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Dark Sidious
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PILGRIM
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Source Presse Océan
Sports
mardi 23 juin 2009 BASKET-BALL. L'ENTRAINEUR CHOLETAIS JUSTIFIE SON CHOIX DU NRB
Buffard aime le projet nantais
Laurent Buffard : « Si je repars dans le basket féminin, c'est à zéro, dans un projet. » Photo AFP
Sollicité à l'occasion de l'Euro féminin, Laurent Buffard a donné les raisons de sa « préférence nantaise ».
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Laurent Buffard sera bien la saison prochaine l'entraîneur du Nantes Rezé Basket... pour peu que celui-ci soit bien repêché en Ligue Féminine, comme tout porte à le penser.
Le technicien des Mauges (il est né le 29 août 1963 à Chemillé), entraîneur de Cholet, Sceaux et Toulouse en masculins, puis du grand Valenciennes (*) et du richissime Ekaterinbourg dont il a brusquement été remercié en janvier dernier, l'a lui-même confirmé ce week-end, à l'occasion d'une interview très complète accordée au site internet basketnews.net, alors qu'il officiait en Lettonie en qualité de consultant pour Sport + sur l'Euro féminin.
À la question de savoir s'il allait « rester dans le basket féminin ou pas », Laurent Buffard ne ferme pas totalement la porte à un éventuel retour dans le giron masculin (« Un bon centre de formation, une sorte de centre fédéral bis »), mais justifie sa préférence régionale : « Ça m'intéressait d'aller à Nantes pour me rapprocher de ma famille que je n'ai pas vue depuis vingt-cinq ans. Mes parents vieillissent, je voudrais me rapprocher d'eux ». Un choix personnel, donc, mais aussi sportif : « Si je repars dans le basket féminin, c'est à zéro, dans un projet. Peu d'équipes en ont. Nantes (comprenez le NRB) en a un, même s'ils ont fini derniers. Ils veulent gagner un titre un jour, faire l'Euroleague ».
Rien de moins ! Et vous n'avez pas encore tout lu. Accrochez-vous : « Le président Thierry Frère, qui a une société de consulting pour les gens qui cherchent du travail, veut construire sa propre salle privée de 7 à 8 000 personnes, à l'horizon 2012-2013 ».
Là, on tombe sur le c... Renseignements pris auprès de l'initiateur dudit projet, Thierry Frère, passé l'embarras lié à l'effet d'annonce, calme le jeu sans renier totalement son futur coach : « C'est un vrai projet... mais c'est très prématuré ».
Affaire à suivre... comme ce NRB dont on dit que l'effectif version LFB serait quasiment bouclé, incluant bien (cf nos éditions de mercredi dernier) la meneuse australienne Kathleen Macleod, mais pas l'arrière US Sheana Mosch.
Laurent Battarel
(*) Deux fois vainqueur et deux fois finaliste de l'Euroligue, six titres de champion de France, cinq coupes de France et quatre tournois de la Fédération, de 2001 à 2007. Excusez du peu...
Sports
mardi 23 juin 2009 BASKET-BALL. L'ENTRAINEUR CHOLETAIS JUSTIFIE SON CHOIX DU NRB
Buffard aime le projet nantais
Laurent Buffard : « Si je repars dans le basket féminin, c'est à zéro, dans un projet. » Photo AFP
Sollicité à l'occasion de l'Euro féminin, Laurent Buffard a donné les raisons de sa « préférence nantaise ».
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Laurent Buffard sera bien la saison prochaine l'entraîneur du Nantes Rezé Basket... pour peu que celui-ci soit bien repêché en Ligue Féminine, comme tout porte à le penser.
Le technicien des Mauges (il est né le 29 août 1963 à Chemillé), entraîneur de Cholet, Sceaux et Toulouse en masculins, puis du grand Valenciennes (*) et du richissime Ekaterinbourg dont il a brusquement été remercié en janvier dernier, l'a lui-même confirmé ce week-end, à l'occasion d'une interview très complète accordée au site internet basketnews.net, alors qu'il officiait en Lettonie en qualité de consultant pour Sport + sur l'Euro féminin.
À la question de savoir s'il allait « rester dans le basket féminin ou pas », Laurent Buffard ne ferme pas totalement la porte à un éventuel retour dans le giron masculin (« Un bon centre de formation, une sorte de centre fédéral bis »), mais justifie sa préférence régionale : « Ça m'intéressait d'aller à Nantes pour me rapprocher de ma famille que je n'ai pas vue depuis vingt-cinq ans. Mes parents vieillissent, je voudrais me rapprocher d'eux ». Un choix personnel, donc, mais aussi sportif : « Si je repars dans le basket féminin, c'est à zéro, dans un projet. Peu d'équipes en ont. Nantes (comprenez le NRB) en a un, même s'ils ont fini derniers. Ils veulent gagner un titre un jour, faire l'Euroleague ».
Rien de moins ! Et vous n'avez pas encore tout lu. Accrochez-vous : « Le président Thierry Frère, qui a une société de consulting pour les gens qui cherchent du travail, veut construire sa propre salle privée de 7 à 8 000 personnes, à l'horizon 2012-2013 ».
Là, on tombe sur le c... Renseignements pris auprès de l'initiateur dudit projet, Thierry Frère, passé l'embarras lié à l'effet d'annonce, calme le jeu sans renier totalement son futur coach : « C'est un vrai projet... mais c'est très prématuré ».
Affaire à suivre... comme ce NRB dont on dit que l'effectif version LFB serait quasiment bouclé, incluant bien (cf nos éditions de mercredi dernier) la meneuse australienne Kathleen Macleod, mais pas l'arrière US Sheana Mosch.
Laurent Battarel
(*) Deux fois vainqueur et deux fois finaliste de l'Euroligue, six titres de champion de France, cinq coupes de France et quatre tournois de la Fédération, de 2001 à 2007. Excusez du peu...
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la zone
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Coudray : « Recrutement terminé à Mondeville »
L'Américaine Britany Miller, 22 ans, a terminé 2e meilleure marqueuse du championnat tchèque, avec 18,2 points de moyenne. De quoi intéresser Coudray.
De retour d'un séminaire d'entraîneurs au Congo, l'entraîneur calvadosien Hervé Coudray fait le point sur la saison qui se profile.
Que pouvez-vous nous dire sur votre dernière recrue, Britany Miller ?
Je cherchais une joueuse ayant une grosse présence physique près du cercle, une grosse rebondeuse. Nous avons un peu souffert dans ce domaine cette année. Le retour d'Aurélie Bonnan nous fera du bien, mais Miller a un autre profil. Je pense d'ailleurs que leur entente sera intéressante, avec le bon jeu de passes d'Aurélie, pour une fille grande (1,93 m), ayant de bonnes mains. Les renseignements que j'ai eus étaient positifs.
Ce sera votre dernière recrue ?
A priori oui, sauf si nous gagnons au Loto, auquel cas nous renforcerions peut-être encore notre secteur intérieur. Mais si ça s'arrête là, ce ne sera pas un drame. J'avais prévu de construire ainsi l'équipe. Je n'ai pas envie de mettre de barrières devant des jeunes comme Gandega ou Moisan-Niamké, qui montrent de bonnes choses avec l'équipe de France moins de 20 ans.
