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la zone
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Basket Lattes- Montpellier Agglomération
Changement à la tête du club après une semaine particulière


Alors que le verdict de la saison des pros sera définitivement rendu d'ici un mois avec la finale de la Coupe de France à Bercy (17 mai), les derniers jours ont permis d'y voir nettement plus clair dans le paysage du Basket Lattes- Montpellier Agglomération.

Du côté du centre de formation, il y a diverses raisons d'avoir le sourire. La réserve de José Ruiz a assuré le maintien - elle est 6e ex aequo à une journée de la fin - et peut encore espérer améliorer son rang et rejoindre Roquebrune Cap-Martin suivant le résultat de sa dernière sortie au Stade Laurentin (10e).
Lors de sa dernière prestation, samedi à Lattes, face à Montbrison (94-64), un véritable exploit a été signé par Charline Servage, 20 ans à la fin du mois, qui a rendu pour l'occasion une fiche de stats étourdissante à ce niveau : 49 points assortis d'un 13 sur 16 historique (12 ou 13 d'affilée, les présents ont des difficultés à s'en souvenir) au-delà des 6,25 m. Un exploit resté sans suite hélas, l'intéressée, fâchée avec la précision... des horaires et ce de façon répétée, ayant été écartée du groupe pro. Quel gâchis !

Du côté des jeunes, les minimes France (2e de la poule derrière Meyzieu) n'ont donc pas reçu le Cavigal de Nice, une semaine après le terrible drame (une joueuse décédée et plusieurs blessées graves) ayant touché les cadettes du même club lors de leur retour de l'Hérault. Elles boucleront l'épreuve en recevant Aix-Venelles, dimanche 27 avril (13 h 15), mais le groupe de Johan Lasserre ne peut plus prétendre améliorer sa place.
En revanche, les cadettes ont bénéficié du succès très méritoire, empreint d'une forte symbolique face à Voiron, de cette équipe du Cavigal si durement touchée. Nul doute que le BLMA de José Ruiz et Thomas Canard sera proche dans la pensée de ses copines azuréennes, lors de la phase finale à Aubenas (10 et 11 mai) avec Bourges, Mondeville et Saint-Amand.

Et la dernière nouvelle est toute fraîche puisque l'on a changé de tête à la présidence du BLMA. René Comes, qui avait du reste déjà occupé la fonction au début des années 1990, succède à René Dufrène après le conseil d'administration d'hier soir.
P. D.- www.midilibre.com
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La Voix du Nord - 17/04/2008

COUP D’ŒIL Sarah Michel et tout s’éclaire

Le public de la salle du Hainaut l’adore déjà. La jeune (19 ans) Sarah Michel a peu joué avec VO, mais sa simplicité et son impact dans le jeu ont conquis tout le monde. Et Villeneuve l’a appris à ses dépens.
« Où est-ce que je dois me mettre ? » Dans la salle de presse, Sarah Michel était bien embêtée avec toutes ces chaises derrière la table d’interview. Les joues encore rougies par l’effort, elle a cependant vite pris ses marques, affichant une lucidité et une sérénité déconcertante.
Comme sur le terrain, sans compexe apparent. Entrée à 10-15 en fin de premier quart, elle fit voler en éclat la défense villeneuvoise sur un premier panier primé, puis un autre avec le lancer enchaîné, des interceptions et des passes décisives et un jeu valenciennois qui devient d’un seul coup tellement fluide.

Et quand l’ESBVA se fit menaçante en revenant à sept points (33e), c’est elle qui sortit le trois points qui fait du bien. « Mais je n’ai pas été toute seule, tempère la demoiselle. J’ai été bien aidée par mes coéquipières. C’est surtout quand on a resserré la défense et qu’on a été plus agressives qu’on a repris le match en mains. » À regarder sa ligne de statistiques, on ne peut être qu’admiratif : 19 points à 6/11 dont 4/6 à trois points, 5 rebonds, 5 fautes provoquées, 3 interceptions, 1 contre et 3 passes en 27 minutes. Il y a du talent chez cette joueuse-là. « Elle avait envie de montrer au coach des - 20 ans qu’il pouvait peut-être la mettre sur sa liste », plaisanta Hervé Coudray. « Je l’ai bien noté », ajouta le principal concerné, Abdou N’Diaye, bien conscient qu’elle avait été pour beaucoup dans la défaite de son équipe.
Après les 21 points contre Mondeville, elle est en train de monter singulièrement en puissance. « Depuis quelques matches, j’ai fait le choix de lui donner sa chance, explique son coach. Avec Camille, il lui fallait du temps et du travail et pour un nouveau coach, ce n’était pas évident de la faire rentrer devant des interntionales comme Badé, Pochet ou Koehn. Je n’ai peut-être pas eu les "cojones". Et puis sa blessure la retardée.
Aujourd’hui, elle apporte son adresse, sa justesse de jeu, au bon moment. » •
P. G.
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Message par basketball59 »

LA VOIX DU NORD : 18/04/08

Fabrice COURCIER FIDELE A ST AMAND


F COURCIER a attendu la fin de la phase régulière pour rendre publique sa décision et couper court aux rumeurs; il sera toujours à ST AMAND la saison prochaine........
Basketo-Phil
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Message par Basketo-Phil »

