tous les postes. C’est impossible de cibler un seul joueur, parce que le danger peut venir de partout. Si on se relâche, si on se désorganise, ils sanctionnent immédiatement. » Une équipe complète, structurée, patiente.
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