La France vient d'être sacrée championne d'Europe. Est-ce que cela peut vous aider à « vendre » le basket féminin ?
Je ne sais pas. C'était déjà le cas en 2001, ça n'a pas été la révolution... Mais disons que cela peut aider à convaincre des partenaires hésitants, du fait de la crise économique qui a d'ailleurs parfois bon dos. C'est aux clubs, à la Fédération, de profiter de cette exposition pour avancer. Etre en prime time sur France Télévision un samedi soir, c'est quand même rare.
Qu'avez-vous pensé de cet Euro ?
La France a joué de plus en plus juste, sur ses forces, avec des éléments clés que sont Dumerc, Melain et Gruda. J'ai retrouvé la patte du coach, les Bleues ont évolué comme Pierre Vincent fait jouer Bourges. Mais je n'ai pas vu de match très passionnant, avec une équipe de Russie qui avait des stars, mais a fait un peu n'importe quoi.
Recueilli parDominique FAURIE.
Ouest-France - www.caen.maville.com mercredi 24 juin 2009
************************************************** ****
BASKET LANDES.
Des divergences d'opinion quant à l'orientation à donner au club ont poussé le président à quitter ses fonctions
Lecompte s'efface
Christian Lecompte : « J'ai lancé un gros pavé dans la mare, j'espère qu'il éclaboussera bien là où il faut ». L'ancien président éspère provoquer un électrochoc.
Christian Lecompte n'est plus le président de Basket Landes. Des divergences d'opinion quant à l'orientation à donner au club l'ont contraint à quitter ses fonctions. Après un quinquennat à la tête d'un club qu'il aura mené jusqu'aux sommets de la hiérarchie, c'est non sans regret mais avec force conviction qu'il n'a pas pris part, mardi soir, au renouvellement du tiers sortant du bureau, prévu à l'ordre du jour d'une assemblée générale qui n'aura finalement eu d'ordinaire que le nom.
Cette décision, faute de prendre de court les membres du conseil d'administration du club, avertis de ses intentions le matin même par courriel, constitue un véritable coup dur pour l'association, à moins de trois mois du lever de rideau du championnat de Ligue féminine. Et vu de l'extérieur, elle peut paraître aussi décalée qu'inappropriée à l'issue d'une campagne écoulée riche en satisfactions : du maintien en Ligue féminine des seniors en passant par la Coupe des Landes des espoirs et le formidable parcours des cadettes, finalistes de la Coupe de France et 3es du championnat de France.
« Ce n'est pas parce qu'on joue dans la cour des grands qu'il faut copier ce qui se fait de mal ailleurs, réagissait Jean-Pierre Dalm, le maire de Saint-Sever, faisant allusion aux récents remous qui ont secoué l'Olympique de Marseille. Se payer une crise quand tout va bien, c'est du luxe ! »
Basket Landes peut-il se le permettre ? L'avenir le dira. En attendant, le malaise était bel et bien palpable, mardi soir. Christian Lecompte l'a exprimé tout au long de son discours moral, mettant en exergue le hiatus existant entre la bonne santé du club et sa vision pessimiste de l'avenir de Basket Landes en LFB. « On a tout lieu de se réjouir aujourd'hui, mais demain ? Comment faire pour pérenniser l'équipe dans cette division ? »
Besoin de recettes
Pragmatique, Lecompte pose quelques chiffres à plat. Première obligation selon lui, gonfler le budget de 800 à 970 000 euros « afin d' aligner une équipe décente, compétitive et ne pas se moquer du public », sachant qu'avec la même masse salariale que l'an passé (soit 600 000 euros comprenant les salaires, les charges sociales, les logements, les assurances, les déplacements...), « nous ne pourrions qualifier que huit joueuses (contre 14 en 2008-2009) ».
Or, pour atteindre les 720 000 euros de masse salariale escomptés pour tenir la route en Ligue et pour que « les perspectives de développement soient possibles », Basket Landes doit tabler sur des prévisions de recettes à la hausse. « Et à moins de trouver un partenaire ultra-généreux », la solution réside dans un gain significatif de spectateurs que pour l'heure, Laloubère et ses 1 000 places ne peuvent absorber.
Un appel au secours
Et c'est bien là que se situe le noeud du problème. Un serpent de mer qui se mord la queue. Avec, à une extrémité, un président jugeant « vital » de déménager « ne serait-ce que provisoirement », par exemple du côté de l'Espace François-Mitterrand de Mont-de-Marsan « en attendant que le projet d'agrandissement de Laloubère aboutisse ». Et, à l'autre, la majorité des membres du bureau préconisant une solution intermédiaire, consistant à réserver l'option montoise aux trois-quatre grosses affiches de la saison de LFB.
« C'est la démocratie, j'accepte la décision, mais moi, en l'état actuel des choses, je ne sais pas faire ! Et dans ces conditions, je préfère ne pas engager ma responsabilité de président », tranchait l'ex-patron basket-landais. Plus que l'expression d'un ras-le-bol, avec ce départ, Christian Lecompte dit avoir voulu lancer un ultime « appel au secours », créer un électrochoc. « J'ai lancé un gros pavé dans la mare, j'espère qu'il éclaboussera bien là où il faut », confessait-il à l'issue de l'assemblée, à la fois soulagé mais résolument inquiet, conscient « de tous les problèmes immédiats à gérer » par la nouvelle équipe.
À commencer par le bouclage du budget prévisionnel pour l'exercice 2009-2010. Pour ce faire, « Basket Landes pourra compter, malgré la conjoncture difficile, sur le soutien du Conseil général des Landes », a rappelé Bernard Subsol. À l'aube d'une « période de transition tumultueuse », le président de la commission sports a par ailleurs souligné l'urgence de « tous se mettre autour d'une table » pour essayer « d'avancer dans l'intérêt commun. » L'été s'annonce chaud et laborieux pour Basket Landes.
Richard Marquet - www.sudouest.com
L'Américaine Britany Miller, 22 ans, a terminé 2e meilleure marqueuse du championnat tchèque, avec 18,2 points de moyenne. De quoi intéresser Coudray.
De retour d'un séminaire d'entraîneurs au Congo, l'entraîneur calvadosien Hervé Coudray fait le point sur la saison qui se profile.
Que pouvez-vous nous dire sur votre dernière recrue, Britany Miller ?
Je cherchais une joueuse ayant une grosse présence physique près du cercle, une grosse rebondeuse. Nous avons un peu souffert dans ce domaine cette année. Le retour d'Aurélie Bonnan nous fera du bien, mais Miller a un autre profil. Je pense d'ailleurs que leur entente sera intéressante, avec le bon jeu de passes d'Aurélie, pour une fille grande (1,93 m), ayant de bonnes mains. Les renseignements que j'ai eus étaient positifs.
Ce sera votre dernière recrue ?
A priori oui, sauf si nous gagnons au Loto, auquel cas nous renforcerions peut-être encore notre secteur intérieur. Mais si ça s'arrête là, ce ne sera pas un drame. J'avais prévu de construire ainsi l'équipe. Je n'ai pas envie de mettre de barrières devant des jeunes comme Gandega ou Moisan-Niamké, qui montrent de bonnes choses avec l'équipe de France moins de 20 ans.