Un bien bonne nouvelle pour l'USAPH ! \:D/
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jcl
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Message par jcl »

BASKET-BALL Encore du changement à attendre du côté d’Arras pays d’Artois
Sylvie Grusczynski pourrait quitter Arras si les contacts avec Montpellier se concrétisaient. PHOTO SAMI BELLOUMI Alors que Sylvie Gruszczynski pourrait finalement rejoindre un club européen, Arras a avancé dans le domaine du recrutement pour la saison prochaine.
Entre la fusion Saint-Amand - VO, les négociations avec les agents et le Challenge Round qui se poursuit, les clubs avancent pas à pas pour constituer leur équipe pour la saison 2008-2009 qui s’ouvrira le 27 septembre à l’open de la Ligue. À Arras, en tout cas, il n’y a pas que le fournisseur des buffets d’après-match qui va changer (1). Montpellier a ainsi fait une proposition à Sylvie Gruszczynski. Le club héraultais est européen et la capitaine arrageoise peut donc faire valoir sa clause libératoire. En cas de départ, Sylvie Gruszczynski serait en terrain de connaissance, puisqu’elle retrouverait Valéry Demory, qui était son coach à Mourenx. Mais, pour l’heure, rien d’officiel n’a filtré. Sollicitée par nos soins hier, la joueuse n’a pas donné suite à notre message.

Pour Jean-Louis Monneret, « Sylvie Gruszczynski est toujours Arrageoise, même si, à l’heure actuelle, je sais que des contacts ont été pris.
» Volontairement prudent, le président d’Arras pays d’Artois reconnaît pourtant : « J’aimerais bien avoir une certitude car ça me bloque dans le recrutement. » Celui-ci prendrait une nouvelle tournure si le club atrébate devait se mettre en quête d’une meneuse française.
Surtout après qu’Anaïs Déas a rejoint Aix.
Au chapitre des départs, c’est par ailleurs le statu quo concernant Natasa Ivancevic (Mondeville pourrait finalement récupérer Jannault, qui n’irait pas à VO) et Sheana Mosch. « Bourges est intéressé par Sheana, assure Jean-Louis Monneret. Mais rien n’est fait. » Arras est toujours sur le coup, mais perdra vite ses chances si un club qualifié pour l’Euroligue (comme Bourges) ou pour l’Eurocoupe (Challes ?) se donne les moyens d’attirer l’arrière US, meilleure marqueuse du championnat. Une réponse pourrait intervenir dans le courant de la semaine.
Dans l’autre sens, des accords ont été trouvés avec deux joueuses, « une intérieure et une extérieure », se contente de dire Jean-Louis Monneret. Le président explique « attendre le retour des contrats, partis pour signature à l’autre bout de la planète. Je veux être sûr que ça se fera avant d’annoncer quoi que ce soit. Si ça se fait, on aura fait deux bonnes pioches, en se positionnant très tôt », auprès de deux joueuses qui n’ont encore jamais évolué dans un club français. •
VINCENT LE GALLOIS

1 : à la satisfaction affichée, d’ailleurs, du président de l’ASPTT omnisports.


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Message par bgwada »

[quote="basketball59"]LA VOIX DU NORD : 18/04/08

[b]Fabrice COURCIER FIDELE A ST AMAND[/b]


F COURCIER a attendu la fin de la phase régulière pour rendre publique sa décision et couper court aux rumeurs; il sera toujours à ST AMAND la saison prochaine........[/quote]



Et Cédric Binault, fidèle à qui??
Basketo-Phil
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Message par Basketo-Phil »

c'est plutôt VO fidèle à qui ? :mrgreen:
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debout
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Message par debout »

florence lepron quitte bourges pour......?
jcl
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Message par jcl »

La Voix du Nord - 02/05/2008
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TRANSFERTS, RUMEURS
{LEGENDE} À l’ESBVA-LM, ça bouge tout doucement sur le marché des transferts. Tour d’horizon avant les annonces officielles.
Elles resteraient.- Pour Fatimatou Sacko, c’est sûr. L’internationale villeneuvoise a confirmé mercredi soir, après match, à son coach qu’elle irait au bout de ses deux années de contrat. Il devrait en être de même pour Ljubica Drljaca et sans doute Géraldine Robert, forcément désirée par d’autres clubs et en discussions avec ses dirigeants. Quant à Bénédicte Fombonne, elle attendrait un projet de reconversion au sein du club mais pourrait très bien rempiler pour une saison… Elles partiraient.- Ce qui est certain, c’est que Shala Crawford (qui souhaite retourner dans le championnat espagnol) et Jasmina Ilic (qui n’a jamais convaincu et attend sa “libération” avec impatience) ne seront plus villeneuvoises l’an prochain. Elles devraient être suivies par Jucimara Dantas dont la pige de six mois en remplacement d’Iveta Marcauskaïte s’arrête et sans doute Bintou Dieme (on parle de Montpellier) qui demande bien plus de temps de jeu. Reste l’énigme Kathy Wambe. « Notre recrutement est en stand-by, explique Abdou N’Diaye. Il dépend essentiellement de sa décision de rester ou non. » La meneuse belge de l’ESBVA-LM avait déjà, l’an dernier, refusé les offres de Prague et Fenerbahce. On dit Ekaterinbourg très intéressé et surtout, plus proche de chez nous, l’équipe valenciennoise issue de la fusion Saint-Amand-VO.

