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TGB : laissons-les travailler !
Les Tarbaises de François Gomez poursuivent leur préparation, et devraient récupérer très prochainement Frida Eldebrink et Charde Houston.
Ceux qui sont venus, mardi soir, au quai de l'Adour, avec le souvenir d'un TGB qui dominait la Ligue Féminine l'an passé en compagnie de Bourges, ont pu être déçus. Tout comme ceux qui ont assisté, dimanche, à la large victoire des « violettes », face à ces mêmes Turques de Galatasaray. Nous-même, au vu du score ruthénois (68-32), ne pensions pas voir, pour la première au Quai, autre chose qu'un premier succès à domicile.
Oui mais voilà, devant le public tarbais, les « violettes », en pleine phase de préparation, ont balbutié leur basket.
« Le résultat n'est pas satisfaisant, c'est sûr, surtout quand on voit le résultat de Rodez, mais bon, les gens qui s'intéressent au sport savent très bien qu'un match ne ressemble pas à un autre », commentait François Gomez.
Une défaite, certes courte, mais défaite quand même (55-60) face à des Turques, bien décidées mardi soir à « ne pas recevoir la même fessée qu'à Rodez ».
Une équipe turque qui a fait mal aux Tarbaises « avec une adresse insolente » aux tirs, mais aussi une présence au rebond où « elles viennent nous manger sur la tête, et cela s'est moins tolérable au vu des gabarits qu'on présente », poursuivait le coach tarbais.
« On est en phase de préparation »
Alors, quelles excuses trouver aux « violettes » pour ce « manqué » lors de la première au Quai ?
« Quelles excuses ? Celles pour certaines de se retrouver face au public critique de Tarbes et de se mettre une pression inutile. On aura bien le temps de se mettre la pression, qu'il faudra apprendre à gérer. Après, il y a le volume de travail, c'est difficile d'enchaîner les matchs comme cela. On a de vraies raisons de ne pas être au top niveau. Il y a du travail, le chemin est long mais il ne faut pas compter sur moi pour tirer sur l'ambulance. C'est une défaite, c'est sûr. à la maison, c'est sûr. On n'était pas là pour cela, mais on est en phase de préparation et il faut nous laisser le temps, on verra un peu plus tard », expliquait François Gomez.
Un entraîneur tarbais à qui il reste maintenant deux semaines pour travailler, avec un groupe qui devrait enregistrer dans les prochains jours le retour de Frida Eldebrink. La jeune meneuse suédoise, qui devrait évoluer cette saison sur un poste 2 avec Tarbes, jouait hier soir la demi-finale retour du championnat d'Europe B face aux Pays-Bas. Elle pourrait bien rentrer en Bigorre en début de semaine prochaine. Charde Houston jouait, elle aussi cette nuit (face à Détroit), et en cas de défaite, les chances de qualifications des Lynx pour les play-offs étaient compromises. Autant dire que la joueuse US pourrait également arriver plus tôt que prévu.
La route est encore longue, jusqu'à l'Open, jusqu'à l'entrée dans ce championnat de Ligue Féminine et gageons que d'ici là, le TGB nous montrera un tout autre visage ! Mais pour l'heure, laissons-les travailler !
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
************************************************** ****
BASKET LANDES.
Les Landaises n'ont jamais vraiment été inquiétées par les Stambouliotes
La tête des Turques
Anaïs Le Gluher et Basket Landes retrouvent peu à peu le rythme.
Après un premier succès étriqué samedi face à Limoges (63-50), Basket Landes se frottait, mercredi soir, à un client un peu plus conséquent : une équipe de Galatasaray, certes privée de ses quatre étrangères mais toutefois appelées à jouter dans le haut du panier européen (vainqueur de l'Eurocoupe, Galatasaray est qualifiée pour l'Euroligue, NDLR).
Une excellente occasion, pour les Landaises, de jauger les progrès enregistrés dans cette montée en puissance qui devra atteindre son apogée le 26 septembre, jour des trois coups de la saison face à Arras. Une occasion saisie de belle manière par les protégées d'Olivier Lafargue, lesquelles, sans être géniales, ont réussi à gentiment se payer la tête des Turques (68-58 ), à l'issue d'une rencontre où les Landaises n'auront jamais vraiment été inquiétées. « Avec juste un entraînement sur le plan défensif, et une vidéo au niveau offensif, je trouve que la partition est déjà plus concrète par rapport au jeu que l'on essaie de mettre en place cette saison. Ce n'était pas extraordinaire mais plutôt satisfaisant concernant l'évolution du groupe », résumait le coach de Basket Landes.
En rythme
Désireuses de réussir leurs retrouvailles avec leur salle et leur public, les Landaises dictent leur rythme d'entrée de jeu et prennent les commandes de la rencontre dans le sillage d'Ana Perovic et d'Anaïs Le Gluher (10-5, 4e), meilleure réalisatrice de la soirée (18 pts à 6/9 dont 3/4 à 3 pts). Entreprenantes et mobiles en attaque, les locales multiplient malheureusement les oublis défensifs. Autant d'espaces dont profitent avec gourmandise Bakar Caglar et Tugba Palazogle pour recoller (14-13, 8e). Une remontée de bretelles de coach Lafargue remet illico Basket Landes dans le droit chemin. « On a beaucoup travaillé ces derniers jours pour essayer de retrouver les sensations défensives, l'agressivité et la cohésion, qui nous avaient un peu manqué face à Limoges, soulignait le technicien landais. On a parfois pris des choix résolument jusqu'au-boutistes, que l'on n'appliquera sans doute pas en championnat, mais il faut demander beaucoup pour ensuite pouvoir faire le tri. »
Des options qui permettent très vite aux bleues de récupérer quelques munitions, converties par Amélie Pochet et Julie Barennes. Mais les Stambouliotes ont de la ressource, physique comme mentale. Le cercle étant interdit d'accès pour ses intérieures de petit calibre, Galatasaray signe un retour canon (23-22) grâce à Nilay Ygit et Bakar Caglar qui canardent avec succès derrière la courbe (3+1).
À bonne distance
Ce sera la derrière alerte sérieuse pour Basket Landes qui, grâce à un secteur intérieur plus performant, atteignait la pause avec 11 points d'avance. Relancées par un triple de Le Gluher dès le retour sur le parquet et plus fraîches physiquement, les Landaises creusent le plus gros écart du match dans la foulée (47-31, 24e). Le moment propice pour les Turques de resserrer le jeu, de durcir les débats. Mais si la défaillance au rebond défensif coûtait trop de points aux Landaises, les combinaisons Amélie Pochet-Katé Dimitrova et la copie parfaite (5/5) rendue sous l'arceau maintenaient toutefois les Turques à distance respectable (53-43). En fin de match, l'adresse de Esra Sencebe a beau s'exprimer pleinement à 3 points, la réussite retrouvée de Sabrina Reghaïssia (7 de ses 15 points inscrits dans le dernier quart) annihile tout espoir de retour stambouliote.
Les progrès sont bien palpables, tant collectivement qu'individuellement. Et au-delà de la victoire, c'est surtout cela qu'il faut retenir.
Richard Marquet - www.sudouest.com
Les Tarbaises de François Gomez poursuivent leur préparation, et devraient récupérer très prochainement Frida Eldebrink et Charde Houston.
Ceux qui sont venus, mardi soir, au quai de l'Adour, avec le souvenir d'un TGB qui dominait la Ligue Féminine l'an passé en compagnie de Bourges, ont pu être déçus. Tout comme ceux qui ont assisté, dimanche, à la large victoire des « violettes », face à ces mêmes Turques de Galatasaray. Nous-même, au vu du score ruthénois (68-32), ne pensions pas voir, pour la première au Quai, autre chose qu'un premier succès à domicile.
Oui mais voilà, devant le public tarbais, les « violettes », en pleine phase de préparation, ont balbutié leur basket.
« Le résultat n'est pas satisfaisant, c'est sûr, surtout quand on voit le résultat de Rodez, mais bon, les gens qui s'intéressent au sport savent très bien qu'un match ne ressemble pas à un autre », commentait François Gomez.
Une défaite, certes courte, mais défaite quand même (55-60) face à des Turques, bien décidées mardi soir à « ne pas recevoir la même fessée qu'à Rodez ».
Une équipe turque qui a fait mal aux Tarbaises « avec une adresse insolente » aux tirs, mais aussi une présence au rebond où « elles viennent nous manger sur la tête, et cela s'est moins tolérable au vu des gabarits qu'on présente », poursuivait le coach tarbais.
« On est en phase de préparation »
Alors, quelles excuses trouver aux « violettes » pour ce « manqué » lors de la première au Quai ?
