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ASPTT ARRAS / MOURENX BASKET CLUB
Pour Arras, la victoire sinon rien, ce soir, contre Mourenx


Pour se maintenir, Arras a (notamment) besoin de succès à domicile. En commençant contre la lanterne rouge béarnaise qui se présente ce soir, à la halle des sports.

Six défaites consécutives, zéro succès sur terrain adverse depuis l'ouverture du championnat, la plus faible attaque de Ligue, une lanterne rouge bien accrochée : Mourenx semble voué à la Nationale 1. Arras a donc une belle occasion à saisir d'empocher une victoire qui serait un pas de plus vers le maintien, même si, dans le même temps, Calais a toutes ses chances contre Aix. Si on voulait faire monter un peu la mayonnaise, on pourrait tout aussi bien écrire qu'Arras n'a rien à faire en Ligue s'il perd ce soir, à domicile.
Bruno Blier, lui, ne va sûrement pas aussi loin : « Ce serait déconsidérer Mourenx, qui reste une bonne équipe, assure le coach arrageois. Il faut se méfier de Mourenx car c'est une équipe qui n'a plus rien à perdre. En même temps, c'est vrai que, si on ne bat pas le dernier ici, on va dans le mur. En plus, hormis Calais, on a plutôt fait de bons matches à domicile. On bat Challes, Clermont, Tarbes et Aix on perd de peu contre Valenciennes, Villeneuve-d'Ascq ou Montpellier. Même si je ne veux pas mettre de pression excessive sur les joueuses, on n'a pas le droit de perdre. »
Le message ne devrait pas avoir besoin d'être répété à Demoiselles d'Arras qui semblent avoir saisi l'enjeu de cette rencontre, mais aussi de tous les combats qu'il faudra livrer d'ici à la fin de la saison. Hier matin à l'entraînement, l'implication de Sylvie Gruszczynski ne faisait pas de doutes, même si la capitaine arrageoise a particulièrement envie de battre son ancien club béarnais.
Sans Penda Sy (convalescence) ni la joker Enjoli Izidor repartie aussi vite qu'elle était arrivée, Mourenx « paraît un peu déséquilibré et manque de rotations intérieures, même si Agbatan peut donner un coup de main à Chones et Tzekova », souligne Bruno Blier. Pour l'entraîneur artésien, l'impératif sera «de tenir Lelas ». La Croate tourne à près de quinze points de moyenne et on arrive à une période de la saison où les stats comptent. Pour trouver un autre club...
Mais, pour revenir au jeu, ce qui préoccupe Bruno Blier, c'est le probable forfait d'Ella Miedzik. Souffrant toujours du dos, la Polonaise a été prise en main par Fabrice Marteau, le kiné du club, mais cela pourrait ne pas suffire. Or, ses qualités en défense, sa rigueur, sa sobriété sont de véritables atouts pour Arras, notamment avec une vis-à-vis comme Ana Lelas. •
Arras pays d'Artois (13e) - Mourenx (14e), ce soir à 20 h, à la halle des sports. Arbitrage de MM. Gueu et Milliot.

ARRAS.- 4. Bertin 5. Thomas 6. Lysyuk 7. Mosch 8. Ivancevic 9. Gruszczynski 10. Arnaud 11. Miedzik (?) 12. Amant ; 13. Déas.
MOURENX.- 4. Spina 5. Kevorkian 6. Arrondo 7. Devaux 9. Agbatan 11. Lelas 12. Castets 13. Pujos 14. Chones 15.
Boyer-Tzekova.
PAR VINCENT LE GALLOIS
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UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU / ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM
Saint-Amand en a marre de tourner autour

Le double choc qui opposait l'USAPH aux deux leaders du championnat s'est soldé par deux petits revers. Face à un autre gros morceau du championnat, Villeneuve d'Ascq, Saint-Amand veut enfin concrétiser son jeu en points ce soir.

Détails.
Pour la réception de Villeneuve d'Ascq, Fabrice Courcier n'a pas changé de discours. Et martelé que « ce sont les détails qui font gagner. On doit mettre les petits paniers aux moments importants, ne pas donner de panier facile ou de rebonds offensifs. Il faut plus de concentration et plus de capacité à se transcender aux moments importants. C'est l'expérience qui apporte ça et nous, on n'a pas une équipe bâtie pour jouer les premières places. Mais après avoir pris quelques coups de bâton contre Bourges et VO, j'espère qu'on aura la capacité à le faire. »
Enjeu.
Avec son large succès à Mondeville, Villeneuve s'est repositionné au classement et ambitionne plus que jamais la quatrième place synonyme d'Euroligue. De leur côté, les Amandinoises voudront interrompre une série de cinq défaites consécutives. « Nous, on veut être le mieux placé par rapport à notre objectif européen », souligne Fabrice Courcier qui a bien vu que de la neuvième place (Saint-Amand) à la quatrième (Mondeville), six équipes se tiennent en deux points.
Difficulté.
Contre l'ESBVA, Saint-Amand ne devrait pas être totalement dépaysé après les deux matches contre Bourges et l'USVO. « On retrouvera un roster plus qu'intéressant, taillé pour l'Euroligue et le match sera tout aussi difficile. La façon de l'aborder sera donc identique, avec de la volonté, de l'enthousiasme, de la rigueur. » Les Amandinoises devront se dépêtrer du marquage des Villeneuvoises, qui savent parfaitement faire déjouer un adversaire, comme samedi où elles ont réduit Salagnac et Digbeu à néant. L'adresse sera primordiale face à une défense compacte et l'attention on ne peut plus vive pour contrarier un jeu fait de contre-attaques rapides pour marquer des paniers faciles.
Blessées.
Villeneuve a payé un lourd tribut avec les blessures et retrouve une partie de son effectif. Mais Dantas et Ilic seront encore forfait, alors que Drjlaca, pas encore au point, devait quitter le jeu extérieur pour l'intérieur. Saint-Amand fera sans Ogorodnikova, Lopez et Plust, mais comptera sur Podobed, que l'on a vu très intéressante face à l'USVO. •
P. G. - Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord

SAINT-AMAND - VILLENEUVE D'ASCQ, ce soir à 20 h, salle Maurice-Hugot. 19e journée. Aller : 60-48.
USAPH.- 9e, 28 points (9 victoires, 10 défaites).
ESBVA-LM.- 7e, 29 points (10 victoires, 9 défaites).
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Après un bon départ, il serait dommage de glisser sur le deuxième appui !

À sept journées de la fin de la saison régulière de Ligue féminine, l’ESBVA-LM s’est relancée dans la course au Top 4 en allant s’imposer fièrement à Mondeville (60-85). Une belle opération que les Villeneuvoises doivent forcément bonifier ce soir chez le voisin Saint-Amand…

Dans les starting-blocks, l’oeil rivé sur la ligne d’arrivée, l’ESBVA-LM n’avait, sous peine d’énorme désillusion, pas l’intention de manquer son départ samedi à Mondeville : elle a ainsi idéalement lancé son sprint final vers les places synonymes de Tournoi de la Fédération, de play-off, et qui plus est distributrices de billets pour l’Euroligue. « L’équipe s’est engagée totalement là-bas, sourit Abdou N’Diaye, forcément ravi de la prestation de ses joueuses en Normandie. On a été très performant sur le plan défensif. Le rythme était de notre côté, l’agressivité aussi. On a ainsi pu marquer beaucoup de paniers faciles… » Et revenir à un tout petit point de leur victime du jour, dont la quatrième place au général est désormais convoitée par cinq équipes (Reims, Clermont, l’ESBVA-LM, Challes… et Saint-Amand) qui se tiennent en deux tout petits points.
« C’est un beau succès qui donne forcément confiance en soi , poursuit l’entraîneur villeneuvois. Nous sommes désormais à un point de la quatrième place : c’est important que les choses dépendent un petit peu de nous… Maintenant que nous sommes lancés, il faut maintenir le cap ! » Un cap qui passera obligatoirement par la salle Maurice-Hugot où Saint-Amand n’est d’ailleurs pas forcément invincible (6 victoires, 4 défaites). « C’est une équipe que je crains au même titre que les autres, assure pourtant Abdou N’Diaye. Face à Saint-Amand, on a toujours connu des matches difficiles. C’est un groupe qui ne lâche jamais. C’est évident, on sera attendu avec la pression qu’il faut ! »
Car même si Saint-Amand vit, ces derniers temps, une période de guigne totale – un peu à l’image de celles vécues tout au long de la saison par l’ESBVA-LM (« Il y a beaucoup de blessées : c’est un groupe qui a subi beaucoup d’aménagements ! ») –, l’équipe de Fabrice Courcier continue d’enchaîner de bons matches, mal payés par cinq défaites consécutives (Montpellier, Aix, Challes, Bourges, Valenciennes). « Je ne connais pas bien leur nouvelle meneuse (la Biélorusse Vohla Padabed). En revanche, il faudra accepter le défi physique du tandem Ajanovic-Stansbury sous les panneaux. » Fatimatou Sacko et Shala Crawford, toujours privées de Jucimara Dantas, pourront une nouvelle fois compter sur la pige de Ljubica Drljaca en poste 4 pour répondre au combat physique attendu... •
PAR SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord
Modifié en dernier par la zone le mer. 19 mars 2008 11:03, modifié 1 fois.
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COTE D'OPALE BASKET / CALAIS PAYS D'AIX BASKET 13
Le COB a maintenant le couteau sous la gorge

Le Côte d’Opale Basket, ce soir à la Calypso, reçoit Aix-en-Provence, un concurrent direct dans la course au maintien. Les Calaisiennes n’ont pratiquement plus le droit à l’erreur.

Aix-en-Provence, un concurrent direct… Cyril Sicsic relativise : « Au vu du classement, la formation provençale, apparaît effectivement encore comme une équipe qui se bat pour garder sa place à ce niveau de la compétition. Mais, de fait, j’estime que les Aixoises, depuis la trêve hivernale, ont gagné en volume et ne sont plus concernées par la lutte pour le maintien. » L’entraîneur calaisien de justifier ses propos : « Aix n’a vraiment pas une équipe pour figurer au 11e ou 12e rang mais plutôt pour se faire une place dans la première moitié du classement. Après avoir connu un début d’exercice difficile, en raison d’une période d’adaptation due à l’arrivée d’un nouvel entraîneur qui n’avait jamais entraîné une équipe féminine et d’un effectif largement remanié, les Provençales ont désormais trouvé un bon rythme de croisière. De plus, début mars, l’internationale grecque Anastasia Kostaki qui a disputé l’Euroligue la saison dernière avec le Spartak Moscou, s’est de nouveau engagée avec le club aixois avec lequel elle a disputé la finale de l’Eurocoupe en 2006. Un atout de plus pour un groupe aixois qui va progressivement se démarquer du bas de tableau. »


Trois sur quatre

Et de fait, depuis décembre, l’équipe sudiste a enregistré cinq victoires dont l’une face à l’USVO dans le cadre de la Coupe de France. C’est dire si Aix s’annonce comme un sérieux client pour le COB.
Une formation calaisienne qui n’a pratiquement plus droit à l’erreur comme le signale Cyril Sicsic : « Lors des sept dernières journées, nous recevons quatre fois, à savoir Aix, l’ESBVA, Arras et Montpellier et sur ces quatre matches nous devons impérativement l’emporter trois fois pour garantir notre maintien. »
Autant dire que les Calaisiennes, ce soir, vont devoir donner le maximum. « Le COB n’a pas un effectif riche et ne déborde pas de talent. Il se doit, à chaque match, d’être à 200 %, martèle l’entraîneur maritime. Il est fort à parier qu’Arras, dernière équipe à mon avis avec laquelle nous allons nous battre pour une 12e place synonyme de maintien, va dominer Mourenx ce mercredi. Il faut donc battre Aix pour rester au contact des Arrageoises sous peine de voir notre moral en prendre un coup. Il est primordial, au classement, que nous prenions le plus rapidement possible de l’avance sur le club d’Arras avant de recevoir ce dernier lors de la 25e et avant-dernière journée de la phase initiale. »

Esprit commando

Fort de ses deux dernières sorties convaincantes à Mondeville et Challes où ses joueuses ne se sont inclinées que d’extrême justesse, le COB peut légitimement ambitionner le succès face à Aix ce soir. C’est tout du moins ce qu’estime son entraîneur : « Nous avons trouvé de la stabilité en défense. Maintenant, il faut être efficace aux lancers francs dans un registre où l’on a péché à Challes. Cette semaine, d’ailleurs, on a travaillé dans ce domaine. Ce manque d’adresse aux lancers francs, hélas, est significatif sur le manque de confiance actuel de notre équipe. De plus perdre deux fois de suite sur le fil est de nature à amener un peu plus le doute. Maintenant, j’ai constaté à l’entraînement que les Calaisiennes ne veulent rien lâcher et ça, c’est ce qui est le plus important pour repartir du bon pied ! »
Face à Aix-en-Provence, il faut donc s’attendre à une opération commando de la part du COB. La seule façon désormais de garder sa place dans l’élite. •
PAR YVES-MARIE CHOPART - La Voix du Nord
CALAIS - AIX-EN-PROVENCE, 20 h, Calypso.
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Résultats du 19/03/2008

COTE D'OPALE BASKET CALAIS / PAYS D'AIX BASKET 13 : 59 - 65
ASPTT ARRAS / MOURENX BASKET CLUB : 86 - 62
SAINT JACQUES SPORT REIMS / USO MONDEVILLE : 62 - 70
UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU / ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM : 64 - 72
VALENCIENNES U S V O / STADE CLERMONTOIS AB 63 : 61 - 49
TARBES GESPE BIGORRE / CHALLES LES EAUX B : 79 - 44
BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION / BOURGES BASKET: 65 - 77
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Quand les Tango jouent de la sorte...

Grâce à une première mi-temps de rêve, les Berruyères ont pu, dans la salle du troisième, s'offrir le luxe de gérer en fin de match. Une sacrée performance.

Bourges est toujours leader invaincu de la LFB et ce n’est pas la démonstration réalisée hier dans l’Hérault qui va redonner le moral à ses adversaires hexagonaux.
Une entame parfaite
Les Héraultaises, à vouloir être les premières à tomber le leader berruyer, s’étaient-elles trop mis la pression ? Pas impossible, tant elles eurent du mal à entrer dans le match. Tout le contraire des Tango qui réussirent une entame absolument parfaite qui n’était pas sans rappeler, dans une moindre proportion, la démonstration réalisée au Prado à l’aller (48-14 pour Bourges au repos).
Dominatrices au rebond des deux côtés du terrain, impeccables en défense tant dans les duels que le repli, les Berruyères purent ainsi lancer ce jeu rapide qu’elles affectionnent. Avec beaucoup d’intelligence et d’adresse, à l’image des passeuses exceptionnelles que sont Belinda Snell, Cathy Melain et Céline Dumerc. Et forcément, le score enfla rapidement : 2-8 à la 2e minute à 100 % de réussite ; 3-15 sur deux lancers d’Endy Miyem qui causait les pires tourments à Bonnan ; 8-23 sur un caviar de Snell à Miyem pour boucler à 14-27 le premier quart-temps sur un dernier panier de Bujdoso.
Tout y était : intelligence, maîtrise, engagement, adresse (12 sur 17 aux tirs), rebond (13-5 en faveur de Bourges), alternance intérieur-extérieur… Rien à voir avec la pâle copie rendue samedi contre Reims.
Les Latto-Montpelliéraines eurent pourtant une bonne réaction à l’entame du deuxième quart-temps mais les Tango, sans jamais se désunir, appliquées et rigoureuses dans les duels, collaient assez facilement au score, notamment avec un bel apport offensif de ses tours, Kireta et Ndongue (11 points à elles deux dans la période). Sonja Petrovic y ajoutait sa petite touche personnelle ce qui permettait au Bourges Basket de remporter également ce deuxième quart-temps, 16-19 (30-46 à la mi-temps).
Bourges peut gérer
Les choses étaient on ne peut mieux engagées. Grâce à son excellente entame de match, Bourges allait même s’offrir le luxe de gérer la fin d’un match qu’on aurait cru autrement plus difficile.
Mais gérer ne veut pas dire laisser venir. Un petit accrochage avec Daley eut le don de booster un peu plus encore Belinda Snell qui mit trois paniers primés dans le troisième quart-temps. Céline Dumerc marquait ses premiers points et Bourges continuait à mettre beaucoup de rythme. L’écart passait même à + 25 en faveur de Bourges (41-66) sur un trois points de son Australienne. Les Tango remportaient (aussi) ce troisième quart-temps, 15-20, sans la moindre rotation (Dumerc, Melain, Snell, Bujdoso, Ndongue ayant disputé tout le quart).
Forcément, pour la dernière ligne droite, pensant déjà aux quart et (on l’espère) demi-finale de Coupe de France du week-end prochain à Poissy, Pierre Vincent lançait un cinq tout à fait différent (Lepron, Petrovic, Paul, Miyem, Kireta) ; quel luxe !
Les Tango continuèrent à mettre du rythme, à relancer mais avec moins d’adresse. Sans doute aussi parce que Montpellier mit beaucoup de coeur à limiter la casse dans une salle comble. Les Héraultaises, pour l’honneur, remportaient ainsi le dernier quart-temps, 20-11, mais le mal était fait. « Le révélateur berruyer a été impitoyable », comme le faisait remarquer Valéry Demory.
Christian Ragot - Envoyé spécial - www.leberry.fr

LA FICHE
Montpellier (Palais des sports de Lattes). Lattes-Montpellier - Bourges Basket, 65-77 (14-27, 16-19, 15-20, 20-11). Arbitres : MM. Bardera et Girodo. Spectateurs : 1.200.
BASKET LATTES-MONTPELLIER AGGLOMÉRATION. 24 tirs réussis sur 61 tentés dont 4 sur 16 à trois points ; 13 sur 21 aux lancers. 29 rebonds, 3 contres, 9 interceptions, 11 passes décisives, 12 fautes, 13 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu : Manic 12 (33’41), Daley 9 (26’57), Basko 12 (36’06), Bonnan 6 (30’43), Servage 2 (1’56), Skrela 3 (19’40), Dijon 19 (25’32), E. Bertal 2 (23’45), Vierne 0 (1’40).
BOURGES BASKET. 31 tirs réussis sur 60 tentés dont 7 sur 16 à trois points ; 8 sur 13 aux lancers. 37 rebonds, 5 contres, 5 interceptions, 23 passes décisives, 17 fautes, 16 balles perdues.
Marqueuses et temps de jeu. Petrovic 10 (21’12), Snell 14 (26’44), Melain 2 (16’54), Miyem 12 (23’14), Dumerc 9 (20’48 ) , Paul 2 (15’10), Kireta 10 (16’09), Lepron 1 (19’12), Ndongue 13 (23’51), Bujdoso 4 (16’46).
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Fraîcheur, spectacle et intelligence...

Les Tango ont frappé un grand coup, mercredi à Montpellier, affichant une forme resplendissante au service d'un basket spectaculaire et intelligent.

Les services météo ne s’étaient pas trompés en annonçant un vent violent soufflant en rafales sur l’Hérault. En guise derafales, c’est une véritable tornade tango que les joueuses de Valéry Demory ont pris en pleine poire, mercredi soir, au Palais des Sports de Lattes.