Elles arriveraient.- « Une fille a déjà signé », a avoué, mercredi soir, Abdou N’Diaye après la défaite de ses joueuses à Bourges. Mais qui ? Nos recoupements nous amèneraient à la piste Florence Lepron (voir notre photo). La deuxième meneuse de Bourges souhaite sortir de l’ombre de Céline Dumerc tout en ayant la possibilité de jouer l’Euroligue. L’ESBVA-LM, qui pourrait fort bien perdre ses deux meneuses, semble le club idéal pour elle. D’autres filles comme Paoline Salagnac (Mondeville) ou encore Pauline Krawczyk pourraient intéresser Villeneuve.
Mais elles auraient choisi pour l’une de rester en Normandie (malgré une clause libératoire en cas de non qualification pour l’Euroligue), pour l’autre de prendre la direction de Montpellier. Abdou N’Diaye a aussi, dernièrement, longuement discuté dans les couloirs du Palacium avec Sonja Kireta qui ne sera pas conservée par Bourges. A bientôt 32 ans, la Croate pourrait pourquoi pas tenter l’expérience nordiste. Enfin, si Valenciennes s’empare de Kathy Wambe, l’Américaine Kristen Sharp, la meneuse d’Aix pressentie pour le Hainaut, pourrait faire le chemin inverse… A suivre.
S. D.
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Les Lattoises font un exploit et vont en finale

Émilie Gomis a raté son ultime tentative, Ohlde a bafouillé le rebond... elles s'en sont emparées et se sont accrochées à cette sphère orangée comme à un véritable trésor. Puis, les joueuses du Basket Lattes-Montpellier Agglomération se sont effondrées les unes sur les autres, sur le parquet de cette salle du Hainaut désormais orpheline de "ses" championnes par la disgrâce d'une fusion avec les voisines de Saint-Amand. Mortes de fatigue, ivres de bonheur, unies dans ce monticule si spontané aux faux airs de mêlée écroulée, les corps usés par un combat homérique, la tête totalement à l'envers, Sandra Dijon et sa bande de vraies copines étaient simplement dans un autre monde.

L'avis de décès du basket à Valenciennes avait tout juste été annoncé et voilà que l'impudent Lattes-Montpellier, Daley en tête, anticipait sur la mise à mort. Sale temps sur le Nord.
Pour la finale, dès mercredi prochain à Lattes, ce ne sera donc pas le traditionnel "Bienvenus chez les ch'tis" (neuf finales entre Bourges et Valenciennes sur les dix dernières jouées !) mais plutôt un rafraîchissant "Le basket se fait une place au soleil de l'Hérault".

Pour le milieu, ce n'est pas un mal, les deux monstres du basket tricolore ayant cumulé quatre-vingt dix-neuf oppositions s'il vous plaît (!!!) depuis la saison 1991-92. « Oui, c'est énorme et bien entendu, c'est ma plus belle émotion en tant que coach » , reconnaissait bien volontiers Valéry Demory. Tout au long de ses campagnes en "bleu", avec Pau-Orthez, Cholet, Limoges, ou Denain, Valéry, "à domicile" samedi soir, était un meneur au sens large du terme. Même si sa carte de visite présente quelques éraflures en face du mot diplôme, il se révèle un entraîneur voyant juste, sentant le jeu, sachant tirer le meilleur de son groupe. « A Valenciennes, le match le plus important, c'était le deuxième, je ne peux vraiment rien affirmer sur ce qui se serait passé dans une belle... » , les suppositions n'appartiennent pas à son monde.

Le Denaisien est dans la réalité, des choses, de son équipe, cette équipe « qui m'a encore surpris. Elle a grandi en matière de gestion et a réussi à ne pas sortir du match. » Ce vrai terrien, amoureux des chevaux et du vélo – il a enfourché le sien à peine arrivé de Valenciennes hier après-midi -, « croyait ferme à cette qualification. Oui, sincèrement, j'étais très confiant. » Ce n'était pas le cas des Valenciennoises, la tête basse le matin à l'échauffement puis... au sortir de débats étouffants sous le regard comblé de ces trois supporters du BLMA qui se sont déjà donnés rendez-vous dans vingt ans ! Pour se souvenir qu'ils ont vu le dernier match de l'USVO à Valenciennes, pour évoquer le plus bel exploit du BLMA au cours de son histoire tourmentée.

La finale est là, Bourges en sera le favori logique. « Objectivement, c'est plus fort que Valenciennes... » , concède le technicien héraultais, un petit sourire en coin. Car l'on ne peut vraiment jurer de rien du tout avec un tel groupe. Animé d'une solidarité et d'une foi inégalables, il est fin prêt, sur les cendres de l'historique FSOM, champion de France en 1953, à réécrire l'histoire. Enfin plutôt à prolonger ce cocktail de talent, de coeur, de passion. Oui une très belle histoire.
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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Montpellier, inédit dernier obstacle !