« Quelles excuses ? Celles pour certaines de se retrouver face au public critique de Tarbes et de se mettre une pression inutile. On aura bien le temps de se mettre la pression, qu'il faudra apprendre à gérer. Après, il y a le volume de travail, c'est difficile d'enchaîner les matchs comme cela. On a de vraies raisons de ne pas être au top niveau. Il y a du travail, le chemin est long mais il ne faut pas compter sur moi pour tirer sur l'ambulance. C'est une défaite, c'est sûr. à la maison, c'est sûr. On n'était pas là pour cela, mais on est en phase de préparation et il faut nous laisser le temps, on verra un peu plus tard », expliquait François Gomez.
Un entraîneur tarbais à qui il reste maintenant deux semaines pour travailler, avec un groupe qui devrait enregistrer dans les prochains jours le retour de Frida Eldebrink. La jeune meneuse suédoise, qui devrait évoluer cette saison sur un poste 2 avec Tarbes, jouait hier soir la demi-finale retour du championnat d'Europe B face aux Pays-Bas. Elle pourrait bien rentrer en Bigorre en début de semaine prochaine. Charde Houston jouait, elle aussi cette nuit (face à Détroit), et en cas de défaite, les chances de qualifications des Lynx pour les play-offs étaient compromises. Autant dire que la joueuse US pourrait également arriver plus tôt que prévu.
La route est encore longue, jusqu'à l'Open, jusqu'à l'entrée dans ce championnat de Ligue Féminine et gageons que d'ici là, le TGB nous montrera un tout autre visage ! Mais pour l'heure, laissons-les travailler !
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
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BASKET LANDES.
Les Landaises n'ont jamais vraiment été inquiétées par les Stambouliotes
La tête des Turques
Anaïs Le Gluher et Basket Landes retrouvent peu à peu le rythme.
Après un premier succès étriqué samedi face à Limoges (63-50), Basket Landes se frottait, mercredi soir, à un client un peu plus conséquent : une équipe de Galatasaray, certes privée de ses quatre étrangères mais toutefois appelées à jouter dans le haut du panier européen (vainqueur de l'Eurocoupe, Galatasaray est qualifiée pour l'Euroligue, NDLR).
Une excellente occasion, pour les Landaises, de jauger les progrès enregistrés dans cette montée en puissance qui devra atteindre son apogée le 26 septembre, jour des trois coups de la saison face à Arras. Une occasion saisie de belle manière par les protégées d'Olivier Lafargue, lesquelles, sans être géniales, ont réussi à gentiment se payer la tête des Turques (68-58 ), à l'issue d'une rencontre où les Landaises n'auront jamais vraiment été inquiétées. « Avec juste un entraînement sur le plan défensif, et une vidéo au niveau offensif, je trouve que la partition est déjà plus concrète par rapport au jeu que l'on essaie de mettre en place cette saison. Ce n'était pas extraordinaire mais plutôt satisfaisant concernant l'évolution du groupe », résumait le coach de Basket Landes.
En rythme
Désireuses de réussir leurs retrouvailles avec leur salle et leur public, les Landaises dictent leur rythme d'entrée de jeu et prennent les commandes de la rencontre dans le sillage d'Ana Perovic et d'Anaïs Le Gluher (10-5, 4e), meilleure réalisatrice de la soirée (18 pts à 6/9 dont 3/4 à 3 pts). Entreprenantes et mobiles en attaque, les locales multiplient malheureusement les oublis défensifs. Autant d'espaces dont profitent avec gourmandise Bakar Caglar et Tugba Palazogle pour recoller (14-13, 8e). Une remontée de bretelles de coach Lafargue remet illico Basket Landes dans le droit chemin. « On a beaucoup travaillé ces derniers jours pour essayer de retrouver les sensations défensives, l'agressivité et la cohésion, qui nous avaient un peu manqué face à Limoges, soulignait le technicien landais. On a parfois pris des choix résolument jusqu'au-boutistes, que l'on n'appliquera sans doute pas en championnat, mais il faut demander beaucoup pour ensuite pouvoir faire le tri. »
Des options qui permettent très vite aux bleues de récupérer quelques munitions, converties par Amélie Pochet et Julie Barennes. Mais les Stambouliotes ont de la ressource, physique comme mentale. Le cercle étant interdit d'accès pour ses intérieures de petit calibre, Galatasaray signe un retour canon (23-22) grâce à Nilay Ygit et Bakar Caglar qui canardent avec succès derrière la courbe (3+1).
À bonne distance
Ce sera la derrière alerte sérieuse pour Basket Landes qui, grâce à un secteur intérieur plus performant, atteignait la pause avec 11 points d'avance. Relancées par un triple de Le Gluher dès le retour sur le parquet et plus fraîches physiquement, les Landaises creusent le plus gros écart du match dans la foulée (47-31, 24e). Le moment propice pour les Turques de resserrer le jeu, de durcir les débats. Mais si la défaillance au rebond défensif coûtait trop de points aux Landaises, les combinaisons Amélie Pochet-Katé Dimitrova et la copie parfaite (5/5) rendue sous l'arceau maintenaient toutefois les Turques à distance respectable (53-43). En fin de match, l'adresse de Esra Sencebe a beau s'exprimer pleinement à 3 points, la réussite retrouvée de Sabrina Reghaïssia (7 de ses 15 points inscrits dans le dernier quart) annihile tout espoir de retour stambouliote.
Les progrès sont bien palpables, tant collectivement qu'individuellement. Et au-delà de la victoire, c'est surtout cela qu'il faut retenir.
Richard Marquet - www.sudouest.com
Modifié en dernier par la zone le mer. 16 sept. 2009 9:53, modifié 1 fois.
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Bourges et Arras en finale
Lattes-Montpellier 62 Arras 65
Arras bat Lattes-Montpellier 65 à 62
( 8-21 ; 23-14 ; 19-13 ; 15-14).
Lattes-Montpellier : Plagnard 2 pts (3 ftes); Hergott 3 (1 ); Jinks 13 (1 ) ; Gruszczynski 7 (4 ); Skrela 6 (0) ; Dijon-Gérardin 13 (6) ; Boonen 2 (5) ; Whittington 16 (3).
Arras : Bertin 1 (1) ; Goubo 2 (2) ; Michel 10 (3) ; Gomis 5 (2 ) ; Malashenko 10 (1); Bouldwin-Biernacka 14 (3 ) ; Amant 13 (1); Akonga-Nsimbo 10 (3).
Si Arras ouvre le score avec un panier à 3 points, les Nordistes devront attendre la fin du premier quart pour à nouveau créditer leur compteur. Privées de leur meneuse en titre Mitchell, retenue aux Etats-Unis, les filles de Bruno Blier pêchent dans la finition. Le public peu nombreux, s'attend à vivre un match à sens unique. « On est rentré dans ce match sur la pointe des pieds, on a douté sur des choses faciles, mais j'ai des joueuses qui ont du caractère.» A l'image de Princess Goubo, sa jeune meneuse. «Elle fait une mauvaise entame mais elle progresse et j'ai bien aimé ce qu'elle a proposé ensuite.» Bruno Blier était également satisfait de sa raquette, jeune aussi mais qui concentre la moité des points. « Face à Montpellier qui aura le meilleur jeu intérieur de la poule, on est revenu en marquant à 3 points.» Valéry Demory était moins loquace. Le coach de Montpellier ne pouvait que constater le manque de rythme de ses filles. « Je m'attends à un week-end difficile.»
Bourges a écarté Challes pour aller en finale
Bourges 69 Challes 59
Bourges bat Challes 69 à 59
(17-19 , 10 -13 , 25-14 , 17-13)
Challes : Ruzickova O pt (4); Copeland 12 (4); Badiane 4 (1 ); Dubois 5 (3 ); Badkina 2 (4) ; Luptakova 8 (2); Bedu 14 (1 ) ; Fall 0 (5,27e).
Bourges : Lardy 4 (0) ; Manic 10 ; Miyem 8 (1) ; Digbeu 14 (2) ; Lelas 11 (2) ; Salagnac 10 (5) ; N'Dongué 8 (2); Burgrova 4 (1).
Bourges a du mal à rentrer dans son match. Le champion de France est en reconstruction et Pierre Vincent a du travail. « Challes est dur et nous n'étions pas prêts en attaque», confie Anaël Lardy. Challes au contraire affiche un visage séduisant jusqu'au début du troisième quart temps. La faute technique sifflée à Pierre Vincent signe la révolte de son équipe. Mené de 10 points, Bourges passe la vitesse supérieure. Sans sa meneuse, Challes craque et retrouvera Montpellier cet après-midi.
www.leprogres.fr
Lattes-Montpellier 62 Arras 65
Arras bat Lattes-Montpellier 65 à 62
( 8-21 ; 23-14 ; 19-13 ; 15-14).
Lattes-Montpellier : Plagnard 2 pts (3 ftes); Hergott 3 (1 ); Jinks 13 (1 ) ; Gruszczynski 7 (4 ); Skrela 6 (0) ; Dijon-Gérardin 13 (6) ; Boonen 2 (5) ; Whittington 16 (3).