Tornade Tango

Sitôt le coup d’envoi donné par Cyril Meunier, le maire fraîchement élu (ce qui pourrait, nous a-t-on laissé entendre, aider à résoudre les problèmes financiers du club latto-montpelliérain, NDLR), ce fut la déferlante. Une entame de match parfaite des Tango.
Du rythme, de l’intelligence, de la justesse, une belle alternance dans le jeu intérieur extérieur, de la présence au rebond, de l’intensité dans les duels, de l’agressivité en défense et de l’adresse en attaque (12 sur 17 aux tirs dans le premier quart temps). La (quasi) perfection on vous dit. La claque aussi pour les coéquipières de Sandra Dijon qui auraient tant aimé être les premières à tomber le leader berruyer en Ligue féminine. Seulement, un match de basket, ça se joue sur le parquet ; pas dans la tête avant le coup d’envoi. Franchement, on s’attendait à une toute autre résistance de la part du troisième de la LFB « On a complètement raté notre début de match », pestait ainsi Élodie Bertal. « On n’a pas montré notre vrai visage, ni en attaque, ni en défense. Heureusement, on a su réagir avec notre coeur en deuxième mi-temps, sinon, on en prenait 35... Quand Bourges joue à ce niveau, elle est vraiment au dessus du lot dans ce championnat. On ne se qualifie pas deux années de suite pour le Final Four par hasard... »
La suite, on la connaît. Un écart qui grimpe jusqu’à + 25 (41-66 puis 47-72 et 4 9 - 74) avant que Bourges ne lâche un peu de lest. Et pour finir, un Pierre Vincent qui arborait un large sourire.
«Un très bon match, c’est vrai. Surtout une bonne entame. Quand on joue juste et qu’on met les points, après, c’est plus facile... Quand on sort d’un match comme ça, on se dit, on a été super ; et c’est vrai. Mais on a tout fait pour çà. On avait décidé d’être attentif, concentré, sérieux, on l’a été. De vite analyser ce qui se passe sur le terrain ; on l’a fait! Jusqu’au bout. Même après le repos, on a continué à relancer, à jouer vite mais on a moins marqué... On avait diminué les doses de travail cette semaine en vue du calendrier démentiel qui nous attend. Ça nous a plutôt bien réussi car ce soir, j’ai trouvé les filles fraîches et en bonne forme. »
En se rendant le match facile, Pierre Vincent a pu s’offrir le luxe de faire tourner son effectif au maximum. Une seule, Belinda Snell, est restée plus de 25’ sur le paquet (26’44); les neuf autres ont joué entre 15’10 (Paul) et 23’51 (Ndongue). C’est de la gestion de groupe. Et en plus quand c’est intelligent dans le jeu et les efforts à fournir, c’est encore mieux. On aurait aimé que Audrey Sauret voit ça (private joke à l’intention de Pierre Vincent).
Christian Ragot - Envoyé spécial - www.leberry.fr

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L'USVO impose sa défense de fer

Les Valenciennoises ont confirmé leurs dernières sorties défensives en laissant Clermont hier soir à 49 points (61 - 49). Et derrière, l'attaque s'en est trouvée fluidifiée. À six journées de la fin, on n'a pas encore vu tout le potentiel de VO...
Hormis les quatre dernières minutes qui resteront le point noir de ce match (aucun point marqué, neuf encaissés), Hervé Coudray avait tout lieu d'être satisfait de la performance de ses filles. Clermont est resté compteur bloqué à 49 points au lieu de ses 72 habituels. « On savait aussi que Clermont shoote beaucoup à trois points, mais on ne lui a laissé que dix tirs pour 20 % d'adresse ». Derrière, forcément « l'attaque devient tout de suite plus facile », confirme Krissy Badé qui n'aura rien laissé à Krawczyk (0 point pour la meilleure marqueuse de Clermont), étouffée comme toutes les Auvergnates par l'entame de match de VO.
Les Valenciennoises surprirent les Clermontoises par leur début en boulet de canon (7-2, 12-6). Badé et Reghaissia répliquant aux quelques tentatives de Das Neves (20-12, 10e puis 26-14, 13e). Un léger relâchement ne lui permit pas de capitaliser plus, alors que Kuktiene et Lardy en profitaient pour rentrer des paniers tranquilles. Mais Aubert, coup sur coup à trois points, ne donna pas d'espoir à Clermont (39-27, 20e ). Parvenues à la barre fatidique des 20 points (51-21, 28e), les Valenciennoises eurent leur traditionnelle faiblesse (51-35), vite contenue par Koehn et Reghaissia à l'extérieur (61-40, 35e). Il aurait fallu que le match s'arrête là car la fin laissa « beaucoup de frustration en attaque », selon Krissy Badé. Mais elle donne aussi un petit aperçu de la marge qu'il reste à VO, et ça, c'est plutôt intéressant
...
PHILIPPE GUILBAUD - Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord

VALENCIENNES - CLERMONT : 61-49 (20-12, 19-15, 12-8, 10-14).
Arbitres : MM. Jean et Adam. 2 000 spectateurs.
USVO : 24 paniers sur 60 tirs (40 %) dont 7/21 à trois points (33 %) lancers francs : 6/9, 39 rebonds (Ohlde, Cserny 9) ; 15 passes décisives (Zara 4) 15 interceptions 15 balles perdues 9 fautes provoquées 9 fautes.
Cinq de départ : Zara 3, Gomis 6, Badé 10, Ohlde 6, Cserny 10 puis Reghaissia 13, Aubert 6, Koehn 6, Pochet 1, Tahane. Entr. : H. Coudray.
CLERMONT : 20 paniers sur 53 tirs (38 %) dont 2/10 à trois points (20 %) lancers francs : 7/10 30 rebonds (Butler 7) 7 passes décisives (Lardy 3) 15 interceptions (Butler 5) 15 balles perdues 9 fautes provoquées 9 fautes.
Cinq de départ : Tomaszwski 4, Butler 4, Krawczyk, Das Neves 15, Nikipolskaia 2 puis Lardy 6, Mendy 9, Kuktiene 9, Lemaire. Entr. : E. Coeuret.
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Le SCAB battu à Valenciennes (61-49)

A l'aller, l'USVO avait eu chaud, Zara, la meneuse valenciennoise et ses équipières s'en rappelaient bien. Aussi, prenaient-elles les commandes d'emblée.
Après l’ouverture du score par un panier à trois points de Zara, Clermont se mettait en route tranquillement (8-6, 4e).
Tomaszewski avait la lourde tâche de marquer à la culotte la gachette Koehn. Kuktiene, vigilante au rebond offensif, marquait les paniers de la deuxième chance (14-10, 7e).
Reghaissia enchaînait les paniers et Valenciennes faisait un mini break (20-12, 10e). L’écart de stabilisait autour des dix points (26-16, puis 33-23).
D’un côté, Lardy s’infiltrait avec audace, alors que de l’autre Aubert saisissait sa chance à trois points. A peine quelques secondes à jouer à la fin du deuxième quart temps et les deux entraîneurs prenaient chacun leur tour un temps mort.

Les deux hommes, qui se connaissent bien pour avoir travaillé ensemble à Mondeville, voulaient trouver la tactique miraculeuse mais, sur le terrain, le score n’évoluait plus.

Le quatrième quart pour le SCAB

La causerie dans le vestiaire clermontois ne durait pas longtemps, les joueuses revenaient vite s’échauffer.
Quelle allait être la réaction des Auvergnates ? Elles n’en avaient pas puisqu’elles ne parvenaient à marquer que huit points dans le troisième quart-temps.
Incapable de trouver une solution collective en attaque, le SCAB était réduit à des tirs désespérés en fin de possession. L’USVO avait serré sa défense d’un cran.
Tel un aveu d’impuissance, Clermont commettait des fautes en défense pour contrer la rapidité de la bande à Bade. Par conséquent, l’écart se creusait (51-31, 28e).
Clermont tentait de ne pas sombrer à l’image de Mendy. Les effets de la fatigue étaient visibles : la défense clermontoise laissait quelques centimètres aux Valenciennoises, la sanction était immédiate. Koehn s’engouffrait et alignait deux tirs longue distance (58-40, 33e).
Das Neves n’abdiquait pas, faisant pression sur la porteuse du ballon. Elle interceptait et filait en contre (64-47, 38e). Courageuses, les Clermontoises ont remporté le dernier quart-temps.
www.lamontagne.fr

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SAINT-AMAND - VILLENEUVE-D'ASCQ : 64-72
Avec son peu d'appétit, Saint-Amand a gardé Villeneuve sur l'estomac
Saint-Amand laisse filer l'ESBVA qui, désormais, fonce tête baissée vers la quatrième place. Ce match de la vingtième journée, indécis d'un bout à l'autre, les filles de Fabrice Courcier l'ont probablement perdu (64-72) dans une entame de match livrée avec le frein à main.

Face à neuf ou sept Villeneuvoises (Dantas et Ilic sont actuellement blessées), l'équation est sensiblement la même. Nombre d'inconnues limité, on sait en gros à quoi s'attendre : une défense compacte, un art consommé de faire déjouer l'adversaire et de prendre sa chance sur la moindre contre-attaque. Pas pour autant que le problème s'avère facile à résoudre. Les Amandinoises en avaient fait l'expérience au match aller au Palacium, où elles étaient tombées (60-48 ). Elles y furent de nouveau confrontées hier soir.
Engluées dans le bloc compact des ex-pensionnaires d'Euroligue, elles tentèrent dans un premier temps de s'y extraire en forçant leurs tirs, de loin. Et comme l'adresse n'était pas vraiment au rendez-vous (6/27 dans les deux premiers quart-temps), il était logique que l'ESBVA-LM fasse la course en tête (3-10, 6e 9-18, 14e). Les Amandinoises jouèrent des coudes, pour se frayer un chemin à l'intérieur (16-18, 16 e), mais Robert et Dieme leur coupèrent la chique juste avant la pause (19-31, 20e).
Effet déclencheur ? Le match changea de physionomie au retour des vestiaires. Les défenses se craquelèrent, et les points tombèrent en rafale, au même rythme effréné que dans un concours de tirs à trois points. Costaz, Moore et Fouteret répondirent à Drljaca et Sacko (formidable hier soir encore), pour ramener l'USAPH à deux longueurs (44-46, 29e). La différence, c'est qu'il y a dans cette équipe villeneuvoise une flamme et un enthousiasme que les Amandinoises n'entretiennent pas encore avec la même intensité. C'est du moins l'avis de Fabrice Courcier : « Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on est un peu dispersés. » Malgré la fin de match ébouriffante de Tamara Moore (19 points dans les vingt dernières minutes, 55-57, 35e), il manqua jusqu'au bout un petit quelque chose. Suffisant pour permettre à l'ESBVA de garder le cap (57-68, 39e 64-72, 40e). •
SAINT-AMAND - VILLENEUVE-D'ASCQ : 64-72 (9-12, 10-19, 27-20, 18-21).
Salle Maurice-Hugot.
1 100 spectateurs.
Arbitres : MM. Pierre et Neige.
SAINT-AMAND : 22 tirs réussis sur 61 tentés (36 %), dont 8/21 à trois points 12/20 aux lancers francs 41 rebonds (Stansbury 11) 14 passes (Fouteret 5) 9 interceptions (Moore 6) 12 balles perdues 20 fautes.
Cinq de départ : Costaz 3, Fouteret 8, Moore 22, Ajanovic 14, Stansbury 12 puis Padabed 3, Washington, Kamba 2. Entraîneur : Fabrice Courcier.
VILLENEUVE-D'ASCQ : 26 tirs réussis sur 52 tentés (50 %), dont 6/11 à trois points 14/21 aux lancers francs 32 rebonds (Sacko 10) 11 passes 7 interceptions (Crawford 3) 13 balles perdues 20 fautes.
Cinq de départ : Wambe 6, Robert 17, Drljaca 7, Sacko 22, Crawford 10 puis Fombonne, Dieme 10. Entraîneur : Abdou N'Diaye.
PAR SEBASTIEN CHEDOZEAU - Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
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ARRAS - MOURENX : 86-62
Arras ne fait qu'une bouchée de Mourenx et quitte la zone rouge

En battant (86-62) des Béarnaises rapidement hors sujet et en bénéficiant d'un coup de main d'Aix qui a gagné à Calais, les Arrageoises se réveillent ce matin en n'étant plus relégables.

Bruno Blier se disait « soulagé », hier soir, après le match, et il n'était pas le seul. En recevant Mourenx, Arras se devait de s'imposer à domicile. D'où une évidente pression, renforcée par le forfait d'Ella Miedzik. Heureusement, avec une Carla Thomas de gala (30 points, 11 rebonds, 41 d'évaluation) et une Sylvie Gruszczynski qui n'est jamais aussi à l'aise qu'au poste 2, Arras n'a quasiment jamais été mis en difficulté par des Béarnaises dont l'honneur fut sauvé par Ana Lelas et ses 25 points.
En menant rapidement 16-3 (5e), les équipières d'Anaïs Déas n'ont pas laissé Mourenx s'installer dans la partie. Tzekova et Kevorkian cédèrent alors leur place et les filles du Sud-Ouest eurent un sursaut venu du banc, avec Agbatan et Arrondo. Mais cela ne dura pas.
Arras continua à faire la course en tête, passant le cap des dix longueurs d'avance juste avant la mi-temps (43-31, 19e), puis celle des vingt dans la troisième période (60-40, 28e). Le premier (et dernier) panier de Tzekova vint traduire cette impuissance béarnaise, illustrée ensuite par la faute technique de Castets (75-52, 34e).
Les tambours arrageois pouvaient bien résonner, la victoire était acquise et, « par moments, on y a mis les formes », notait Bruno Blier.
Comme, en parallèle, Aix est allé battre Calais, Arras abandonne sa treizième place aux joueuses de Cyril Sicsic. Au moins temporairement. C'est déjà ça.
• PAR VINCENT LE GALLOIS - Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
ARRAS - MOURENX : 86-62 (24-19 43-34 67-47).
Arbitrage de MM. Gueu et Milliot. 900 spectateurs environ.
ARRAS.- 32 tirs réussis sur 76 tentés 4 sur 20 à trois points 20 sur 26 LF 36 rebonds (Thomas 11) 12 ballons perdus ; 18 passes décisives (Déas 6).
Marqueuses.- Thomas 30, Mosch 15, Gruszczynski 17, Amant 14, Déas puis Bertin, Lysyuk 3, Ivancevic 6, Arnaud 1. Non utilisée : Miedzik.
MOURENX.- 21 tirs réussis sur 52 tentés 3 sur 15 à trois points 17 sur 24 LF 31 rebonds 26 ballons perdus 9 passes décisives (Agbatan 3).
Marqueuses.- Kevorkian 7, Lelas 25, Castets 3, Chones 15, Tzekova-Boyer 2, puis Arrondo 5, Devaux. Non utilisée : Pujos.
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CALAIS - AIX-EN-PROVENCE : 59-65
L’avenir du COB s’assombrit un peu plus

Calais en perdant hier dans sa salle face à Aix (59-65) a bien du souci à se faire pour ce qu’il s’agit du maintien… Si Aix-en-Provence, compte tenu de ses derniers résultats (cinq victoires depuis décembre), en a enfin fini avec sa longue période d’adaptation et, sauf catastrophe bien improbable, n’aura aucun mal à assurer le maintien, Calais, en revanche, a encore du pain sur la planche pour garantir sa place dans l’élite nationale.
C’est dire si les Calaisiennes, hier à domicile, avaient tout intérêt à prendre la mesure de la rivale provençale. Et pour ce faire, il fallait faire preuve de mental après une série de sept défaites consécutives. Pas si simple.

D’entrée, on sentait une grande détermination locale à l’image de Csaszar efficace à mi-distance (6-4, 5e). Aix, pour autant, ne cédait pas à la pression et Suez, auteur des six premiers points de son équipe, rendait coup pour coup (6-6, 5e). Le COB confondant vitesse et précipitation rendait trop de ballon à l’adversaire permettant ainsi à Aix de virer en tête au terme du premier quart temps (14-17).
Dans un match brouillon, Aix, à son tour, tombait dans l’approximatif et compensait ses erreurs en commettant nombre de fautes. Si Brazdeikyte se montrait adroite aux lancers-francs, ce n’était pas le cas de Dia (18-19, 12e). Au bénéfice d’un panier bonifié de Cibert, le COB prenait les devants (21-19, 14e). Toutefois, Calais, tendu par l’enjeu, ne parvenait pas à se libérer et les Provençales, pas vraiment brillantes mais plus sereines, trouvaient les solutions pour passer un 8-0 au COB et posséder ainsi un substantiel avantage à la pause (27-31).
Le COB dans le troisième quart temps, avec une Hardy jouant sur une jambe, perdait pied en multipliant pertes de balles et mauvais choix défensifs.
Incapables de hausser le rythme, les Calaisiennes faisaient le jeu d’Aixoises beaucoup plus lucides dans leurs choix (32-45, 27e). Un léger sursaut calaisien, dû à Cibert, n’avait qu’une légère incidence sur la marque avant le dernier quart temps.
Le COB, forcément, tentait le tout pour le tout et entretenait le suspense en se montrant inspiré dans le jeu intérieur (50-58, 36e). Un nouveau panier primé de Cibert remettait Calais à bonne distance d’Aix (53-58, 37e). Aix se crispait (59-61, 39e).
Brazdeikyte perdait la balle de match. Calais, finalement, pouvait se mordre les doigts d’avoir réagi beaucoup trop tard. Aix envisage maintenant l’avenir sereinement. Ce n’est pas le cas de Calais… •
Y.-M. C. - La Voix du Nord
CALAIS - AIX-EN-PROVENCE : 59-65 (14-17, 13-14, 13-20, 19-14) • CALAIS : Csaszar 10, Hardy 2, Bouthors 2, Dia 8, Cibert 16, Le Leuch, Brazdeikyte 12, Neaves 9.
AIX-EN-PROVENCE : Sharp 12, Kostaki 13, Suez 16, Kresovic 2, Lacroix 12, Sene 8, Jekabsone 2, Beuzelin.
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SAINT JACQUES SPORT REIMS 62 - 70 USO MONDEVILLE
Une embellie mondevillaise à perpétuer


Vainqueur 62-70 à Reims, Mondeville s'est enfin rassuré. Les Normandes, 4e, devront confirmer mercredi en recevant Montpellier, 3e.
Une hirondelle ne fait le printemps, d'ailleurs on n'a encore vu ni l'une, ni l'autre. Mais la victoire à Reims, et la manière employée 30 minutes durant, ont redonné le sourire à Olivier Hirsch, et épargné une intervention au président Dufour. Mondeville s'est épargné la crise et la mise hors course de l'Euroligue en maîtrisant le trouble-fête champenois.

Le scénario, l'arbitrage parfois incohérent, rendent plus méritoire la prestation calvadosienne. Car après 20 minutes très positives (31-42), Williams et ses coéquipières avaient sombré corps et âmes dans le troisième tiers, perdu 24-6 pour accoucher d'un inquiétant 55-48 à dix minutes du verdict. « Nous avions su être patientes offensivement, apprécie Hirsch. Nous étions dans le plan de match que j'attendais, en perdant peu de ballons, en contrôlant leur agressivité, sans chercher à forcer le destin. » Puis vint ce trou noir du 3e quart, où Mondeville subit la pression rémoise, « à perdre les pédales », dixit Hirsch. « Mais nous n'avons pas sombré, apprécie-t-il. Nous avons refait surface mentalement. »

Bonne nouvelle que ce refus d'abdiquer. Sans doute faut-il y avoir les traces de la réunion collective du lundi, qui a porté ses fruits : « Ce sont surtout les joueuses qui se sont exprimées, lâche le coach. Elles n'ont pas vidé leur sac, mais se sont dit des choses importantes. Nous n'étions pas là pour nous pourrir la vie, mais nous remettre la tête à l'endroit. »

Ingrid Tanqueray acquiesce. La petite meneuse normande a livré un dernier quart épatant. Elle a su prendre ses responsabilités avec la 4e faute de Dabovic. 8 points, 4/4 aux lancers, aucune balle perdue, et la casquette sur la tête durant ce 0-17 définitif. « J'avais fait une mauvaise entrée auparavant, note l'Ouistrehamaise. Là, ça a permis à l'équipe de souffler. Nous avons douté quand elles nous ont distancées, mais c'est bien d'avoir su répondre. De gagner ici après des moments difficiles. »

Car Mondeville va devoir confirmer, et tirer profit du luxe d'avoir encore son destin en mains. Il faudra utiliser le balai de cette fraîche confiance pour effacer les doutes restant. « Nous nous sommes toutes remises en question », indique Tanqueray. « Tout le monde a apporté quelque chose », savoure Hirsch. El Gargati et Alexis ont pesé, dans le match et sur le rebond, Jannault a renoué avec son niveau de 2007. Le déraillement reste possible, mais le train a au moins été remis sur les rails avant l'ultime ligne droite.
Dominique FAURIE. - Ouest-France
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Déjà la tête ailleurs

Après les regrets contre Mondeville,
les Rémoises sont déjà concentrées sur le quart de finale contre Calais, demain à Metz.
Aurélien LAUDY Les Jacquistes ont abordé leur match contre Mondeville sans rythme. Pensaient-elles déjà à leur week-end de Coupe ?

La dernière minute du troisième quart est en train de s'écouler... Au terme d'un joli mouvement collectif, Anne-Marie Parau arme derrière les 6,25 m, vise juste mais le ballon roule à l'intérieur du cercle et sort.
Dommage, car la meneuse roumaine avait dans les mains les « trois points » qui pouvaient donner 10 unités d'avance à Saint-Jacques. Les Rémoises devaient finalement se contenter de « seulement » 7 points (55-48 ).
Mais pas de quoi faire la fine bouche tant les Marnaises revenaient de loin, – 11 à l'entame de la seconde période (31-42). Les regrets de Marie-Laure Fleury-Kindoki et ses partenaires étaient ailleurs, sur une première mi-temps très mal négociée, très mal débutée.

Trop tard

La pire entame depuis le début de la saison selon Philippe Sauret. « On n'était pas dans le rythme, on rate des choses faciles. On pense peut-être que l'on va les accrocher comme ça, avec la fleur au fusil », lançait le coach. C'est un manque de préparation mentale. Dans le deuxième quart, on n'a commis aucune faute. C'est inadmissible pour une équipe comme nous, même si les arbitres n'ont pas trop sifflé. Le cinq de départ doit donner le rythme du match. On a su le faire mais beaucoup trop tard ».
Devenues beaucoup plus agressives en défense au retour des vestiaires, les Jacquistes ont littéralement déferlé sur le camp normand. Malmenées sur leur rebond défensif, dépassées par la vitesse des drives de Fisher et Parau, terrassées sous le feu des tirs adverses, les Mondevillaises ont plié un genou. Les Rémoises n'ont pas pu atteindre le second.