Jamais Bourges n'a tremblé face à Villeneuve, mercredi soir. Le club tango ira chercher une huitième couronne nationale face à... Montpellier, qui vivra là une première après avoir sorti Valenciennes.

Rendez-vous à Bercy ! Villeneuve, qui n'a jamais pu contester l'emprise berruyère sur cette demi-finale du championnat, n'a plus que le dernier acte de la Coupe de France à se mettre sous la dent. Face... à Bourges. « À Bercy, ce sera du 50/50 » , assure Géraldine Robert, l'ailière nordiste.

« On s'y donnera à fond, on va se battre. Peu importe l'adversaire, Bourges, Washington ou le Spartak ! On veut que ce soit un très bon match de basket. » Il faut souhaiter que le club nordiste récupère d'ici là tout son monde. « Sur cette demi-finale, on s'est battues jusqu'au bout » , estime Géraldine Robert. « Mais on a aussi dû faire avec les moyens du bord. Déjà, à dix face à Bourges, ce n'est pas simple, mais à sept... En plus, on prend un si mauvais départ. » Un de ceux qui vous tuent tout suspense dans l'oeuf.

« On a été perturbé par la défense agressive de Bourges dans le premier quart » , admet l'entraîneur de Villeneuve, Abdou N'Diaye. « On ne pouvait pas tenir ce tempo. On perd un ballon sur deux, et on donne beaucoup de paniers faciles. Le résultat est logique. On n'a pas perturbé Bourges longtemps. On a touché nos limites physiques et mentales du moment. Mais on n'a pas à rougir. On tombe face à une équipe de Bourges qui voulait en finir et qui est la meilleure en France. »

Sûr qu'à Bercy, Villeneuve cherchera à challenger plus solidement son rival. Côté nordiste, l'heure est maintenant à la récupération. Comme à la construction de la prochaine saison. « On a beaucoup d'incertitudes. Tout dépend de la réponse de Kathy Wambe (*). Mais j'espère en tout cas que les moyens refléteront nos ambitions. » À Bourges, toutes les pensées se tournent maintenant vers Montpellier, inédit finaliste et tombeur de Valenciennes.

« J'ai une pensée pour le staff de l'USVO, avec tout ce qui s'est passé dernièrement » , assura Pierre Vincent, le coach nordiste. Qui, avec son adjoint Hervé Bouty, s'est déjà replongé dans le jeu héraultais, « qu'on n'a pas abordé depuis longtemps. Mais peu importe l'adversaire. On a notre projet à poursuivre : gagner ! » Et le faire en y mettant autant de sérieux que face à Villeneuve. Que les Tango ont étouffé d'entrée de jeu, mercredi soir.

« On a vraiment fait un très bon début de match » , reconnut le coach tango. « On a fait preuve de beaucoup d'application, de justesse. Vraiment, il n'y a là pas grand-chose à jeter, même si on a raté quelques tirs. » La suite fut, forcément, moins palpitante, notamment dans les deuxième et troisièmes quarts. Mais comme tout était dit depuis longtemps...
(*) On dit la meneuse belge en contact avec la fusion Valenciennes - Saint-Amand..
Aller le 7 mai à Montpellier, retour le 10 mai et belle éventuelle le 14 mai au Prado.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
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Message par la zone »

USVO : c’est vraiment la fin de quelque chose…
Pour la première fois depuis 13 ans, Valenciennes, éliminé mercredi par Montpellier, ne disputera pas la finale du championnat. Cette fin de saison marque aussi la fin de l’aventure USVO, club désormais marié à Saint-Amand, dans un contexte pesant.

Un coach et un président impuissants à refouler leurs sanglots, des filles abasourdies par une demi-finale qui meurt à 2 points, des supporteurs mécontents qui manifestent à coups de banderoles… Mercredi, au Hainaut, c’était la fin de quelque chose. Et pas seulement d’une saison.

« 2 cour hier, tu t’es Bocquet de nous. » Le tee-shirt de ce supporteur, vêtu de noir comme tout le kop valenciennois, résume le sentiment d’incompréhension partagé avec l’équipe par le public, choqué par la perspective de délaisser le chaudron du Hainaut et de perdre l’identité USVO.
L’union à marche forcée avec la voisine USAPH, pilotée par les politiques Francis Decourrière pour le Valenciennois et Alain Bocquet pour l’Amandinois, pile avant les play-off, ne passe pas.

Tête haute

Et le cruel scénario d’une demi-finale haut de gamme a remué le couteau dans la plaie. Doublées peu avant la mi-temps (38-40, 20e), les Valenciennoises ont relevé la tête. Elles se sont accrochées furieusement (64-62, 38e) à leur envie d’une belle pour échouer à rien (66-68 ).