Arras : Bertin 1 (1) ; Goubo 2 (2) ; Michel 10 (3) ; Gomis 5 (2 ) ; Malashenko 10 (1); Bouldwin-Biernacka 14 (3 ) ; Amant 13 (1); Akonga-Nsimbo 10 (3).
Si Arras ouvre le score avec un panier à 3 points, les Nordistes devront attendre la fin du premier quart pour à nouveau créditer leur compteur. Privées de leur meneuse en titre Mitchell, retenue aux Etats-Unis, les filles de Bruno Blier pêchent dans la finition. Le public peu nombreux, s'attend à vivre un match à sens unique. « On est rentré dans ce match sur la pointe des pieds, on a douté sur des choses faciles, mais j'ai des joueuses qui ont du caractère.» A l'image de Princess Goubo, sa jeune meneuse. «Elle fait une mauvaise entame mais elle progresse et j'ai bien aimé ce qu'elle a proposé ensuite.» Bruno Blier était également satisfait de sa raquette, jeune aussi mais qui concentre la moité des points. « Face à Montpellier qui aura le meilleur jeu intérieur de la poule, on est revenu en marquant à 3 points.» Valéry Demory était moins loquace. Le coach de Montpellier ne pouvait que constater le manque de rythme de ses filles. « Je m'attends à un week-end difficile.»
Bourges a écarté Challes pour aller en finale
Bourges 69 Challes 59
Bourges bat Challes 69 à 59
(17-19 , 10 -13 , 25-14 , 17-13)
Challes : Ruzickova O pt (4); Copeland 12 (4); Badiane 4 (1 ); Dubois 5 (3 ); Badkina 2 (4) ; Luptakova 8 (2); Bedu 14 (1 ) ; Fall 0 (5,27e).
Bourges : Lardy 4 (0) ; Manic 10 ; Miyem 8 (1) ; Digbeu 14 (2) ; Lelas 11 (2) ; Salagnac 10 (5) ; N'Dongué 8 (2); Burgrova 4 (1).
Bourges a du mal à rentrer dans son match. Le champion de France est en reconstruction et Pierre Vincent a du travail. « Challes est dur et nous n'étions pas prêts en attaque», confie Anaël Lardy. Challes au contraire affiche un visage séduisant jusqu'au début du troisième quart temps. La faute technique sifflée à Pierre Vincent signe la révolte de son équipe. Mené de 10 points, Bourges passe la vitesse supérieure. Sans sa meneuse, Challes craque et retrouvera Montpellier cet après-midi.
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open fémin'ain ( aujourd'hui à Culoz )
Culoz passe la quarantaine
Jean-Pierre Dequatre et « ses filles » s'entraînaient hier soir, pour peaufiner leur retour en N3.
Depuis quarante ans, le club du Bugey construit son histoire autour des filles, mais pas seulement.
Quand on pense Culoz, on pense basket féminin. « Le plus beau palmarès du département » rappelait la semaine dernière Jean-Pierre Gomez, le président du comité de l'Ain.
Le nom de Jean-Pierre Dequatre vous vient aussi forcément à l'esprit.
Il était aux premières loges quand le club a vu le jour en 1969, il y a quarante ans. Normal, c'est son papa qui en était le président-fondateur.
« J'avais 14 ans à l'époque et je jouais au football. Une dame est arrivée de Strasbourg avec son mari, muté à la Ciat. Elle était intéressée par le basket et a fait quelques démarches. Il y avait une dizaine de jeunes qui avaient envie de jouer. Mon père lui était sportif. On a créé une association. Il y avait un club à Belley et à Artemare, mais on ne parlait pas encore de groupement. »
À ses débuts et pendant une dizaine d'années, Culoz accueille aussi bien les filles que les garçons. « J'ai joué jusqu'en juniors en championnat régional » se rappelle-t-il. Mais au début des années quatre-vingt, le groupe se dissout. « J'ai pris la présidence et nous avons décidé de n'avoir plus que des filles. »
La grande aventure commence. « J'ai pris l'équipe en excellence départementale », des filles du cru, « et on a gravi tous les échelons. On se renforçait un peu chaque année, au compte-gouttes. » Il y avait Sylvie Chaput, Sophie Chiesa, Nathamie Sibuet ou encore Isabelle Colombotto, Bernadette Aranda, Laurence Florès et Nino Rochard.
Mais le déclic s'appelle Ludmila Auclerc (ex Janowska). « Elle arrêtait sa carrière de haut niveau à Challes-les-Eaux. C'est à côté. Elle est venue chez nous et nous a permis de vivre une sacrée aventure. » Cette passionnée de basket, combative, qui a transmis ses valeurs comme joueuse d'abord, puis en tant qu'entraîneur. Le BC Culoz a aussi vu passer dans ses rangs Olga Soukharnova, l'une des plus grandes joueuses de l'histoire, championne olympique avec la Russie en 1976 et 1980. A cause d'un problème de naturalisation, elle se contentera de quelques matches en championnat départemental…
« On n'était pas loin de la montée en ligue professionnelle » se souvient Jean-Pierre Dequatre. « C'était à Toulouse. A 5 minutes de la fin, on y était. Au coup de sifflet, on n'y était plus. L'année ? Je ne sais plus. C'est vrai qu'on faisait tâche dans le paysage du basket français, mais on s'est fait connaître. Mais à cette époque, le niveau n'était pas le même. C'était plus facile de monter. » Le coach le sait d'autant plus, lui qui a repris du service sur le banc. Il retrouvera la National 3 cette saison après un court passage dans le championnat régional. En attendant, il se réjouit de la soirée qui s'annonce. « C'est un plus considérable. Pour la promo du basket, c'est hyper important. J'espère que les gens vont se déplacer voir du haut niveau. Vous savez, je n'ai pas appris tout seul. Pendant des années je suis allé à Villeurbanne. J'ai regardé, j'ai appris. Si tout le monde reste dans son coin, devant sa feuille blanche… C'est important aussi pour les jeunes qui vont essayer de reproduire ce qu'ils voient sur le terrain et su projeter dans le futur même si la majorité ne passera pas professionnel. »
En attendant les matchs ce soir, Jean-Pierre Dequatre comme tous les membres du club, fêteront les 40 ans du BC Culoz avec des souvenirs plein la tête et des envies de vivre encore de belles histoires.
Catherine Aulaz - www.leprogres.fr
Au fil des dates
1987-88 : championne Excellence Région et accession au championnat de France N4 - 1991-92: championne de France de N 4 et accession au championnat de France N3 - 1992-93 : vice-championne de France N3 et accession au championnat de France N2 - 1994-95 : accession au championnat de France Nationale 1B et finaliste pour l'accession en Nationale 1A à Toulouse.
Depuis, le Culoz BC a évolué au sein des différents championnats de France Nationale 2 et Nationale 3 ; a connu, en 2006-2007, la descente en championnat régional, alternant la région et la N3 que le club retrouvera la semaine prochaine.
www.leprogres.fr
Culoz passe la quarantaine
Jean-Pierre Dequatre et « ses filles » s'entraînaient hier soir, pour peaufiner leur retour en N3.
Depuis quarante ans, le club du Bugey construit son histoire autour des filles, mais pas seulement.
Quand on pense Culoz, on pense basket féminin. « Le plus beau palmarès du département » rappelait la semaine dernière Jean-Pierre Gomez, le président du comité de l'Ain.
Le nom de Jean-Pierre Dequatre vous vient aussi forcément à l'esprit.
Il était aux premières loges quand le club a vu le jour en 1969, il y a quarante ans. Normal, c'est son papa qui en était le président-fondateur.
« J'avais 14 ans à l'époque et je jouais au football. Une dame est arrivée de Strasbourg avec son mari, muté à la Ciat. Elle était intéressée par le basket et a fait quelques démarches. Il y avait une dizaine de jeunes qui avaient envie de jouer. Mon père lui était sportif. On a créé une association. Il y avait un club à Belley et à Artemare, mais on ne parlait pas encore de groupement. »
À ses débuts et pendant une dizaine d'années, Culoz accueille aussi bien les filles que les garçons. « J'ai joué jusqu'en juniors en championnat régional » se rappelle-t-il. Mais au début des années quatre-vingt, le groupe se dissout. « J'ai pris la présidence et nous avons décidé de n'avoir plus que des filles. »
La grande aventure commence. « J'ai pris l'équipe en excellence départementale », des filles du cru, « et on a gravi tous les échelons. On se renforçait un peu chaque année, au compte-gouttes. » Il y avait Sylvie Chaput, Sophie Chiesa, Nathamie Sibuet ou encore Isabelle Colombotto, Bernadette Aranda, Laurence Florès et Nino Rochard.