La France vient d'être sacrée championne d'Europe. Est-ce que cela peut vous aider à « vendre » le basket féminin ?
Je ne sais pas. C'était déjà le cas en 2001, ça n'a pas été la révolution... Mais disons que cela peut aider à convaincre des partenaires hésitants, du fait de la crise économique qui a d'ailleurs parfois bon dos. C'est aux clubs, à la Fédération, de profiter de cette exposition pour avancer. Etre en prime time sur France Télévision un samedi soir, c'est quand même rare.
Qu'avez-vous pensé de cet Euro ?
La France a joué de plus en plus juste, sur ses forces, avec des éléments clés que sont Dumerc, Melain et Gruda. J'ai retrouvé la patte du coach, les Bleues ont évolué comme Pierre Vincent fait jouer Bourges. Mais je n'ai pas vu de match très passionnant, avec une équipe de Russie qui avait des stars, mais a fait un peu n'importe quoi.
Recueilli parDominique FAURIE.
Ouest-France - www.caen.maville.com mercredi 24 juin 2009
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BASKET LANDES.
Des divergences d'opinion quant à l'orientation à donner au club ont poussé le président à quitter ses fonctions
Lecompte s'efface
Christian Lecompte : « J'ai lancé un gros pavé dans la mare, j'espère qu'il éclaboussera bien là où il faut ». L'ancien président éspère provoquer un électrochoc.
Christian Lecompte n'est plus le président de Basket Landes. Des divergences d'opinion quant à l'orientation à donner au club l'ont contraint à quitter ses fonctions. Après un quinquennat à la tête d'un club qu'il aura mené jusqu'aux sommets de la hiérarchie, c'est non sans regret mais avec force conviction qu'il n'a pas pris part, mardi soir, au renouvellement du tiers sortant du bureau, prévu à l'ordre du jour d'une assemblée générale qui n'aura finalement eu d'ordinaire que le nom.
Cette décision, faute de prendre de court les membres du conseil d'administration du club, avertis de ses intentions le matin même par courriel, constitue un véritable coup dur pour l'association, à moins de trois mois du lever de rideau du championnat de Ligue féminine. Et vu de l'extérieur, elle peut paraître aussi décalée qu'inappropriée à l'issue d'une campagne écoulée riche en satisfactions : du maintien en Ligue féminine des seniors en passant par la Coupe des Landes des espoirs et le formidable parcours des cadettes, finalistes de la Coupe de France et 3es du championnat de France.
« Ce n'est pas parce qu'on joue dans la cour des grands qu'il faut copier ce qui se fait de mal ailleurs, réagissait Jean-Pierre Dalm, le maire de Saint-Sever, faisant allusion aux récents remous qui ont secoué l'Olympique de Marseille. Se payer une crise quand tout va bien, c'est du luxe ! »
Basket Landes peut-il se le permettre ? L'avenir le dira. En attendant, le malaise était bel et bien palpable, mardi soir. Christian Lecompte l'a exprimé tout au long de son discours moral, mettant en exergue le hiatus existant entre la bonne santé du club et sa vision pessimiste de l'avenir de Basket Landes en LFB. « On a tout lieu de se réjouir aujourd'hui, mais demain ? Comment faire pour pérenniser l'équipe dans cette division ? »
Besoin de recettes
Pragmatique, Lecompte pose quelques chiffres à plat. Première obligation selon lui, gonfler le budget de 800 à 970 000 euros « afin d' aligner une équipe décente, compétitive et ne pas se moquer du public », sachant qu'avec la même masse salariale que l'an passé (soit 600 000 euros comprenant les salaires, les charges sociales, les logements, les assurances, les déplacements...), « nous ne pourrions qualifier que huit joueuses (contre 14 en 2008-2009) ».
Or, pour atteindre les 720 000 euros de masse salariale escomptés pour tenir la route en Ligue et pour que « les perspectives de développement soient possibles », Basket Landes doit tabler sur des prévisions de recettes à la hausse. « Et à moins de trouver un partenaire ultra-généreux », la solution réside dans un gain significatif de spectateurs que pour l'heure, Laloubère et ses 1 000 places ne peuvent absorber.
Un appel au secours
Et c'est bien là que se situe le noeud du problème. Un serpent de mer qui se mord la queue. Avec, à une extrémité, un président jugeant « vital » de déménager « ne serait-ce que provisoirement », par exemple du côté de l'Espace François-Mitterrand de Mont-de-Marsan « en attendant que le projet d'agrandissement de Laloubère aboutisse ». Et, à l'autre, la majorité des membres du bureau préconisant une solution intermédiaire, consistant à réserver l'option montoise aux trois-quatre grosses affiches de la saison de LFB.
« C'est la démocratie, j'accepte la décision, mais moi, en l'état actuel des choses, je ne sais pas faire ! Et dans ces conditions, je préfère ne pas engager ma responsabilité de président », tranchait l'ex-patron basket-landais. Plus que l'expression d'un ras-le-bol, avec ce départ, Christian Lecompte dit avoir voulu lancer un ultime « appel au secours », créer un électrochoc. « J'ai lancé un gros pavé dans la mare, j'espère qu'il éclaboussera bien là où il faut », confessait-il à l'issue de l'assemblée, à la fois soulagé mais résolument inquiet, conscient « de tous les problèmes immédiats à gérer » par la nouvelle équipe.
À commencer par le bouclage du budget prévisionnel pour l'exercice 2009-2010. Pour ce faire, « Basket Landes pourra compter, malgré la conjoncture difficile, sur le soutien du Conseil général des Landes », a rappelé Bernard Subsol. À l'aube d'une « période de transition tumultueuse », le président de la commission sports a par ailleurs souligné l'urgence de « tous se mettre autour d'une table » pour essayer « d'avancer dans l'intérêt commun. » L'été s'annonce chaud et laborieux pour Basket Landes.
Richard Marquet - www.sudouest.com
Modifié en dernier par la zone le mar. 30 juin 2009 12:38, modifié 1 fois.
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PILGRIM
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Le Nantes Rezé Basket encore dans l'attente
Repêché en Ligue ou rétrogradé en N1 la saison prochaine ? Il faudra encore attendre quelques jours avant de connaître le dénouement d'une énigme qui dure depuis maintenant presque deux mois et qui tient en haleine les dirigeants du NRB, le futur entraîneur et les futures joueuses du club présidé par Thierry Frère. Le bureau fédéral, réuni hier matin, a en effet mis en délibéré sa décision quant à l'avenir du NRB, lanterne rouge du championnat de Ligue 2008-2009. « La FFBB prend son temps. C'est logique, a commenté Thierry Frère. C'est la preuve qu'elle ne veut pas se tromper. » Le bureau fédéral se réunira à nouveau le 1er juillet. Le voile sera-t-il enfin levé sur une compétition 2009-2010 à 12 ou 14 clubs ? Peut-être. Car certains pensent que le suspense pourrait encore se prolonger.