« Comme toutes les demi-finales perdues, c’est difficile à vivre. Et pas simplement pour la défaite , avoue le bientôt ex-entraîneur Hervé Coudray, le coeur au bord des yeux, marqué par dix jours éprouvants. On avait envie d’aller plus loin, même si ce n’était pas le souhait de tout le monde. La confiance et la sérénité sont importantes dans le sport de haut niveau, pour préparer une demi-finale dans les meilleures conditions, il faut aussi avoir ça. » Humainement désastreux, le timing de la fusion a sans doute plombé la fin de saison d’une USVO en pleine refonte (nouveau staff et 9 recrues cette année). Mais le basket valenciennois n’a pas le choix. Il doit désormais réussir son changement d’ère.
Placé au centre d’une tourmente qu’il n’a pas provoquée, Christian Lecoq a encore fait face, seul, mercredi, au courroux des supporteurs. Mais le président a décidé de mettre son amertume dans sa poche. Pas sûr toutefois qu’il poursuive l’aventure.
« Un grand club se construit, il faut savoir si on trouve sa place dedans , élude-t-il. Je ne suis qu’un bénévole. Pour les coachs, il est question de carrière. Hervé et Cédric (Binauld) sont mon objectif numéro un. J’ai fait le job jusqu’au bout, je peux me regarder dans une glace. Mais, il faut évacuer l’émotion et ne pas saborder le projet. L’important, c’est qu’une grosse équipe reste dans le creuset.»
Le dirigeant sait que l’avenir passe par l’union. « Avec nos 500 VIP pour 2 600 places, tous les espaces étaient pris, un moment, il faut passer un cap. » L’USVO est morte, vive l’USVO (Union Saint-Amand - Valenciennes Olympic)… La fusion des associations réalisée, le conseil d’administration de la SASP Valenciennes Sports Investissements va faire entrer les Amandinois dans son capital, qui sera aussi ouvert à un gros partenaire mis dans la corbeille par l’USVO, et élire le nouveau président, René Carpentier. Fabrice Courcier, lui, planche sur le projet sportif avec un budget de 2,8 à 3 ME . Mais l’équipe qui prend forme (NGoysia, Stansbury, Reghaissia, Michel, Kamba) aura une obligation de résultats. •
USVO - MONTPELLIER : 66-68 (23-21, 15-21, 9-13, 19-13). Aller : 83-59.
USVO : Zara 10, Gomis 7, Bade 6, Ohlde 10, Cserny 15 puis Aubert, Koehn 3, Michel 8, Reghaissia 7.
MONTPELLIER : Manic 9, Basko 11, Bonnan 9, Skrela 2, Dijon 13 puis Daley 18, Servage 3, Bertal 3
SANDRINE ARRESTIER - La Voix du Nord -


************************************************** **********
DEMI-FINALE - Une fin de saison à pleurer pour l’USVO

L’émotion était vive mercredi soir. Une atmosphère particulière où se mêlaient la déception de la défaite, de l’élimination après un match où l’USVO est passée tout près de la victoire, ajoutées à la colère et l’incompréhension de beaucoup sur la fusion. Tellement de sentiments que VO ne connaissait pas, plus habituée à célébrer chaque saison un ou plusieurs titres.

Les Valenciennoises ont pris quelques coups derrière la tête cette saison. Le plus gros, c’était certainement celui de la fusion. Mais le dernier, celui de l’élimination en demi-finale, fait le plus mal. Quel cruel dénouement pour cette équipe volontaire mais qui n’aura jamais trouvé la bonne carburation cette année. Pour la première fois depuis 1995, les Valenciennoises ne joueront pas la finale du championnat de France et ne remportent rien.

Bien parties dans cette demi-finale puis malmenées, on les croyait perdues quand elles trouvèrent l’énergie pour repasser devant à deux minutes de la fin. Mais elles gérèrent mal les ultimes possessions, noyant tous les espoirs de belle samedi. Vraiment très dur, car ce match a été d’un haut niveau.
Les yeux rougis, moralement très touché, c’est la peine qui marquait le visage d’Hervé Coudray, regrettant d’avoir « laissé échapper le match dans les dernières secondes. C’est à l’image de notre saison. On a le sentiment d’être passé à travers de pas mal de choses. Il nous a manqué peu de choses pour que ça passe. C’est quand même rare de perdre avec une adresse de 54 % et une évaluation supérieure à l’adversaire (86 contre 74). »
Abattues, les filles reconnaissaient s’être toutes bien battues pourtant. « Les regrets ne sont pas sur ce match, mais sur le premier, confie Sabrina Reghaïssia. Là, on n’a pas de chance, ça se joue sur un ballon ou deux. On voulait garder la tête haute et il y a juste de la déception et de la tristesse. La colère viendra peut-être après. Car même si nos situations étaient réglées, c’était difficile de préparer ces demi-finales. Tout le monde nous parlait de la fusion. »
Sur ce dernier match, VO a aussi dû faire contre le sort qui s’acharne. « On avait plus de pression et les arbitres ont pris des décisions un peu vite surtout vu l’importance de ce match (deux techniques aux entraîneurs de VO, une intentionnelle). C’était trop quand un tel match se joue sur des détails » , souligne Francesca Zara.