Mais le déclic s'appelle Ludmila Auclerc (ex Janowska). « Elle arrêtait sa carrière de haut niveau à Challes-les-Eaux. C'est à côté. Elle est venue chez nous et nous a permis de vivre une sacrée aventure. » Cette passionnée de basket, combative, qui a transmis ses valeurs comme joueuse d'abord, puis en tant qu'entraîneur. Le BC Culoz a aussi vu passer dans ses rangs Olga Soukharnova, l'une des plus grandes joueuses de l'histoire, championne olympique avec la Russie en 1976 et 1980. A cause d'un problème de naturalisation, elle se contentera de quelques matches en championnat départemental…
« On n'était pas loin de la montée en ligue professionnelle » se souvient Jean-Pierre Dequatre. « C'était à Toulouse. A 5 minutes de la fin, on y était. Au coup de sifflet, on n'y était plus. L'année ? Je ne sais plus. C'est vrai qu'on faisait tâche dans le paysage du basket français, mais on s'est fait connaître. Mais à cette époque, le niveau n'était pas le même. C'était plus facile de monter. » Le coach le sait d'autant plus, lui qui a repris du service sur le banc. Il retrouvera la National 3 cette saison après un court passage dans le championnat régional. En attendant, il se réjouit de la soirée qui s'annonce. « C'est un plus considérable. Pour la promo du basket, c'est hyper important. J'espère que les gens vont se déplacer voir du haut niveau. Vous savez, je n'ai pas appris tout seul. Pendant des années je suis allé à Villeurbanne. J'ai regardé, j'ai appris. Si tout le monde reste dans son coin, devant sa feuille blanche… C'est important aussi pour les jeunes qui vont essayer de reproduire ce qu'ils voient sur le terrain et su projeter dans le futur même si la majorité ne passera pas professionnel. »
En attendant les matchs ce soir, Jean-Pierre Dequatre comme tous les membres du club, fêteront les 40 ans du BC Culoz avec des souvenirs plein la tête et des envies de vivre encore de belles histoires.
Catherine Aulaz - www.leprogres.fr
Au fil des dates
1987-88 : championne Excellence Région et accession au championnat de France N4 - 1991-92: championne de France de N 4 et accession au championnat de France N3 - 1992-93 : vice-championne de France N3 et accession au championnat de France N2 - 1994-95 : accession au championnat de France Nationale 1B et finaliste pour l'accession en Nationale 1A à Toulouse.
Depuis, le Culoz BC a évolué au sein des différents championnats de France Nationale 2 et Nationale 3 ; a connu, en 2006-2007, la descente en championnat régional, alternant la région et la N3 que le club retrouvera la semaine prochaine.
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open fémin'ain
Anael Lardy (meneuse de bourges)
« Des rêves pleins la tête »
Anaël jouait à domicile hier. Famille et supporters de Challes sont venus en force.
Anaël Lardy est née avec un ballon dans les mains. Au fil des saisons, elle concrétise ses rêves.
L'histoire de l'équipe féminine de basket de Challes-les-Eaux est liée étroitement à la famille Falcoz. Une famille passionnée de basket avec plusieurs sœurs qui hissent le club savoyard de la régionale à l'élite nationale. A la tête de cette équipe évolue Gilberte Falcoz. Sa fille Anaël a alors trois ans. Dix-huit ans plus tard, elle décroche le titre européen avec l'équipe de France et signe à Bourges. La saga Falcoz se poursuit sous d'autres cieux.
Quels sont vos souvenirs de vos débuts challésiens ?
A trois ans je courais autour du terrain en cherchant à imiter les filles de l'équipe première dont maman faisait partie. J'ai joué au club jusqu'en minimes deuxième année et j'étais entraînée par ma tante Danièle. Cette année-là en 2001, je m'entraînais deux fois avec l'équipe première pour me préparer à intégrer l'équipe de France cadettes. Nous avons enlevé le titre européen.
Avec votre passage à la filière fédérale la moisson de médailles se poursuit-elle ?
J'ai fait deux ans au centre fédéral de Toulouse puis deux ans à l'Insep. Avec la France, nous avons gagné deux médailles de bronze aux championnats d'Europe juniors et une autre au championnat du monde des moins de 21.
Quel regard portez-vous sur le tournoi international de Carriat ?
Nous avons gagné deux années de suite ce tournoi avec l'équipe de France. Il est très bien organisé et c'est un rendez-vous très important pour la préparation aux championnats d'Europe. D'ailleurs, chaque fois dans la foulée nous avons été médaillées.
Parlez-nous de votre passage à Clermont ?
A ma sortie de l'Insep, j'ai rejoint le Stade Clermontois qui jouait en Ligue et qui disputait l'Eurocoupe. J'ai passé quatre saisons en Auvergne. J'ai vécu une grosse expérience humaine, surtout la dernière saison où malgré les difficultés, nous nous sommes battues avec un bon groupe dont j'étais capitaine.
Quels sont vos objectifs ?
J'arrive à Bourges dans un club qui me fait rêver depuis toute petite. Il faut que je fasse ma place. J'ai beaucoup de choses à apprendre au contact de l'entraîneur et des joueuses. Je voudrais aussi continuer à évoluer en équipe de France pour accomplir un autre rêve, celui de participer aux Jeux Olympiques de Londres. J'aimerais bien terminer ma carrière dans le club de mes débuts et dans la ville où se trouve ma famille.
Recueillis par Serge Perrier - www.leprogres.fr
Il est à noter que c'est depuis la blessure d'Anaël Lardy en match de Coupe de France alors qu'elle était au Centre Fédéral à Paris que celui-ci ne participe plus à cette Coupe de France afin de préserver les joueuses pour leur éventuelle participation à des sélections nationales.
Anael Lardy (meneuse de bourges)
« Des rêves pleins la tête »
Anaël jouait à domicile hier. Famille et supporters de Challes sont venus en force.
Anaël Lardy est née avec un ballon dans les mains. Au fil des saisons, elle concrétise ses rêves.
L'histoire de l'équipe féminine de basket de Challes-les-Eaux est liée étroitement à la famille Falcoz. Une famille passionnée de basket avec plusieurs sœurs qui hissent le club savoyard de la régionale à l'élite nationale. A la tête de cette équipe évolue Gilberte Falcoz. Sa fille Anaël a alors trois ans. Dix-huit ans plus tard, elle décroche le titre européen avec l'équipe de France et signe à Bourges. La saga Falcoz se poursuit sous d'autres cieux.
Quels sont vos souvenirs de vos débuts challésiens ?
A trois ans je courais autour du terrain en cherchant à imiter les filles de l'équipe première dont maman faisait partie. J'ai joué au club jusqu'en minimes deuxième année et j'étais entraînée par ma tante Danièle. Cette année-là en 2001, je m'entraînais deux fois avec l'équipe première pour me préparer à intégrer l'équipe de France cadettes. Nous avons enlevé le titre européen.
Avec votre passage à la filière fédérale la moisson de médailles se poursuit-elle ?
J'ai fait deux ans au centre fédéral de Toulouse puis deux ans à l'Insep. Avec la France, nous avons gagné deux médailles de bronze aux championnats d'Europe juniors et une autre au championnat du monde des moins de 21.
Quel regard portez-vous sur le tournoi international de Carriat ?
Nous avons gagné deux années de suite ce tournoi avec l'équipe de France. Il est très bien organisé et c'est un rendez-vous très important pour la préparation aux championnats d'Europe. D'ailleurs, chaque fois dans la foulée nous avons été médaillées.
Parlez-nous de votre passage à Clermont ?
A ma sortie de l'Insep, j'ai rejoint le Stade Clermontois qui jouait en Ligue et qui disputait l'Eurocoupe. J'ai passé quatre saisons en Auvergne. J'ai vécu une grosse expérience humaine, surtout la dernière saison où malgré les difficultés, nous nous sommes battues avec un bon groupe dont j'étais capitaine.
Quels sont vos objectifs ?
J'arrive à Bourges dans un club qui me fait rêver depuis toute petite. Il faut que je fasse ma place. J'ai beaucoup de choses à apprendre au contact de l'entraîneur et des joueuses. Je voudrais aussi continuer à évoluer en équipe de France pour accomplir un autre rêve, celui de participer aux Jeux Olympiques de Londres. J'aimerais bien terminer ma carrière dans le club de mes débuts et dans la ville où se trouve ma famille.
Recueillis par Serge Perrier - www.leprogres.fr
Il est à noter que c'est depuis la blessure d'Anaël Lardy en match de Coupe de France alors qu'elle était au Centre Fédéral à Paris que celui-ci ne participe plus à cette Coupe de France afin de préserver les joueuses pour leur éventuelle participation à des sélections nationales.
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Les supporters du BLMA ont tenu leur assemblée générale
Ils ne sont certes pas si nombreux que leurs homologues du foot, rugby, hand... n'ont pas encore autant de voyages sur leur carte de visite mais ils sont là, fidèles, motivés.
Samedi dernier, à la Maison du basket, à Maurin, le président des Jumpers - les supporters du Basket Lattes-Montpellier Agglomération -, Robert Martin, a accueilli avec le sourire une petite quarantaine de présents pour l'assemblée générale qui ouvre la saison.