Ouest-France Le 27 juin
Repêché en Ligue ou rétrogradé en N1 la saison prochaine ? Il faudra encore attendre quelques jours avant de connaître le dénouement d'une énigme qui dure depuis maintenant presque deux mois et qui tient en haleine les dirigeants du NRB, le futur entraîneur et les futures joueuses du club présidé par Thierry Frère. Le bureau fédéral, réuni hier matin, a en effet mis en délibéré sa décision quant à l'avenir du NRB, lanterne rouge du championnat de Ligue 2008-2009. « La FFBB prend son temps. C'est logique, a commenté Thierry Frère. C'est la preuve qu'elle ne veut pas se tromper. » Le bureau fédéral se réunira à nouveau le 1er juillet. Le voile sera-t-il enfin levé sur une compétition 2009-2010 à 12 ou 14 clubs ? Peut-être. Car certains pensent que le suspense pourrait encore se prolonger.
Ouest-France Le 27 juin
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JBL
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- Enregistré le : jeu. 02 févr. 2006 15:10
- Localisation : Au pays des cigognes, de la choucroute et du vin blanc
Il y a une semaine, la Fédération française de basket-ball avait demandé à la SIG féminine, qui évolue en Nationale 1, de poser sa candidature pour la Ligue féminine, c'est-à-dire en Elite. Le club d'Illkirch a finalement été contraint de décliner l'offre, faute d'une assise financière suffisante à ce niveau-là. Cruelle déception...
« Il s'agit bien entendu d'une énorme désillusion pour nous, et pour tous les amateurs de basket de très haut niveau de notre région, a expliqué la SIG féminine dans un communiqué diffusé hier.
Pourtant, l'enthousiasme spontané et sincère du vice-président de la CUS chargé des sports, en particulier dans ses propos parus à ce sujet dans la presse, laissait augurer, en toute objectivité, une issue favorable.
De son côté, l'adjoint aux Sports de la Ville de Strasbourg s'était investi pour faire aboutir un projet de club féminin de basket de haut niveau avec la SIG, s'engageant fermement à nous verser la subvention annuelle de la Ville de Strasbourg réservée à cet effet. Cet engagement a finalement été désavoué, mettant du coup l'association SIG dans une situation délicate.
Notre déception est immense, d'autant que l'investissement nécessaire supplémentaire (environ 200 000 euros toutes collectivités confondues), même si la somme est importante, reste bien en-deçà des retombées de l'impact d'une équipe jouant au plus haut niveau national de ce qui est, rappelons-le, le sport collectif féminin n°1 en France, de surcroît auréolé il y a quelques jours par le titre continental (...)
La SIG féminine va donc repartir en N1 qui demeure le 2e niveau national. Elle sait qu'elle peut compter sur l'appui de ses 500 membres, de ses 80 bénévoles, de ses 800 à 1 000 spectateurs par match et sur le soutien de ses partenaires privés, toujours plus nombreux à la rejoindre, et de ses partenaires institutionnels, avec, à leur tête, la Ville d'Illkirch-Graffenstaden. »
On ne connaît pas encore, pour le moment, la composition de la Ligue féminine, suite au désistement de la SIG. A suivre...
Édition du Dim 28 juin 2009
www.dna.fr
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JBL
- Sophomore
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- Enregistré le : jeu. 02 févr. 2006 15:10
- Localisation : Au pays des cigognes, de la choucroute et du vin blanc
Il y a une semaine, la Fédération française de basket-ball avait demandé à la SIG féminine, qui évolue en Nationale 1, de poser sa candidature pour la Ligue féminine, c'est-à-dire en Elite. Le club d'Illkirch a finalement été contraint de décliner l'offre, faute d'une assise financière suffisante à ce niveau-là. Cruelle déception...
« Il s'agit bien entendu d'une énorme désillusion pour nous, et pour tous les amateurs de basket de très haut niveau de notre région, a expliqué la SIG féminine dans un communiqué diffusé hier.
Pourtant, l'enthousiasme spontané et sincère du vice-président de la CUS chargé des sports, en particulier dans ses propos parus à ce sujet dans la presse, laissait augurer, en toute objectivité, une issue favorable.
De son côté, l'adjoint aux Sports de la Ville de Strasbourg s'était investi pour faire aboutir un projet de club féminin de basket de haut niveau avec la SIG, s'engageant fermement à nous verser la subvention annuelle de la Ville de Strasbourg réservée à cet effet. Cet engagement a finalement été désavoué, mettant du coup l'association SIG dans une situation délicate.
Notre déception est immense, d'autant que l'investissement nécessaire supplémentaire (environ 200 000 euros toutes collectivités confondues), même si la somme est importante, reste bien en-deçà des retombées de l'impact d'une équipe jouant au plus haut niveau national de ce qui est, rappelons-le, le sport collectif féminin n°1 en France, de surcroît auréolé il y a quelques jours par le titre continental (...)
La SIG féminine va donc repartir en N1 qui demeure le 2e niveau national. Elle sait qu'elle peut compter sur l'appui de ses 500 membres, de ses 80 bénévoles, de ses 800 à 1 000 spectateurs par match et sur le soutien de ses partenaires privés, toujours plus nombreux à la rejoindre, et de ses partenaires institutionnels, avec, à leur tête, la Ville d'Illkirch-Graffenstaden. »
On ne connaît pas encore, pour le moment, la composition de la Ligue féminine, suite au désistement de la SIG. A suivre...
Édition du Dim 28 juin 2009
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molten
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- Enregistré le : mer. 12 juil. 2006 17:55
- Localisation : Un peu partout...
http://www.basketlfb.com/pages/index.asp?PAG_N_ID= 3307969
Pour découvrir le visuel de l'Open LFB 2009...
Pour découvrir le visuel de l'Open LFB 2009...
Qu'est-ce que c'est fort!!!
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la zone
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Avec la Ligue, ce qui est bien, c'est qu'on ne sait (presque) rien
Championnat à douze? À quatorze? Tout ce qu'on sait, c'est que Michel et Amant ne retrouveront pas Reims.
Combien d'équipes dans le prochain championnat ? Quels clubs proposés pour quelles coupes d'Europe ? L'assemblée générale lilloise de la FFBB n'a guère apporté de réponses, alors que tout le monde s'apprête à tirer le rideau pour les vacances.
Souvent raillé pour ses championnats alambiqués et ses formules tarabiscotées, le rugby aurait-il trouvé son maître ? La Ligue féminine met en tout cas la barre très haut en ce moment, avec une élite qui ne se donne pas les moyens de ses ambitions.