Et maintenant la Coupe

Au contraire, les filles d'Olivier Hirsch se sont relevées pour infliger un tout aussi sévère et rédhibitoire 7-22 en dix minutes. « La débauche d'énergie a été telle qu'on l'a payée dans le dernier quart, soulignait Philippe Sauret. On a mal géré. Il y avait peut-être un manque de lucidité et certaines joueuses, comme Anne-Marie Parau n'ont pas su prendre leurs responsabilités comme elles l'avaient fait juste avant. On est sorti avec des regrets ».
L'entraîneur et son groupe ne rumineront pas trop longtemps les occasions manquées contre Mondeville. Leurs esprits sont déjà concentrés sur leur week-end Coupe de France à Metz. « On l'abordera différemment, prévient Philippe Sauret. On va faire tourner l'effectif dès le match contre Calais », le quart de finale programmé demain à 17 h 30.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
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Rencontres du 26/03/2008

20:00 BOURGES BASKET / ASPTT ARRAS
20:00 USO MONDEVILLE / BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION
20:00 PAYS D'AIX BASKET 13 / TARBES GESPE BIGORRE
20:00 CHALLES LES EAUX B / VALENCIENNES U S V O
20:00 ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM / SAINT JACQUES SPORT REIMS
20:00 MOURENX BASKET CLUB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
20:00 STADE CLERMONTOIS AB 63 / UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU
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BOURGES BASKET / ASPTT ARRAS
Idéal pour préparer Valenciennes


Facile vainqueur à l'aller (70-105) le Bourges Basket devrait engranger sa 21e victoire consécutive en Ligue féminine, ce soir, face à Arras tout en préparant au mieux son voyage, samedi, à Valenciennes.

Même si on n’est jamais à l’abri d’une “Carquefou”, on ne voit pas comment Arras pourrait s’y prendre pour être la première à faire trébucher Bourges qui survole cette Ligue féminine.
105 points à l’aller
Entre le Bourges Basket, qualifié pour le Final four européen pour la deuxième année consécutive, et Arras, douzième du championnat avec 6 victoires seulement en 20 matches, il n’y a pas photo. Ainsi, à l’aller, les Berruyères, revanchardes après la défaite (de deux points) concédée la saison précédente, n’avaient jamais été inquiétées. Maîtrisant les airs avec Kireta et Ndongue, efficaces à l’extérieur (Snell à 21 points et Dumerc à 18 ), elles avaient réalisé un joli festival offensif, inscrivant la bagatelle de 105 points (dont 60 en première période) avec notamment une Sonja Kireta à 100 % de réussite, pour n’en concéder que 70. Les pendules avaient parfaitement été remises à l’heure…
Maintenant, chaque match est différent. Et rien ne dit que ce sera aussi facile ce soir, au Prado, pour les Tango. Même si Bruno Blier estime « qu’il ne voit pas comment son équipe pourrait inquiéter Bourges » (voir ci contre), on se doute bien que les Nordistes essaieront de s’accrocher au maximum. Mais de là à bousculer la hiérarchie…
« Partager les temps de jeu… »
« Ce n’est plus la même équipe de l’an passé ; c’est moins fort » juge d’ailleurs Pierre Vincent. « Klimesova, Moeggenburg, Beuzelin ne sont plus là ; Barennes a été blessée. L’équipe est jeune et joue sans véritable pivot. En revanche, il y a de bonnes shooteuses à l’image de Mosch (23 points à l’aller) et de Thomas (23 points pour elle aussi à l’aller) qui est une intérieure atypique. Il faudra quand même surveiller Mosch » prévient le coach berruyer à vrai dire pas très inquiet.
Hier, la préoccupation de Pierre Vincent se situait plutôt au niveau de l’état de forme de ses joueuses. « Les deux matches de Coupe de France ce week-end à Poissy n’ont, semble-t-il, pas trop éprouvé les organismes. Sauf pour Endy (Miyem), qui souffre d’une grosse béquille et qu’il faudra sans doute ménager. En réussissant de bonnes entames, comme à Montpellier la semaine dernière, et même s’il a fallu s’employer pour éliminer Aix en quart, j’ai pu partager les temps de jeu pour préserver un peu de fraîcheur. Il le faut car les cadences sont vraiment lourdes avec des déplacements qui pèsent autant que les matches. Il est vrai aussi que contre Aix, qui propose toujours de nombreux changements défensifs, un peu comme Brno, nous avons essayé des choses dans la perspective du Final four ; ça peut expliquer qu’on ait été un peu moins bien sur ce match-là. Mais bon, nous sommes actuellement sur un bon rythme et on ne devrait pas avoir de problèmes à enchaîner. Ce match contre Arras doit nous permettre de continuer à avancer et de préparer celui de samedi à Valenciennes. J’attends de la justesse dans ce qu’on va faire ; également qu’on développe notre jeu, qu’on reste solide en défense, qu’on relance comme on sait le faire. Et si on peut mettre le feu, eh ! Bien, ça sera un plus… »
Le public du Prado ne s’en plaindra pas !
Christian Ragot - www.leberry.fr

Les équipes
BOURGES BASKET. 4. Sonja Petrovic (1,89) ; 5. Belinda Snell (1,80) ; 6. Cathy Melain (1,83) ; 8. Ana-Maria Cata-Chitiga (1,94) ; 9. Céline Dumerc (1,69) ; 10. Carine Paul (1,76) ; 11. Sonja Kireta (1,98 ) ; 12. Florence Lepron (1,83) ; 14. Emmeline Ndongue (1,90) ; 15. Nora Bujdoso (1,88 ). Entraîneur : Pierre Vincent ; assistant : Hervé Bouty.
ARRAS PAYS D’ARTOIS BASKET. 4. Julie Bertin (1,70) ; 5. Carla Thomas (1,91) ; 6. Arina Lysiuk (1,69) ; 7. Sheana Mosch (1,78 ) ; 8. Natasa Ivancevic (1,88 ) ; 9. Sylvie Gruszczynski (1,72) ; 10. Mélanie Arnaud (1,87) ; 12. Marielle Amant (1,91) ; 13. Anaïs Deas ? (1,66). Entraîneur : Bruno Blier ; assistante : Cécile Constanty.
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Arras lance son club des cinq sur l'imprenable parquet de Bourges

Entamant une série de cinq matches en quinze jours, les Arrageoises ne jouent pas dans la même cour que Bourges, leader toujours invaincu de Ligue féminine. Elles se présenteront donc sans pression. Sans Miedzik ni Déas non plus, d'ailleurs.

C'est acquis depuis le début de la saison : ce n'est pas à Bourges qu'Arras jouera sa saison. Les difficultés atrébates du moment sont bien éloignées des performances berruyères. Ce soir au Prado, les joueuses de Bruno Blier vont croiser le fer avec une formation invaincue en vingt matches de championnat, qualifiée ce week-end pour la finale de la Coupe de France et ayant déjà une pensée pour le Final Four d'Euroligue. Ça fait sûrement beaucoup pour des Arrageoises qui bagarrent pour le maintien.
En même temps, le déplacement dans le Cher, effectué hier après-midi, va donner le coup d'envoi d'une phase cruciale pour les équipières de Julie Bertin.
Bourges, Mondeville, Villeneuve-d'Ascq, Reims, Calais : en deux semaines, Arras va disputer une série de cinq matches qui va décider de son avenir. Alors autant se mettre en rythme tout de suite. Que l'opposition soit aussi solide avec les Ndongue, Petrovic et autre Snell, ne change finalement pas grand chose. Arras a besoin d'afficher certaines valeurs pour obtenir un maintien qui est loin d'être acquis. C'est donc plus la manière que le résultat qui fera l'objet d'une analyse particulière. On y prêtera d'autant plus attention qu'Arras n'évoluera pas au complet, ce soir. Ella Miedzik n'est pas suffisamment remise de ses douleurs dorsales pour envisager de jouer, qui plus est après cinq ou six heures de bus. Mais Bruno Blier espère pouvoir l'aligner, samedi à domicile, contre Mondeville. Quant à Anaïs Déas, elle ne livrera pas un nouveau duel face à Dumerc, en raison d'un concours. La jeune Arrageoise passe, aujourd'hui à Lille, les écrits du département EPS de Normale Sup.
« C'est sûr que ces deux absences ne vont pas nous faciliter la tâche » , reconnaissait Bruno Blier hier midi, juste avant d'emmener Marielle Amant soigner une cheville douloureuse chez Fabrice Marteau, le kiné du club. Allez, c'est juste un mauvais moment à passer. •
VINCENT LE GALLOIS - Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
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USO MONDEVILLE / BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION
Mondeville joue son avenir européen à pile ou face


Quel visage présenteront les Normandes ? Le côté face de Reims, ou le côté pile de Challes ?
Ce soir, comme lors des cinq dernières journées, les Mondevillaises joueront gros. C'est l'Euroligue, objectif déclaré du club, qui se trouve au bout du chemin. Quatrièmes, les Normandes sont pour l'heure dans les clous, mais pas loin de s'y piquer. Car leur position est fragile. Villeneuve ne pointe qu'à une longueur, et dispose en outre de deux jokers (1). Montpellier, deux rangs devant, jouit du goal-average de l'aller (+17). Et cette fois les Languedociennes ne refuseront pas, a priori, leur qualification pour l'Euroligue.

L'an passé, leur défection avait permis à l'Usom de s'inviter sur la grande scène : « D'après les dirigeants, tout est rentré dans l'ordre financièrement , explique (et espère) le coach Valery Demory. Si nous obtenons notre ticket, nous jouerons cette compétition. Deux tournants se présentent à nous : à Mondeville, puis début avril à domicile contre Villeneuve. En gagnant un des deux matches, ça devrait être bon. »

Les Montpelliéraines réussissent une belle saison. Elles ont franchi les écueils malgré les blessures. Leur parcours ne compte pas de gros accroc, et la courte défaite contre Villeneuve-d'Ascq, samedi en quart de finale de coupe de France, ne les a pas contraintes à puiser dimanche dans leurs réserves.

Hirsch, un coach en colère

Les Mondevillaises se sont aussi épargné ce luxe, en décevant grandement contre Challes. Olivier Hirsch n'a pas goûté le brouet servi au sortir de la campagne en Champagne, et ne mâche pas ses mots : « Aujourd'hui, nous avons le niveau d'une équipe jouant les quatre dernières places. Non, ce n'est pas sévère. C'est la réalité. » L'entraîneur normand estime effectuer « de la formation » : « Vu la période, vu notre classement, nous devrions bosser sur les qualités et défauts de nos adversaires. Au lieu de cela, nous révisons les fondamentaux. »

Déficit de lucidité, manque d'engagement... L'ancien Berruyer oscille entre inquiétude et colère : « Je me fais une raison. Je vois mal comment, du jour au lendemain, les attitudes pourraient changer. Nous devrions jouer avec les qualités de la jeunesse. Mes joueuses ont des cannes quand même. Ont-elles envie de faire les efforts, de ne pas se contenter de ce qu'elles sont et de progresser ? Ont-elles conscience qu'un match ne se gagne pas que sur la technique, mais qu'il faut être dans le combat ? Je n'ai pas cette impression. »

Que les Normandes ne soient pas à 100 %, et la vitesse de Daley, la percussion de Basko, le poids de Dijon et Bonnan à l'intérieur leur causeront grand tort, dans ce match à ne surtout pas perdre. Qu'elles retrouvent la recette employée à Reims, voilà une semaine, et leur mentor pourrait retrouver le sourire : « Je pense que les filles savent qu'elles sont passées au travers, qu'elles ont manqué de professionnalisme , lâche Hirsch. J'attends une grosse réaction. »

La sonnette d'alarme avait été entendue avant Reims. L'état d'urgence, quasiment décrété, va-t-il remobiliser les troupes ?
Dominique FAURIE.- Ouest-France

(1) Si Villeneuve finit 5e mais gagne la coupe de France le 18 mai contre Bourges, les Nordistes seront qualifiées pour l'Euroligue, au détriment du 4e du championnat. En championnat, en cas d'égalité de points avec Mondeville, les Nordistes finiraient devant du fait d'un point-average bénéficiaire.
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A six étapes désormais du terme de la phase régulière, les succès vont se révéler de plus en plus chers à accrocher, entre ceux qui rêvent encore de Top 4, ceux qui veulent éviter la relégation et ceux souhaitant se "placer" dans l'optique du Challenge Round (5 à 12).
Pour le BLMA, le Top 4 est plus que jamais d'actualité et, un succès à Mondeville serait un "bonus" appréciable dans la mesure où les Héraultaises, toujours privées de Jouandon (blessée), ont remporté l'aller (92-75). L'entraîneur Valéry Demory le concède pourtant : « On a bien travaillé depuis le retour de Metz, mais je ne sens actuellement pas le groupe au top. » En cette fin de saison, les têtes peuvent parfois être ailleurs. Mais on ne peut s'empêcher d'imaginer que le BLMA a les moyens de revenir victorieux du Calvados.
P. D. - www.midilibre.com
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CHALLES LES EAUX B / VALENCIENNES U S V O
Challes sort la tête de l'eau, mais VO prolongerait volontiers son supplice


« Annus horribilis » , dirait la reine d'Angleterre. À Challes-les-Eaux, on parle de « catastrophe » pour qualifier le scénario de ce début d'année 2008, marqué par une avalanche de défections et d'erreurs de casting. VO arrive là dessus, bien décidée à ne pas relancer la machine savoyarde.

C'est une ancienne de la maison qui le dit. Laina Badiane dans le texte : « L'USVO a fini par devenir une équipe comme les autres.
Elle ne fait plus peur comme avant, tout un symbole... L'épouvantail de ce championnat, c'est Bourges, très clairement. Personne n'a encore trouvé les clés pour en venir à bout. »

Pas plus Challes que les autres : dimanche à Poissy, en demi-finale de la Coupe de France, les Savoyardes ont sombré corps et biens (50-77). Pour se donner du courage - pas folle la guêpe -, l'ailière élevée au lait valenciennois préfère se référer au match de la veille, gagné contre Mondeville (85-81) en déjouant les pronostics. « On a retrouvé nos qualités du début de saison, basées sur la défense et le jeu rapide. » Celles qui avaient permis à Challes de partir sur des bases élevées avant qu'un terrible coup de froid vienne geler ses ambitions. Par terrible coup de froid, traduisez incroyable avalanche de pépins : en deux mois, le club aura perdu ses deux Américaines, Jackson et Davenport, la première sur blessure, la seconde virée pour faute professionnelle puis fait une croix sur sa meneuse de jeu Frniakova, qu'il a eu toutes les peines du monde à remplacer, misant d'abord sur Chandy Jones avant de donner les clés du poste 1 à la Bosniaque Mehmedic, en Savoie depuis... samedi. Ajoutez à cela la récente blessure à un ménisque de Johanne Gomis, out jusqu'à la fin de saison, et vous ne serez plus très loin d'un récit digne des malheurs de Sophie.
VO pourrait s'en délecter. Mais préfère se concentrer sur sa propre histoire qui, depuis un mois, s'écrit autour d'un mot clé : défense. Hervé Coudray complète le chapitre en constatant : « Sur le plan offensif, on n'est pas encore stable pendant quarante minutes, mais on est de plus en plus capable de se trouver et de faire des passes décisives. » Et comme les trous d'air ont tendance à durer de moins en moins longtemps, les turbulences ont naturellement tendance à s'estomper. Une mauvaise nouvelle de plus pour Challes-les-Eaux. •
SÉBASTIEN CHÉDOZEAU
CHALLES-LES-EAUX - USVO : ce soir, à 20 h, salle polyvalente de Challes-les-Eaux (21e journée de Ligue féminine).
- CHALLES (8e, 29 points, 9 victoires, 11 défaites) : 4. Coutaz 5. Vanhoutreve 6. Jones (E-U) 7. Badiane 8. Duvivier 9.
Mehmedic (Bos) 10. Dubois 12. Nieuwveen (P-B) 13. Luptakova (Slq) 15. Bacquet. Entraîneur : Corinne Benintendi.
- USVO (2e, 37 point (2e 17 victoires, 3 défaites) : 4. Aubert 5. Koehn (E-U) 7. Zara (Ita) 9. Tahane 10.
Pochet 11. É. Gomis 12. Badé 13. Reghaïssia 14. Ohlde (E-U) 15. Cserny (Hon). Entraîneur : Hervé Coudray.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
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« Jouer à l’USVO fut une expérience indescriptible »
Laina BADIANE, ailière de Challes-les-Eaux, formée à VO.


-Ce match contre VO a-t-il une saveur particulière ?
« Pas tant que ça, en fait. L’équipe a été considérablement renouvelée par rapport à celle que j’ai connue, elle est dirigée par un nouveau coach.
Je n’ai plus trop d’attaches, mis à part avec la kiné. Des onze joueuses de l’effectif, je n’en connais plus qu’une seule, Sarah Michel. Et encore, elle ne sera pas là demain (ce soir). »

Que retenez-vous de vos années valenciennoises ?
« Ce fut une expérience indescriptible, tellement importante pour moi que j’ai du mal à trouver les mots. J’ai pu côtoyer dans ce club les meilleures joueuses d’Europe, voire du monde. J’y ai vécu de bons moments, même si j’ai traversé, aussi, des passages difficiles. Disons que ça fait partie de l’apprentissage. »
Que vous a apporté Challes ?
« Le sens des responsabilités, en lien direct avec un temps de jeu élargi. Le coach me fait confiance, et je pense avoir encore une marge de progression. »
La Voix du Nord -
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MOURENX BASKET CLUB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
Le COB doit reprendre de la hauteur dans les Pyrénées


Le Côte d’Opale Basket, ce soir à Mourenx, joue gros. Très gros. Une défaite, en effet, sur le parquet de la lanterne rouge, à défaut de sonner le glas pour l’équipe calaisienne, hypothéquerait sérieusement ses chances de maintien.
Le maintien du COB est aujourd’hui très aléatoire. Après un début de saison prometteur, le club calaisien est tombé de haut. La faute, c’est vrai, à un effectif limité qui se doit d’être constamment à 200 %. Ce qui chacun en conviendra, n’est pas facile. Toujours est-il que les Calaisiennes, depuis le 5 janvier et une victoire à Arras, n’ont pas remporté le moindre succès en championnat pour une période de disette longue maintenant de huit journées.

Ajoutez à cela une élimination face à Reims dans le cadre de la Coupe de France et on comprendra que le COB se doit de réagir.
Dès aujourd’hui à Mourenx, le dernier de la classe, qui ne compte pour sa part que deux modestes victoires en Ligue féminine. Une nouvelle contre-performance des Calaisiennes dans les Pyrénées, en effet, serait lourde de conséquence. Le COB, dans ce dernier et triste cas de figure, compliquerait très sérieusement la situation pour ce qu’il s’agit de son avenir au sein de l’élite nationale. Cyril Sicsic est suffisamment clair avant le match de ce soir : « Il faut gagner à tout prix. La manière on s’en fout ! Un succès serait susceptible de nous replacer dans une bonne dynamique et de nous redonner le moral avant d’affronter Reims et surtout Arras, adversaire nordiste qui est aujourd’hui notre dernier adversaire direct dans la lutte au maintien. une défaite par contre plomberait le groupe et notre mission sera alors très difficile à remplir… »
Reste maintenant à provoquer le déclic après quatre matches perdus de très peu. « Revers dus surtout à la fébrilité. Fébrilité légitime après une longue période de vaches maigres. À Mourenx, il faudra faire abstraction du passé pour se concentrer sur le présent. Le meilleur moyen pour repartir de l’avant » , prévient Cyril Sicsic.
Hardy, laissée au repos ce week-end en raison d’une légère entorse contractée à l’entraînement il y a une semaine avant le duel face à Aix, sera opérationnelle à Mourenx. •
Y.-M. C. - La Voix du Nord -
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ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM / SAINT JACQUES SPORT REIMS
La mission Coupe de France accomplie, l’ESBVA-LM s’attaque désormais au Top 4

Dimanche, à Metz, l’ESBVA-LM a sorti Reims en demi-finale de la Coupe de France. Ce sont ces mêmes Rémoises, blessées dans leur orgueil, qui débarquent ce soir en championnat au Palacium de Villeneuve-d’Ascq. Pour une même issue ?