Christian Lecoq, le président, très ému et les larmes aux yeux, saluait la saison menée par Hervé Coudray et Cédric Binauld qui n’avaient pas une tâche facile avec une équipe entière à reconstruire. « Et ce soir, on a démontré que VO est une terre de basket. Maintenant, on se doit d’être dignes vis-à-vis de nos supporteurs et leur proposer un vrai projet. » Pour tous, la nuit a été longue. A refaire le match, la saison, à penser à un avenir encore flou. Pas simple de sécher vite les larmes pour rebondir.
PHILIPPE GUILBAUD - La Voix du Nord -
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LE MATCH
VALENCIENNES - MONTPELLIER : 66-68 (23-21, 15-21, 9-13, 19-13).
Demi-finale retour du championnat de France. Aller : 83-59.
Arbitres : MM. Viator et Lepercq. 2 600 spectateurs.
USVO.- 28 paniers sur 52 tirs (54 %) dont 6/17 à 3 points (35 %). lancers francs : 4/7. 30 rebonds (Ohlde et Reghaissia 7) dont 6 offensifs. 10 interceptions, 5 contres, 16 passes décisives (Zara 4), 13 fautes provoquées (Gomis 4). 11 fautes, 14 ballons perdus.
– Cinq de départ : Zara 10, Gomis 7, Badé 6, Ohlde 10, Cserny 15 puis Michel 8, Reghaissia 7, Koehn 3, Aubert.
Entraîneur : Hervé Coudray.

MONTPELLIER.- 25 paniers sut 59 tirs (42 %) dont 8/19 à 3 points (42 %, Basko 3/6). Lancers francs : 10/14. 31 rebonds (Dijon 13) dont 13 offensifs (Dijon 7). 14 interceptions, 9 passes, 11 fautes provoquées. 13 fautes, 10 ballons perdus.
– Cinq de départ : Manic 9, Basko 11, Bonnan 9, Skrela 2, Dijon 13 puis Daley 18, Bertal 3, Servage 3.
Entraîneur : Valéry Demory.

LE MATCH
1er quart : 23-21.- VO entre bien dans le match et trouve les solutions à l’intérieur surtout avec Cserny (4/4).
Zara met un hallucinant panier depuis son camp au buzzer.
2e quart : 15-21.- Montpellier prend les devants grâce à Basko (3 paniers à trois points). 38-42 (20e)
3e quart : 9-13.- Daley (9 points) en fait voir de toutes les couleurs en pénétration et l’écart grimpe à son maximum (47-55, 30e).
4e quart : 19-13.- Dans le dur, VO revient grâce à un trois points de Michel et passe devant (64-62, 38e). Bonnan place Montpellier devant à 10 secondes de la fin sur un panier chanceux. VO gère mal l’ultime ballon.
La Voix du Nord -
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Les supporteurs de VO sont bien au Hainaut

Les supporteurs de l’USVO n’ont pas laissé passer l’occasion de montrer ce qu’ils avaient sur le coeur dans ce qui aura été le dernier match de l’année dans la salle du Hainaut. Banderoles, chants, pétition, ils ont voulu se faire entendre.
Puisqu’on n’a pas l’air de vouloir s’occuper d’eux, d’écouter leur avis, les supporteurs de l’USVO ont choisi de faire entendre de force leurs doléances.
A la buvette, des affiches préviennent de sa fermeture quinze minutes avant le coup d’envoi. Unique dans l’histoire du club. C’est que la situation est grave chez les supporteurs. Sur le futur club, ils aimeraient bien en savoir plus, comprendre. « La fusion, oui… mais ici et avec nos couleurs » , indique une première banderole. Bientôt suivie par d’autres qui prennent pour cible les hommes politiques. « Un deal politique honteux » , « 2 cour hier, tu t’es Bocquet de nous » , « M. Borloo à Paris, M. Bocquet à Saint-Amand, l’USVO à la salle du Hainaut »… Vêtus de noir avant le match et à la mi-temps lorsqu’ils ont occupé le parquet, les supporteurs n’ont pas oublié leurs encouragements, cette fois-ci en jaune, pendant le match.

Avec une pétition et un questionnaire sur le futur club déposé sur chaque siège, ils souhaitent savoir ce que pense la majorité des spectateurs. Attachés à la salle du Hainaut, leur crainte est évidemment de quitter leur enceinte, d’être privés de leurs couleurs et que l’on enterre ainsi un club historique. « 2 titres européens, 7 championnats de France, 5 coupes de France, 8 tournois de la Fédération, le meilleur club du Nord-Pas-de-Calais sacrifié sur l’autel de la politique » , dit ainsi une autre banderole.
Supporteurs inquiets, bénévoles soucieux, tous se demandent quelle sera leur place dans la nouvelle corbeille des mariés. Pourront-ils être le sixième joueur, les chevilles ouvrières qui font tourner un club ? Ils n’ont pas manqué d’assaillir le président Christian Lecoq à la fin du match. Un président bien en peine pour leur répondre, puisqu’il n’est pas l’instigateur de la fusion, mais un accompagnateur mis tardivement au courant.
Face à ce manque d’information et de concertation, les supporteurs ont donc montré qu’ils étaient une composante à part entière du club. Sans eux, l’USVO (nouvelle génération) ne sera pas l’USVO, le message est bien passé. •
P. G.- La Voix du Nord
Modifié en dernier par la zone le ven. 02 mai 2008 19:05, modifié 2 fois.
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Fusion USVO-USAPH : un grand club d’agglomération, sans barrières

Depuis l’annonce de la fusion entre l’USVO et l’USAPH, il n’y avait pas eu de communication officielle de la part des dirigeants. Une conférence de presse organisée en urgence en début de semaine a permis de lever quelques interrogations.