Avant de passer à la 3 e et à la 4 e mi-temps, prolongées par des parties de pétanque pagnolesques, le président a procédé, selon la tradition, au bilan de l'exercice écoulé. En rappelant les onze déplacements dans tout l'Hexagone et plus de 10 000 km parcourus, en dressant un état des lieux des finances, saines grâce à la tenue de la buvette les soirs
de match, ou encore en évoquant la saison à venir, avec ce premier déplacement à Paris pour l'Open de la LFB (26-27 septembre) qui va priver les Jumpers de leur escapade en Savoie puisque le BLMA défiera Challes dans le cadre du rendez-vous parisien.
Cette assemblée générale a été marquée par la présence, pour la première fois, de René Comes, président du BLMA.
Et ce dernier a tenu à jouer la carte de la clarté, en expliquant les difficultés rencontrées depuis son arrivée à la présidence avant d'annoncer les objectifs immédiats, « une 3 e place en Ligue et le meilleur classement à l'issue de la phase de poule d'Eurocoupe afin d'éviter le plus longtemps possible les adversaires russes dans le tableau final. » Puis il leur a livré le fond de sa pensée : « Je vous soutiens et je suis vraiment prêt à vous aider, même si ce n'est pas sur un plan financier. On a besoin de Jumpers dynamiques. » Le jeu du questions-réponses, qui a donné lieu à moult inte rrogations, a achevé une intervention visiblement fort appréciée par les deux parties.
Certains projets lancés, tel qu'un nouveau polo, histoire de la jouer collectif, les Jumpers seront présents dès ce week-end avec l'Open de l'Ain, où sévira l'emblématique Dominique Bentejac, que l'on retrouvera en compagnie de cette joyeuse bande à Aix, Tarbes, Toulouse, Limoges, Bourges, B. Landes... unis par une même passion.
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
Contact avec les Jumpers (adhésion au club : 15 €) : Robert Martin (06 89 86 37 47).
et le site de Dominique Bentejac http://www.lattesmontpellier-basket.com/
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Les Berruyères poursuivent leur préparation sereinement.
Samedi, elles ont remporté le premier Tournoi Fémin'Ain.
Après Limoges (à Brioude), Galatasaray et Toulouse (à Rodez), ce fut au tour de Challes, vendredi soir, et d'Arras, samedi, de subir la loi de Berruyères, pas encore au point mais pas en retard non plus dans leur préparation. Comme le dit Pierre Vincent, « les choses avancent tranquillement ».
Dans le détail, côté défense, Bourges a profité de ce week-end en Bresse pour « beaucoup travailler, même s'il y a encore quelques erreurs ». En attaque, l'équipe de Pierre Vincent « a joué par séquences. On mélange un peu tout mais c'est normal », sous-entendu en cette période de préparation.
“ Tout le monde apporte tout le monde fait des erreurs ”
Et du côté des individualités, les nouvelles apportent toutes leur pierre à l'édifice, à l'exception pour ce week-end de Stella Kaltsidou, victime de douleurs aux jambes. « Tout le monde apporte, tout le monde fait des erreurs », commente Pierre Vincent. Les nouvelles comme les anciennes.
Si Ilona Burgrova a dû quitter ses partenaires vendredi face à Challes, victime d'un coup au visage, elle était de nouveau sur le terrain samedi, contre Arras, et s'est montrée précieuse sous les cercles. Paoline Salagnac a pu faire parler ses jambes de feu. Jennifer Digbeu a été la meilleure marqueuse face à Challes. Lardy, elle, a pu roder un peu plus encore son orchestration du jeu berruyer. Alors, même si les Tango n'ont pas toujours pu aller au bout de leurs actions, en perdant pas mal de ballons, même si elles se sont fait « un peu bouger », elles répondent pour l'instant aux attentes de leur coach. A quinze jours de l'Open de la Ligue, elles ont encore quelques entraînements et un dernier tournoi à Mondeville pour peaufiner leur affaire.
« Cela va être difficile de gagner tous nos matchs. »
Même si le Bourges Basket vient d'enchaîner cinq victoires en autant de matchs de préparation, Pierre Vincent reste prudent quant à la suite des opérations, à quinze jours de la reprise. L'entraîneur berruyer, après avoir affronté ou vu jouer Arras, Montpellier, Challes, Limoges, Toulouse et Tarbes, estime ainsi que « les équipes du milieu se sont améliorées. C'est un championnat qui sera toujours homogène. Cela va être difficile de gagner tous nos matchs. D'ailleurs, on l'a déjà vu, on a eu du mal face à Toulouse, Arras ou Challes ».
www.lanouvellerepublique.fr
FINALE : Bourges-Arras, 72-59.
PETITE FINALE : Montpellier-Challes, 60-50.
DEMI-FINALES : Bourges-Challes, 69-59 ; Arras-Montpellier, 65-62.
BOURGES : 72
ARRAS : 59
Quart-temps : 18-16, 18-16, 19-8, 17-19.
Arbitres : MM. Michaelides et Laffaire.
Bourges: Lardy 3, Manic 9, Miyem 17, Digbeu 8, Lelas 5, Salagnac 13, Ndongue 8, Burgrova 9.
Arras : Michel 8, Gomis 14, Malashenko 10, Boulwinn-Biernacka 4, Amant 13, Akonga-Nsimbo 8.
BOURGES : 69
CHALLES-LES-EAUX : 59
Quart-temps : 17-19, 10-13, 25-14, 17-13.
Arbitres : MM. Boirivant et Glénat.
Bourges : Lardy 4, Manic 10, Miyem 8, Digbeu 14, Lelas 11, Salagnac 10, Ndongue 8, Burgrova 4.
Challes : Copeland 12, Babkina 2, Badiane 4, Lacroix 14, Dubois 5, Janostinova 14, Luptakova 8.
Samedi, elles ont remporté le premier Tournoi Fémin'Ain.
Après Limoges (à Brioude), Galatasaray et Toulouse (à Rodez), ce fut au tour de Challes, vendredi soir, et d'Arras, samedi, de subir la loi de Berruyères, pas encore au point mais pas en retard non plus dans leur préparation. Comme le dit Pierre Vincent, « les choses avancent tranquillement ».
Dans le détail, côté défense, Bourges a profité de ce week-end en Bresse pour « beaucoup travailler, même s'il y a encore quelques erreurs ». En attaque, l'équipe de Pierre Vincent « a joué par séquences. On mélange un peu tout mais c'est normal », sous-entendu en cette période de préparation.
“ Tout le monde apporte tout le monde fait des erreurs ”
Et du côté des individualités, les nouvelles apportent toutes leur pierre à l'édifice, à l'exception pour ce week-end de Stella Kaltsidou, victime de douleurs aux jambes. « Tout le monde apporte, tout le monde fait des erreurs », commente Pierre Vincent. Les nouvelles comme les anciennes.
Si Ilona Burgrova a dû quitter ses partenaires vendredi face à Challes, victime d'un coup au visage, elle était de nouveau sur le terrain samedi, contre Arras, et s'est montrée précieuse sous les cercles. Paoline Salagnac a pu faire parler ses jambes de feu. Jennifer Digbeu a été la meilleure marqueuse face à Challes. Lardy, elle, a pu roder un peu plus encore son orchestration du jeu berruyer. Alors, même si les Tango n'ont pas toujours pu aller au bout de leurs actions, en perdant pas mal de ballons, même si elles se sont fait « un peu bouger », elles répondent pour l'instant aux attentes de leur coach. A quinze jours de l'Open de la Ligue, elles ont encore quelques entraînements et un dernier tournoi à Mondeville pour peaufiner leur affaire.
« Cela va être difficile de gagner tous nos matchs. »
Même si le Bourges Basket vient d'enchaîner cinq victoires en autant de matchs de préparation, Pierre Vincent reste prudent quant à la suite des opérations, à quinze jours de la reprise. L'entraîneur berruyer, après avoir affronté ou vu jouer Arras, Montpellier, Challes, Limoges, Toulouse et Tarbes, estime ainsi que « les équipes du milieu se sont améliorées. C'est un championnat qui sera toujours homogène. Cela va être difficile de gagner tous nos matchs. D'ailleurs, on l'a déjà vu, on a eu du mal face à Toulouse, Arras ou Challes ».
www.lanouvellerepublique.fr
FINALE : Bourges-Arras, 72-59.
PETITE FINALE : Montpellier-Challes, 60-50.
DEMI-FINALES : Bourges-Challes, 69-59 ; Arras-Montpellier, 65-62.
BOURGES : 72
ARRAS : 59
Quart-temps : 18-16, 18-16, 19-8, 17-19.
Arbitres : MM. Michaelides et Laffaire.
Bourges: Lardy 3, Manic 9, Miyem 17, Digbeu 8, Lelas 5, Salagnac 13, Ndongue 8, Burgrova 9.