Attention à ne pas tomber dans le piège du match facile ! Dimanche, les Rémoises n’ont pas vu le jour face aux filles d’Abdou N’Diaye (35-65). Et elles ont promis de montrer un tout autre visage. « S’il n’y a pas de remise en question individuelle, on aura du mal à s’exprimer face à ces Villeneuvoises qui nous ont mangé physiquement , précise Philippe Sauret, l’entraîneur rémois. Cette fois, il faudra essayer de compenser par de l’enthousiasme et de l’agressivité pour ne pas perdre tous les duels. J’attends une réaction d’orgueil car prendre 30 points sur une demi-finale, ce n’est pas acceptable ! » Reims, équipe surprise de ce début de saison, est cela dit une équipe « en mal d’objectif ». « Peut-être avons-nous obtenu trop tôt notre maintien en Ligue » , soupire l’entraîneur champenois… Difficile dans ces conditions d’imaginer quel visage les Rémoises auront ce soir ! Autant donc se concentrer sur son sujet, même si cela n’a rien d’évident de jouer la même équipe trois jours plus tard. « Fin février, on a joué Arras dans des conditions similaires , explique Abdou N’Diaye. Du mercredi, on était allé gagner là-bas en championnat. Et nous avions remis cela le samedi en Coupe. Deux matches différents ! »
Comme c’est le cas depuis quelques semaines, les Villeneuvoises ne feront aucun calcul. Et compteront sur cette agressivité défensive qui fait merveille pour à nouveau obliger Reims à se montrer très adroit sous peine de désillusion. « Notre grande force actuelle est de faire déjouer nos adversaires , confirme l’entraîneur villeneuvois. Depuis quelques semaines, on s’est mis dans une bulle en mettant les tracas de côté. Et on a travaillé, beaucoup travaillé. Il y a dans ce groupe une sacré volonté d’aller de l’avant. » Et un nouvel objectif affiché : terminer dans le Top 4 ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord

ESBVA-LM (5e) - REIMS (6e). Ce soir, 20 heures, au Palacium de Villeneuve-d’Ascq.
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L'orgueil jacquiste

A l'aller, la « petite » Anne-Marie Parau et les Rémoises s'étaient imposées aux imposantes (ici Fatimatou Sacko) Nordistes.

Tout le monde l'affirme : quand on vient d'avoir un accident, il faut reprendre le volant tout de suite. Traduit en langage basket, cela donne pour les filles de Saint-Jacques : après la claque reçue en demi-finale de la coupe de France (35-65), évitons de tendre l'autre joue et empressons-nous de défier, sur son terrain, l'auteur de cette gifle.
Ce soir donc, les Jacquistes vont tenter de faire mieux que de donner la réplique à leurs homologues de Villeneuve-d'Ascq. Elles se rendent dans le nord avec l'évidente volonté de montrer qu'elles valent (beaucoup) mieux que ce qu'elles ont proposé à Metz. « Ce que j'attends surtout, lâche Philippe Sauret, c'est une réaction d'orgueil ».
Le coach rémois a toujours du mal à accepter la cruauté d'une demi-finale ratée. « Le match de dimanche n'est pas digne de ce que l'on a fait jusqu'à maintenant ».

Semaine infernale

Dans la banlieue lilloise, Marie-Laure Fleury-Kindoki et ses copines vont donc s'attacher à retrouver leurs vertus. Celles qui leur ont permis, au début de l'année, de signer une belle série de six victoires en Ligue. Elles devront, pour cela, oublier la fatigue née d'une semaine infernale (4 matches en une semaine).
Outre cette lassitude physique, le staff rémois doit minimiser les « méfaits » du relatif confort d'un groupe assuré de son maintien. « Nous sommes en panne d'objectif et nous allons rencontrer jusqu'à la fin du championnat des formations qui se battent pour la 4e place ou pour ne pas descendre * ».
Ces conditions ne sont pas le meilleur moteur du groupe. « Peut-être avons-nous atteint notre objectif trop tôt ? » , s'interroge Sauret. Le technicien rémois attend donc une réaction de ses filles. « Nous avons déjà battu Villeneuve-d'Ascq (75-72 à l'aller). Nous pouvons donc le refaire ». Chiche ! Les locomotives rémoises devront, pour relever le défi, être au rendez-vous. Dimanche, hormis Klimesova, les Jacquistes « de pointe » sont passées à côté de leur sujet. Parau (7e passeuse de la Ligue), Fisher et Cie voudront en appeler de leur « non match ».
« Demain (aujourd'hui), nous devrons réussir notre entame de match. Etre présent dans les duels , avertit le coach. Pour espérer un résultat, il nous faut du rythme, de l'agressivité ». Sinon, gare à la sortie de route…

Yves Dogué - www.lunion.presse.fr

( *) La fin de saison sera marquée par une compétition entre les quatre premiers de la phase régulière puis par une autre réunissant les équipes classées entre 5 et 12 et attribuant un ticket européen à son lauréat.

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STADE CLERMONTOIS AB 63 / UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU
Saint-Amand a son destin entre les mains


Exception faite du match décalé qui lui avait permis de battre Mondeville le 20 février, Saint-Amand reste sur six défaites en championnat. Une série qu’elle peut effacer en allant contrarier les plans de Clermont ce soir.
Et comme il n’est ici question que de séries, les Auvergnates en guignent justement une autre qui, dans un monde idéal (vu depuis le Puy-de-Dôme), leur permettrait d’aligner quatre victoires : ce soir face à Saint-Amand, dimanche contre Challes-les-Eaux, le 2 avril à Mourenx, puis le 5 devant Aix-en-Provence. Avec leur « enthousiasme » , leur capacité à scorer de loin, leur solidité à domicile aussi, elles ont largement les moyens de leur ambition.

Mais Saint-Amand est là qui s’avance et rêve d’un tout autre scénario. En match en retard de la 10e journée, il avait donné une leçon de basket (90-67) à des Mondevillaises orphelines de Caroline Aubert-Koechlin. C’est l’arbre qui, planté le 20 février, cache une longue traversée du désert, marquée par six défaites de rang. Les trois dernières en date (contre Bourges, VO et Villeneuve-d’Ascq) ne sont évidemment pas les plus graves. Contre ces trois gros clients du championnat, l’USAPH ne fut du reste jamais hors du coup, et même parfois à deux doigts de renverser en sa faveur une tendance défavorable. Cela n’a pas empêché Fabrice Courcier de déceler chez ses troupes des signes de lassitude, de relâchement, pour ne pas dire de dispersion en milieu de semaine dernière.
Il s’en est depuis expliqué avec ses joueuses, chez qui il attend, dans l’emballage final, « de l’envie et de l’enthousiasme ».
Ingrédients indispensables pour compenser les absences dommageables de Magali Lopez, Mélanie Plust et Olena Ogorodnikova. « Chaque équipe a ses propres difficultés. Ce sont maintenant les qualités mentales qui vont faire la différence. » Et feront pencher la balance d’un côté ou de l’autre. En clair, soit Saint-Amand ouvre ce soir à Clermont une semaine fructueuse (qui s’achèvera dimanche contre Reims) et se retrouve sur le point de « valider une super saison » par le biais d’un ticket européen (1). Soit il ne redresse pas la barre et bascule sur le côté savonneux de la pente. La pression est à son comble. •
S. C. - La Voix du Nord

1. – La 6e place de la phase régulière pourrait ouvrir droit à une participation à l’Eurocoupe.
CLERMONT - SAINT-AMAND : ce soir, à 20 h, gymnase Fleury à Clermont-Ferrand (21e journée de Ligue féminine).
CLERMONT (7e, 30 points, 10 victoires, 10 défaites) : 4. Lardy ; 5. Tomaszewski ; 8. Mendy ; 9. Butler (E-U) ; 10. Krawczyk ; 11. Das Neves (Bré) ; 12. Kuktiene (Lit) ; 13. Lemaire ; 15. Nikipolskaia. Entraîneur : Emmanuel Coeuret.
SAINT-AMAND (9e, 29 points, 9 victoires, 11 défaites) : 4. Stansbury (E-U) ; 5. Fouteret ; 7. Costaz ; 8. Padabed (Bié) ; 10.
Ploegærts ; 11. Moore (E-U) ; 12. Kamba ; 13. Ajanovic (Ser) ; 15. Washington. Entraîneur : Fabrice Courcier.
la zone
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Les résultats:
BOURGES BASKET - ASPTT ARRAS : 77 - 45
USO MONDEVILLE - BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION : 74 - 79
PAYS D'AIX BASKET 13 - TARBES GESPE BIGORRE : 57 - 61
CHALLES LES EAUX B - VALENCIENNES U S V O : 64 - 61
ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM - SAINT JACQUES SPORT REIMS : 75 - 65
MOURENX BASKET CLUB - COTE D'OPALE BASKET CALAIS : 81 - 67
STADE CLERMONTOIS AB 63 - UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU : 66 - 71
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MONDEVILLE 74
LAT. / MONTPELLIER 79

Mi-temps : 33-31 (10-21, 23-10, 11-21, 30-27)
MONDEVILLE : 29 tirs sur 62, dont 5 sur 20 à trois points (Digbeu 2/8 ). 11 LF sur 14 (Salagnac 5/8 ), 28 rebonds (El Gargati 10), 19 assists (Tanqueray 6), 15 balles perdues (Digbeu 5)
Dabovic 5, Salagnac 15, Williams 11, Digbeu 14, El Gargati 6. Alexis 6, Jannault 13, Tanqueray 4, Corre, Micaletto. Ent. Hirsch.
MONTPELLIER : 27 tirs sur 46, dont 7 sur 14 à trois points (Manic 3/4). 18 LF sur 24 (Daley 7/9), 26 rebonds (Manic 7), 20 assists (Manic 7), 21 balles perdues (Dijon et Daley 5)
Manic 15, Daley 21, Basko 13, Bonnan 7, Dijon 6. E. Bertal 9, Skrela 8, Servage, Vierne. Ent. Demory.


Montpellier a joliment écarté un concurrent, en venant hier à bout d'une équipe en appel, mais séduisante hier soir.
Les mots durs d'Olivier Hirsch, situant le niveau actuel de son équipe « dans les quatre dernières places » , avaient dû résonner dans les têtes normandes. Les Mondevillaises, à l'image de Dabovic, étaient bien présentes dans cette entame si importante.
Avec 2/11 au tir, il n'avait manqué que l'adresse pour les récompenser de leur agressivité (4-6, 5e). Plus précis, Montpellier en avait hélas profité pour se tricoter un pécule flatteur avant le premier pointage, via Manic notamment (10-21).
En ces frimas printaniers, les doigts gourds se révélaient pénalisants... En égarant des balles bêtement, en manquant des paniers aisés, Salagnac et les siennes évitaient aux Languedociennes de trop subir. Mais le tempo était juste, permettant aux locales de grignoter autour d'Alexis (26-27, 16e).
Histoire de démontrer l'implication collective, c'est une remplaçante, Jannault en l'occurrence, qui du 3ème shoot primé de ce 2ème quart envoyait les siennes conquérir un avantage mérité au repos (33-31).
Deux interceptions, une balle égarée, et Hirsch retouchait son cinq majeur, en renvoyant Jannault aux affaires. Le 1er panier de Williams, au pied meurtri, faisait donc grand bien (38-39, 23e). Mais le 3ème du championnat n'était pas à ce rang par hasard.
La bonne rentrée de Skrela le rappelait dans ces débats de bonne facture. Des trois points trouvant l'arceau, une petite baisse de régime, et Mondeville encaissait un 0-9 (42-50, 28e). A dix minutes du verdict, c'était tout sauf gagné (44-52).
La difficulté à scorer, surtout, inquiétait. Quelques coups de sifflet ne tombant pas, sauf pour la 4ème faute de Salagnac (32e), n'arrangeaient ni les affaires, ni la crédibilité de l'arbitrage hexagonal.
Anciennes de la maison, Daley et Bonnan prenaient par ailleurs les choses en main. Tenu à distance (50-58, 33e), l'Usom se rapprochait autour de Tanqueray (58-63, 35e). Mais le poids de Daley (14 points dans ce quart final), une réussite sur des shoots au buzzer, indiquait que la victoire avait choisi son camp hier.
Les trois points d'une bonne Manic, à 53'' de la fin, la confortaient dans son choix (70-78 ). Au final, les Normandes s'inclinaient 74-79 et ne sont pas passées loin d'une victoire.
Du côté des Héraultaises, ce succès face à un concurrent direct pour l'accession aux quarts de finale est de bon augure pour la suite de la compétition.
FAURIE Dominique (www.midilibre.com)
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BOURGES BASKET 77 - 45 ASPTT ARRAS
Une absence dans le deuxième quart-temps et Arras s’incline à Bourges


Après avoir mené au score à la fin du premier quart-temps, Arras s’est effondré dans les dix minutes suivantes pour encaisser au final une lourde défaite.

Les Arrageoises débutaient la rencontre sans complexe. Autour de Sylvie Gruszczynski, elles parvenaient même à soutenir la comparaison avec le leader. Bourges s’offrait pourtant un premier avantage intéressant (17-11), mais les filles de Bruno Blier parvenaient à redresser la barre, infligeaient un cinglant 7-0 aux Berruyères et prenaient l’avantage au premier coup de klaxon (17-20).
Le reste fut moins brillant. Bourges retrouva ses esprits et profita des errements arrageois pour enfiler les points. Il fallut en effet attendre huit minutes et trente-quatre secondes pour voir le seul panier arrageois du deuxième quart-temps, oeuvre de Sylvie Gruszczynski. À la pause, la messe était dite, puisque Bourges avait pris dix-neuf points d’avance (41-22).

Arras retrouva quelque peu ses esprits, mais cela ne suffit pas pour enrayer la machine berruyère. Maladroites, perdant de nombreux ballons, les équipières de Marielle Amant ne purent revenir dans la partie. Petrovic, Ndongue et Miyem remirent le couvert pour faire grandir un peu plus l’écart après trente minutes (61-34).
Les absences d’Ella Miedzik (douleurs dorsales) et Anaïs Déas (retenue pour des examens scolaires) ne permirent pas à Bruno Blier de faire tourner son effectif. Fatiguées, les Arrageoises ne lâchèrent pourtant pas l’affaire, à l’image d’une Natasa Ivancevic au four et au moulin. Bourges continua à répéter ses gammes à trois jours du choc contre Valenciennes pour finalement s’imposer de trente-deux points.
Arras avait tenu le choc pendant dix minutes. Malgré la défaite, le club du président Monneret garde sa douzième place au classement après la défaite de Calais à Mourenx. •
C. H. - La Voix du Nord -

BOURGES - ARRAS PAYS D’ARTOIS : 77-45 (17-20, 41-22, 61-34).
- À six secondes du coup de klaxon final, Marielle Amant s’est blessée à la cheville. Et même s’il faudra attendre le retour des Arrageoises pour en savoir plus, Mickaël Mathon, à l’antenne de Planète Fm, était très inquiet.
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Le fatal coup d'accélérateur des Tango

Malmené pendant les dix premières minutes, le Bourges Basket a ensuite joué les rouleaux compresseurs. Comme attendu, face à une équipe en lutte pour le maintien.

A priori, ça ne devait pas sentir la poudre, hier soir, au Prado. Bourges, leader invaincu du championnat, face à une formation arrageoise en quête de maintien et dangereusement positionnée au 12e rang, un tout petit point devant son rival direct, Calais...

Certes, Bourges était privée comme dimanche en Coupe face à Challes, d'Endy Miyem, mal remise de la béquille récoltée face à Aix. Mais Arras n'affichait pas complet non plus. Face à des visiteuses limitées en taille, Pierre Vincent lançait ses deux tours, Sonja Kireta et Emmeline Ndongue.

Orchestrée par Mosch

La deuxième trouvait d'ailleurs la première sous le cercle pour l'ouverture du score. Mais la première surprise, ce fut de voir Arras prendre les devants, sur un trois points de sa shooteuse américaine, Mosch (6-8, 4e). Récidiver par Gruszczynski, à nouveau à trois points (10-11, 5e). Bourges plaçait bien un 7-0, mais prenait aussitôt un... 9-0, parfaitement orchestrée par Mosch.

Et la deuxième surprise, ce fut de voir Arras empocher le premier quart (17-20, 10e), devant des Tango apathiques et maladroites. Et qui, forcément, se secouèrent. Serrèrent la défense, forçant les Arrageoises au pain sec pendant huit minutes. Forcément, tout alla d'un coup beaucoup mieux. (...)

Après quatre minutes de disette, Sonja Petrovic planta à trois unités, vite imitée par Flo Lepron (67-36, 35e). De son côté, Arras ne se montra pas plus entreprenant (4 points en 7 minutes). Bourges put ainsi terminer tranquillement son boulot. Ce sera certainement une autre paire de manches, samedi dans l'antre valenciennoise.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
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MOURENX BASKET CLUB 81 - 67 COTE D'OPALE BASKET CALAIS
Calais, toujours en lutte pour son maintien, s’incline à Mourenx


Le match entre les deux plus mauvais élèves de la classe débute très vite. Les Béarnaises ont bien entamé la rencontre, contrairement aux Nordistes.
Il faut pourtant attendre la 4e minute pour que Calais s’éveille. Hardy cause déjà beaucoup de tourment à la défense pyrénéenne. Le pivot franco-bulgare Tzekova, dès son entrée sur le parquet, signe un 2+1 et juste avant la fin du premier quart-temps, Calais flanche quelque peu, ce dont profite Mourenx pour creuser un premier écart (24-15).
Le début du deuxième quart-temps est encore favorable aux Béarnaises. Calais accuse toujours un déficit de dix points. Malgré une Csaszar omniprésente, Calais prend de nouveau l’eau (36-25). On attend une réaction des Nordistes, mais qui ne vient toujours pas. D’ailleurs, c’est une déferlante blanche qui s’abat dans la raquette visiteuse. Difficile retour sur le parquet pour Calais pour combler ce déficit de vingt points.

Le scénario entrevu lors des deux premiers quarts-temps continue. Mourenx est appliqué et Calais peu réaliste (51-36). Côté calaisien, Cyril Sicsic multiplie alors les changements, les fautes pleuvant désormais sur les Nordistes. Csaszar est sanctionnée d’une quatrième faute (25e) et Cibert l’imitant deux minutes plus tard. Brazdeikyté puis Dia ne trouvent pas la mire. Malgré cela, Calais remporte ce troisième quart temps (19-15). Les Nordistes jouent alors leur va-tout, Brazdeikyté s’illustrant au-delà de la ligne des 6,25 m. Les Mourenxoises sont alors à la peine et Hardy remet à flot le navire calaisien (56-64). À cinq minutes de la fin, rien ne semble joué, mais les Béarnaises terminent le match comme elles l’avaient débuté. •
NORBERT SINTÈS - La Voix du Nord

MOURENX - CALAIS : 81 - 67 (25-16, 22-12, 15-19, 19-20, mi-temps 47-27).
MOURENX : Kevorkian 8 pt, Arrondo 6 pt, Devaux 5 pt, Degorces 1 pt, Agbatan 3 pt, Lelas 23 pt, Castets 7 pt, Chones 17 pt, Tzekova 11 pt.
CALAIS : Csaszar 8 pt, Hardy 18 pt, Bouthors 12 pt, Dia 9 pt, Cibert 2 pt, Brazdeikyte 12 pt, Neaves 6 pt.
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ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM 75 - 65 SAINT JACQUES SPORT REIMS
Les Villeneuvoises ont les yeux qui pétillent : l’ESBVA-LM reprend possession de son statut


Le succès de Montpellier à Mondeville combiné à la victoire des Villeneuvoises face à Reims ont permis à l’ESBVA-LM de poser hier les deux pieds dans le Top 4 de Ligue féminine. Reste désormais cinq journées de combat, avant le terme de la saison régulière, pour tenter d’asseoir cette quatrième place très enviée.

Sans être anecdotique, cette rencontre (la deuxième en trois jours face à ce même adversaire) logiquement programmée dans la colonne des victoires villeneuvoises tant l’ESBVA-LM partait favorite aux alentours de 20 heures, a eu le mérite d’éclaircir certaines choses.

L’ESBVA-LM vient de récupérer, entre ses propres mains, les cartes de son destin. Et puis, Abdou N’Diaye sait désormais sur quelles joueuses il peut vraiment compter sur cette fin de championnat… « Nous ne serons que sept pour terminer cette saison , affirme l’entraîneur villeneuvois.
Sept parce que Shala Crawford, de plus en plus disciplinée et à l’écoute, me montre depuis deux semaines qu’elle est enfin concernée par notre projet. Son attitude est complètement positive et cela se voit en match. Sept, aussi, parce que Jasmina Ilic ne sert à rien dans notre collectif, même dans la rotation. Elle ne défend pas, c’est une danseuse ! » Avant de rajouter, dans la foulée : « Je veux des joueuses concernées par la bataille, par le défi individuel, l’esprit de conquête. Que chacune d’elle fasse le maximum pour stopper son vis à vis… » Pas de soucis donc, pour le reste du groupe.
Avec ses sept merveilles, le petit monde de l’ESBVA-LM peut espérer une fin de saison d’une toute autre dimension. Même si hier, face à des Rémoises orgueilleuses (elles sortent tout de même d’un terrible 35-65 en demi-finale de Coupe de France face aux Villeneuvoises), tout n’a pas plu à Abdou N’Diaye, Villeneuve-d’Ascq a enchaîné un huitième succès consécutif, toutes compétitions confondues. Et n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin… « Ce soir, notre match est correct en attaque mais je ne suis pas du tout content de notre défense, qui a grandement manqué de concentration. Il faut bien qu’on comprenne que si on est sur une période de bons matches, c’est grâce avant tout à notre efficacité défensive… » Nul doute qu’avec une petite mise au point, les Villeneuvoises resserreront très vite les lignes. Dès samedi soir à Calais ? •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord
ESBVA-LM - REIMS : 75-65 (24-16, 14-12, 17-22, 20-15).
– Arbitres : Mme Delaune et M. Rabehi.
– 1 300 supporters environ.
ESBVA-LM : 30 paniers sur 56 tentés dont 2/8 à trois points. Lancers-francs : 13/22 ; 28 rebonds (Crawford, 6), 17 passes décisives (Wambe, 6), 13 interceptions (Wambe, 4), 7 balles perdues, 14 fautes.
Cinq de départ : Fombonne 3, Robert 17, Wambe 8, Sacko 15, Crawford 20 ; puis Dieme 4, Drljaca 8, Ilic, Albicy. Entraîneur : Abdou N’Diaye.
REIMS : 27 paniers sur 53 tentés dont 4/12 à trois points (Pagnier, 3). Lancers-francs : 7/8 ; 29 rebonds (Parau, 7), 10 passes décisives (Sy, Parau, 3), 5 interceptions (Klimesova, 2), 20 balles perdues, 17 fautes.
Cinq de départ : Sy 14, Parau 6, Sinico 4, Klimesova 10, Fisher 8 puis Pagnier 9, Kindoki-Fleury 14, Fresnais, Ayissi. Entraîneur : Philippe Sauret.
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La revanche pour une autre fois...