C’est une jolie délégation de dirigeants qui s’était installée dans le bureau de Christian Lecoq, pendant l’entraînement des joueuses, mardi dernier. Anciens, nouveaux, voisins, ils étaient là pour expliquer les avantages de la fusion. Il ne manquait que les principaux responsables, les donneurs d’ordre : les politiques des deux communautés d’agglomération.

Esprit.- Aujourd’hui, on raisonne au niveau de l’agglomération. Les dirigeants s’accordent à dire qu’aucun des deux clubs n’aurait pu tenir ses objectifs à moyen terme, voire survivre. C’est en gros le sauvetage du basket féminin dans l’arrondissement qui vient d’être opéré pour donner un projet novateur, rassembleur et ambitieux

Union.- L’information principale, c’est le nouveau montage. « Une union d’associations qui rassemblera les droits sportifs des deux clubs. Il reste la SASP, qui aura une convention et l’association de base de l’USAPH » , explique René Carpentier, le futur président. Le contrat est de trois ans. En cas de divorce, une seule entité pourra jouer en Ligue.

Timing.- La date de fusion était-elle la bonne ? « On était coincés entre le 1er mai, date butoir pour l’inscription auprès de la fédération, et les élections municipales et aux agglos avant lesquelles rien ne pouvait être fait » , souligne Philippe Fache. « Il n’y avait pas de date de bonne » , ajoute Christian Lecoq. Mais on comprend surtout que les agglos ne voulaient pas attendre un an supplémentaire.

Salle.- « Le partage équilibré est difficile. Il y aura 13 matches de championnat à Saint-Amand et à peu près 12 d’Euroligue et de play-offs au Hainaut » (René Carpentier). La salle Maurice-Hugot n’est pas homologuée pour l’Euroligue.
Quant au projet de construction d’une grande salle à la Porte du Hainaut, René Carpentier a eu vent de l’idée. « Si ça se passe, c’est qu’on aura réussi. Pour qu’un investisseur bâtisse une salle spécifique basket, c’est que le projet fonctionne bien. »

Salariés.- « On les a rencontrés. On ne se pose pas de problème, on est dans un club qui sera plus grand que VO avec plus d’ambition, donc on aura besoin de salariés. »

Budget.- C’est une annonce importante. D’abord évalué à 2,5M E, il passerait à 2,8 à 3M E. « On dit toujours que dans ce cas, 1+1, ça fait moins que 2. On a envie de prouver le contraire. »

Equipes.- Comment vont s’organiser les centres de formation, les cadettes, la N2 ? Toutes les infrastructures sont là. Les cadettes pourraient aller à Saint-Amand (à côté du lycée) et la N2 à VO (proche de l’université).

Couleurs.- Il y a les « détails » à régler : les nouvelles couleurs, la mascotte… « Il faudra quelque chose de consensuel. On fera appel aux supporteurs pour y réfléchir. »

PHILIPPE GUILBAUD - La Voix du Nord -
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L’équipe future de l’USVO prend doucement forme

De nombreux noms circulent pour composer la future équipe de l’USVO. Fabrice Courcier, qui y travaille d’arrache-pied, a confirmé ceux de N'Goyisa, Stansbury (en bonne voie), Reghaïssia, Kamba, Plust et Michel.
C’est une course contre la montre que vient d’engager Fabrice Courcier. « J’ai appris mi-avril mon nouveau poste. C’est tard pour construire une équipe. La plupart des groupes sont déjà constitués. Et puis on a vu partir plusieurs noms intéressants, déjà signés. » Il pense notamment à Basko. Autre difficulté, négocier avec les joueuses encore sous contrat, ou qui venaient d’être engagées par VO ou l’USAPH avant la fusion, et qui ne seront pas conservées. Il doit aussi former son équipe en tenant compte d’un budget qui comprend les indemnités de rupture de contrat.

La réflexion est de bâtir un groupe de douze joueuses (le passage de 10 à 12 devrait bientôt être entériné) pour lutter en championnat et en Euroligue, et s’intégrant dans le nouveau projet. « Je ne fais pas du VO ou du Saint-Amand, mais un nouveau club où on va travailler ensemble en ne perdant pas l’identité et les valeurs des deux clubs. »

Joueuses certaines.- Ngoyisa (RDC, intérieure, 1,97 m, Schio), Kamba (intérieure, 1,86 m, USAPH), Plust (arrière, 1,73 m, USAPH), Michel (ailière, 1,80 m, USVO), Reghaïssia (intérieure, 1,88 m, USVO) et Stansbury (EU, intérieure, 1,91 m, Usaph) dont il « reste à finaliser le contrat ».