Arras : Michel 8, Gomis 14, Malashenko 10, Boulwinn-Biernacka 4, Amant 13, Akonga-Nsimbo 8.
BOURGES : 69
CHALLES-LES-EAUX : 59
Quart-temps : 17-19, 10-13, 25-14, 17-13.
Arbitres : MM. Boirivant et Glénat.
Bourges : Lardy 4, Manic 10, Miyem 8, Digbeu 14, Lelas 11, Salagnac 10, Ndongue 8, Burgrova 4.
Challes : Copeland 12, Babkina 2, Badiane 4, Lacroix 14, Dubois 5, Janostinova 14, Luptakova 8.
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...Stéphanie Beuzelin peaufine son tir… tout en plaisantant avec Bruno Chatiron. « Je n'ai pas encore de club. J'attends le coup d'envoi de la première journée de Ligue le 26 septembre, il y aura peut-être des mouvements. Les clubs disposent cette année de budgets très serrés. Je ne désespère pas », ajoute l'ébroïcienne qui fêtera ses 32 ans en novembre prochain. L'an passé elle évoluait en Ligue sous les couleurs d'Arras.
Bintou Diémé, une autre joueuse formée à Evreux était dans la même situation il y a quelques jours après l'arrêt de l'Union Hainaut Basket. De passage dans la capitale de l'Eure, elle ne dissimulait pas son inquiétude, évoquait un éventuel départ à l'étranger. Depuis les choses se seraient arrangées, on murmure son arrivée en Limousin…
C. L. - www.paris-normandie.fr
Bintou Diémé, une autre joueuse formée à Evreux était dans la même situation il y a quelques jours après l'arrêt de l'Union Hainaut Basket. De passage dans la capitale de l'Eure, elle ne dissimulait pas son inquiétude, évoquait un éventuel départ à l'étranger. Depuis les choses se seraient arrangées, on murmure son arrivée en Limousin…
C. L. - www.paris-normandie.fr
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Basket Landes s'incline de peu sur le parquet d'Irun
En Espagne, les Landaises concèdent leur premier revers de leur pré-saison.
Troisième sortie amicale pour les joueuses de Basket Landes et premier revers pour les protégées d'Olivier Lafargue, battues samedi soir sur le parquet de leurs homologues basques espagnoles d'Irun (65-58 ). Une défaite concédée au terme d'une rencontre globalement équilibrée à l'image d'un premier quart-temps (12-12).
Faisant preuve de « davantage d'intensité et de cohérence défensive que lors des deux premiers matches de préparation », dixit le président Dominique Lafargue, les Landaises vont réussir à prendre un léger ascendant sur les riveraines de la Bidassoa avant le repos (22-26).
Lacunes au rebond
Toujours aussi disputé, le troisième acte voyait le Hondabarria -Irun et son jeu rapide et de contre-attaques profiter des manquements landais dans le repli défensif pour reprendre les commandes à l'aube du dernier quart-temps (40-41). Plus fraîches physiquement, les pensionnaires de la Liga empocheront le gain du dernier acte qui leur permettra de remporter leur première rencontre amicale. Côté landais, on a pu constater que l'équipe parlait de plus en plus le même langage, tant défensivement qu'offensivement, « mais gagnerait parfois à se montrer plus patiente en attaque », soulignait Dominique Lafargue. Basket Landes semble également avoir souffert de ses lacunes au rebond, déjà observées contre les Turques de Galatasaray. Un secteur à travailler donc avant le match retour contre Irun, samedi à Laloubère.
À noter que les bénéfices de cette soirée seront entièrement reversés à l'association Main dans la main avec l'Afrique afin de compléter les fonds nécessaires à la réalisation des prochains travaux d'adduction d'eau potable. À l'issue du match, un repas africain vous sera proposé pour la somme de 10 euros.
R.M - www.sudouest.com
En Espagne, les Landaises concèdent leur premier revers de leur pré-saison.
Troisième sortie amicale pour les joueuses de Basket Landes et premier revers pour les protégées d'Olivier Lafargue, battues samedi soir sur le parquet de leurs homologues basques espagnoles d'Irun (65-58 ). Une défaite concédée au terme d'une rencontre globalement équilibrée à l'image d'un premier quart-temps (12-12).
Faisant preuve de « davantage d'intensité et de cohérence défensive que lors des deux premiers matches de préparation », dixit le président Dominique Lafargue, les Landaises vont réussir à prendre un léger ascendant sur les riveraines de la Bidassoa avant le repos (22-26).
Lacunes au rebond
Toujours aussi disputé, le troisième acte voyait le Hondabarria -Irun et son jeu rapide et de contre-attaques profiter des manquements landais dans le repli défensif pour reprendre les commandes à l'aube du dernier quart-temps (40-41). Plus fraîches physiquement, les pensionnaires de la Liga empocheront le gain du dernier acte qui leur permettra de remporter leur première rencontre amicale. Côté landais, on a pu constater que l'équipe parlait de plus en plus le même langage, tant défensivement qu'offensivement, « mais gagnerait parfois à se montrer plus patiente en attaque », soulignait Dominique Lafargue. Basket Landes semble également avoir souffert de ses lacunes au rebond, déjà observées contre les Turques de Galatasaray. Un secteur à travailler donc avant le match retour contre Irun, samedi à Laloubère.
À noter que les bénéfices de cette soirée seront entièrement reversés à l'association Main dans la main avec l'Afrique afin de compléter les fonds nécessaires à la réalisation des prochains travaux d'adduction d'eau potable. À l'issue du match, un repas africain vous sera proposé pour la somme de 10 euros.
R.M - www.sudouest.com
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MONDEVILLE - COB : 63-66 (31-28 )
Première victoire pour le COB
Les Calaisiennes commencent à trouver leurs marques malgré un groupe qui ne se connaît pas encore.
Samedi soir, le COB est allé chercher sa première victoire en Normandie face à la formation de Mondeville (63-66). De bon augure surtout que les Maritimes retrouveront cette même formation lors de l'Open à Paris.
Arrivées tard dans la semaine, Humphrey et Egnell ont pu prendre part à la rencontre face à Mondeville où Cyril Sicsic n'a eu qu'à déplorer le forfait de Cousseins (contractures aux adducteurs). Les Cobistes ont su faire ce qu'il fallait : « C'est une victoire très importante dans la mesure où le groupe ne se connaît pas encore mais aussi parce qu'elle a été acquise à l'extérieur devant un club qu'on retrouvera dès l'Open. Il y a encore des lacunes sur les rotations défensives qu'il faudra corriger mais l'apport à l'intérieur a été de poids surtout d'Humphrey. » Vu comme ça, il est vrai que cette victoire a de l'allure surtout que les jeunes ont aussi participé à la fête. En effet, Devaux et Beaugendre, du centre de formation, ont inscrit quinze points. Le COB monte en puissance au fil des rencontres et nulle ne doute que cette équipe fera mal une fois rodée.•
J. B. - www.calais.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Première victoire pour le COB
Les Calaisiennes commencent à trouver leurs marques malgré un groupe qui ne se connaît pas encore.
Samedi soir, le COB est allé chercher sa première victoire en Normandie face à la formation de Mondeville (63-66). De bon augure surtout que les Maritimes retrouveront cette même formation lors de l'Open à Paris.
Arrivées tard dans la semaine, Humphrey et Egnell ont pu prendre part à la rencontre face à Mondeville où Cyril Sicsic n'a eu qu'à déplorer le forfait de Cousseins (contractures aux adducteurs). Les Cobistes ont su faire ce qu'il fallait : « C'est une victoire très importante dans la mesure où le groupe ne se connaît pas encore mais aussi parce qu'elle a été acquise à l'extérieur devant un club qu'on retrouvera dès l'Open. Il y a encore des lacunes sur les rotations défensives qu'il faudra corriger mais l'apport à l'intérieur a été de poids surtout d'Humphrey. » Vu comme ça, il est vrai que cette victoire a de l'allure surtout que les jeunes ont aussi participé à la fête. En effet, Devaux et Beaugendre, du centre de formation, ont inscrit quinze points. Le COB monte en puissance au fil des rencontres et nulle ne doute que cette équipe fera mal une fois rodée.•
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Nantes-Rezé et Lucienne Poiraud-Berthieu se séparent
Laurent Buffard souhaitait relancer Lucienne Poiraud-Berthieu (31 ans, 1,84 m) qu’il avait coachée à Valenciennes, après son passage en N3. Mais au bout de quelques semaines, l’entraîneur du Nantes-Rezé Basket et son intérieure sont manifestement arrivés de concert à la conclusion que la joueuse n’avait plus le ressort indispensable au haut-niveau. Du coup, ils se sont mis d’accord pour mettre un terme au contrat. A deux semaines de la reprise du championnat, Laurent Buffard s’est donc mis en quête d’une autre joueuse évoluant au poste 4. Ce sera une Française, et son arrivée devrait être officialisée d’ici la fin de semaine.