L'histoire se répète pour Reims, victime une nouvelle fois du jeu offensif de Villeneuve-d'Ascq, hier soir. Les Champenoises qui se sont largement fait dominer dimanche dernier en demi-finale de la Coupe de France par l'équipe nordiste (65-35) n'ont pas été ridicules pour autant.
Après un début accrocheur mais néanmoins géré par les filles d'Abdou N'Diaye, Mame-Marie Sy et ses coéquipières avaient du mal à pénétrer la raquette adverse.
Sans réellement forcer, les Villeneuvoises offraient un jeu aussi intense en intérieur qu'en extérieur, « difficile de défendre sur les deux zones » regrettait Philippe Sauret.
Le score à la fin du premier quart temps (24-16) laissait présager une rencontre disputée : « On avait besoin d'une réaction d'orgueil, on ne pouvait pas agir comme dimanche, ce n'est digne de notre début de saison » , confiait le coach jacquiste.
L'adresse de Marie-Laure Kindoki-Fleury (14 points) permit de tenir au score (28-22) mais le tandem Crawford-Robert (37 points) creusait l'écart avant la mi-temps (38-28 ).
Le retour sur le parquet se révéla à l'avantage des Rémoises qui revinrent à 5 points des Nordistes. Les deux intérieures Klimesova (10 points) et Sy (14 points) ouvraient la voie et inquiétaient leurs hôtes. Restaient toujours ces 5 petits points à rattraper (55-50).
Supérieures sans réellement le montrer, les Villeneuvoises semblaient souffrir de ne pas faire la différence.
L'omniprésence de Kindoki-Fleury dans la raquette ne suffisait pas à réduire la marque (75-65) mais servait cependant à remonter le moral après un week-end morose.
« Reims a offert une opposition. Nous n'avons pas à rougir de cette défaite car on a pu prouver que l'on avait certaines qualités et que l'on était capable de revenir au score face à un club qui joue pour les quatre premières places. On peut se dire que l'on peut encore gagner des matches » , concluait Philippe Sauret.
Vérification dimanche à St-Amand…
www.lunion.presse.fr
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STADE CLERMONTOIS AB 63 66 - 71 UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU
Saint-Amand-les-Eaux s’impose à Clermont, hier soir


Même erreur, même sanction. Pour ne pas avoir su rentrer dans la partie avec la détermination nécessaire et avoir fait preuve de fébrilité, le SCAB, comme contre Reims, s’est exposé à une nouvelle déception, hier salle Fleury, devant Saint-Amand. Celui-ci s’était-il informé en Champagne ? Toujours est-il que les Nordistes de Fabrice Courcier appliquèrent les recettes des Rémoises. Elles commencèrent par « rentrer dans le lard » d’un SCAB qui n’aime pas bien se faire bousculer et profitèrent des largesses d’un Clermont qui ne témoigna pas de la même agressivité. Puis d’un rebond offensif performant avec Stansbury pour se retrouver avec 13 points d’avance (27-14). On approchait du quart d’heure, quand Krawczyk montra l’exemple à suivre en allant chercher les premiers points du SCAB sur la ligne des lancers.
Du coup, l’ensemble suivit et en montrant, enfin, plus de percussion, il mit Saint-Amand sur le reculoir et tout devint plus facile avec le bon rythme, à l’image de Tomaszewski enfilant le premier shoot à trois points à l’approche de la mi-temps. Et Clermont déboula dans la partie à la faveur d’un 16-2 qui le mit devant (30-29). La rencontre n’était pour autant pas finie. Ce retour n’eut aucun effet psychologique sur Saint-Amand qui s’en tint à son plan de jeu et, en s’appuyant sur sa domination intérieure avec Stansbury et Ajanovic, fila à nouveau au nez d’un SCAB, trop fébrile, trop nerveux, pour mener son raid final à bien. •
La Voix du Nord

CLERMONT- SAINT-AMAND : 66-71 (19-10, 10-20, 27-13, 15-23).
– Arbitrage de MM. Perier et Amrani ; 600 spectateurs.
SCAB : 23 paniers sur 67 tirs dont 2 sur 14 à trois points ; 18 lancers francs sur 21 ; 34 rebonds (Butler, 10) ; 8 passes décisives (Das Neves, 3) ; 19 balles perdues ; 20 fautes personnelles.
Cinq de départ : Lardy (7) ; Butler (4) ; Das Neves (2) ; Kuktiene (10) ; Nikipolskaïa (13) ; puis, Tomazewski (7) ; Mendy (-) ; Krawczyk (23).
SAINT-AMAND : 27 paniers sur 65 tirs dont 3 sur 19 à trois points ; 14 lancers francs sur 22 ; 34 rebonds (Stansbury, 11) ; 11 passes décisives (Fouteret, 5) ; 11 balles perdues ; 24 fautes personnelles ; une joueuse éliminée : Moore (37e).
Cinq de départ : Stansbury (16) ; Fouteret (11) ; Costaz (10) ; Moore (2) ; Ajanovic (16) ; puis, Padabed (6) ; Kamba (10) ; Washington (-).
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CHALLES LES EAUX B 64 - 61 VALENCIENNES U S V O
Face à Challes, quatrième défaite des Valenciennoises


La toute nouvelle équipe de Challes qui jouait pour la première fois avec sa meneuse Mehmedic a créé l’exploit en infligeant à Valenciennes sa 4e défaite de la saison.

Challes était pourtant fébrile. On le serait à moins. Face à la deuxième meilleure équipe du championnat, l’équipe recomposée laissait échapper les ballons et faisait des fautes. L’écart était creusé d’entrée (2-5). Certes, Duvivier rétablissait l’équilibre à 3 points, mais les Savoyardes étaient trop imprécises dans la raquette pour prendre les devants. Après deux minutes sans paniers ni d’un côté ni de l’autre, Zara débloquait le compteur pour l’USVO et sa coéquipière Ohlde se chargeait d’enfoncer le clou (5-11). L’entrée de Badiane à la place de Bacquet faisait du bien à Challes qui recollait un peu (7-11, 7e). Nieuwveen offrait alors 7 points à ses coéquipières et Dubois leur donnait pour la première fois l’avantage (16-15, 10e). La défense individuelle et agressive des Savoyardes était payante. Nieuwveen maintenait l’écart (13 points en 1re période) mais Valenciennes n’abandonnait pas. Cszerny, à 80 % de réussite faisait particulièrement mal (26-31, 18e) mais Jones, jusque-là plutôt en retrait, marquait ses premiers points (6 au total dans le 2e quart) et permettait à son équipe de repasser devant juste avant la pause avec un tir majoré (34-32, 19e).

Comme un moteur diesel, Jones avait mis du temps à l’accélération, elle réalisait désormais un festival au début de la deuxième période (9 points) accompagnée de Nieuwveen et de Badiane. Challes infligeait alors un 13-0 à son adversaire (47-34, 27e). Présente également au rebond, l’Américaine impressionnait. Valenciennes restait muet pendant plus de 8 minutes ! Cserny donnait enfin les deux premiers points du 3e quart-temps à l’USVO et Koehn faisait honneur à sa réputation de meilleure marqueuse à 3 points du championnat en enchaînant deux tirs majorés (47-42, 29e). Mais Jones veillait au grain. La défense individuelle de Challes obligeait les Nordistes à tirer de loin et Koehn n’était quand même pas à 100 %. Nieuwveen continuait à maintenir l’espoir (55-54, 36e). Duvivier se montrait impériale à 3 points (62-58, 38e). Nieuwveen réussissait ses lancers.
Challes s’imposait enfin. Un petit miracle. •
SYLVIE MARCHAL - La Voix du Nord
CHALLES-LES-EAUX - VALENCIENNES : 64-61 (18-15, 16-19, 15-10, 15-17).
– Arbitres : Koog/Jouenne. 600 spectateurs.
CHALLES-LES-EAUX : 26/64 aux tirs dont 5/16 à 3 pt, 7/11 aux lancers francs, 38 rebonds, 16 passes décisives, 18 balles perdues, 19 fautes.
Luptakova-Gyurcsi (2/7), Bacquet (3 ftes), Nieuwveen (25/4), Duvivier (6/1), Badiane (6/3) puis Dubois (4/2), Jones (17/3), Mehmedic (4/1). Ent. : Bénintendi.
VALENCIENNES - 24/62 aux tirs dont 3/20 à 3 pt, 10/14 aux lancers francs, 42 rebonds, 10 passes décisives, 16 balles perdues, 16 fautes.
Aubert (1 fte), Koehn (9/1), Zara (8/2), Ohlde (8/4), Gomis (8/0) puis Bade (6/3), Reghaissia (2/4), Pochet (2/1) Cserny (18/0). Ent. : Coudray.
la zone
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Rencontres du 29/03/2008 - 22e journée.

20:00 BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION / PAYS D'AIX BASKET 13
20:00 TARBES GESPE BIGORRE / MOURENX BASKET CLUB
20:00 ASPTT ARRAS / USO MONDEVILLE
20:00 COTE D'OPALE BASKET CALAIS / ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM
16:00 UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU / SAINT JACQUES SPORT REIMS
Rencontre se déroulant le 30/03/2008
16:00 STADE CLERMONTOIS AB 63 / CHALLES LES EAUX B
Rencontre se déroulant le 30/03/2008
20:00 VALENCIENNES U S V O / BOURGES BASKET
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Arras - Mondeville (20 h).
Arras défie Mondeville pour entretenir la flamme
Dans la bataille pour le maintien, Arras doit saisir chaque occasion à domicile. Même sans Marielle Amant et même contre des Normandes cinquièmes du championnat.

Bruno Blier le reconnaît : « La pression, on l’a depuis janvier. » Pas besoin donc de plus se focaliser sur la venue de Mondeville, ce soir, que sur les autres matches à domicile, contre Reims ou Saint-Amand. « Si on veut se maintenir, il faut une victoire à Calais et deux autres succès chez nous, ou alors trois victoires à domicile » , précise l’entraîneur arrageois.

La venue des Bas-Normandes fait partie des occasions à saisir pour qu’Arras reste en-dehors de la zone rouge. « Mondeville est une bonne équipe, mais on doit être capable de jouer les yeux dans les yeux avec elle » , souligne encore Bruno Blier, qui n’a pas oublié le match aller, la courte défaite (68-65) et les soucis d’arbitrage avec son « ami » , Alex Minos.
Pour le coach, les chances d’Arras résident dans la confirmation des dernières prestations à domicile, puisque Mondeville n’est ni Challes ni Mourenx (ce qui obligera les Arrageoises à élever le ton) mais ce n’est pas Valenciennes ou Villeneuve-d’Ascq non plus. L’équipe du Mazingarbois Olivier Hirsch, devra aussi se passer des services de l’excellente Lenae Williams. L’Américaine, équipière de Natasa Ivancevic la saison dernière à Ruzomberok, est arrêtée pour au moins trois semaines en raison d’une fracture de fatigue au pied. « Ça équilibre les chances » , selon Bruno Blier qui devra, lui, composer sans Marielle Amant.
La jeune Antillaise d’Arras est revenue de Bourges avec une entorse. Son absence aujourd’hui est un coup dur car, « Marielle, c’est plus qu’une rotation , estime son entraîneur. Ne pas pouvoir la faire jouer est une mauvaise nouvelle. On n’est déjà pas nombreux à l’intérieur.»
Voilà qui promet du temps de jeu et du boulot pour Ivancevic et Thomas, opposées notamment aux ex-Nordistes Naura El-Gargati et Jennifer Digbeu.
À l’extérieur aussi, l’ouvrage ne devrait pas manquer. Heureusement Ella Miedzik, qui a repris l’entraînement jeudi soir, devrait être alignée. La Polonaise ne sera pas de trop pour contrarier Salagnac et Tanqueray, cette dernière tendant à prendre le pas sur la Serbe Dabovic, remplaçante quelque peu décevante de l’emblématique meneuse Caroline Aubert. Bref, ce ne sont pas les duels qui vont manquer.
Sans oublier qu’Arras aura également une oreille à Calais, où le COB va recevoir Villeneuve-d’Ascq. •
Arras pays d’Artois (12e) - USO Mondeville (5e), ce soir à 20 h, à la halle des sports Tételin.
ARRAS.- 4. Bertin ; 5. Thomas ; 6. Lysyuk ; 7. Mosch ; 8. Ivancevic ; 9. Gruszczynski ; 10. Arnaud ; 11. Miedzik ; 13. Déas.
MONDEVILLE.- 4. Salagnac ; 5. Dabovic ; 6. Corre ; 7. Tanqueray ; 9. Digbeu ; 11. Alexis ; 13. El Gargati ; 15. Jannault.
Jeunes.- Les cadettes de l’ASPTT évolueront en lever de rideau, dès 16 h 30, contre Strasbourg. La relève du club arrageois sera aussi mise à l’honneur sur le parquet de la halle des sports à 19 h 30, puisque toutes les équipes de l’ASPTT seront réunies et présentées au public, avant le coup d’envoi d’Arras - Mondeville.
VINCENT LE GALLOIS - La Voix du Nord -
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Accablé, Mondeville révise ses objectifs

Plus que la courte défaite contre Montpellier (74-79), c'est la blessure de Williams qui risque de coûter cher à Mondeville.
Longtemps après le match, Olivier Hirsch s'est efforcé d'être optimiste concernant Lenae Williams : « Peut-être qu'en lui évitant de s'entraîner, elle pourra faire les matches avec nous ? » Mais le staff médical a asséné son diagnostic : fracture de fatigue au pied, trois semaines d'arrêt. C'est le minimum syndical dans ces cas-là, et d'ici à ce que la scoreuse américaine ne rejoue plus de la saison... Il n'y a qu'un pas, que Mondeville et Williams franchiront en claudiquant.

« Nous sommes maudits , soupire Hirsch. Par rapport à l'équipe que nous avions imaginée en début de saison, c'est le jour et la nuit. » Pas de Janostinova, plus de Williams par obligation. Plus d'Aubert par choix. Une remplaçante, Dabovic, qui pas davantage que Ferdinand l'an passé, ne répond aux attentes et à l'investissement...

Ce sont 60 % du cinq majeur qui sont partis et, surtout, les joueuses cadres. Pas l'idéal avant d'attaquer les cinq dernières journées où se profilent en déplacement Arras, qui joue son maintien dans une salle chausse-trappe, Tarbes, l'équipe en forme, et Clermont, trouble-fête patenté. Et que deux jolis calibres, Saint-Amand et Valenciennes, viendront Halle Bérégovoy.

Priorité, la coupe Fiba

Le ciel est donc au noir. Doublée par Villeneuve-d'Ascq, l'équipe du président Dufour a quasiment fait une croix sur le Top 4, et donc l'Euroligue. La priorité, désormais, est de finir dans le... top 7, pour sauver une place européenne. « Aujourd'hui, nous ne serions pas à notre place en étant 4e , lâche Hirsch. Mais nous avons deux points d'avance sur un groupe de poursuivants. Il faut les garder en gagnant trois de nos cinq derniers matches. C'est réalisable. » « Pour finir dans le quatuor de tête, nous devrions nous imposer quatre fois au moins , songe Daniel Dufour, avant de pousser un soupir résigné. Villeneuve, vu sa forme, y sera. Il faut garder une place en coupe Fiba, ce ne serait pas un drame de manquer l'Euroligue. »
Le rendez-vous à Arras, samedi, sera donc capital. Il aurait pu constituer un coup (presque) gagné d'avance, il s'annonce compliqué, indécis. Même si les Mondevillaises ont eu le bon goût de renouer avec un bon basket mercredi. Un niveau, qui, avec Williams, aurait pu laisser ouverte la porte du Top 4. « La victoire aurait même pu basculer de notre côté » , regrette Dufour. « Côté volonté, c'était très positif , convient Hirsch. Mais nous avons encore commis de grosses boulettes, notamment en début de 2e mi-temps. Nous étions repassées devant, au score et mentalement. »

Menant 33-31, l'Usom laissa des paniers faciles, confortables, conduisant à un 35-39 après lequel il fallut courir. C'est justement ce qu'il restera à faire, avec seulement sept pros, pour le sprint des cinq dernières journées.
Dominique FAURIE. - Ouest-France
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Mondeville ne veut pas rester à l'heure d'hiver

Salagnac et Alexis avaient souffert à l'aller contre Mosch et Amant (64-62). Mais elles ont besoin d'un succès ce soir en Artois.
Les Normandes doivent s'imposer ce soir dans la salle d'un mal classé teigneux.

Olivier Hirsch n'a pas forcément gardé un impérissable souvenir d'Arras. C'est là-bas qu'il avait découvert sa future équipe en fin de saison dernière, un jour de défaite (70-60). Ce soir, il lui faudra inverser la tendance pour jalonner la piste sur la route de l'Europe.

Le coach a fait ses calculs, étudié les calendriers des cinq postulants à la coupe Fiba, nouvel objectif mondevillais : « Avec deux succès, ça devrait passer. » Sur son tableau de marche, il a coché une victoire ce soir, une autre contre Saint-Amand, mercredi à la maison. Avec tout le respect dû aux Nordistes, mais en ayant conscience que « chaque match sera une finale. »

Ces 40 minutes décisives, Mondeville les attaquera sans Williams, même si les nouvelles de sa fracture de fatigue au pied pourraient n'être pas si mauvaises : « Elle ne jouera pas ce soir, mais n'a pas spécialement mal , pointe Hirsch. Même si l'absence de douleur ne signifie pas que la blessure n'est pas là. Elle ne s'entraînera plus, mais nous pourrons peut-être l'aligner mercredi. Cela dépendra d'elle, si elle veut ou non prendre le risque de se blesser plus gravement... »

Le danger Mosch, l'énigme Thomas

Le contexte n'a rien d'idéal, à l'heure d'attaquer des Arrageoises luttant pour leur maintien. Mosch est régulière, Thomas capable du meilleur (30 points contre Mourenx) comme du pire (1/14 au tir à Bourges). Mais Hirsch a noté une érosion chez les Nordistes : « Je les trouve moins euphoriques que l'année de leur montée. Nous ne sommes pas forcément sereines, mais elles non plus. Il faudra jouer sur l'aspect mental, et à ce titre j'ai bien aimé notre entraînement de vendredi matin. J'ai vraiment trouvé un groupe concerné. »

Comme si les sept pros valides s'étaient un peu plus soudées pour faire face aux éléments. Côté Arras, on affiche pareille foi : « Je sens bien ce match , clame la petite meneuse Anaïs Déas. Mais nous avons plus de mal cette saison, c'est vrai. L'équipe est toujours soudée, dynamique, mais a perdu un peu de son identité locale. Le groupe a pas mal bougé cet été, nous avons encore changé des joueuses en cours de saison (NDLR : départ de Vescan, arrivées de Miedzik et Lysyuk), il a été question d'un départ du coach... La philosophie n'est plus la même. »

L'effectif, jeune, « manque de dureté, de leadership » , pointe Déas. Le forfait annoncé d'Amant, révélation de la saison, n'arrangera pas le phénomène. Le retour de l'ailière polonaise Miedzik, vue avec Namur contre Mondeville voilà trois ans, ne compensera pas tout, au sortir de trois semaines d'indisponibilité.

Hirsch a noté en rouge le passage à l'heure d'hiver. Aux Mondevillaises de confirmer le niveau de jeu affiché contre Reims ou Montpellier, histoire de ne pas être en retard sur le tableau de marche.
Dominique FAURIE. - Ouest-France
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CALAIS (13e) - ESBVA-LM (4e), ce soir, 20 h. Aller : 66-95.

le COB a encore son destin entre les mains

En perdant mercredi à Mourenx, sur le terrain de la lanterne rouge, le Côte d’Opale Basket a sérieusement compliqué ses affaires pour ce qu’il s’agit du maintien. Le COB garde, néanmoins, son destin entre les mains. Ses joueuses, maintenant, se doivent de réagir.
Alors que Calais, mercredi soir, avait l’opportunité de repasser devant Arras au classement et de se refaire, ainsi, un moral, ses basketteuses ont pris une bonne claque en s’inclinant chez le dernier de la classe.
Pour autant, aucune déception chez Cyril Sicsic : « J’aurais été déçu si mon équipe avait joué comme nous l’entendions. Ce qui n’a pas été le cas, cette dernière a donc eu ce qu’elle méritait. » L’entraîneur calaisien d’évoquer en la circonstance le mal qui ronge son équipe depuis plusieurs semaines : « Il faut que mon groupe arrête de se taper sur la tête pour s’enfoncer toujours plus. Plutôt que d’entrer sur le terrain pour gagner, les Calaisiennes jouent pour ne pas perdre. Ces derniers temps, elles ne réagissent que dos au mur. Lorsqu’il est trop tard » - La fable du lièvre et de la tortue en quelque sorte.

Cyril Sicsic, dès lors, demande à ce que l’état d’esprit change. Vite, très vite pour sauver ce qui peut l’être encore : « Même en perdant à Mourenx, la situation n’est pas désespérée car nous restons à 1 point des Arrageoises. C’est évident, toutefois, que si nous continuons à jouer comme nous l’avons fait dans les Pyrénées, nous serons incapables de battre Arras le 9 avril et ce sera donc la relégation. Lors des cinq journées qui restent à disputer, les Calaisiennes vont devoir entrer sur le terrain avec l’envie de gagner, avec cette agressivité qu’elles sont incapables de posséder , en ce moment, sur une durée de quarante minutes. » Si l’entraîneur sait que le défi, ce soir, face à l’ESBVA sera difficile face à une formation nordiste, classée à la 4e place, qui reste sur 7 victoires, Cyril Sicsic garde encore la flamme : « Toutes les équipes sont jouables ! Pour peu que l’on y mette la manière. Maintenant, j’attends un sursaut d’orgueil ! »
Y.-M. C. - La Voix du Nord -
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CALAIS - ESBVA, 20 h, Calypso.

En pleine confiance, Shala Crawford croit au potentiel villeneuvois
Revenues dans le Top 4, mercredi soir, suite à leur victoire sur Reims (75-65) et après s’être qualifiées pour la finale de la Coupe de France le week-end dernier, les Villeneuvoises ont repris confiance en elles. A l’image de Shala Crawford, elles abordent la rencontre de ce soir, à Calais avec sérénité.

Du temps, il en a fallu à Shala Crawford pour trouver ses marques dans une équipe villeneuvoise athlétique et soudée sur le terrain.
« Au début, c’était difficile, tout le monde se connaissait. Je me sentais étrangère, j’avais du mal à m’intégrer comme Jasmina Ilic.»
Formée 4 ans à l’Université de Géorgie (où elle avait été recrutée parmi le Top 5 des meilleures intérieures du pays) puis draftée en 2001 par les Houston Cornets avant de se blesser au talon, l’intérieure américaine décida de traverser l’Atlantique pour évoluer en Europe : Espagne (3 ans), Portugal (1 an), Turquie (2 ans) et enfin la France. « Je n’attache pas d’importance au pays, je fais mon "taf". Les différentes ligues dans lesquelles j’ai évolué ont sensiblement le même niveau. D’ailleurs, la plupart des meilleures joueuses américaines viennent en Europe. Mais ce n’est rien comparé à la Russie. Là-bas, les filles sont vraiment fortes parce que les clubs ont de quoi les payer, 20 000 dollars au moins (l’équivalent de plusieurs joueuses à l’ESBVA-LM). »
C’est d’abord le projet de l’Euroligue qui a séduit Shala à Villeneuve-d’Ascq, « J’ai toujours voulu y participer. C’était une grande opportunité pour moi même si mon agent m’avait prévenu que le coach était strict. Si j’étais d’accord avec lui, ça irait, sinon… » Et il faut avouer que l’Américaine a également son caractère, ce qui a pu compliquer la tâche au début. « Je suis venue ici pour jouer, Abdou est là pour coacher. Nous ne sommes pas là pour être meilleurs amis. On se respecte et surtout on a un objectif commun : gagner. »
Depuis la blessure de Jucirama Dantas, Shala est consciente de son importance dans l’équipe et a pris ses responsabilités. « Je suis plus en confiance et plus impliquée. On joue pour l’équipe et pas individuellement. C’est pour ça qu’on gagne. Il y a une alchimie entre nous. On prend les matchs un par un et ça fonctionne. »
Cette métamorphose n’est pas passée inaperçue. Au contraire, à l’issue du match contre Reims, le général manager, Yannick Leborgne, et Abdou N’Diaye, ont largement félicité la joueuse. « C’est la Shala de Sopron. Face aux Hongroises en Euroligue, elle avait fait un super match. C’est son deuxième de la saison » , comparait l’entraîneur.
Même si les filles tournent désormais à sept (Ilic ne semblant plus rentrer dans les plans d’Abdou N’Diaye selon ses déclarations à l’issue du match de mercredi), les Calaisiennes devront se méfier d’une équipe villeneuvoise très en forme et d’une Crawford complètement décomplexée. •
MÉLANIE DANNA - La Voix du Nord -
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LE MATCH
VALENCIENNES - BOURGES, ce soir à 20 h, salle du Hainaut.


Aller : 76-59.
Le match sera diffusé en direct et en intégralité sur le site internet www.basketlfb.com
USVO.- 2e, 38 points (17 victoires, 4 défaites).
- Le groupe : 4. Aubert, 7. Zara (It), 8. Michel, 9. Tahane, 10. Pochet, 11. Gomis, 12. Badé, 13. Reghaissia, 14. Ohlde (EU), 15. Cserny (Hon). Entr. H. Coudray.
BOURGES.- 1er, 42 points (21 victoires, 0 défaite).
- Le groupe : 4. Petrovic (Ser), 5. Snell (Aus), 6. Melain, 7. Miyen, 8. Cata-Chitiga, 9. Dumerc, 10. Paul, 11. Kireta (Cro), 12. Lepron, 14. Ndongue, 15. Bujdoso (Hon). Entr. P. Vincent.

Colère.-
Hervé Coudray ne décolère pas après la défaite à Challes mercredi et l’a bien fait comprendre. « Après la semaine d’entraînement et les deux bonnes sorties, rien ne laissait présager un tel match. Les filles n’étaient pas prêtes pour le combat physique.»
Démobilisation ?
« Si les filles n’adhèrent pas au projet de jeu, elles y entreront de gré ou de force. Le projet reste, les filles passent. Quand un nouvel entraîneur doit reconstruire un groupe, il sait que ce sera difficile. ma première année à Mondeville l’a été, de même pour Pierre Vincent à Bourges et Laurent Buffard à VO. »
Mot d’ordre.-
« Etat d’esprit et volonté. »
Blessées.-
Après une entorse qui l’a obligée à quitter le parquet mercredi, Nicole Ohlde devrait tenir sa place ce soir. En revanche, Laurie Koehn s’est blessée à la cuisse hier matin et sera forfait. Sarah Michel, qui fait son retour, la remplacera.
La Voix du Nord -
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Camille Aubert et Ana Cata-Chitiga, deux petites jeunes dans le grand bain
Elles se sont connues il y a quatre ans à Toulouse, ont vécu ensemble l’INSEP avant de prendre deux routes différentes, dans les deux plus grands clubs français.
Camille Aubert (USVO) et Ana Cata-Chitiga (Bourges) se retrouvent ce soir sur le même parquet pour leur plus grand plaisir.


Point de départ
Camille Aubert : « On s’est connues à Toulouse, au centre fédéral. On a y a joué un an avant d’aller à l’Insep pendant trois ans. »
Ana Cata-Chitiga : « Avant qu’elle arrive à Toulouse, j’en avais beaucoup entendu parler, car elle jouait avec les 87. Je me demandais si elle n’allait pas se la raconter, mais ça s’est bien passé. Et c’est surtout à Paris qu’on s’est bien connues. »
Objectifs
CA : « En arrivant à VO, je savais que ce serait dur, mais je suis là pour progresser au contact des filles, tactiquement et physiquement, découvrir le milieu pro, gratter des minutes. »
ACC : « En signant à Bourges, je voulais terminer ma formation dans un grand club. Je savais que ce serait très dur, mais j’avais entendu beaucoup de bien du club. »
Temps de jeu
CA : « Ca varie entre 10 et 15 minutes, c’est pas mal. Je dois m’adapter au fait de passer du cinq majeur à remplaçante. mais sur le banc, il y a toujours à faire, il faut être concentré sur le jeu de l’adversaire, sa défense. »
ACC : « Au départ, je devais en avoir plus, mais on est passées à 11 joueuses. On s’y fait et quand je joue, j’en ai.»
Fin de saison
CA : « J’ai envie de gagner. Il reste deux titres à prendre et on va tout faire pour se rebooster. On ne récolte rien sans rien, il faut qu’on soit plus agressives, ça ne tombera pas du ciel. »
ACC : « On a plein d’objectifs (championnat, coupe de France, tournoi de la Fédération, coupe d’Europe) et on veut tout gagner. »
Avenir
CA : « J’ai signé trois ans à VO. Je sais que ça va encore être dur car il va y avoir beaucoup de mouvement.»
ACC : « J’ai signé trois ans et je veux aller au bout pour voir ce que je serai à l’arrivée. »
Coupe d’Europe
CA : « C’est la première fois que je la joue, et je ne regrette pas d’être venue ici. J’ai joué contre Sue Bird, Aguilar, Palau… On apprend beaucoup au contact des meilleures. la coupe d’Europe, c’est une drogue, on a envie d’y regoûter.»
ACC : « Le Final 4, c’était l’objectif. On y est, mais ça va être de gros matches. Championnes d’Europe, ce serait le top. »
Choc
CA : « On doit se racheter après le match de Challes. On a fait que reculer offensivement et défensivement Il faut qu’on retrouve un état d’esprit de guerrières, être plus concentrées. »
ACC : « VO et Bourges sont deux grands rivaux, donc on a bien préparé ce match même si on a eu peu de temps. On veut gagner même si on a de l’avance en championnat, car ce n’est pas un match comme les autres. »
L’autre
CA : « Avec Chiti, on s’appelle souvent, c’est notre passe-temps favori. On a des discussions interminables. On a des liens très forts la génération 89. La force d’Ana, c’est sa taille, sa confiance en elle. Elle est fière de se battre. »
ACC : « Camille est très joyeuse, enthousiaste, bavarde et crie beaucoup. Elle sait remonter le moral. Au niveau basket, c’est une bonne meneuse qui voit bien le jeu pour son âge. »
Echange
CA : « J’échangerais bien son Final four contre… rien. Je ne veux rien changer à ma saison. »
ACC : « Camille a pas mal de week-ends de libres maintenant et nous des semaines très chargées, mais je ne le regrette pas.
J’en échangerais bien un contre… je ne sais pas. Rien car je veux tout garder. »

PHILIPPE GUILBAUD La Voix du Nord
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Ce clasico qu'on assure sans pression...

Bourges
qui débarque avec la quasi assurance d'avoir au final la première place, quoi qu'il arrive. L'USVO qui se dit et se veut « sans pression » . Nous aurait-on changé la confrontation au sommet du basket féminin français ? Bien sûr que non.


Les Valenciennes - Bourges ne seraient plus ce qu’ils étaient, à savoir de sévères empoignades au sommet ? Pourtant, à la simple lecture du classement, c’est bien comme d’hab’. Le premier contre le deuxième.
Seulement voilà. Comme le souligne Hervé Coudray, le nouveau coach valenciennois, qui a de quoi être déçu de sa première saison d’exercice nordiste, « il y a quand même pas mal d’écart entre les deux équipes ». En nombre de points, s’entend : quatre, très exactement. Plus le point average (+17) en faveur des Tango.
Ce qui fait qu’on ne voit pas comment la première place de la saison régulière, et le ticket pour l’Euroligue qui va avec, peuvent échapper aux joueuses de Pierre Vincent. Qui, en cas de succès ce soir au Hainaut, auront les deux en poche.
L’USVO a trinqué à Challes-les-Eaux
Mais l’écart n’est pas que comptable, entre les éternels rivaux. Il se lit aussi sur la courbe de forme de chacun. « Bourges est dans une très belle dynamique de victoires » , n’est pas sans savoir Hervé Coudray. Les Tango sont invaincues en championnat, restent sur vingt-sept succès de rang. Et en prime elles figurent, pour la deuxième saison d’affilée, dans le dernier carré européen.
Valenciennes semble à des années lumière. Et ce n’est pas le dernier revers en date, dans la chaude salle de Challes, qui est fait pour redonner confiance à l’ex Tango Sabrina Reghaïssia et à ses partenaires.
« Ce fut scandaleux » , lâcha Hervé Coudray, à propos de ce match. « Les arbitres tolèrent beaucoup trop de choses à cette équipe savoyarde. C’est difficile à comprendre, à accepter. » Bourges (qui ira samedi prochain en Savoie), en avait fait l’expérience la saison dernière. Et l’USVO est revenue avec Nicole Ohlde victime d’une entorse (elle devrait quand même tenir sa place) et Laurie Koehn touchée à la cuisse (sa participation est plus incertaine).
Tensions Tango…
C’est dans ce contexte que survient le clasico. Qu’Hervé Coudray affirme aborder « sans pression » . Et on ne voit pas pourquoi les Tango en auraient davantage.
Elles devraient même afficher une sérénité à toute épreuve, les joueuses de Pierre Vincent. Et pourtant, quelques signes laissent à penser que ce n’est pas le cas. Des moments d’agacement, que ce soit lors du match de mercredi contre Arras, ou lors de l’entraînement de jeudi soir. Auquel participa Endy Miyem, qui signera ce soir son retour.
Pierre Vincent, le coach berruyer, ne réfute pas ses petites tensions. « Oui, il y a de la nervosité. Mais c’est aussi normal. Il y a beaucoup de fatigue, avec l’enchaînement des déplacements et des matches. On vient d’en jouer cinq en douze jours, et ce n’est pas fini. On doit dans le même temps répondre à pas mal d’obligations extérieures. Il y a aussi des joueuses qui réfléchissent, comme toujours à ce moment de la saison, à leur avenir. »
Ce qui est aussi vrai du côté de Valenciennoises qui, physiquement, peuvent revendiquer plus de fraîcheur. Mais qui n’avaient rien pu faire, lors du match aller au Prado. « Plus que l’adversaire, ce qui m’importe, c’est l’état d’esprit dans lequel on va jouer » , assure Hervé Coudray. Qui sait que dans l’expression collective, il n’y a pas photo.
Il faudra contrôler l’impact de Nicole Ohlde
De son côté, Pierre Vincent est bien trop averti des réalités du basket pour vendre la peau de l’ours nordiste. Plutôt que de s’enflammer (ce n’est pas son genre), il préfère cibler les passages obligés, pour qui veut s’imposer au Hainaut. « Les Nordistes sont des compétitrices, forcément fières. Et elles seront chez elles. Nous, on sait que Ohlde est le point central de leur jeu. Quand elle score peu, Valenciennes est forcément plus en difficulté. On sait aussi que la taille de nos arrières peut être un avantage à exploiter. Qu’il faudra contenir leur impact défensif. » Et ça, ça ressemble aux clasico comme on les aime. Au charbon !
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr

Les équipes
US VALENCIENNES OLYMPIC. 4. Camille Aubert (1,70 m) ; 5. Laurie Koehn (1,74 m) ; 7. Francesca Zara (1,78 m) ; 9. Doriane Tahane (1,92 m) ; 10. Amélie Pochet (1,80 m) ; 11. Émilie Gomis (1,80 m) ; 12. Krissy Bade (1,82 m) ; 13. Sabrina Reghaïssia (1,88 m) ; 14. Nicole Ohlde (1,96 m) ; 15. Reka Cserny (1,90 m).
Entraîneur. Hervé Coudray. Assistant Cédric Binauld.
BOURGES BASKET. 4. Sonja Petrovic (1,89 m) ; 5. Belinda Snell (1,80 m) ; 6. Cathy Melain (1,83 m) ; 7. Endy Miyem (1,88 m) ; 8. Ana-Maria Cata-Chitiga (1,94 m) ; 9. Céline Dumerc (1,69 m) ; 10. Carine Paul (1,76 m) ; 11. Sonja Kireta (1,98 m) ; 12. Flo Lepron (1,83 m) ; 14. Emmeline Ndongue 1,92 m) ; 15. Nora Bujdoso (1,88 m).
Entraîneur. Pierre Vincent. Assistant Hervé Bouty.

Arbitres. Joseph Bissang et Pierre Frédérick.
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BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION / PAYS D'AIX BASKET 13
Hôte du Pays d'Aix, ce soir


Cinq matches, trois points de marge sur le duo des quatrièmes, Mondeville (+ 22 de goal- average) et leurs "bourreaux" de Metz, Villeneuve-d'Ascq, la situation du Basket Lattes-Montpellier s'est encore éclaircie lors de la dernière journée.
Deux réceptions (ce soir, le Pays d'Aix, puis le 5 avril, Villeneuve-d'Ascq) pour trois déplacements (à Challes, mercredi prochain ; à Reims, le 9 avril, et à Calais, un match inversé, le 16 avril), le calendrier offre nombre d'opportunités.
« On peut réussir un sans-faute et gagner donc les cinq matches même si, avec trois succès dont celui de Villeneuve-d'Ascq, je pense que cela devrait suffire pour conserver notre 3e place. » Ces propos dans un délicieux franco-italo-anglais (!) émanent de Katarina Manic, la meneuse de jeu serbe du BLMA.
Jusqu'à fin décembre, limitée à la rotation d'Adrianinha, Katia avait eu du mal à s'exprimer. Depuis janvier, le public lattois et celui de l'Hexagone découvrent une joueuse transformée qui, au-delà de la gestion du jeu, n'hésite plus à s'approcher du panier tout en étant capable de scorer au-delà des 6,25 m (3/5 face à Bourges, 3/4 à Mondeville).
Mercredi, dans le Calvados, la rencontre était en direct sur le site internet de la Ligue féminine et Katia a fourni sa prestation la plus accomplie cette saison : 15 points à 63 % de réussite, 3 fautes provoquées, 7 rebonds, 7 passes décisives (la n° 1 de la journée de championnat), 1 interception pour 1 balle perdue... le tout étant assorti d'un superbe 26 d'évaluation, le meilleur parmi les quinze actrices ayant foulé le parquet ce soir-là. « Oui, cela m'a fait plaisir bien entendu mais le résultat final compte beaucoup plus que ma prestation personnelle » , commente, modestement, l'intéressée.
A Mondeville, le BLMA, mine de rien, jouait gros et, sur le plan mental, une défaite - cela aurait été la troisième de rang - aurait fait du mal. « Au cours des deux, trois derniers matches, on n'était pas bien, on ne jouait pas ensemble. A Metz, l'équipe était fatiguée et l'élimination par Villeneuve-d'Ascq nous a fait mal. Nous sommes meilleures qu'elles , estime Katia. La victoire à Mondeville a été en quelque sorte une revanche à l'échec de Metz. » Une belle revanche collective avec sept joueuses recensées entre 6 et 21 points, « où chacune a su apporter quelque chose. C'est là l'une des forces de ce groupe » , insiste Katia, qui n'a pas quitté une seconde le parquet.
La parenthèse de ce match si spécial pour Daley (21 points à 67 % de réussite) et Bonnan, anciennes du club normand, refermée, le BLMA passe à la case Pays d'Aix, modeste 10e sur le papier. Depuis quelques semaines, la Grecque Anastasia Kostaki a renfilé le maillot provençal. Face à ce membre du "Cinq Majeur" de la saison régulière et des play-off (2005- 2006), le test sera de taille pour la pensionnaire de ce même "Cinq" lors de l'ultime journée. Et si Katia est fin prête, elle n'a pas changé d'avis, la victoire sera bien la priorité.
P. D. - www.midilibre.com
Ce soir, à 20 h, au palais des sports de Lattes, BLMA - Pays d'Aix-en-Provence. 3ème et 7ème.
En lever de rideau (17 h 15), BLMA II - US Beaumont en N2.
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Les Amandinoises jouent placées

Après le joli succès ramené de Clermont, les Amandinoises se sont replacées dans ce championnat, mettant fin à six défaites de rang. Elles visent désormais la cinquième ou la sixième place.

A la relance.-
Passées tout près de la victoire contre les grosses écuries du championnat (Bourges, Valenciennes et Villeneuve), les Amandinoises ont enfin concrétisé à Clermont, un autre joli morceau. « Ce n’était pas un match facile, mais on a su être plus régulier que lors des trois matches d’avant qui nous avaient échappé de peu » , constate Fabrice Courcier.

Objectifs ambitieux.-
Le championnat est très serré en milieu de tableau, avec quatre équipes à 31 points (Challes, Saint-Amand, Reims, Clermont) et toutes lorgnent vers le haut. « On vise la cinquième ou la sixième place » , confirme l’entraîneur amandinois, celles qui peuvent donner un accès direct à une coupe d’Europe en attendant le « challenge round » (play-off de 5 à 12).

Equilibre.-
Trois joueuses importantes sont blessées jusqu’à la fin de la saison (Ogorodnikova, Lopez, Plust) et il a fallu digérer les arrivées de Washington et surtout Padabed. la performance à Clermont laisse à penser que l’USAPH a réussi sa réorganisation. « On a retrouvé un équilibre, mais qui est un peu instable, par rapport à l’envie, la fatigue, les fautes et les joueuses extérieures. Ca n’a pas été facile de trouver de nouveaux réglages, c’est du tout neuf. »

Mental.-
Fabrice Courcier compte sur le mental pour compenser une légitime fatigue physique en cette fin de saison. « On essaie de valoriser notre saison. Le mental, l’envie, permettront de surpasser la fatigue etles défections de certaines joueuses (fautes, blessures…). Il faut que le groupe ait sa récompense. »

Reims.-
Les Rémoises réalisent une excellente saison pour un promu. Au complet, elles veulent poursuivre leur redressement. « C’est un collectif très intéressant offensivement et défensivement. Les joueuses sont au service des autres. Elles ont des vraies valeurs de groupe et d’enthousiasme. Elles sont dans la même dynamique que nous, elles veulent valoriser ce qu’elles ont fait depuis le début. »

P. G. - La Voix du Nord

SAINT-AMAND - REIMS, dimanche à 16 h, salle Maurice-Hugot. 22e journée. Aller : 48-61. Entrée : 5 E .
USAPH.- 7e, 31 points (10 V, 11 D).
- Le groupe : 4. Stansbury (EU), 5. Fouteret, 7. Costaz, 8. Padabed (Blr), 10. Ploegaerts, 11. Moore (EU), 12. Kamba, 13. Ajanovic (Ser), 15. Washington.
Entr. : F. Courcier.
Reims.- 8e, 31 points (10 V, 11 D).
- Le groupe : 4. Fresnais, 5. Pagnier, 6. Sy (Sen), 7. Parau (Rou), 8. Blanquart, 10. Ayssi, 11. Sinico, 12. Klimesova (Rtc), 14. Fisher, 15 Kindoki-Fleury. Entr. P. Sauret.
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Il est temps de rebondir


Mame Marie Sy, plutôt convaincante mercredi à Villeneuve-d'Ascq aura fort à faire cet après-midi face à la Serbe Inès Ajanovic.

Après deux revers en une semaine, Saint-Jacques cherchera à se relancer chez un adversaire plus abordable.
Les échecs sont parfois riches en enseignements. Saint-Jacques s'en est certainement rendu compte cette semaine. Absentes et humiliées en demi-finale de la Coupe de France dimanche dernier à Metz contre Villeneuve-d'Ascq (65-35), les Rémoises se sont également inclinées trois jours plus tard en saison régulière chez le même adversaire, avec une addition moins lourde (75-65).
« C'était beaucoup mieux , n'hésite pas à déclarer Philippe Sauret qui n'avait pas ménagé son groupe après la demi-finale ratée en Moselle. On est toujours tombé sur une équipe de Villeneuve-d'Ascq très physique et en grande forme à l'image de son Américaine Crawford qui a dû faire le meilleur match de sa saison (20 pts – 6 rebonds et 23 d'évaluation). Mais, cette fois-ci, nous avons su répondre en étant beaucoup plus présents dans les duels et l'impact physique. Dans le troisième quart, on revient plusieurs fois à cinq points ».
Sans avoir pu l'emporter pour autant, les Jacquistes ont retrouvé un visage plus convaincant. Leur coach ne veut pas s'en contenter. « Il est important de continuer notre redressement , lance-t-il. On se doit de repartir sur de bonnes bases. La défaite en Coupe nous a obligés à nous remettre en question, à se remettre au travail. La défaite mercredi a laissé entrevoir des espoirs pour la suite. »
La suite, c'est dès aujourd'hui et toujours dans le Nord, sur le parquet de l'USAPH. La confrontation promet encore d'être laborieuse face à une équipe qui s'était aisément imposée à aller (61-48 ). Après une mauvaise série de six revers consécutifs, les Amandinoises ont signé un succès probant mercredi à Clermont-Ferrand (77-66). La dernière victoire des protégées de Fabrice Courcier à domicile remonte au 19 janvier, contre Tarbes (58-51).
La valeur des adversaires (Bourges, Valenciennes, Villeneuve-d'Ascq) et surtout l'accumulation des pépins physiques expliquent en grande partie les difficultés rencontrées par les Nordistes. Mélanie Plust (genou), Magali Lopez (pied) et Olena Ogorodnikova (genou) ont été contraintes de quitter l'effectif. Si l'USAPH a successivement engagé l'intérieure franco-américaine Washington et la meneuse biélorusse Padabed pour pallier ces forfaits, l'équilibre collectif reste encore fragile.
« C'est sûrement plus abordable que Villeneuve-d'Ascq mais il y aura encore un gros combat physique à l'intérieur » , prévient Philippe Sauret qui redoute notamment le rendement de la paire Stansbury-Ajanovic dans la raquette.
« Reims fait preuve d'une grande discipline, de vraies valeurs collectives et de beaucoup d'enthousiasme » , a déclaré Fabrice Courcier à nos confrères de la Voix du Nord. Le coach jacquiste espère que son groupe donnera raison à son homologue nordiste. C'est le minimum à faire pour repartir de l'avant.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 31 mars 2008 14:29, modifié 2 fois.
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Les résultats des 29 et 30/03/2008

BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION - PAYS D'AIX BASKET 13 : 72 - 47
TARBES GESPE BIGORRE - MOURENX BASKET CLUB : 77 - 56
ASPTT ARRAS - USO MONDEVILLE : 90 - 74
COTE D'OPALE BASKET CALAIS - ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM : 61 - 81
UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU - SAINT JACQUES SPORT REIMS : 62 - 60
STADE CLERMONTOIS AB 63 - CHALLES LES EAUX B : 61 - 81
VALENCIENNES U S V O - BOURGES BASKET : 58 - 67
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VALENCIENNES - BOURGES : 58-67
(17-24, 13-18, 14-16, 14-9).
– Arbitres : MM. Bissang et Frederick.
– 2 000 spectateurs.
USVO : 25 paniers sur 58 tirs (43 %) dont 3/17 à trois points (17 %) ; lancers-francs : 5/8, 29 rebonds (Ohlde 11) ; 13 passes décisives (Zara 4) ; 9 interceptions ; 8 balles perdues ; 16 fautes provoquées ; 19 fautes.
Zara 11, Gomis 9, Badé 5, Ohlde 16, Cserny 8 puis Aubert 3, Koehn 2, Reghaissia 4, Pochet. Entr : Hervé Coudray.
BOURGES : 22 paniers sur 53 tirs (42 %) dont 7/17 à trois points (41 %) ; lancers-francs : 16/23 ; 40 rebonds (Petrovic et Kireta 7) ; 13 passes décisives (Melain 4) ; 9 interceptions ; 11 balles perdues (Kireta 5) ; 19 fautes provoquées (Kireta 5) ; 16 fautes.
Snell 16, Melain 6, Miyem 10, Lepron 2, Ndongue 7 puis Petrovic 6, Dumerc 5, Kireta 12, Bujdoso 3.
Entr : Pierre Vincent
Évolution du score : 5-3 (1e), 9-10 (3e), 9-17 (5e), 11-21 (7e), 17-21 (9e), 17-24 (10e), 19-28 (12e), 26-29 (15e), 26-38 (18e), 28-42 (19e), 30-42 (20e ), 34-44 (22e), 40-51(26e), 40-58 (29e), 44-58 (30e) ; 48-62 (32e ), 50-67 (34e), 58-67 (40e)

BOURGES
La première place est désormais acquise


Victoire indiscutable - et indiscutée - des Tango au Hainaut, 58-67. Toujours invaincu, le Bourges Basket est d'ores et déjà assuré de terminer en tête de la phase régulière, et de jouer la prochaine Euroligue.

Première (petite) surprise. Alors qu'Hervé Coudray lançait son cinq classique (Zara, Gomis, Bade, Cserny, Ohlde), Pierre Vincent attaquait le match avec Snell, Melain, Miyem, Ndongue et Lepron à la place de Dumerc. Pour redonner confiance à Flo, on imagine. Et se réserver la possibilité de mettre plus de rythme par la suite en cas de besoin. Plutôt bien vu puisque Flo, justement, sortait un bon ballon pour Belinda Snell qui allumait d'entrée à trois points. Tout cela était fait avec beaucoup de lucidité et d'intelligence. VO s'accrochait certes, pour mener 5-3 puis 7-5 (3e) (ce sera les deux seules fois dans le match) avant d'être rapidement asphyxié par le rythme infernal imposé par les Berruyères. Prises dans l'étau d'une défense berrichonne intransigeante (la marque de fabrique maison), et agressive juste ce qu'il faut pour ne pas faire de fautes, les Ch'ties avaient un mal fou à approcher le cercle ; Ohlde étant mise sous l'éteignoir par les bras tentaculaires de Ndongue. Solide en défense, Bourges pouvait ainsi s'offrir de belles opportunités de jeu rapide qui usaient un peu plus encore les joueuses de Coudray. Et toujours ces ballons parfaitement ressortis pour Snell et Melain (100 % de réussite à trois points à cet instant). Après un 7-0 signé Miyem sur un caviar de Melain, Bourges faisait un premier break : 9-17 (5e). Le ballet des rotations pouvait commencer côté berruyer. Pierre Vincent lançait Dumerc, Petrovic et Kireta et son équipe creusait un peu plus l'écart : 11-21 (7e).

VO reprenait espoir
L'USVO répliquait par Ohlde. Il n'empêche, à la fin du premier quart-temps, Bourges avait déjà pris ses marques : 17-24 (10e). Pourtant, sur un trois points de la jeune Camille Aubert, VO reprenait espoir : 26-29 (15e). Mais la pression berruyère, trop forte, obligeait les Nordistes à multiplier les fautes. Alors, forcément, et même sans avoir une adresse phénoménale aux lancers (12 sur 17 en première mi-temps), les Tango creusaient inexorablement l'écart : 26-34 puis 26-37 (sur un panier primé de Snell, une fois de plus excellente) à la 18e minute. Céline Dumerc, sur lancer (1 sur 2) ponctuait un 9-0 berruyer avant que Miyem ne signe le plus gros écart depuis le coup d'envoi : 28-42 (19e). Au repos, devancées de douze points (30-42), les adversaires accusaient le coup. Et cela n'allait pas s'arranger? Face à des Valenciennoises manquant d'agressivité (pas un lancer en 20 minutes), les Berruyères allaient ainsi construire une victoire aussi indiscutable qu'indiscutée.

La démonstration était totale
Au fil des minutes, il est vrai, la profondeur du banc tango pesait de plus dans les jambes nordistes. Certes, Ohlde continuait à se battre comme une diablesse mais que pouvait-elle faire, seule ou presque, face à l'intelligence dans le jeu, la justesse dans les choix, la plus grande vivacité et l'agressivité du bloc berruyer où le mot « collectif », sur chacune de ses actions, prenait toute sa signification. Une rafale de trois points de Snell et Melain renvoyait VO pour de bon dans les cordes au beau milieu du troisième quart-temps : 40-56. Au prix d'une rageuse attaque de cercle, Petrovic signait un + 18 (40-58, 28e) pour un 10-2 berruyer. Avec 14 points d'avance à l'attaque de la dernière ligne droite (44-58 ), Bourges pouvait voir venir. Et gérer. Pierre Vincent multipliait les rotations pour ne pas trop tirer sur les organismes (pas une joueuse à plus de 28 minutes !) à deux semaines du Final Four. La démonstration était totale. Bourges l'emportait sans sourciller, avec maestria, ne laissant guère d'espoir aux Nordistes de conserver leur titre. Mais c'est une autre histoire, qui reste à écrire?
Christian Ragot - Envoyé spécial - www.leberry.fr

Supporteurs.- Les Berruyères ont eu un soutien massif d’irréductibles supporteurs. Ils étaient une quarantaine à avoir fait le déplacement en voitures individuelles et n’ont pas manqué de saluer la prestation de leurs joueuses.

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Beau carton plein pour les Berruyères

Un sommet toujours maîtrisé, une invincibilité préservée, la première place définitivement assurée et le ticket pour la prochaine Euroligue en poche : les Berruyères ont tout raflé, samedi soir, à Valenciennes.

Entre-deux initial, ballon gagné par Emmeline Ndongue, vite transmis dans la peinture nordiste et ressorti dans la foulée pour le premier trois points de Belinda Snell (4 sur 6 dans cet exercice samedi soir, soit plus de réussite que toutes les Valenciennoises réunies).Le ton était donné.
Le ton d’une équipe berruyère jouant juste et confirmant son écrasante domination sur le championnat. Qui n’a jamais laissé la moindre chance à des rivales qui ne réagirent, et rarement encore, que par à-coups.
Maîtrise Tango...
Une fois encore, la troupe de Pierre Vincent fut impressionnante d’intelligence collective, en même temps que de talents individuels. « Oui, on peut dire qu’on a bien maîtrisé cette rencontre » , sourit Endy Miyem, lors de son exercice favori, la conférence de presse. Initialement menées par une Flo Lepron qui s’est attirée les éloges de son coach (« Sur ce qu’elle a fait, c’était parfait ; manque de chance, elle n’a pas eu de réussite au tir »), les Tango ont clairement indiqué à leurs adversaires... qu’il n’y aurait point de salut.
On les a vues, contrairement aux joueuses d’Hervé Coudray, appliquer à la lettre leur plan de jeu. « On savait que Ohlde était l’une des cibles. Il fallait vraiment la contenir » , expliqua Endy. L’intérieure de l’USVO fut mise sous l’éteignoir, par des prises à deux d’autant plus étouffantes... que ses partenaires ne créèrent guère de danger, dans les vingt premières minutes. « On avait vu ce qui avait marché à l’aller, on était préparées » , commente Endy.
Heureuse, on s’en doute. « C’est toujours spécial de jouer au Hainaut. Il y a là une histoire, un passé et, en ce qui me concerne, le souvenir de notre défaite de l’an dernier. Alors oui, ça fait plaisir de gagner ici! On a définitivement la première place, le ticket pour la prochaine Euroligue. On est dans un bon état d’esprit pour la suite. Les quatre derniers matches de la phase régulière, il ne faut pas les perdre, ce serait trop bête. »
L’USVO pas rassurée
Côté valenciennois, on aimerait bien afficher la même sérénité. Mais outre le fait qu’on parle d’un sérieux bouleversement d’effectif dans quelques semaines, l’avenir européen du club n’est pas encore assuré.
Et ce n’est pas la prestation de samedi qui a pu rassurer le Hainaut! « Bourges a beaucoup plus de sérénité que nous » , ne put que reconnaître la meneuse transalpine Francesca Zara. « Cette équipe joue très bien, sait toujours trouver la joueuse en bonne position. Tout le monde peut scorer, ce n’est pas facile de venir aider en défense... »
En attaque, l’USVO, déjà dominée au rebond (40 à 29 au final), ne fut pas inspirée. « On n’a pas combattu dans les vingt premières minutes » , déplora l’Italienne. « On a beaucoup forcé les shoots, on n’a forcément pas eu de réussite. » Privées de solutions intérieures, les Nordistes ont été contraintes d’arroser de loin, au terme de mouvements ne créant que rarement le décalage. « On ne doit pas être efficaces pendant dix minutes seulement. » Toute la différence avec les Tango.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
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Mâchoires serrées, Hervé Coudray n’apprécie pas cette USVO aux deux visages
Il n’y a pas que du mauvais dans la défaite sur son parquet de l’USVO face à Bourges (58-67), a retenu Hervé Coudray. Mais la colère piquée après la défaite à Challes aura encore des suites après le constat sévère de consignes totalement oubliées en première période.

Les Valenciennoises ne sont pas parvenues à stopper la fabuleuse série des Berruyères qui ont enchaîné une 28e victoire consécutive (toutes compétitions confondues) dans la salle du Hainaut et qui préservent leur invincibilité en championnat. Bourges est assuré de terminer en tête de la phase régulière, mais quelqu’un en doutait-il ?

Les Valenciennoises avaient pourtant décidé de faire oublier la défaite à Challes en imprimant du rythme d’entrée et une défense collante. Les Berruyères s’y attendaient un peu et avaient prévu la réplique avec un jeu rapide : on fixe, on ressort et Snell shoote à l’extérieur. Facile à dire… et facile à faire (7-10, 3e). Et Bourges n’avait pas encore fait rentrer Dumerc et Kireta !
Resté accroché grâce à sa défense, Valenciennes lâcha finalement du lest quand la réussite le quitta (9-17, 11-21, 7e), sanction de tirs et de mouvements effectués en dehors des consignes. Face aux Tango, sortir du plan de jeu, c’est s’exposer à une sanction immédiate. VO réduisit cependant l’écart, quand bloquée sous le cercle, Olhde décida de s’écarter pour enquiller trois paniers d’affilée (17-21).
Voyant la réussite de Bourges à l’extérieur (57 % à la pause), les Valenciennoises se dirent que c’était peut-être la solution, surtout que c’était toujours aussi embouteillé à l’intérieur. Mais l’adresse n’était pas au rendez-vous (17 %) et Bourges en profita pour passer un 9-0 (26-38, 18e ). On pouvait craindre le pire et une grosse sanction à l’arrivée, mais la pause arriva à temps pour recadrer le groupe. « En deuxième période, on a cherché ce qui était prévu. On a pris une leçon en première période en ne respectant pas les consignes et en deuxième, on a retenu la leçon, on a amené le ballon là où il fallait. Ce n’est pas l’état d’esprit qui est à remettre en cause, car on l’a eu tout le match, mais le respect des consignes » , signale Hervé Coudray.
Valenciennes en profita pour réduire progressivement l’écart, mais Bourges était deux crans au-dessus et paraissait gérer à sa convenance. Pierre Vincent ne pouvait que le constater : « On a fait de très bonnes séquences. Mais quand on accepte de prendre des risques, on a parfois du déchet. Il y a quelques moments où on a douté. » Ils furent peu nombreux, peut-être en fin de match, quand la rencontre était pliée, avec notamment un 8-0 encaissé dans les cinq dernières minutes.
« Il y a du mieux, on a pris 30 points en préparation, 17 à l’aller, 9 au retour » , ironisait Hervé Coudray qui devra encore sortir la grosse voix avant un déplacement piégeux à Aix mercredi… •
PHILIPPE GUILBAUD - La Voix du Nord -

À suivre.- Les Valenciennoises enchaînent dès mercredi avec un déplacement à Aix-en-Provence.
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Montpellier s'en approche encore


LAT./MONTPELLIER 72
AIX/PROVENCE 47
Palais des sports de Lattes.- Arbitres : MM Machabert et Creton.
Spectateurs : environ 750.
Quart-temps : 20-13 14-13 16-7 22- 14.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 27 paniers sur 59 dont 5 sur 13 à 3 points, 13 LF/20, 21 passes décisives (Daley 7), 49 rebonds (Basko 14), 13 balles perdues, 13 fautes.
Manic (10), Daley (5), Basko (12), Bonnan (9), E. Bertal (13) puis Dijon (10), Skrela (13), Servage, Vierne, ent : Valéry Demory.
PAYS D'AIX : 21 paniers sur 57 dont 3/13 à 3 points, 2 LF/4, 8 passes décisives (Kostaki 6), 24 rebonds (Jekabsone 6), 14 balles perdues, 19 fautes, 1 joueuse éliminée, Lacroix (40e).
Sharp (2), Kostaki (14), Lacroix (10), Sene (1), Jekabsone (6) puis Suez-Karni (5), Kresovic (9), Beuzelin, ent : Erik Lehmann.


Il faut être deux pour faire un bon match et, en plaçant cette rencontre sur des mauvaises bases, en d'autres termes, en la "pourrissant" au niveau défensif, le Pays d'Aix n'a pas fait le jeu des esthètes hier.
Peu importe au final puisque le BLMA, profitant des défaites conjuguées de Valenciennes face à Bourges et, de Mondeville à Arras, a encore renforcé sa situation. Si les Provençales constituent un adversaire privilégié du Basket Lattes-Montpellier Agglo depuis plusieurs saisons, hier soir, à l'heure de ce 22e acte de la saison, il n'y avait pas d'excès de confiance dans les rangs héraultais.
En effet, si la situation demeure ô combien favorable sur le plan du classement, les prestations récentes du groupe de Valéry Demory sont plutôt en demi-teinte. Et ce n'est pas la première période, atteinte avec une courte marge de huit points (34-26) qui allait modifier cette tendance.
Car ces vingt minutes initiales qui avaient été dominées par les locales, ne donnaient pas une très très belle image.
La faute en incombait principalement aux visiteuses qui défendaient dur, très dur, et poussaient le BLMA à de la maladresse (45%) et à des balles perdues (10). Passé le 0-2 initial, Dijon (sur le banc au départ) et ses coéquipières s'étaient installées en tête rapidement (9-2) sur les ailes de Manic (7 pts à 100%) et Bertal. Et, le premier acte était conclu joliment par un panier primé signé de Skrela (20-13). Cet écart de + 7, on le retrouvait ou presque, dix minutes plus tard sans que le niveau des débats se soit vraiment élevé à vrai dire. Les Provençales n'étaient pas inspirées (12/29 aux tirs) mais cela ne suffisait pas au bonheur de Valéry Demory qui "s'offrait" ainsi deux temps-mort coup sur coup (à la 15e, à 24-21 puis à la 17e, à 26-23), tout un symbole. Et le deuxième panier pour le BLMA n'intervenait qu'à la 18e tandis que Basko la scoreuse, continuait sa jolie moisson... aux rebonds (7) !! Vous avez dit bizarre... A la pause, rien n'était certes fait (34-26) mais on sentait que les pensionnaires des lieux avaient véritablement de la marge.
Cette seconde période démarrait de façon catastrophique au niveau adresse avec ce 2/13 cumulé et bientôt 4/20 !! Ce qui n'empêchait pas les Héraultaises, Bertal en tête en attaque, de s'échapper au tableau d'affichage (41-28, 26e) et de s'envoler sans espoir de retour (49-33) sur une réussite primée de Daley. Un 22-5 infligé aux Aixoises à cheval sur le 3e et le 4e quart-temps, la punition était de plus en plus lourde. Et après s'être détaché 70-39 (38e) sur la 3e réussite primée de Skrela (sur 5) avec un jeu nettement plus agréable à l'oeil, le BLMA bouclait sur ce + 25 final qui suffisait largement au bonheur de tout le monde.
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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COTE D'OPALE BASKET CALAIS - ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM : 61 - 81
L’ESBVA poursuit sa route, Calais son chemin de croix


Il n’y a pas eu de miracle pour Calais face à une ESBVA beaucoup trop forte. Arras, de son côté, ayant gagné, la relégation se dessine un peu plus pour le COB.
Face à une ESBVA sereine puisque restant sur sept victoires consécutives, Calais, condamné désormais à se battre comme un beau lion pour tenter d’obtenir un maintien devenu fort aléatoire, montrait une belle détermination en début de rencontre. À l’image de Brazdekeyte, auteur des dix premiers points du COB, qui contribuait grandement à ce que son équipe rivalise d’égal à égal avec la grande rivale nordiste (13-14, 6e). Mais voilà, l’ESBVA c’est du solide et ses joueuses, soucieuses de ne pas trop mettre en confiance les Maritimes, faisaient le ménage sous le panier calaisien avec à la clé un 11-0 (13-25, 8e). Au terme du premier quart-temps, les Villeneuvoises comptaient déjà un petit matelas de points confortable (17-27).

Si Wambé, intenable (16 points après 13 minutes), donnait du fil à retordre au COB (21-31, 13e), ce dernier avait au moins le mérite de s’accrocher (27-31, 14e). Pas bien longtemps ! Faute d’un manque d’adresse récurrent que ce soit à mi-distance ou sous le panier, les Calaisiennes, mangées qui plus est au rebond, n’étaient pas en mesure d’endiguer une nouvelle vague rouge. À la pause, la cause était déjà pratiquement entendue (31-49).
Incapable encore une fois de faire preuve de constance, on ne voyait pas, en effet, le COB être en mesure de chatouiller la belle machine villeneuvoise en seconde période. Et de fait, l’ESBVA déroulait sans stress (39-58, 26e), se cantonnant, dès lors, à maintenir l’écart (46-64, 30 e).
Dans une rencontre dénuée de tout suspens, le dernier quart temps pour l’ESBVA se résumait à un entraînement… Villeneuve-d’Ascq poursuit sa route tranquille, Calais son chemin de croix. Arras ayant battu Mondeville, il faudra un concours de circonstances très favorable pour que le COB se maintienne.
Il ne faut pas trop rêver... •
Y.-M. C.- La Voix du Nord -

CALAIS - ESBVA : 61-81 (17-27, 14-22, 15-15, 15-17) -
CALAIS : Csaszar, Hardy 6, Bouthors, Candelier, Dia 10, Cibert 14, Le Leuch, Brazdeikyte 25, Neaves 6.
ESBVA : Diémé 7, Fombonne 5, Drljaca 5, Robert 13, Wambé 27, Sacko 11, Crawford 13, Ilic, Albicy.
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ARRAS - MONDEVILLE : 90-74
Les Arrageoises affichent un visage conquérant en dominant nettement Mondeville (90-74)

Alors que Calais s’inclinait à domicile, Arras a rempli son contrat en rendant une belle copie collective face à des Normandes prises en grippe par le duo arbitral.
« On était à 50-50. Maintenant, c’est du 65-35. » Bruno Blier ne veut pas aller trop vite en besogne. Mais la victoire acquise par Arras hier soir est une vraie bonne opération dans l’optique du maintien. D’autant que Calais encaissait un cinglant 61-81 devant Villeneuve-d’Ascq.
Mais pour pouvoir savourer ce succès sur des Mondevillaises privées de Williams, Arras a dû se sortir les tripes, se battre sur chaque ballon, saisir la moindre occasion de mettre à mal la défense calvadosienne, vraiment pas au goût des arbitres d’ailleurs. Mais, Sylvie Gruszczynski et Anaïs Déas n’en avaient cure quand il s’agissait de perturber Jannault et Dabovic, offrant à Thomas et Mosch l’opportunité de briller en attaque.

Hier soir, les deux Américaines ont concrétisé tout un travail collectif mis en branle au milieu de la première période, à partir de la troisième faute de Jannault (7e). Arras prit alors les commandes, imprima son rythme (22-14, 10e ; 30-24, 15e).
Mondeville crut redresser la situation grâce à Alexis, mais cela se révéla insuffisant car Mosch et Thomas continuaient à artiller (63-50, 29e ).
Dans le dernier quart-temps, Olivier Hirsch grandit encore son cinq avec El Gargati, Alexis, Jannault et Digbeu. Même pas mal. La quatrième faute de l’excellente Ivancevic ne fit pas douter des Arrageoises sûres de leur basket. à l’inverse, le coach mondevillais recevait sa deuxième faute technique et Mondeville buvait le calice jusqu’à la lie. •

V. L. G. - La Voix du Nord -

ARRAS - MONDEVILLE : 90-74 (22-14 ; 45-36 ; 65-55).
Arbitrage carnavalesque de MM. Neige et Alouahabi. Environ 800 spectateurs.
ARRAS.- 26 tirs réussis sur 57 tentés ; 5 sur 14 à trois points ; 33 sur 36 LF ; 26 rebonds (Thomas 12) ; 19 ballons perdus ; 14 passes décisives (Déas 7).
Marqueuses : Bertin, Thomas 22, Lysyuk, Mosch 35, Ivancevic 15, Gruszczynski 6, Arnaud 6, Miedzik, Oricheta, Déas 6.
MONDEVILLE.- 29 tirs réussis sur 63 tentés ; 4 sur 12 à trois points ; 12 sur 21 LF ; 38 rebonds (El Gargati 12) ; 20 ballons perdus ; 10 passes décisives (Salagnac 5).
Marqueuses : Salagnac 18, Dabovic 7, Corre, Tanqueray 4, Digbeu 8, Alexis 18, Micaletto, El Gargati 7, Jannault 12.
Modifié en dernier par la zone le mar. 01 avr. 2008 10:38, modifié 1 fois.
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L'horizon mondevillais s'assombrit sérieusement
Arras - Mondeville : 90-74.


Au terme d'un match plombé par un arbitrage partisan, les Normandes concèdent un nouveau revers embarrassant dans la course à l'Europe.
À cinq contre cinq sur le parquet, Mondeville pouvait défendre ses chances chez un mal classé. Mais en jouant 40 minutes à cinq contre sept, la mission devenait impossible pour cet Usom en mal de confiance. Car le duo arbitral avait visiblement choisi son camp samedi. Un chiffre résume ce parti pris. L'Américaine Mosch, meilleure marqueuse du match a inscrit 20 de ses 35 points sur lancers francs. Alors qu'à Mondeville, Pauline Jannault écopait de sa troisième faute dès la... 7e minute de jeu.

« Quand on perd de 16 points, l'arbitrage n'explique pas tout , lâche Olivier Hirsch, crédité de deux fautes techniques. Mais il y a des tournants dans un match. Chaque fois qu'on revenait, on était sanctionné en défense et on n'a jamais pu reprendre le dessus. Devant cet arbitrage à sens unique c'est dur de ne pas péter les plombs, Ce n'est pas dans mes habitudes de critiquer les arbitres. Mais ce match a été sifflé à sens unique, sans aucune cohérence. » Ainsi dans le dernier quart, l'Usom récoltait deux antisportives sur des fautes anodines. De son côté Mosch n'avait droit qu'à une remontrance orale après avoir jeté le ballon à la figure de Salagnac.

Un match capital mercredi

Au final, les 12 lancers supplémentaires offerts aux Arrageoises, très régulières dans cet exercice, ont pesé lourd dans la balance. « Ce n'est pas la première fois que nous constatons des décisions bizarres à notre encontre. Sans tomber dans la paranoïa, on finit par se demander si Mondeville n'est pas devenu la cible des arbitres , s'interroge l'entraîneur normand qui préfère se raccrocher au positif. Malgré tout les filles sont restées combatives tout le match. Je pense sincèrement qu'on va tirer les dividendes de cette mauvaise expérience, en affichant un esprit revanchard. »

C'est à souhaiter. Car la marge de manoeuvre au classement continue de se réduire comme peau de chagrin. À quatre journées du terme, Mondeville ne compte plus qu'une longueur d'avance sur le septième. Avec au menu Saint-Amand, Tarbes, Valenciennes et Clermont, on peut se demander si cet Usom là est capable de décrocher sa qualification en coupe Fiba. « Il nous manque encore un ou deux succès. La réception de Saint-Amand dès mercredi tombe bien. On ne va pas avoir le temps de gamberger , reprend Hirsch qui espère récupérer Williams. Je pense qu'il serait de bon ton de l'aligner. Sa fracture de fatigue est toujours présente mais elle ne ressent plus de douleur. C'est à elle de voir si elle peut jouer. » Elle ne sera pas de trop.
Ouest-France
Modifié en dernier par la zone le lun. 31 mars 2008 17:45, modifié 1 fois.
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A l’USVO, le collectif est boiteux

Après match, en salle de presse, l’explication de texte valait son pesant d’or. Si Pierre Vincent avait tout lieu d’être satisfait de la performance de ses joueuses, une fois enfilée sa deuxième casquette de sélectionneur de l’équipe de France, il ne pouvait qu’apporter de l’eau au moulin d’Hervé Coudray. « Pour qu’une équipe fonctionne et gagne, il faut que les joueuses comprennent qu’on travaille en tant qu’équipe.» Un avertissement suffisamment clair pour viser certaines Valenciennoises, à côté de leurs pompes samedi soir (notamment), et qui pourraient attendre longtemps avant de revoir la sélection nationale.
Hervé Coudray ne pouvait qu’apprécier. « C’est rassurant de voir que ce type de discours est aussi dit par l’équipe première du championnat de France. » Autrement dit, à Bourges, les filles ont parfaitement compris le message et le projet du coach, qui s’inscrit dans un cadre d’équipe. Pas à Valenciennes, où certaines jouent une partition personnelle discordante.
S’il a longtemps contenu son exaspération cette saison, Hervé Coudray l’a laissée exploser samedi soir. La première période face à Bourges étant la goutte qui a fait déborder un vase déjà bien rempli par les prestations contre Reims, Mondeville, Aix en Coupe et Challes mercredi. « En première période, les filles n’ont pas respecté les consignes. C’est pour ça qu’en deuxième, il y avait des joueuses peut-être moins talentueuses, mais respectueuses des consignes, qui ont amené le ballon là où il fallait, et ont eu des shoots ouverts. Qu’elles aient marqué ou pas, elles n’ont pas à rougir de leur prestation. » Avec un cinq inhabituel pour finir (Aubert, Koehn, Zara, Ohlde, et Cserny), VO a perdu des rebonds, mais gagné en consistance dans le jeu, trouvé des espaces et gêné des Berruyères qui ont cependant fait tourner l’effectif en prévision d’un calendrier très chargé en fin de saison (Melain, la plus utilisée, a joué 27’24).
Si VO n’échoue qu’à neuf points, la différence de classe était flagrante avec des Berruyères impeccables de fluidité, d’adresse, de générosité et d’application. Pierre Vincent ne pouvait reprocher à ses joueuses que « quelques approximations » , conséquence logique « d’une volonté de prendre des risques » . Risques qui s’expliquent dans une logique générale de jeu.
À VO, où les joueuses ont déjà rencontré le président pour tenter de tout mettre à plat, la fin de saison s’annonce laborieuse si personne ne cherche à faire un petit pas. Car « tout n’a pas été négatif » , relève Coudray qui y croit encore. « Quitte à jouer au basket, autant se faire plaisir. »

Philippe GUILBAUD - La Voix des Sports -
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ARRAS - MONDEVILLE : 90-74
Coup double pour Arras


En battant Mondeville (90-74), Arras n’a pas seulement décroché sa troisième victoire de suite à domicile. L’équipe de Bruno Blier, rarement vue aussi impliquée et combative face à un club d’Euroligue, a aussi pris deux longueurs d’avance sur Calais, à quatre journées de la fin.
Pour le maintien, ce n’est pas encore fait, mais Arras se retrouve en ballottage favorable.
Pour en arriver là, les équipières de Natasa Ivancevic auront beaucoup donné (et reçu aussi, un peu, grâce à un duo arbitral qui n’a rien laissé passer aux Bas-Normandes en première période). Privées de Marielle Amant, elles étaient moins armées à l’intérieur que Mondeville, mais ont compensé par un engagement défensif total, symbolisé par Déas sur Dabovic et Gruszczynski sur Jannault (malgré les vingt centimètres d’écart).
Complétant le tableau, les Américaines Carla Thomas et Sheana Mosch ont affolé les compteurs, inscrivant plus de cinquante points à elles deux. Arras comptait ainsi dix points d’écart dès le début du deuxième quart-temps (26-16, 12e) et allait conserver ce matelas jusque dans l’ultime période. Les réactions mondevillaises, orchestrées par Alexis à défaut de Williams, ne perturbèrent pas un groupe atrébate qui prit encore plus ses aises en fin de match (84-66, 38 ; 90-74, 40e) pour empocher un succès qui fait du bien.
Vincent LE GALLOIS - La Voix des Sports -
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Calais fonce vers la N1

Cyril SICSIC est resté de longues minutes prostré sur sa chaise. Sans réaction. Incapable de commenter la nouvelle faillite collective de son équipe. Le résultat positif d’Arras face à Mondeville a plombé un peu plus son moral. L’entraîneur calaisien a vite compris que le COB a un pied, si ce n’est plus, en Nationale 1. Où alors, il va falloir maintenant une révolte de la part de ses joueuses. Malheureusement, une nouvelle fois, Calais, face à l’ESBVA-LM, n’a pas semblé avoir les armes pour se rebeller… Ainsi, les Calaisiennes n’auront tenu la comparaison avec les Villeneuvoises que quatre minutes. Les quatre premières minutes du quart-temps initial. Bref, une poudre aux yeux qui n’aura pas aveuglé des Nordistes trop fortes samedi soir pour avoir le moindre doute quant au résultat final.
En manque de constance, d’adresse à distance ou sous le panier, mangées au rebond, les Calaisiennes, à la pause, savaient déjà que l’affaire était pliée. En seconde période, l’ESBVA-LM disputa un bon entraînement et assura avec sérénité son huitième succès consécutif.
Cyril Sicsic muet, c’est à Lina Brazdeikyte qu’il revint de dresser le constat et de tenter d’insuffler un peu d’espoir : « La défaite est normale, ce qui ne l’est pas, c’est la manière. On n’arrive pas à sortir la tête de l’eau. Il faut qu’on se relève ensemble, on le doit pour toutes ces personnes qui continuent à nous soutenir. Dos au mur, il faut, maintenant, aller jouer chaque match comme une finale de Coupe. On essaye de faire ce qu’il faut, en vain. Il faut garder la tête haute pour lutter jusqu’au bout. Le verdict ne tombera qu’au terme de la la dernière journée. Avec la victoire d’Arras, on n’a plus le choix : il faut gagner dès mercredi à Reims. »

Yves-Marie CHOPART - La Voix des Sports -
CALAIS - ESBVA-LM : 61-81
Modifié en dernier par la zone le lun. 31 mars 2008 17:46, modifié 1 fois.
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SAINT-AMAND - REIMS : 62-60
Saint-Amand est toujours dans la course


Jouer sa chance à fond pour ne pas vivre de regrets. C’est un peu le leitmotiv de Saint-Amand depuis que le sprint final est lancé. Pour l’avoir un peu trop vite oublié après leur victoire de mercredi à Clermont (66-71), les joueuses de Fabrice Courcier ont bien failli laisser filer le match d’hier après-midi.
Le coach le reconnaissait le premier : « On a eu un mal fou à se faire violence, on a laissé les Rémoises prendre confiance. Ce n’est pas forcément de la suffisance, mais imperceptiblement, après Clermont, on a eu une baisse dans les attitudes. » Et là où Saint-Amand pouvait très bien mener 10-2, il se retrouva derrière au tableau d’affichage après un tir primé de Parau (9-11, 6e).
Heureusement pour l’USAPH, Laëtitia Kamba, très en jambes hier (13 points à 4/4, 4 rebonds, 3 interceptions en un peu moins de 13 minutes de jeu), veillait au grain (22-14, 13e). L’enthousiasme que mettaient les Champenoises en face, et leur réussite de loin (4/7 à trois points dans les vingt premières minutes) eurent pour effet immédiat d’équilibrer les débats (33-33, 20e). Les Amandinoises commencèrent même à se demander dans quelle galère elles s’embarquaient sur une belle séquence de Mame-Marie Sy, toujours aussi déliée (33-39, 22e). « On a réussi à les faire douter » , se persuadait après coup Philippe Sauret, tout à ses regrets, et même à sa colère d’avoir perdu.
À sa colère parce qu’en « offrant » la bagatelle de 24 balles sur l’ensemble de la partie, les Rémoises ont grandement compromis leurs chances.
Saint-Amand se remit donc à flots (44-44, 28e), avant de donner le coup de rein décisif (58-53, 34e ; 62-55, 37e). « On a été mieux en fin de match, même si on a donné en défense ce qu’on est allé chercher en attaque » , analysait Fabrice Courcier.
Venu mourir à deux points (62-60), Reims s’est peut-être exclu de la course à la cinquième place, qui laisse désormais Mondeville face à Saint-Amand et Challes-les-Eaux. Une équipe de Mondeville à laquelle l’USAPH rend visite mercredi dans une sorte de quitte ou double.
Ne pas nourrir de regrets… « La saison peut être grande si on va au bout du chemin » , répète Fabrice Courcier.
Sébastien CHÉDOZEAU - La Voix des Sports -
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LE MATCH
Saint-Amand sur le fil du rasoir Les ressorts psychologiques de l’âme humaine relèvent décidément d’un insondable mystère. À quoi tient que l’USAPH se soit présentée mercredi à Clermont en monstre de volonté et qu’elle ait pu, quatre jours plus tard, autant se relâcher contre Reims ? « Ce n’est pas forcément de la suffisance , tenta de répondre Fabrice Courcier. Mais imperceptiblement, après Clermont, on a eu une baisse dans les attitudes. » Un temps bousculées (33-39, 22e), les Amandinoises trouvèrent ce qu’il fallait d’énergie pour assurer l’essentiel en bout de course (62-60).
La Voix du Nord -

SAINT-AMAND - REIMS : 62-60 (17-12, 16-21, 13-13, 16-14).

Salle Maurice-Hugot. 700 spectateurs. Arbitres : MM. Jean et Milliot.
SAINT-AMAND : 24 tirs réussis sur 57 tentés (42 %), dont 2/11 à trois points (18 %) ; 12/18 aux lancers francs ; 28 rebonds (Moore et Ajanovic 6) ; 13 passes (Ajanovic 4) ; 18 interceptions (Fouteret et Moore 5) ; 13 balles perdues ; 15 fautes.
Costaz 10, Fouteret 10, Moore 8, Ajanovic 9, Stansbury 12 ; puis Padabed, Kamba 13, Washington. Entraîneur : Fabrice Courcier.
REIMS : 23 tirs réussis sur 47 tentés (49 %), dont 6/14 à trois points (42 %) ; 8/10 aux lancers francs ; 33 rebonds (Sy 12) ; 14 passes (Sy 4) ; 7 interceptions (Sinico 3) ; 24 balles perdues ; 19 fautes.
Parau 5, Fisher 4, Pagnier 11, Sy 17, Klimesova 5 ; puis Sinico 4, Kindoki-Fleury 4, Ayissi 2, Fresnais 8. Entraîneur : Philippe Sauret.
Modifié en dernier par la zone le mar. 01 avr. 2008 10:53, modifié 2 fois.
Basketo-Phil
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Message par Basketo-Phil »

Sur les 2 derniers matches, Kamba 10 et 13 points...
Le talent, c'est d'avoir envie !

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Message par la zone »

Basketo-Phil a écrit :Sur les 2 derniers matches, Kamba 10 et 13 points...
=D> =D> =D> =D>
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