Sous contrat.-
Pochet (USVO) et Jannault (Mondeville), Lopez (USAPH) sont en négociation pour quitter le club.
Beikes (arrière, 1,78 m, Tarbes), en négociation.
Aubert (meneuse, 1,70 m) pourrait être prêtée pour gagner du temps de jeu.

À voir.- Fabrice Courcier devrait discuter avec les Valenciennoises Gomis (arrière, 1,80 m) et Badé (ailière, 1,82 m) prochainement.

Possibles.- Fabrice Courcier ne confirme rien d’autre, sauf la venue d’une meneuse Bosman. Le nom de Wambe (Bel, 1,72 m, ESBVA). circule avec insistance.
Autres noms : Savasta (meneuse, 1,73 m, Tarbes), Fonseca (Fr-Cro, ailière, 1,89 m, Spartak Moscou), Nnamaka (Suè, arrière, 1,82 m, Univ. Georgia Tech, EU).

Non conservées.-
USVO : Ohlde, Koehn, Zara (Italie), Cserny (arrêt), Tahane, Sharp (EU, meneuse, Aix).
USAPH : Fouteret (arrêt ?), Ploegaerts, Ajanovic (Italie), Moore (Italie), Ogorodnikova, Washington, Padabed, Costaz (Mondevile). •

P. G. - La Voix du Nord -
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À Bourges, les Villeneuvoises ne font hélas pas le printemps

Mercredi soir dans le Berry, à l’occasion de la demi-finale retour du championnat, les Villeneuvoises ont subi leur cinquième défaite en autant de confrontations face à Bourges. Dur pour le physique et le mental !
Car si ce match aurait pu être le dernier avant les vacances, les Villeneuvoises n’ont pas oublié qu’elles avaient encore seize jours à tirer avant d’être délivrées pour de longs mois. Eh oui, Bourges leur opposera un acte VI le 18 mai du côté de Bercy, pour la finale de la Coupe de France !
Voilà donc pourquoi les Villeneuvoises sont ravies d’avoir obtenu une semaine de repos bien mérité (jusqu’au 8 mai) pour retrouver forces et motivation pour ce qui constituera l’événement de leur saison.

Alors oui, mercredi soir à Bourges, les filles d’Abdou N’Diaye étaient peut-être déjà dans les têtes… à la capitale. Inconsciemment, sûrement, elles ont laissé Bourges s’offrir sa place en finale en deux manches sèches. Mais comment leur reprocher, après la saison galère qu’elles ont vécue ?
A dire vrai, de suspense il n’y en eut point. Car Bourges a très vite voulu poser sa patte sur la rencontre et se donner une marge de manoeuvre suffisante pour gérer un match qui leur était promis d’avance. « Y’a pas de quoi rougir , souriait finalement Abdou N’Diaye après l’élimination de ses filles. On est tombé sur un Bourges qui voulait en finir. L’agressivité de sa défense nous a poussés à quasiment perdre un ballon sur deux jusqu’à la mi-temps. » De quoi permettre aux Tango de rejoindre leur vestiaire avec 18 points d’avance. Un avantage largement suffisant pour gérer vingt dernières minutes très sereines. « Bourges, je le répète, est l’équipe la plus homogène du championnat , conclut Abdou N’Diaye.Elle pratique à l’évidence le meilleur basket en France. Il faut lui rendre hommage. »
Derrière ces paroles se dissimulent sûrement quelques convictions cachées : une chose est sûre, l’ESBVA-LM qui se présentera dimanche 18 mai sur le parquet de Bercy aura un tout autre visage que celui dévoilé mercredi ! •

À BOURGES SÉBASTIEN DARNAUX
BOURGES - ESBVA-LM : 72-44 (24-7, 17-16, 12-13, 19-8 ).
Arbitres : MM. Boue et Karaquilo. 2 700 spectateurs environ.
BOURGES : 26 paniers sur 59 tentés dont 9/20 à trois points (Snell, 4). Lancers-francs : 11/14. 32 rebonds (Miyem, 9), 25 passes décisives (Dumerc, 5), 20 interceptions (Melain, Dumerc, Lepron, 3), 15 balles perdues, 13 fautes.
Cinq de départ : Dumerc 8, Snell 14, Miyem 12, Petrovic 7, Kireta 8 ; puis Melain 6, Lepron 3, Ndongue 8, Bujdoso, Paul 6. Entraîneur : Pierre Vincent.
ESBVA-LM : 17 paniers sur 45 tentés dont 2/9 à trois points (Sacko, Ilic). Lancers-francs : 8/13. 31 rebonds (Crawford, 10), 6 passes décisives (Robert, Wambe, 2), 10 interceptions (Drljaca, 3), 26 balles perdues, 11 fautes.
Cinq de départ : Wambe 2, Drljaca 4, Robert 13, Sacko 7, Crawford 10 ; puis Ilic 6, Dantas 2. Entraîneur Abdou N’Diaye.
La Voix du Nord -
Verrouillé