www.ouest-france.fr
à revisionner :
Durant l'été, le NRB a fait sa mue
http://www.youtube.com/watch?v=8QN8DL4ZF1k
Laurent Buffard souhaitait relancer Lucienne Poiraud-Berthieu (31 ans, 1,84 m) qu’il avait coachée à Valenciennes, après son passage en N3. Mais au bout de quelques semaines, l’entraîneur du Nantes-Rezé Basket et son intérieure sont manifestement arrivés de concert à la conclusion que la joueuse n’avait plus le ressort indispensable au haut-niveau. Du coup, ils se sont mis d’accord pour mettre un terme au contrat. A deux semaines de la reprise du championnat, Laurent Buffard s’est donc mis en quête d’une autre joueuse évoluant au poste 4. Ce sera une Française, et son arrivée devrait être officialisée d’ici la fin de semaine.
www.ouest-france.fr
à revisionner :
Durant l'été, le NRB a fait sa mue
http://www.youtube.com/watch?v=8QN8DL4ZF1k
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Sy-Diop : de Reims à Nantes-Rezé
Laurent Buffard n'aura pas mis longtemps à combler la place vacante dans la raquette laissée par Lucienne Berthieu-Poiraud : dès hier midi, le nouveau stratège du NRB annonçait l'engagement de la Sénégalaise Mame-Marie Sy-Diop (1,85 m, 24 ans).
Cette jeune intérieure formée à Arras s'est révélée l'an passé à Reims : 12,5 points (62 % d'adresse à deux points) et 8 rebonds par match (en 29 mn de moyenne) pour une évaluation de 17,3 (6e de LFB). Internationale sénégalaise naturalisée française de fraîche date (Bourges la convoitait aussi !), Sy-Diop ne pourra toutefois porter le maillot du NRB qu'au retour du championnat d'Afrique des nations (9-18 octobre à Madagascar). Soit après la 4e journée de LFB.
Presse-Océan - www.nantes.maville.com
Laurent Buffard n'aura pas mis longtemps à combler la place vacante dans la raquette laissée par Lucienne Berthieu-Poiraud : dès hier midi, le nouveau stratège du NRB annonçait l'engagement de la Sénégalaise Mame-Marie Sy-Diop (1,85 m, 24 ans).
Cette jeune intérieure formée à Arras s'est révélée l'an passé à Reims : 12,5 points (62 % d'adresse à deux points) et 8 rebonds par match (en 29 mn de moyenne) pour une évaluation de 17,3 (6e de LFB). Internationale sénégalaise naturalisée française de fraîche date (Bourges la convoitait aussi !), Sy-Diop ne pourra toutefois porter le maillot du NRB qu'au retour du championnat d'Afrique des nations (9-18 octobre à Madagascar). Soit après la 4e journée de LFB.
Presse-Océan - www.nantes.maville.com
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Préparation : Mondeville - Trutnov, à Touques (20 h).
Britany Miller, un été en pente douce
Britany Miller met les bouchées doubles à l'entraînement.
À court d'entraînement, l'Américaine, dernière recrue de l'Usom, veut rattraper le temps perdu. Dès ce soir face à une équipe tchèque.
Si de la France elle ne connaît pas encore grand-chose, Trutnov, République tchèque, adversaire du soir, elle connaît, Britany Miller. « Parce que je les ai jouées cinq ou six fois l'an passé », sourit la nouvelle recrue de l'Usom. C'est en effet en République tchèque que Britany Miller a posé son sac l'année dernière. À Brno. Pas le Brno qui brille en Euroligue, mais un autre club de la ville : le Valosun KP Brno, première division également.
Miller a rejoint l'Europe sans terminer le traditionnel cursus universitaire de quatre saisons aux Etats-Unis. Après trois ans passés sous le soleil de Floride, elle en a eu sa claque « de l'ambiance ». Du niveau moyen de son équipe aussi. Alors elle a saisi la proposition tchèque. Sa première offre hors nouveau monde.
Bouchées doubles
Cet impressionnant gabarit d'1,93 m, de 22 ans et aux rajouts blonds tressés sur le crâne, née à New-York et à l'adolescence passée en Géorgie, a été recruté par l'Usom pour « sa capacité à créer le danger sous le panier », dixit Coudray.
Sûr que Miller en impose, même si elle n'a pas eu sa chance cet été dans le camp WNBA de Detroit où elle a tenté de s'imposer. Un seul match joué. Quand les anciennes sont revenues, les « rookies » ont été mises de côté. Du coup, niveau entraînement, Miller s'est peut-être un peu laissée aller. « Je n'ai pas bossé suffisamment cet été, » admet la demoiselle qui dit mettre les bouchées doubles pour rattraper son retard à l'entraînement. Obtenir le visa a aussi traîné. Alors, Miller a manqué la reprise avec le collectif, ce qui a accentué l'effet retard.
L'Américaine n'a repris avec l'Usom que dimanche dernier contre Calais, fraîchement débarquée des Etats-Unis. À court d'entraînement, à court de compétition, donc pas à niveau. « Elle n'a pas eu la présence attendue au rebond, pointe Coudray, elle a encore beaucoup de travail pour être prête, je ne peux évaluer son niveau pour l'instant. Elle est en retard physiquement ».
Miller l'admet et estime aussi qu'elle est montée d'un cran en passant de Brno à l'Usom, du championnat tchèque au championnat de France. « J'ai l'impression, qu'il y a plus d'intensité physique ici. On bosse aussi beaucoup plus dur à l'entraînement. Ce que j'ai fait comme travail cet été aurait largement suffi pour la République tchèque, pas pour ici. ». L'embêtant c'est que Miller a un profil unique à Mondeville. En n°5, ancrée sous le cercle. Même si Thizy (blessée) peut la suppléer.
Pour voir le vrai visage de Britany Miller, il faudra sans doute patienter un peu : « Je peux progresser sur la vitesse, mais j'ai la capacité de peser physiquement dans la raquette », annonce la demoiselle.
David GUÉZENNEC.
Ouest-France - www.caen.maville.com
Britany Miller, un été en pente douce
Britany Miller met les bouchées doubles à l'entraînement.
À court d'entraînement, l'Américaine, dernière recrue de l'Usom, veut rattraper le temps perdu. Dès ce soir face à une équipe tchèque.
Si de la France elle ne connaît pas encore grand-chose, Trutnov, République tchèque, adversaire du soir, elle connaît, Britany Miller. « Parce que je les ai jouées cinq ou six fois l'an passé », sourit la nouvelle recrue de l'Usom. C'est en effet en République tchèque que Britany Miller a posé son sac l'année dernière. À Brno. Pas le Brno qui brille en Euroligue, mais un autre club de la ville : le Valosun KP Brno, première division également.
Miller a rejoint l'Europe sans terminer le traditionnel cursus universitaire de quatre saisons aux Etats-Unis. Après trois ans passés sous le soleil de Floride, elle en a eu sa claque « de l'ambiance ». Du niveau moyen de son équipe aussi. Alors elle a saisi la proposition tchèque. Sa première offre hors nouveau monde.
Bouchées doubles
Cet impressionnant gabarit d'1,93 m, de 22 ans et aux rajouts blonds tressés sur le crâne, née à New-York et à l'adolescence passée en Géorgie, a été recruté par l'Usom pour « sa capacité à créer le danger sous le panier », dixit Coudray.
Sûr que Miller en impose, même si elle n'a pas eu sa chance cet été dans le camp WNBA de Detroit où elle a tenté de s'imposer. Un seul match joué. Quand les anciennes sont revenues, les « rookies » ont été mises de côté. Du coup, niveau entraînement, Miller s'est peut-être un peu laissée aller. « Je n'ai pas bossé suffisamment cet été, » admet la demoiselle qui dit mettre les bouchées doubles pour rattraper son retard à l'entraînement. Obtenir le visa a aussi traîné. Alors, Miller a manqué la reprise avec le collectif, ce qui a accentué l'effet retard.
L'Américaine n'a repris avec l'Usom que dimanche dernier contre Calais, fraîchement débarquée des Etats-Unis. À court d'entraînement, à court de compétition, donc pas à niveau. « Elle n'a pas eu la présence attendue au rebond, pointe Coudray, elle a encore beaucoup de travail pour être prête, je ne peux évaluer son niveau pour l'instant. Elle est en retard physiquement ».
Miller l'admet et estime aussi qu'elle est montée d'un cran en passant de Brno à l'Usom, du championnat tchèque au championnat de France. « J'ai l'impression, qu'il y a plus d'intensité physique ici. On bosse aussi beaucoup plus dur à l'entraînement. Ce que j'ai fait comme travail cet été aurait largement suffi pour la République tchèque, pas pour ici. ». L'embêtant c'est que Miller a un profil unique à Mondeville. En n°5, ancrée sous le cercle. Même si Thizy (blessée) peut la suppléer.