Si on peut déjà réserver ses places pour le prochain open de la Ligue, on ne sait pas un truc tout bête : combien de matches seront programmés ? Tout simplement parce qu'on ignore toujours le nombre d'équipes retenues pour 2009-2010. La vraie-fausse lessive initiée par la commission du contrôle de gestion n'aura fait qu'une victime, en l'occurrence Reims qui, lâché par son conseil général, n'avait assez de gages à donner pour repartir en LFB. Quant à l'UHB, sa saison, sportivement médiocre avec 2,4 millions d'euros pour une cinquième place, ne pouvait qu'aboutir à la case Nationale 1, dans la mesure où le seul repreneur jugé crédible en avait fait un impératif. En ajoutant ces deux-là à Clermont (retour au niveau régional le temps d'assainir des finances virant à l'écarlate) et Nantes-Rezé, la Ligue se retrouvait avec dix clubs. Le tableau était alors complété par Limoges et Armentières. Le cas nordiste posait question quelque temps, notamment par rapport à sa salle, dépourvu de parquet. Les choses sont rentrées dans l'ordre et le cahier des charges sera respecté, sur ce point précis, sur les bords de la Lys. Mais, douze, ça paraissait un peu juste pour une saison. D'où l'idée de repêcher Nantes, qui était allé chercher Laurent Buffard entretemps, et de promouvoir Strasbourg-Ilkirch-Graffenstaden, autrement dit la SIG, comme on dit au pays des cigognes. Sauf que, dernier rebondissement du week-end, le coup de pouce municipal ne suffit pas et Strasbourg refuse la montée. ce qui laisse la Ligue à treize, plonge Nantes-Rezé dans un océan d'incertitudes et entretient l'espoir toulousain... L'AG de la Fédération, ce week-end à Lesquin, aura tout juste permis de savoir que le championnat reprendrait avec un nombre d'équipes pair. Sacrée avancée.
Selon les instances fédérales jointes hier, la « décision a été mise en délibéré. » On parle d'une dizaine de jours d'attente, mais sans garantie. Et pour l'Europe ? C'est du même tonneau. Pour l'Euroligue, Bourges, Tarbes et Villeneuve-d'Ascq (qui a pourtant dû faire appel juste pour repartir en Ligue) sont acceptés. En Eurocoupe, la France ne proposera que deux clubs, alors qu'elle a quatre places. Montpellier (là, quel miracle d'avoir pu présenter, du premier coup, un bilan financier sain...) est partant, en tant que quatrième de la saison régulière.
Aix se tâte, Calais en veut, mais s'interroge sur ses finances (c'est qu'il reste 160 000 euros à éponger après l'appel devant le contrôle de gestion), Challes semble capable d'assurer. Sauf que, le second ticket doit échoir à Mondeville qui, vainqueur du Challenge round, après une année ratée, a sauvé les meubles.
Du coup, Arras a mis ses rêves au placard. « Tant pis, ce sera pour l'année prochaine », tente de positiver Jean-Louis Monneret qui, il l'avoue, y a cru, au moment du grand ménage sportivo-financier. Le président d'Arras pays d'Artois, croisé hier, espérait quand même en savoir plus demain, puisqu'une nouvelle réunion fédérale s'annonce. •
VINCENT LE GALLOIS - Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord - www.arras.maville.com
Championnat à douze? À quatorze? Tout ce qu'on sait, c'est que Michel et Amant ne retrouveront pas Reims.
Combien d'équipes dans le prochain championnat ? Quels clubs proposés pour quelles coupes d'Europe ? L'assemblée générale lilloise de la FFBB n'a guère apporté de réponses, alors que tout le monde s'apprête à tirer le rideau pour les vacances.
Souvent raillé pour ses championnats alambiqués et ses formules tarabiscotées, le rugby aurait-il trouvé son maître ? La Ligue féminine met en tout cas la barre très haut en ce moment, avec une élite qui ne se donne pas les moyens de ses ambitions.
Si on peut déjà réserver ses places pour le prochain open de la Ligue, on ne sait pas un truc tout bête : combien de matches seront programmés ? Tout simplement parce qu'on ignore toujours le nombre d'équipes retenues pour 2009-2010. La vraie-fausse lessive initiée par la commission du contrôle de gestion n'aura fait qu'une victime, en l'occurrence Reims qui, lâché par son conseil général, n'avait assez de gages à donner pour repartir en LFB. Quant à l'UHB, sa saison, sportivement médiocre avec 2,4 millions d'euros pour une cinquième place, ne pouvait qu'aboutir à la case Nationale 1, dans la mesure où le seul repreneur jugé crédible en avait fait un impératif. En ajoutant ces deux-là à Clermont (retour au niveau régional le temps d'assainir des finances virant à l'écarlate) et Nantes-Rezé, la Ligue se retrouvait avec dix clubs. Le tableau était alors complété par Limoges et Armentières. Le cas nordiste posait question quelque temps, notamment par rapport à sa salle, dépourvu de parquet. Les choses sont rentrées dans l'ordre et le cahier des charges sera respecté, sur ce point précis, sur les bords de la Lys. Mais, douze, ça paraissait un peu juste pour une saison. D'où l'idée de repêcher Nantes, qui était allé chercher Laurent Buffard entretemps, et de promouvoir Strasbourg-Ilkirch-Graffenstaden, autrement dit la SIG, comme on dit au pays des cigognes. Sauf que, dernier rebondissement du week-end, le coup de pouce municipal ne suffit pas et Strasbourg refuse la montée. ce qui laisse la Ligue à treize, plonge Nantes-Rezé dans un océan d'incertitudes et entretient l'espoir toulousain... L'AG de la Fédération, ce week-end à Lesquin, aura tout juste permis de savoir que le championnat reprendrait avec un nombre d'équipes pair. Sacrée avancée.
Selon les instances fédérales jointes hier, la « décision a été mise en délibéré. » On parle d'une dizaine de jours d'attente, mais sans garantie. Et pour l'Europe ? C'est du même tonneau. Pour l'Euroligue, Bourges, Tarbes et Villeneuve-d'Ascq (qui a pourtant dû faire appel juste pour repartir en Ligue) sont acceptés. En Eurocoupe, la France ne proposera que deux clubs, alors qu'elle a quatre places. Montpellier (là, quel miracle d'avoir pu présenter, du premier coup, un bilan financier sain...) est partant, en tant que quatrième de la saison régulière.
Aix se tâte, Calais en veut, mais s'interroge sur ses finances (c'est qu'il reste 160 000 euros à éponger après l'appel devant le contrôle de gestion), Challes semble capable d'assurer. Sauf que, le second ticket doit échoir à Mondeville qui, vainqueur du Challenge round, après une année ratée, a sauvé les meubles.
Du coup, Arras a mis ses rêves au placard. « Tant pis, ce sera pour l'année prochaine », tente de positiver Jean-Louis Monneret qui, il l'avoue, y a cru, au moment du grand ménage sportivo-financier. Le président d'Arras pays d'Artois, croisé hier, espérait quand même en savoir plus demain, puisqu'une nouvelle réunion fédérale s'annonce. •
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Pour information, un article qui ne concerne pas tout à fait la LFB, mais qui nous éclaire sur une situation qui risque de s'étendre ...
SUBVENTIONS AUX CLUBS PROFESSIONNELS : Arnaud Montebourg s'explique
Au cours de sa dernière session, le Conseil Général de Saône-et-Loire a décidé la suppression des subventions aux clubs sportifs professionnels, à savoir à Louhans-Cuiseaux et Gueugnon (Football), au RC.Chalon (Rugby) et à l'Élan Chalon (Basket). Une économie de 500.000 euros, ajoutée à une mesure d'économie de 500.000 euros sur la saison culturelle dans les communes, suspendue pour la fin 2009 et pour l'année 2010. La décision a été accueillie diversement dans le monde sportif... Arnaud Montebourg s'explique par le biais d'un communiqué.
Arnaud Montebourg, Président du Conseil général, Député de Saône-et-Loire, souhaite apporter quelques précisions s’agissant de la solidarité que le Département entend demander aux clubs de sport professionnels.
Lorsque, évoquant les dotations financières du Conseil général de Saône-et-Loire aux quatre clubs sportifs professionnels du département, il n’a été question que des subventions versées aux sociétés gérant les clubs professionnels et non de celles versées aux associations elles-mêmes, qui sont aidées au même titre que n’importe quelle association sportive sur le département.
Afin de répondre de façon complète aux affirmations des dirigeants des clubs professionnels, il paraît souhaitable de rappeler les montants qu’ils ont perçus entre 2001 et 2009 de la part du Conseil général de Saône-et-Loire – nous tenons à leur disposition les comptes du Département, s’ils avaient un doute sur les subventions qui leur ont été versées :
- Élan de Chalon (SEM) : 1 709 177 euros.
- R.C. Chalon (SASP) : 519 000 euros.
- FC Gueugnon (SAOS) : 1 391 707 euros.
- CS Louhans Cuiseaux (SASP) : 947 746 euros.
Soit au total : 4 567 630 euros payés par le contribuable de Saône-et-Loire, entre 2001 et 2009, pour les sociétés privées qui gèrent les clubs professionnels du département et dont les budgets annuels varient entre 1 418 000 euros et 3 623 000 euros.
La pratique sportive amateur, confiée aux comités sportifs locaux et aux petits clubs qui sont nos partenaires dans l’animation de nos territoires et qui participent à l’éducation de nos enfants en leur consacrant du temps et de l’énergie grâce aux bénévoles bénéficie de la part du Département de 1 million d’euros par an, répartis sur tous les clubs. C’est cette aide que nous souhaitons préserver autant que possible. Nous avons pour cela besoin de la solidarité des clubs professionnels.
Si nous nous engageons dans cette voie, nous ne serons en tous les cas pas les premiers. Le Conseil général de la Marne a en effet voté en janvier 2008, la suppression des subventions aux clubs sportifs professionnels. Cette disposition est entrée en application cette année et concerne également 4 clubs, qui se partageaient annuellement quelques 500 000 euros»
Arnaud Montebourg
Président du Conseil Général
de Saône-et-Loire
www.creusot-infos.com
SUBVENTIONS AUX CLUBS PROFESSIONNELS : Arnaud Montebourg s'explique
Au cours de sa dernière session, le Conseil Général de Saône-et-Loire a décidé la suppression des subventions aux clubs sportifs professionnels, à savoir à Louhans-Cuiseaux et Gueugnon (Football), au RC.Chalon (Rugby) et à l'Élan Chalon (Basket). Une économie de 500.000 euros, ajoutée à une mesure d'économie de 500.000 euros sur la saison culturelle dans les communes, suspendue pour la fin 2009 et pour l'année 2010. La décision a été accueillie diversement dans le monde sportif... Arnaud Montebourg s'explique par le biais d'un communiqué.
Arnaud Montebourg, Président du Conseil général, Député de Saône-et-Loire, souhaite apporter quelques précisions s’agissant de la solidarité que le Département entend demander aux clubs de sport professionnels.
Lorsque, évoquant les dotations financières du Conseil général de Saône-et-Loire aux quatre clubs sportifs professionnels du département, il n’a été question que des subventions versées aux sociétés gérant les clubs professionnels et non de celles versées aux associations elles-mêmes, qui sont aidées au même titre que n’importe quelle association sportive sur le département.
Afin de répondre de façon complète aux affirmations des dirigeants des clubs professionnels, il paraît souhaitable de rappeler les montants qu’ils ont perçus entre 2001 et 2009 de la part du Conseil général de Saône-et-Loire – nous tenons à leur disposition les comptes du Département, s’ils avaient un doute sur les subventions qui leur ont été versées :
- Élan de Chalon (SEM) : 1 709 177 euros.
- R.C. Chalon (SASP) : 519 000 euros.
- FC Gueugnon (SAOS) : 1 391 707 euros.
- CS Louhans Cuiseaux (SASP) : 947 746 euros.
Soit au total : 4 567 630 euros payés par le contribuable de Saône-et-Loire, entre 2001 et 2009, pour les sociétés privées qui gèrent les clubs professionnels du département et dont les budgets annuels varient entre 1 418 000 euros et 3 623 000 euros.
La pratique sportive amateur, confiée aux comités sportifs locaux et aux petits clubs qui sont nos partenaires dans l’animation de nos territoires et qui participent à l’éducation de nos enfants en leur consacrant du temps et de l’énergie grâce aux bénévoles bénéficie de la part du Département de 1 million d’euros par an, répartis sur tous les clubs. C’est cette aide que nous souhaitons préserver autant que possible. Nous avons pour cela besoin de la solidarité des clubs professionnels.
Si nous nous engageons dans cette voie, nous ne serons en tous les cas pas les premiers. Le Conseil général de la Marne a en effet voté en janvier 2008, la suppression des subventions aux clubs sportifs professionnels. Cette disposition est entrée en application cette année et concerne également 4 clubs, qui se partageaient annuellement quelques 500 000 euros»
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Feuilleton « survie en Ligue » terminé, recrutement bouclé : le COB est prêt !
Neaves, cinquième évaluation de la Ligue sur la saison passée, a rempilé avec le club calaisien.
Le feuilleton de la survie du COB en Ligue a pris fin mercredi, avec une issue heureuse pour le club calaisien. Philippe Scy, son président, et Cyril Sicsic, l'entraîneur, sont revenus, hier, sur la saison passée, et ont présenté la prochaine.
Bilan et perspectives - Sportivement, le COB a réalisé une dernière saison exceptionnelle, terminant à une très honorable cinquième place. « Cette excellente saison est due en grande partie au travail de Cyril Sicsic, qui a su construire une équipe de valeur avec des moyens limités », s'est réjoui le président calaisien. Cette cinquième place lui donne aussi la possibilité de disputer l'Eurocoupe, mais les derniers événements relatifs à la situation financière du club laissent à penser que Calais ne sera pas parmi les premiers clubs choisis pour disputer cette compétition.
Cependant, le président calaisien va de nouveau se retrousser les manches pour essayer de décrocher sa place en Eurocoupe : « Une subvention de 100 000 E permettrait d'y participer. Nous avons jusqu'au 26 juin pour monter le dossier. Nous sommes intéressés par ce challenge européen. Maintenant, reste à savoir si on va nous suivre dans ce projet. »
La saison 2009/2010.- Les dirigeants calaisiens ne s'en cachent pas : ils visent le maintien. « Si on peut faire comme la saison passée, c'est-à-dire obtenir assez tôt le maintien puis jouer les autres matches comme du bonus, ce serait une nouvelle fois une bonne saison », a expliqué Philippe Scy. Cyril Sicsic, lui, ne se donne pas vraiment d'objectif, à part, lui aussi, maintenir le club dans l'élite. « Ce dont on peut être sûr, c'est qu'il y aura du beau jeu. »
L'effectif.- Pour cela, le coach calaisien a essayé de garder la plupart de ses joueuses. Aurélie Cibert, Joyce Cousseins, Anne-Sophie Pagnier et Lauren Neaves restent. Pour compléter un effectif « cette année de sept professionnelles auxquelles viendront s'ajouter trois jeunes », Cyril Sicsic a fait tout d'abord appel à la Serbe Iva Roglic. « Iva peut jouer aux postes 3 et 4, est âgée de 21 ans, et a disputé l'Eurocoupe la saison passée avec le Red Star. » Elle tournait à 9 points et 10 rebonds de moyenne. Jennifer Humphrey est la seconde recrue. Cette Américaine de 25 ans (1,91 m), qui jouait depuis janvier à Basket Landes (13,3 points, 8,4 rebonds sur sa saison), et élue meilleure joueuse en Israël durant deux saisons, remplacera Sani dans la raquette. Enfin, l'ailière et internationale suédoise Elisabeth Egnell (1,85 m), qui évoluait l'an dernier sous les couleurs du Solna Vikings (12 points, 3,5 rebonds en Eurocoupe), complétera l'effectif professionnel. Elsa Martins (19 ans, Bourges), l'internationale des « moins de 19 ans » Kelly Core (18 ans, Mondeville), Lucie Vilgrain (Villeneuve d'Ascq), ainsi que les deux Calaisiennes Mélanie Devaux et Léa Beaugendre donneront de la profondeur au banc.
Matches amicaux.- Le calendrier d'avant-saison des Calaisiennes est établi. Elles reprendront l'entraînement le 1er septembre à Calypso. Puis elles enchaîneront une série de rencontres amicales.
03/09 : Arras - COB 04/09 : COB - Mondeville 12/09 : Mondeville - COB 13/09 : Villeneuve d'Ascq - COB 16/09 : COB - Arras 17/09 : COB - Villeneuve d'Ascq.
Et la salle ? Les dirigeants calaisiens déplorent quelque peu les soucis causés par l'utilisation de la salle Calypso. « On fait des salons de l'auto sur notre parquet, on y fait des concerts, alors que nous sommes une équipe professionnelle. Nous avons besoin de notre parquet deux fois par jour. Avec de telles manifestations non sportives, il nous arrive de ne pas travailler dans de bonnes conditions.» •
FRANÇOIS DEVIN - www.lavoixdunord.fr - 21.06.2009
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CALAIS: Les recrues
(dimanche 21.06.2009)
Elisabeth Egnell (Suède)
22 ans, poste 3, 1m85 Championne de Suède L'avis de Sicsic : « elle a tourné à 12 points et 3,5 rebonds en Euro Coupe.
J'ai vu plusieurs de ses matches et même si elle manque d'expérience, c'est une joueuse en devenir, avec un gros potentiel »
Iva Roglic (Serbie)
21 ans, 1m89, poste 3-4 L'avis de Sicsic : « en Euro Coupe, avec le Red Star, elle a tourné à 9 points et 10,1 rebonds. C'est une ancienne joueuse du Cob, Obama, qui m'en a parlé. J'ai obtenu des videos, j'ai contacté son agent et j'ai découvert une joueuse athlétique, dure en défense, qui prend des rebonds et très complémentaire de Neaves et de Humphrey »
Jennifer Humphrey (Etats-Unis)
25 ans, 1m91, poste 5 L'avis de Sicsic : « Elle sait jouer dos au panier. elle a un registre de passeuse, athlétique. Elle jouait l'an dernier à Basket Landes et a tourné à 13 points et 8,4 rebonds. Elle a aussi passé deux ans en Israël où elle a été meilleure marqueuse »
Nord Littoral - www.nordlittoral.fr
Neaves, cinquième évaluation de la Ligue sur la saison passée, a rempilé avec le club calaisien.
Le feuilleton de la survie du COB en Ligue a pris fin mercredi, avec une issue heureuse pour le club calaisien. Philippe Scy, son président, et Cyril Sicsic, l'entraîneur, sont revenus, hier, sur la saison passée, et ont présenté la prochaine.
Bilan et perspectives - Sportivement, le COB a réalisé une dernière saison exceptionnelle, terminant à une très honorable cinquième place. « Cette excellente saison est due en grande partie au travail de Cyril Sicsic, qui a su construire une équipe de valeur avec des moyens limités », s'est réjoui le président calaisien. Cette cinquième place lui donne aussi la possibilité de disputer l'Eurocoupe, mais les derniers événements relatifs à la situation financière du club laissent à penser que Calais ne sera pas parmi les premiers clubs choisis pour disputer cette compétition.
Cependant, le président calaisien va de nouveau se retrousser les manches pour essayer de décrocher sa place en Eurocoupe : « Une subvention de 100 000 E permettrait d'y participer. Nous avons jusqu'au 26 juin pour monter le dossier. Nous sommes intéressés par ce challenge européen. Maintenant, reste à savoir si on va nous suivre dans ce projet. »
La saison 2009/2010.- Les dirigeants calaisiens ne s'en cachent pas : ils visent le maintien. « Si on peut faire comme la saison passée, c'est-à-dire obtenir assez tôt le maintien puis jouer les autres matches comme du bonus, ce serait une nouvelle fois une bonne saison », a expliqué Philippe Scy. Cyril Sicsic, lui, ne se donne pas vraiment d'objectif, à part, lui aussi, maintenir le club dans l'élite. « Ce dont on peut être sûr, c'est qu'il y aura du beau jeu. »
L'effectif.- Pour cela, le coach calaisien a essayé de garder la plupart de ses joueuses. Aurélie Cibert, Joyce Cousseins, Anne-Sophie Pagnier et Lauren Neaves restent. Pour compléter un effectif « cette année de sept professionnelles auxquelles viendront s'ajouter trois jeunes », Cyril Sicsic a fait tout d'abord appel à la Serbe Iva Roglic. « Iva peut jouer aux postes 3 et 4, est âgée de 21 ans, et a disputé l'Eurocoupe la saison passée avec le Red Star. » Elle tournait à 9 points et 10 rebonds de moyenne. Jennifer Humphrey est la seconde recrue. Cette Américaine de 25 ans (1,91 m), qui jouait depuis janvier à Basket Landes (13,3 points, 8,4 rebonds sur sa saison), et élue meilleure joueuse en Israël durant deux saisons, remplacera Sani dans la raquette. Enfin, l'ailière et internationale suédoise Elisabeth Egnell (1,85 m), qui évoluait l'an dernier sous les couleurs du Solna Vikings (12 points, 3,5 rebonds en Eurocoupe), complétera l'effectif professionnel. Elsa Martins (19 ans, Bourges), l'internationale des « moins de 19 ans » Kelly Core (18 ans, Mondeville), Lucie Vilgrain (Villeneuve d'Ascq), ainsi que les deux Calaisiennes Mélanie Devaux et Léa Beaugendre donneront de la profondeur au banc.
Matches amicaux.- Le calendrier d'avant-saison des Calaisiennes est établi. Elles reprendront l'entraînement le 1er septembre à Calypso. Puis elles enchaîneront une série de rencontres amicales.
03/09 : Arras - COB 04/09 : COB - Mondeville 12/09 : Mondeville - COB 13/09 : Villeneuve d'Ascq - COB 16/09 : COB - Arras 17/09 : COB - Villeneuve d'Ascq.
Et la salle ? Les dirigeants calaisiens déplorent quelque peu les soucis causés par l'utilisation de la salle Calypso. « On fait des salons de l'auto sur notre parquet, on y fait des concerts, alors que nous sommes une équipe professionnelle. Nous avons besoin de notre parquet deux fois par jour. Avec de telles manifestations non sportives, il nous arrive de ne pas travailler dans de bonnes conditions.» •
FRANÇOIS DEVIN - www.lavoixdunord.fr - 21.06.2009
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CALAIS: Les recrues
(dimanche 21.06.2009)
Elisabeth Egnell (Suède)
22 ans, poste 3, 1m85 Championne de Suède L'avis de Sicsic : « elle a tourné à 12 points et 3,5 rebonds en Euro Coupe.
J'ai vu plusieurs de ses matches et même si elle manque d'expérience, c'est une joueuse en devenir, avec un gros potentiel »
Iva Roglic (Serbie)
21 ans, 1m89, poste 3-4 L'avis de Sicsic : « en Euro Coupe, avec le Red Star, elle a tourné à 9 points et 10,1 rebonds. C'est une ancienne joueuse du Cob, Obama, qui m'en a parlé. J'ai obtenu des videos, j'ai contacté son agent et j'ai découvert une joueuse athlétique, dure en défense, qui prend des rebonds et très complémentaire de Neaves et de Humphrey »
Jennifer Humphrey (Etats-Unis)
25 ans, 1m91, poste 5 L'avis de Sicsic : « Elle sait jouer dos au panier. elle a un registre de passeuse, athlétique. Elle jouait l'an dernier à Basket Landes et a tourné à 13 points et 8,4 rebonds. Elle a aussi passé deux ans en Israël où elle a été meilleure marqueuse »
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Modifié en dernier par la zone le lun. 13 juil. 2009 15:26, modifié 1 fois.
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE
Un moral boosté par les équipes de France
Yvan Mainini: «Je souhaite que tout le monde soit derrière nos équipes de France, belles vitrines de notre basket!»
Vingt-deux ans après Tourcoing, c'est dans la capitale des Flandres, au sein de l'impressionnant Lille Grand Palais, que les membres et présidents des vingt-quatre ligues françaises ont assisté au bilan de fin de saison du basket français.
Une assemblée générale qui s'est ouverte dès vendredi sur un grand sourire, celui de la Berruyère Cathy Melain, fraîchement auréolée d'une deuxième couronne de championne d'Europe après la victoire de ses « Braqueuses » du côté de Riga (Lettonie). Présentée à l'auditoire avant le petit film de vingt minutes retraçant l'épopée victorieuse des Bleues, la toute jeune retraitée tricolore a sans doute vécu le dernier moment inoubliable de sa riche carrière : une longue et émouvante ovation.
Ambiance plus contenue le lendemain dans le cadre officiel de l'assemblée générale. Attentifs, les congressistes ont compris que les finances étaient saines. A tel point que la Fédé a pu s'offrir l'agrandissement de ses locaux.
Aux 2800 m² existants sur Paris seront rajoutés 600 m² provenant du rachat de l'immeuble voisin. Un coût (acquisition + travaux) de 2 727 500 E.
Cela va, en revanche, un peu moins bien pour les licences, en légère baisse. « Notre image a régressé avec les derniers résultats de l'équipe de France masculine, explique Yvan Mainini. Et puis, d'autres fédérations (natation, handball), en réussite, ont attiré pas mal de jeunes. Il n'y a pas de quoi s'alarmer. Il suffit que l'équipe de France de Vincent Collet se qualifie pour l'Euro et y brille comme celle de Pierre Vincent, pour inverser la tendance la saison prochaine... »
L'avenir, justement, parlons-en. La FFBB a présenté son projet fédéral 2009-2012. Trois axes.
1. « Performer » avec les équipes de France (pérenniser les sélections dans les grandes compétitions ; favoriser le temps de jeu des Français dans les championnats professionnels ; organiser un parcours cohérent de formation des jeunes,...).
2. « Moderniser » la Fédération (améliorer la communication interne et externe ; accroître les ressources financières ; créer un centre technique national,...).
3. « Aménager » les territoires (développer les réseaux d'influence par rapport aux entreprises ; faire émerger les potentiels joueurs, entraîneurs, dirigeants, arbitres ; s'adapter à l'évolution de la société... .
Que le travail commence ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com
Un moral boosté par les équipes de France
Yvan Mainini: «Je souhaite que tout le monde soit derrière nos équipes de France, belles vitrines de notre basket!»
Vingt-deux ans après Tourcoing, c'est dans la capitale des Flandres, au sein de l'impressionnant Lille Grand Palais, que les membres et présidents des vingt-quatre ligues françaises ont assisté au bilan de fin de saison du basket français.
Une assemblée générale qui s'est ouverte dès vendredi sur un grand sourire, celui de la Berruyère Cathy Melain, fraîchement auréolée d'une deuxième couronne de championne d'Europe après la victoire de ses « Braqueuses » du côté de Riga (Lettonie). Présentée à l'auditoire avant le petit film de vingt minutes retraçant l'épopée victorieuse des Bleues, la toute jeune retraitée tricolore a sans doute vécu le dernier moment inoubliable de sa riche carrière : une longue et émouvante ovation.
Ambiance plus contenue le lendemain dans le cadre officiel de l'assemblée générale. Attentifs, les congressistes ont compris que les finances étaient saines. A tel point que la Fédé a pu s'offrir l'agrandissement de ses locaux.
Aux 2800 m² existants sur Paris seront rajoutés 600 m² provenant du rachat de l'immeuble voisin. Un coût (acquisition + travaux) de 2 727 500 E.
Cela va, en revanche, un peu moins bien pour les licences, en légère baisse. « Notre image a régressé avec les derniers résultats de l'équipe de France masculine, explique Yvan Mainini. Et puis, d'autres fédérations (natation, handball), en réussite, ont attiré pas mal de jeunes. Il n'y a pas de quoi s'alarmer. Il suffit que l'équipe de France de Vincent Collet se qualifie pour l'Euro et y brille comme celle de Pierre Vincent, pour inverser la tendance la saison prochaine... »
L'avenir, justement, parlons-en. La FFBB a présenté son projet fédéral 2009-2012. Trois axes.
1. « Performer » avec les équipes de France (pérenniser les sélections dans les grandes compétitions ; favoriser le temps de jeu des Français dans les championnats professionnels ; organiser un parcours cohérent de formation des jeunes,...).
2. « Moderniser » la Fédération (améliorer la communication interne et externe ; accroître les ressources financières ; créer un centre technique national,...).
3. « Aménager » les territoires (développer les réseaux d'influence par rapport aux entreprises ; faire émerger les potentiels joueurs, entraîneurs, dirigeants, arbitres ; s'adapter à l'évolution de la société... .
Que le travail commence ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com