Pour voir le vrai visage de Britany Miller, il faudra sans doute patienter un peu : « Je peux progresser sur la vitesse, mais j'ai la capacité de peser physiquement dans la raquette », annonce la demoiselle.
David GUÉZENNEC.
Ouest-France - www.caen.maville.com
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Limoges
Ligita Kinkeviciene, nouvelle meneuse, déjà présentée à nos partenaires
Pour pallier à l'absence temporaire de Faeza Bouderra, qui est en convalescence suite à une blessure au genou et sera absente pendant deux mois, le Limoges ABC en Limousin a signé sur un contrat de deux mois (jusqu'au 14 novembre inclus) une meneuse lituanienne, Ligita Kinkeviciene, née le 20 juin 1976 à Kedainiai (Lituanie),1,76m. Ligita évoluait l'an dernier dans le même club que Laima Rickeviciute, à Arvi Marijampole (Lituanie).
Les contacts ont été très rapides et notre accord et ses modalités pratiques se sont réglées hier soir dimanche. Ligita Kinkeviciene est arrivée à Limoges ce lundi soir et a d'emblée assisté à notre Soirée Partenaires au Green Saint-Lazare. Une excellente entrée en matière pour connaître le Club, ses partenaires et son environnement. Aujourd'hui mardi, journée "médicale" avec tests au CHU et visite bilan.
L'effectif du Limoges ABC en Limousin "redevient" ainsi complet et le Club est en mesure de préparer les dix prochains jours d'avant saison dans de meilleures conditions. Rappel : vendredi soir à 18h30 match amical à Saint-Yrieix-la-Perche contre Basket-Landes.
www.limogesabc.com
Ligita Kinkeviciene, nouvelle meneuse, déjà présentée à nos partenaires
Pour pallier à l'absence temporaire de Faeza Bouderra, qui est en convalescence suite à une blessure au genou et sera absente pendant deux mois, le Limoges ABC en Limousin a signé sur un contrat de deux mois (jusqu'au 14 novembre inclus) une meneuse lituanienne, Ligita Kinkeviciene, née le 20 juin 1976 à Kedainiai (Lituanie),1,76m. Ligita évoluait l'an dernier dans le même club que Laima Rickeviciute, à Arvi Marijampole (Lituanie).
Les contacts ont été très rapides et notre accord et ses modalités pratiques se sont réglées hier soir dimanche. Ligita Kinkeviciene est arrivée à Limoges ce lundi soir et a d'emblée assisté à notre Soirée Partenaires au Green Saint-Lazare. Une excellente entrée en matière pour connaître le Club, ses partenaires et son environnement. Aujourd'hui mardi, journée "médicale" avec tests au CHU et visite bilan.
L'effectif du Limoges ABC en Limousin "redevient" ainsi complet et le Club est en mesure de préparer les dix prochains jours d'avant saison dans de meilleures conditions. Rappel : vendredi soir à 18h30 match amical à Saint-Yrieix-la-Perche contre Basket-Landes.
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Re: LFB toutes les infos
Une nouvelle joueuse à Armentières :
http://www.planet-soa.info/LFB/actus.htm
http://www.basketnews.net/asp.net/main. ... px?id=4622
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Le talent, c'est d'avoir envie !
3ème de la Fantasy NBA Basketnews 2010
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Re: LFB toutes les infos
TMB : un sursaut est vivement souhaité
Toulouse reçoit Nantes-Rezé, ce soir au petit palais des sports, à 19 heures.
Valérie Garnier a remotivé ses troupes. Réaction attendue ce soir.
Miss Taylor est riche. Riche en statistiques de haut niveau, qui lui valent d'être, du haut de ses 2,03 mètres, la deuxième marqueuse du championnat. Elle est aussi celle qui tire le plus de lancers-francs et la troisième joueuse au niveau de l'évaluation. En lui associant la meneuse australienne Kathleen MacLeod, la meilleure passeuse en LFB, et l'internationale sénégalaise Mame-Marie Sy Diop, on forme un trident qui peut s'avérer meurtrier, et dont la défense toulousaine s'évertuera à radoucir les piques, ce soir.
« Toulouse est une bonne équipe, qui pratique un basket de bonne qualité, qui est bien coachée, et qui sera dangereuse. Ses cinq, six joueuses majeures peuvent rivaliser avec n'importe quelle équipe du championnat .» On sent que Laurent Buffard, l'entraîneur des Nantaises, qui retrouvera pour l'occasion une salle qu'il connaît bien pour y avoir dirigé les Spacer's dans les années quatre-vingt-dix, craint son déplacement dans la Ville rose.
GARE AUX LANCERS-FRANCS
De son côté, Valérie Garnier a remotivé ses troupes dans la semaine. L'adresse aux lancers-francs est souvent un problème d'état d'esprit et le 8 sur 20 de samedi dernier peut s'expliquer en partie parce que les joueuses n'étaient pas dans les meilleures conditions mentales. Elles se sont peut-être démotivées après leurs deux excellentes victoires à l'extérieur. L'entraîneur du TMB désire en tout cas voir disparaître cette impression de laisser-aller qui a transpiré samedi dernier sur le parquet du petit palais des sports.
C'est indispensable pour se jouer du trident Taylor-Sy Diop-MacLeod, mais aussi de toutes les joueuses françaises talentueuses qui gravitent autour d'elles : Leslie Ardon et l'expérience de ses 30 ans et d'une carrière en Espagne, Camille Aubert, une meneuse vice-championne d'Europe 2005 vue au Centre Fédéral de Toulouse en 2003-2004, son équipière en 2005, Mélanie Plust, championne d'Europe Espoir 2009, sans oublier Doriane Tahane, elle aussi titrée cette année.
On le voit, la tâche de Metcalf, meilleure marqueuse du TMB à ce jour, et de ses coéquipières n'est pas de tout repos. «Toulouse n'aura rien à perdre», affirme Laurent Buffard. «Ce match est important pour les deux équipes», dit Valérie Garnier. Il sera très certainement indécis pour ces deux équipes qui présentent le même bilan à ce stade du championnat : 3 victoires pour 4 défaites.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
Toulouse reçoit Nantes-Rezé, ce soir au petit palais des sports, à 19 heures.
Valérie Garnier a remotivé ses troupes. Réaction attendue ce soir.
Miss Taylor est riche. Riche en statistiques de haut niveau, qui lui valent d'être, du haut de ses 2,03 mètres, la deuxième marqueuse du championnat. Elle est aussi celle qui tire le plus de lancers-francs et la troisième joueuse au niveau de l'évaluation. En lui associant la meneuse australienne Kathleen MacLeod, la meilleure passeuse en LFB, et l'internationale sénégalaise Mame-Marie Sy Diop, on forme un trident qui peut s'avérer meurtrier, et dont la défense toulousaine s'évertuera à radoucir les piques, ce soir.
« Toulouse est une bonne équipe, qui pratique un basket de bonne qualité, qui est bien coachée, et qui sera dangereuse. Ses cinq, six joueuses majeures peuvent rivaliser avec n'importe quelle équipe du championnat .» On sent que Laurent Buffard, l'entraîneur des Nantaises, qui retrouvera pour l'occasion une salle qu'il connaît bien pour y avoir dirigé les Spacer's dans les années quatre-vingt-dix, craint son déplacement dans la Ville rose.
GARE AUX LANCERS-FRANCS
De son côté, Valérie Garnier a remotivé ses troupes dans la semaine. L'adresse aux lancers-francs est souvent un problème d'état d'esprit et le 8 sur 20 de samedi dernier peut s'expliquer en partie parce que les joueuses n'étaient pas dans les meilleures conditions mentales. Elles se sont peut-être démotivées après leurs deux excellentes victoires à l'extérieur. L'entraîneur du TMB désire en tout cas voir disparaître cette impression de laisser-aller qui a transpiré samedi dernier sur le parquet du petit palais des sports.
C'est indispensable pour se jouer du trident Taylor-Sy Diop-MacLeod, mais aussi de toutes les joueuses françaises talentueuses qui gravitent autour d'elles : Leslie Ardon et l'expérience de ses 30 ans et d'une carrière en Espagne, Camille Aubert, une meneuse vice-championne d'Europe 2005 vue au Centre Fédéral de Toulouse en 2003-2004, son équipière en 2005, Mélanie Plust, championne d'Europe Espoir 2009, sans oublier Doriane Tahane, elle aussi titrée cette année.
On le voit, la tâche de Metcalf, meilleure marqueuse du TMB à ce jour, et de ses coéquipières n'est pas de tout repos. «Toulouse n'aura rien à perdre», affirme Laurent Buffard. «Ce match est important pour les deux équipes», dit Valérie Garnier. Il sera très certainement indécis pour ces deux équipes qui présentent le même bilan à ce stade du championnat : 3 victoires pour 4 défaites.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr