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claudette
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Message par claudette »

anto a écrit :et si ca se fait,elles joueraient dans quelle salle????

tu sais, armentières va bien joué dans une salle plus petite et sans parquet (dérogation je crois)...donc la sig n'a pas de souci à se faire....
jcl
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Message par jcl »

La situation de l'UHB avance progressivement en coulisses

jeudi 28.05.2009 - La Voix du Nord
Le tandem Fabrice Courcier- Brahim Boullane ne devrait pas repartir l'an prochain. Le tandem Fabrice Courcier- Brahim Boullane ne devrait pas repartir l'an prochain.
| BASKET-BALL (LIGUE FÉMININE) |

Ligue féminine ou Nationale 1 ? La question demeure sur l'avenir de l'UHB qui devrait en tout cas repartir à l'un de ces deux échelons la saison prochaine. C'est ce que propose le seul dossier (pour l'instant) déposé auprès du tribunal de commerce de Valenciennes pour la reprise de l'UHB dans le cadre du plan de cession.

PAR PHILIPPE GUILBAUD

valenciennes@lavoixdunord.fr PHOTO DIDIER CRASNAULT

L'avenir de l'UHB devrait s'éclaircir un peu plus tôt que prévu. le 8 juin plutôt que le 15. Le tribunal de commerce a accepté d'avancer la date de sa décision d'une semaine. Un choix bienvenu car le 15 juin correspond à la fin des mutations. Autant dire que comme la saison écoulée, l'UHB (si le nom est conservé) aura peu de temps pour composer son équipe. Mais à la différence de mai dernier, il s'agit aujourd'hui de sauvegarder le basket de haut niveau dans le Valenciennois.

Mardi, le président de l'UHB René Carpentier était à Paris avec l'avocat du club pour défendre auprès de la Fédération la position du club et son maintien, malgré la cession, en Ligue féminine.

Mais selon nos informations, rien n'indique que le futur club repartira bien en LFB. A priori, un seul projet a été déposé (dont les porteurs ne semblent pas avoir été au devant de la scène cette saison) et il prévoirait plutôt de repartir en NF1 (*) pour rebâtir sur des bases solides et totalement différentes de celles de cette saison.

Aux commandes de l'équipe, on pourrait retrouver Brahim Boullane, l'adjoint cette année de Fabrice Courcier. Celui-ci quitterait ainsi le club, sans être mis cependant à la porte. L'équipe de Nationale 2 serait également conservée et le nom d'Abdel Bellouni circule pour la coacher.

Quid des joueuses actuellement sous contrat ? Kathy Wambe, Clémence Beikes, Laëtitia Kamba et Mélanie Plust ont prouvé cette saison qu'elles avaient largement le niveau Ligue. Accepteraient-elles de repartir une saison en N1, notamment les deux premières, internationales ? La question reste en suspend. Elles ont été tenues au courant des avancées du projet et n'ont également fermé aucune porte après les multiples sollicitations extérieures. Le staff aura aussi du travail pour composer un groupe capable de rivaliser dans l'une des deux divisions alors que le marché est bien avancé.

Il reste à savoir également où jouera cette équipe. Il y a une volonté forte de rapprocher le basket de Valenciennes, mais Saint-Amand dispose certainement de de facilités financières plus favorables.

> Dornez à Voiron.- Thierry Dornez, l'entraîneur de la réserve de l'UHB (N2) ira à Voiron la saison prochaine (11e de NF1). •

> « Rebondir » pour aider le club.- Une association, « Sauvons l'UHB », aujourd'hui rebaptisée « Rebondir » a été créée début mai. Forte d'une vingtaine de membres, elle souhaite réunir toutes les personnes qui veulent que le basket féminin professionnel perdure dans le Hainaut et relancer une dynamique qui avait porté les couleurs hennuyères au plus haut niveau européen. L'association offre ses services aux porteurs des projets de reprise de l'UHB.

Renseignements : Laurent Jeannas (06 59 14 66 41).

(*) Dans le cas d'une descente en N1 de l'UHB, Nantes-Rezé, la nouvelle équipe de Laurent Buffard, pourrait en profiter pour se maintenir en Ligue.
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Message par Toulousain »

Michèle Laranjo a écrit :Quand est ce que Toulouse annonce ses recrues pour la Ligue ? Avant d'envoyer son dossier pour y être intégré ça c'est sûr, mais quand ?

http://michele-laranjo.over-blog.com/
Toulouse pourrait monter ?

:-k
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Message par KOP 26 »

Cest la grosse merde cette année !!! ](*,) ](*,) ](*,) Plein de clubs de ligue en NF1. Ca va être injouable a ce niveau
Quand sera t'on si l'USLaveyron Drome est repéché en NF1 en lieu et place de Clermont qui doit descendre de ligue mais qui ne repart pas ? Merci beaucoup pour les infos
Basketo-Phil
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Message par Basketo-Phil »

Il est quasiment certain que les 5 clubs sous l'épée de Damocles ne vont pas descendre ! Clermont et l'UHB oui, les 3 autres, à mon avis, non.
Le talent, c'est d'avoir envie !

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Message par Dark Sidious »

L'UHB en N1 ça fait désordre... Et Clermont en région, ils ont du se gaver pour en arriver là...
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la zone
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Message par la zone »

mardi 26 mai 2009
Arras serre sa garde et regarde toujours vers le haut

Environ 250 personnes ont suivi la présentation d'Arras pays d'Artois, hier soir.

Avec un groupe réduit à sept professionnelles, Arras pays d'Artois a présenté hier soir un point d'étape qui doit mener le club à une coupe d'Europe. Peut-être même dès la rentrée prochaine.

Argent, pognon, fric, flouze, oseille, fraîche, monnaie, etc. Directement ou par des voies détournées, le nerf de la guerre a servi de fil conducteur à la présentation officielle de la prochaine équipe d'Arras pays d'Artois, hier soir à la halle des sports, devant environ 250 personnes. Quel que soit l'angle d'attaque, on tombait sur le volet pécuniaire.

En même temps, cela pourrait rendre service au club arrageois, lui donner l'occasion de s'interroger sur une éventuelle participation européenne, puisque les comptes plus ou moins plombés de quatre autres clubs de Ligue devraient avoir des répercussions sur le championnat version 2009-2010. « La Fédération a décidé d'assainir la Ligue féminine et je trouve ça courageux et remarquable, a souligné Jean-Louis Monneret, costume sombre, idées claires. Des mesures cohérentes et intelligentes sont en train d'être mises en place car, à un moment, il paraît judicieux de faire les choses sérieusement. Le but du jeu est que les gens ne jouent plus avec de l'argent qu'ils n'ont pas et créent des déficits à répétition. » Les présidents de l'UHB, de Villeneuve-d'Ascq, de Calais ou de Reims apprécieront sûrement la mention. Francis Dumarquez aussi, d'ailleurs, étant donné que ce message à vocation intra-disciplinaire trouvait une résonance particulière (et délibérée) hier soir, quelques minutes après le vote par le conseil municipal d'une avance de 100 000 euros au Rugby-club d'Arras.

Jean-Marie Vanlerenberghe a forcément saisi le message, félicitant autant le club pour les résultats de ses poussines et benjamines au niveau départemental que pour sa rigueur budgétaire, mais rappelant que « la Ville plus la CUA, c'est un tiers du budget du club. Si on ajoute les aides du Département et de la Région, on arrive à la moitié. Et nous sommes allés chercher les gros sponsors, qu'on ne remerciera jamais assez. » On aura aussi compris que les questions financières interviendraient forcément dans une éventuelle participation européenne. Bruno Blier et Jean-Louis Monneret ont constitué un groupe avec sept pros (Amant, Michel, Gomis, Mitchell et les trois recrues annoncées hier), auxquelles s'ajoutent Julie Bertin et Princesse Goubo. Le coach l'a confirmé : si Arras devait aller en Eurocoupe, il aimerait une joueuse supplémentaire. Une arrivée conditionnée par « un budget supplémentaire » a précisé Jean-Luc Blier, le trésorier. Sachant qu'Arras table sur 1,1 ME pour tenir la route et qu'une joueuse de plus coûterait au minimum 100 000 E, il va falloir se remuer pour trouver ces fonds complémentaires. Mais le club n'en est pas encore là. L'idée est d'abord de « bâtir une équipe pour obtenir une qualification européenne l'an prochain, si cela n'arrive pas dès cette saison. » Et, pour ça, Bruno Blier est « plus confiant que l'année dernière » qu'Arras avait bouclée à la neuvième place. Avec le douzième budget. L'argent, on y revient toujours... •
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mercredi 27 mai 2009
Arras pays d'Artois : des idées pour l'Europe
Pour le staff, pas question d'attendre la dernière minute pour clore le dossier financier en cas de coupe d'Europe cette année.

Parce qu'il veut préparer le terrain en cas d'élection arrageoise le 10 juin, Jean-Louis Monneret annonce qu'Arras pays d'Artois va très rapidement partir en campagne.

« On sait qu'on aura 48 heures, entre le 10 et le 12 juin, pour y réfléchir si jamais on nous propose la coupe d'Europe. Mais on ne veut pas attendre jusque là pour savoir si on pourrait accepter ou pas. » Jean-Louis Monneret n'a pas fait mystère de la volonté arrageoise de goûter aux joutes continentales dans un avenir proche. La présentation officielle de lundi soir a achevé de convaincre ceux qui en doutaient encore. Cela a également permis à tous de comprendre qu'il faudrait un effort financier de plus pour qu'Arras soit crédible, tant en Eurocoupe qu'en championnat. « Je n'avais jamais senti autant d'engagement de la part du public présent à ce genre de présentations, estimait Jean-Louis Monneret.
C'est bien que chacun se sente concerné et, spontanément, des gens, des parents de nos jeunes joueuses du club, sont venus me voir pour proposer des actions afin que, si cela se présente, on ait les moyens de jouer cette coupe d'Europe. Des actions à mettre en oeuvre rapidement, par des gens qui partagent le projet, à destination des petites entreprises qu'ils connaissent plus ou moins directement. »

Sur Facebook

De fidèles supporters ont notamment proposé l'idée d'un groupe sur le site de réseau social Facebook, avec un engagement à donner un euro. « Ce groupe, nommé "T'as pas 100 000 euros ?", va voir le jour d'ici à la fin de la semaine. Bien sûr, cela restera une promesse de don, mais cela montrera ce que les Arrageois ou les amis des amis de l'Artois peuvent faire pour le basket. » Pour le président d'Arras pays d'Artois, ce n'est pas innocent : « Au club aussi, on va se bouger pour aller chercher d'autres partenaires, notamment financiers. Si on part du principe qu'il nous faut 100 000 ou 120 000 euros de plus, on est prêt à aller en chercher la moitié. Est-ce que la ville mettra l'autre moitié ? » Sans répondre à la question, Jean-Louis Monneret espère, au minimum, titiller encore un peu la municipalité en général et Jean-Marie Vanlerenberghe en particulier, à qui un courrier a été adressé, dès hier, sur le sujet. •
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vendredi 22 mai 2009
CALAIS
La CCG a livré ses premières décisions - Le COB menacé de rétrogradation
Le COB a gagné sur le parquet son billet pour la Ligue féminine. Mais ses comptes ont été épinglés par la CCG.

Il y a un an la Ligue féminine était composée d'un aréopage conséquent de clubs de la région Nord-Pas-de-Calais avec cinq représentants.
L'union entre Saint-Amand et l'USVO avait déjà amorcé l'effritement de la colonie nordiste. La Commission de Contrôle de Gestion de la Fédération Française de Basket-Ball, qui a rendu hier ses décisions après l'examen des comptes des clubs de LFB, a accéléré le processus en procédant à la rétrogradation de trois des quatre derniers clubs de la région. Pas de surprise concernant l'Union Hainaut, en redressement judiciaire et qui cherche actuellement un repreneur.
Mais Villeneuve d'Ascq et le COB se sont également attirés les foudres de l'organe de contrôle.

Un appel examiné mardi

Le club calaisien, qui avait présenté le meilleur résultat financier de la division sur l'exercice 2007/2008, est pourtant loin d'avoir dépensé sans compter sur l'exercice. Le bilan prévisionnel de fin de saison laisse en effet apparaître un déficit d'environ 5 000 euros. Mais le club, qui traîne un solde comptable négatif encore estimé à 220 000 euros, avait cependant promis de dégager un excédent de près de 80 000 euros pour tenir son projet d'un retour à l'équilibre en mois de trois ans. C'est sur ce point que la CCG a tiqué. « La Fédération a clairement indiqué qu'elle ne voulait plus de clubs endettés à l'horizon 2011/2012 », indique Philippe Scy, le président du club calaisien. La pression se fait donc un peu plus grande sur les clubs pour qu'ils se mettent en règle dans les plus brefs délais.
« Nous avons fait appel de cette décision, explique Philippe Scy qui a bon espoir d'inverser la tendance. Nous avons réussi à trouver des solutions pour dégager les 80 000 euros promis. » Plusieurs partenaires ont en effet volé au secours d'un club qui avait réalisé une saison sportive exemplaire et qui sera entendu par la commission d'appel mardi. Cette commission devra à la fois entériner la nouvelle version des comptes 2008/2009 mais aussi valider le budget prévisionnel 2009/2010 qui prévoit un bénéfice de... 80 000 euros. « Nous avons obtenu les documents qui confirment 80 % des engagements de nos partenaires », observe le président calaisien. Ce chiffre sera-t-il suffisant pour convaincre la Commission de réintégrer le COB en Ligue ? La LFB ne comporte en tous les cas, pour le moment, que huit clubs (dix si l'on inclut les deux accédants de Nationale 1).
Philippe LEFEBVRE

Les décisions de la Commission de Contrôle de Gestion Engagement en LFB : Bourges, Tarbes, Lattes Montpellier, Aix, Challes, Arras, Mondeville, Basket Landes Rétrogradation en Nationale 1 : Villeneuve d'Ascq, Union Hainaut, COB Calais, Reims Engagement en Nationale 1 : Nantes Rezé Rétrogradation en championnat régional : Clermont Mise en délibéré : Limoges (décision d'engagement en LFB mise en délibéré au 10 juin)
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mercredi 27 mai 2009
Côte d'Opale Basket : la DNCG rendra sa décision en début de semaine prochaine
Philippe Scy, le président du COB, reste sur ses gardes quant à la décision de l'instance parisienne.

C'est hier que Philippe Scy, président du Côte d'Opale Basket, a dû présenter à la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) un supplément d'informations quant à la situation financière du club calaisien.

Un deuxième examen de passage que n'appréhendait pas Cyril Sicsic, l'entraîneur : « Notre club ne s'est jamais aussi bien porté. Si notre dette s'élève encore à 200 000 E, nous avons un bilan positif sur le dernier exercice de 80 000 E. La preuve que notre club est sur la voie du redressement. De plus, Philippe Scy a apporté de nouvelles garanties à la DNCG quant à de nouveaux sponsors. Au COB, nous ne dépensons plus les sous que nous n'avons pas. Et je suis convaincu que cela sera pris en compte par l'instance parisienne. » Le président calaisien est plus réservé : « Je ne suis pas plus optimiste que cela. Même avec les pièces que j'ai fournies. Avec la DNCG, on n'est jamais sûr de rien ! » La décision de la DNCG devrait être rendue en milieu de semaine prochaine. •
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samedi 23 mai 2009
VILLENEUVE D'ASCQ - L'ESBVA en danger ?
Après la relégation financière de son club, le président de l'ESBVA Carmelo Scarna a fait appel et reste optimiste.

Le club de basket de Villeneuve d'Ascq a été, comme quatre autres clubs, rétrogradé en 2e division par la commission de contrôle de gestion de la Fédération.
En cause, une situation financière jugée inquiétante. Surpris, les dirigeants et la mairie restent toutefois optimistes.

Un peu sonné mais surtout très amer, le président de l'ESBVA Carmelo Scarna a appris la nouvelle il y a quelques jours. Et n'a apprécié ni le fond, ni la forme. « On a été informé par un mail de la décision de la commission de gestion, confie-t-il. Sans plus d'explications. On nous dit qu'il manque des documents garantissant notre budget. Je suis déçu et surpris, car on a fait tous les efforts nécessaires pour montrer notre bonne volonté. » Que reproche exactement la Fédération française de basket au club villeneuvois ? Apparemment, un manque de garantie bancaire ou autre sur les différents moyens mis à disposition du club. Ce n'est pas une première, ni dans ce sport, ni dans un autre mais cette fois l'instance a décidé de trancher dans le vif. Outre l'ESBVA, l'Union Hainaut, Calais, Reims et Clermont ont également été sanctionnés.

Une masse salariale réduite
« On avait prévenu les clubs qu'on irait au bout de la démarche, justifie Thierry Balestrière, le président de la Ligue féminine de basket. On veut des clubs sains financièrement qui n'ont pas de problème pour terminer une saison entamée. On est prêt pour cela à vivre une année difficile avec une Ligue affaiblie. » Les sanctions prises par la commission de gestion réduisent pour l'heure le championnat féminin à portion congrue puisque huit clubs seulement resteraient dans l'élite. Elle fait suite à plusieurs saisons marquées par des gros problèmes financiers au sein de plusieurs clubs, et surtout d'un dernier exercice où le fiasco de l'Union Hainaut a été très mal vécu.
De fait le club valenciennois est dans une situation critique. Placé en redressement judiciaire, le club attend un repreneur pour sauver sa peau. Une dernière décision sera rendue le 15 juin au tribunal. Forcément cette relégation est un nouveau coup dur pour le club du président René Carpentier.
« On va vivre jusqu'au 15 juin en espérant trouver un bon repreneur. En attendant, on ne peut pas faire grand-chose », confie ce dernier.
Du côté de l'ESBVA, la situation semble nettement moins critique.
Après deux exercices déficitaires, le club a en effet consenti de gros efforts pour retrouver l'équilibre. « On a eu des soucis, je ne le cache pas , confie Carmelo Scarna. Mais depuis deux ans, j'ai quand même baissé la masse salariale de 300 000 E. On a construit une nouvelle équipe avec beaucoup de jeunes, en sachant que ça prendrait peut-être du temps pour avoir des résultats. Quand j'ai présenté le budget à la commission, j'étais accompagné d'un expert aux comptes. Je dois faire vivre un club qui joue l'Euroligue avec 1,5 M E de budget. On montre notre bonne volonté. » Du côté de la mairie de Villeneuve d'Ascq, c'est également l'étonnement. « Je comprends que la Fédération veuille faire le ménage mais taper sur l'ESBVA, c'est étrange, confie Farid Oukaid, adjoint aux sports. Les dirigeants ont fait de gros efforts et il n'y a rien à redire sur le budget. » Passé le choc de la nouvelle, le club villeneuvois a vite réagi. Carmelo Scarna a officiellement fait appel de la décision et le club présentera, avant la fin du mois, à nouveau son budget avec les pièces manquantes. La mairie qui apporte cette saison une subvention de 355 000 E au club s'est dite prête hier à faire une avance pour rassurer la Fédération. De quoi rester optimiste pour l'avenir. « On ne va pas s'enfoncer dans la polémique, assure ainsi Carmelo Scarna. On ne va pas se plaindre et jouer la clarté. J'ai eu le président de la Fédération qui m'a un peu rassuré. Mais c'est vrai que ça fait réfléchir sur ce sport. Il faut rester motivé. » Et espérer que cette relégation ne soit plus qu'un mauvais souvenir dans quelques jours.
SÉBASTIEN NOÉ - Les rédactions de
Nord Eclair
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Rappel
lundi 25 mai 2009 (Message Posté par jcl le : Mar 26 Mai 2009)
L'ESBVA-LM se débarrasse de ses soucis administratifs
La confiance règne à Villeneuve-d'Ascq malgré quelques tracasseries administratives.

L'inquiétude a duré vingt-quatre heures environ. Vendredi, le staff villeneuvois a reçu une lettre de la Ligue professionnelle lui signifiant sa rétrogradation en Nationale 1. Mais la direction du club a tenu à rassurer samedi matin lors de son assemblée générale. L'ESBVA-LM peut continuer son aventure sereinement.

L'ambiance était plutôt tranquille au club-house du Palacium, lieu de résidence du club. Un samedi matin « presque » normal où le moment fort fut la dernière ouverture d'assemblée par Josée Fouques qui a décidé de prendre du recul après vingt ans de travail au club. D'ailleurs, la rumeur d'une possible descente en Nationale 1 n'est venue qu'en second plan, loin derrière un moment intense en émotion comme le départ de l'une des dirigeantes historiques du club. Aussi, la menace d'une rétrogradation administrative n'est plus devenue une réelle angoisse puisque chaque année plusieurs clubs de l'élite sont concernés par cette éventualité.

D'ailleurs, Josée Fouques a eu son explication vis-à-vis de cette situation : « Un nouveau président est arrivé à la commission de gestion. Et il a voulu s'en tenir au règlement. Mais pour nous, il n'y a pas de danger, nous poursuivrons l'aventure en Ligue professionnelle la saison prochaine. » Les faits sont simples. Des documents, et notamment le bilan financier, devaient arriver sur le bureau de la commission de gestion jeudi dernier. Mais l'ESBVA-LM a accusé un retard d'une journée. Ce qui n'a pas pour but d'alarmer les dirigeants puisque, comme le précise Josée Fouques, « la Ligue professionnelle doit sortir la liste des équipes le 10 juin. » La confiance règne et, comme pour apporter un peu plus de sérénité, s'il en faut, Farid Oukaid, adjoint aux sports, a assuré le soutien de la mairie « moral et financier au cas où ».

Les dirigeants villeneuvois peuvent se consacrer pleinement à la préparation de la saison prochaine qui générera d'autres difficultés avec le départ de plusieurs joueuses cadres dès cet été. •
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Mondeville : Bonnan revient au bercail
Aurélie Bonnan à Mondeville : retour vers le futur !

L'intérieure de Montpellier a signé à l'USOM, où elle va retrouver le coach Hervé Coudray, trois ans après.
Montpellier ne semblait pas vouloir faire jouer sa clause de prolongation. Ça traînait dans l'Hérault, alors Hervé Coudray s'est manifesté. Et Aurélie Bonnan a replongé. « On sait tout le bien que je pense de lui, explique l'intéressée. C'est une belle opportunité : Mondeville jouait l'Europe, a été convaincant et rapide. » Voilà donc l'intérieure montpelliéraine (25 ans) de retour au bercail, après des expériences à Tarbes, Bordeaux et Salamanque, pour « viser le Top 4. »

Entre 2003 et 2006, Bonnan avait vécu des jours heureux à l'USOM, sous la coupe de son ex-futur coach, raflant notamment une Coupe de France en 2004. « J'ai toujours gardé contact avec elle, raconte Coudray, et on a préféré Aurélie à une étrangère, pour reformer notamment la doublette avec Caroline Aubert. Les deux se trouvaient facilement, ça favorisait un jeu rapide. »

Une Américaine en approche

Bonnan tournait à 7,5 points, 3,1 passes et 6,5 rebonds la saison passée. Elle vient garnir un secteur intérieur que viendra bientôt renforcer une Américaine qui évoluait déjà en Europe la saison passée, « de grande taille mais plus mobile que Sarenac, dit Coudray. On a son accord verbal, sa signature devrait intervenir rapidement. »

L'effectif 2009-2010 de l'USOM serait alors complété. Aubert et Costaz à la mène, Sene au poste 2, Williams au 3 avec la jeune Fanny Cavallo (19 ans), qui devrait arriver en provenance d'Aix pour remplacer une Kelly Corre sur le départ. Sans oublier d'autres jeunes : Gandega, Moisan sur les postes 1-2 ; à l'intérieur Pauline Thizy (ex-Clermont) et Marion Pujos (18 ans, ex-Mourenx).

G. L. - www.caen.maville.com
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mercredi 27 mai 2009
Armentières - L'année prochaine, il faudra faire sans elles...
Sabrina Megoeuil, Perrine Demets, Caroline Lalart et Rachel Coumba raccrochent les baskets.

Elles sont inflexibles ! Elles l'avaient annoncé il y a déjà quelques semaines et même après le week-end de folie qu'elles ont vécu, elles n'ont pas changé d'avis : la saison 2008-2009 sera leur dernière. Et quelle dernière puisque Sabrina Megoeuil, Perrine Demets, Caroline Lalart et Rachel Coumba sont revenues de Limoges toutes auréolées d'un titre de champion de France, ticket pour la LFB en poche ! On ne pouvait rêver meilleure fin de carrière...

À l'issue de la finale, Stéphane Lalart n'en finissait plus de leur rendre hommage. « C'est une grande émotion, surtout pour les quatre filles qui vont quitter le groupe et qui méritaient qu'on leur offre le titre. Si Armentières en est là aujourd'hui, c'est parce qu'elles ont construit l'édifice de la maison SOA. » Six ans de fidélité pour Perrine Demets, quatre pour Caroline Lalart, deux pour Sabrina Megoeuil et Rachel Coumba... Les néo-retraitées avaient bien du mal à contenir leurs larmes dimanche soir. Pourtant, elles sont restées droites dans leurs bottes et sûres de leur choix. « Finir comme ça, on ne pouvait pas rêver mieux ! », sourit Perrine Demets.

Les quatre Armentiéroises affichentdes motivations différentes. Pour Rachel Coumba, l'arrêt est presque un soulagement. « Malgré ces deux jours, je n'ai pas envie de rempiler, explique-t-elle. De toute façon, j'ai donné mes dernières forces ce week-end ! C'est sûr, c'est un super bon moment mais ça ne compense pas tous les sacrifices. » Même son de cloche, ou presque, chez Perrine Demets qui veut « couper complètement avec le basket. Surtout qu'en LFB, ça risque d'être trop physique pour moi ».

Les discours de Sabrina Megoeuil et de Caroline Lalart sont moins radicaux. « J'ai jamais eu envie d'arrêter mais, avec Stef ( NDLR, son coach de mari), on a le projet d'avoir des enfants. » Sab Megoeuil, elle, a été motivée par des choix professionnels. « C'est dur, mais on fait avec, soupire-t-elle. On me propose un poste en mairie de Ronchin et je vais donc intégrer le club ronchinois qui évolue en N3. » Pour Rachel Coumba, par contre, hors de question de continuer à jouer. « J'ai vraiment envie de faire autre chose, précise « Rach ».Me cultiver, aller au ciné, reprendre le piano, m'investir dans le boulot, cuisiner... Je n'ai plus envie de passer mes soirées dans les salles de sport. » Par contre, comme ses copines, l'intérieure armentiéroise a conscience que la transition ne sera pas facile. « Ce qui va me manquer ? La compet et l'état diffus dans lequel on se trouve avant et après les matchs. Un état de bien être ou de mal être en fonction du résultat mais c'est un truc qu'on ne ressent qu'en compétition. » « Caro » et « Perrin » ne disent pas le contraire. « Les matchs à enjeu vont manquer... Et faire partie d'un groupe », continue Caroline Lalart. « C'est vrai qu'on a réussi à créer un sacré groupe avec une sacrée ambiance. À l'image des ch'tis, quoi ! », rajoute Sab. Du coup, et elles ne s'en cachent pas, on devrait les revoir toutes les quatre dans les gradins de Léo-Lagrange. « Et je veux ma place en VIP et ma coupe de champagne prête à chaque match ! », lance, en guise de conclusion, Rachel Coumba.
FLORENCE PIAZZETA - www.armentieres.maville.com

Le recrutement a déjà commencé aux SOA. Marie-Frédérique Ayissi et Cora Duval (Limoges) ont signé. Tout comme Valérie Labbe (Clermont) et Céline Girard (Union Hainaut).
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samedi 30.05.2009
La ville, fière de ses basketteuses, a reçu les SOA dans son salon d'honneur

«Elles sont vraiment phénoménales... Elles méritent bien d'être dans l'journal!»

Une montée en LFB, l'élite du basket féminin français, et un titre de champion de France de NF 1... Cela valait bien une réception officielle en mairie ! Jeudi soir, c'est donc en grande pompe que les basketteuses armentiéroises ont reçu, après celles de leurs pairs, les félicitations de la municipalité.
Elles ont troqué survêt et baskets contre jeans, tee-shirts et ballerines. Mais, de ce week-end de Final Four, elles ont gardé le sourire. On l'a déjà assez dit et écrit mais il faut bien le reconnaître : ce que les basketteuses armentiéroises ont fait à Limoges et tout simplement exceptionnel !
La municipalité ne pouvait donc manquer de s'associer à l'engouement que les performances des SOA ont suscité. « C'est une mise à l'honneur historique des basketteuses armentiéroises qui ont vécu, ce week-end, un moment historique pour le club et pour la ville », souligne Arnaud Marié, l'adjoint aux sports, tandis que les photos du voyage limougeaud défilent sur un écran. L'adjoint rappelait ensuite le parcours du club et de l'équipe qui, trois ans auparavant, recevait également les honneurs de la ville pour sa montée en NF 1. « À l'époque, nous nous réjouissions de votre montée et de l'image de toute une cité que vous alliez véhiculer. » Que dire alors, cette année, tandis que les basketteuses des SOA viennent de gagner le droit de rejoindre le firmament du basket féminin, qu'elles s'apprêtent à accueillir des équipes aussi prestigieuses que Bourges, Clermont, Villeneuve-d'Ascq... ? « C'est un rêve qui est devenu réalité », indique Bruno Tytgat, président de la section, tout en conseillant aux conjoints des bénévoles du club de « se trouver une activité pour combler les absences de l'autre ».

Car, il ne faut pas s'y tromper, pour espérer faire bonne figure au milieu des 14 meilleures équipes françaises, il faudra que chacun mette la main à la pâte. Joueuses et entraîneurs, certes, mais également dirigeants, bénévoles, staff médical et municipalité. « Une accession peut être refusée , a rappelé Bernard Haesebroeck, maire. Mais nous avions négocié auparavant. Nous l'avons fait avec raison et, avec les sponsors, nous nous sommes engagés dans une logique gagnante, une logique de construction. » Dans les faits, l'aide municipale se traduira par la construction d'une nouvelle salle de 1 000 places, avec parquet par un engagement et un soutien apportés aux joueuses et, enfin, par la création d'un centre de formation. « Nous avons tenu à être à la hauteur des ambitions du club », conclut le maire avant de remettre aux filles la médaille d'argent de la ville personnalisée à leur nom.
Forts de ces engagements, les SOA peuvent donc continuer à préparer la prochaine saison. Le recrutement est déjà bien entamé. Pour le coach, Stéphane Lalart, reste encore à renforcer chaque poste.
FLORENCE PIAZZETA - www.lavoixdunord.fr
Modifié en dernier par la zone le mar. 02 juin 2009 10:13, modifié 1 fois.
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Le RBF doit patienter (Article paru le : 28 mai 2009 )

Les dirigeants du Reims Basket Féminin sont désormais suspendus à la décision de la Chambre d'appel de la FFBB.
Le RBF figurait, à côté de Villeneuve-d'Ascq, l'Union Hainaut et Calais, sur la liste des clubs dont l'engagement en LFB avait été refusé par la Commission de Contrôle de Gestion.
Bernard Lavergne était donc obligé de corriger sa copie sous peine d'une rétrogradation en NF1.
Ce fut chose faite mardi au siège de la FFBB. Le président du club rémois a pu fournir les documents exigés par la CCG, dont l'avis du commissaire aux comptes sur le budget prévisionnel et un nouvel effort de réduction des dépenses. En revanche, malgré un rendez-vous en Mairie, il n'a pas pu fournir un document attestant du soutien officiel de la Ville de Reims.
« Ils (les membres de la Chambre d'appel) n'ont pas insisté, et de toute manière, ça n'a pas véritablement de valeur», explique Bernard Lavergne. Dans ces conditions, la Ville aurait pu au moins faire un geste…

Réponse sous huitaine

Les dirigeants ne veulent pas encore imaginer le pire. «J'ai eu une écoute courtoise que l'on peut interpréter comme un signe favorable mais il faut rester prudent. Nous serons fixés sous huitaine, au plus tard mercredi».
En attendant, depuis l'annonce du verdict de la CCG la semaine dernière, les inquiétudes ont grandi chez les joueuses qui s'étaient déjà engagées avec ces clubs aujourd'hui menacés de descendre en NF1.
Chaque année, plusieurs d'entre eux sont recalés par la CCG et contraints de se présenter devant la Chambre d'appel.
Sauf que cette saison, la FFBB, certainement désireuse d'afficher sa fermeté dans le contexte économique actuel, a décidé de communiquer la liste des équipes concernées.
N.R. - www.lunion.presse.fr
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Julie Barennes
Julie se rapproche


Après l'Insep à Paris, Nice et Arras, voilà Julie Barennes de retour dans sa région.

Pour voir jouer leur fille, les parents Barennes n'auront plus 9 h 30 de route à faire. Comme Nice il y a deux ans, c'est Arras que Julie, la seule basketteuse professionnelle du département, a quitté jeudi matin. « On est en train de déménager. Seule ma mère est venue pour m'aider, mais ça suffit puisque je n'ai pas de meubles. »
La saison prochaine, elle jouera à Basket Landes, seule équipe de Ligue féminine d'Aquitaine. Sa mission est simple : « se relancer ». En octobre 2007, l'ex-capitaine de l'équipe de France des moins de 21 ans s'est gravement blessée au genou. Il y avait du travail pour le chirurgien : rupture des ligaments croisés, lésion partielle du ménisque et un ligament interne touché également. « J'ai mis un an avant de revenir. » Et davantage pour moins y penser. « L'appréhension part en passant des étapes. On commence à attaquer et aller au contact une première fois à l'entraînement, puis une deuxième fois, puis une troisième, puis on le fait en match, et puis ça s'en va », résume l'ailière intérieure. Néanmoins, aujourd'hui, elle se sent moins forte physiquement. Cette saison, « une saison de reprise », elle n'a pas beaucoup joué : entre 10 et 15 minutes de moyenne. Face à Basket Landes, elle n'a pas vraiment brillé. Elle s'en amuse : « De toute façon, cette saison, je n'ai jamais vraiment brillé. »

La confiance de Lafargue

Mais à Mont-de-Marsan, il y a Olivier Lafargue, ancien entraîneur régional. Il a vu grandir Julie (1,83 m), connaît son potentiel et parie donc sur elle. « Sa présence a compté dans mon choix, comme le fait de revenir près de chez moi et d'aller dans un club où l'ambiance et les mentalités au niveau du jeu vont me plaire. »
À Arras, Julie n'était pas malheureuse non plus. Quand elle prenait de l'essence par exemple. « Aux stations-service, on me demandait comment allait mon genou. Quand on vous demande ça, à 8 heures du matin, ça fait bizarre, mais c'est sympa. Dans la ville, on est connu là-bas car il y a un gros travail de communication autour du club. On jouait parfois devant 1 500 personnes tout de même. »
Julie se rendra prochainement dans la préfecture landaise pour rencontrer le staff et arriver en bonne forme à la mi-août, date de la reprise. « Avec mon genou, je suis obligée de continuer à travailler pour avoir le rythme. Il me tarde de débuter ce nouveau challenge. »
Moins en confiance athlétiquement, Julie compense par son mental. « Avec le temps et ma blessure, j'ai gagné en maturité. Je m'affirme davantage. J'ai un peu plus de caractère. » Un peu plus femme, tout simplement.
Thierry Dumas - www.sudouest.com
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Challes les Eaux : Corinne Benintendi « Ne vous inquiétez pas, ça va !»

Comme joueuse puis comme entraîneur, Corinne Benintendi aura passé dix-sept saisons à Challes-les-Eaux.
Challes-les-Eaux vient de clore une saison pesante, marquée par la chute d'un monument du club : Corinne Benintendi.

Meneuse vedette de l'équipe triple championne de France, en 1991, 1992 et 1993, Corinne Benintendi ne décrochera pas le sacre national comme entraîneur de Challes-les-Eaux. Après onze années, passées à reconstruire une équipe performante et à la hisser de l'anonymat de la Nationale 3 aux projecteurs de l'élite féminine, Corinne Benintendi est priée de passer à autre chose. Ultime pirouette, c'est elle qui a choisi de lever le voile sur son avenir avant le terme de la saison. Ultime satisfaction, le public de la salle polyvalente lui a offert une superbe ovation lors d'un tour d'honneur improvisé, au nez et à la barbe de dirigeants obligés de se faire discrets durant ces longues minutes.
Vendredi 8 mai, Corinne Benintendi s'est offert un dernier succès à domicile. Mais la victoire (57-52) face à Mondeville n'a pas permis de faire oublier le revers du match aller et de remonter le handicap de 12 points. Pour sept points, au terme d'une saison éprouvante, qui a vu le collectif exploser à cause des blessures et ne jamais se ressouder à la suite de divergences de vue entre certaines joueuses et leur entraîneur, Challes-les-Eaux laisse échapper une nouvelle qualification en Coupe d'Europe. « Finalement, ça nous arrange. La situation économique est telle que Challes n'aurait pas eu les moyens d'une nouvelle campagne européenne », osait un élu challésien de premier rang alors que le public rendait hommage à celle qui a permis à l'équipe de renouer avec son lustre passé.

Traverser le désert

« Challes reste le club de ma vie. Mais personne n'est irremplaçable. Challes continuera d'exister », affirme Corinne Benintendi, qui espère que le club savoyard sera repêché en Coupe d'Europe au bénéfice des difficultés financières des clubs mieux classés au terme du championnat de France. Débarquée, elle continue de défendre ses couleurs. Mais, elle ne semble pas assez accro' pour replonger immédiatement dans le basket et s'engager pour un autre club. « Repartir dans le basket ? Pourquoi pas ? Mais pour l'instant il m'est difficile de quitter la Savoie. Je ne sais pas. On verra plus tard. Je me suis fixé un petit défi perso'. Je vais préparer le marathon des sables », explique-t-elle. Si elle s'attache à atteindre ce but, elle sera occupée au moins jusqu'en avril 2010, date de la fameuse course, disputée au milieu du désert.
Fière, Corinne Benintendi a fait beaucoup d'efforts pour masquer sa peine et ses larmes au moment de quitter le parquet challésien. Les yeux brillants, elle a tenter de rassurer. De se rassurer : « Ne vous inquiétez pas, ça va !»
Il n'aura fallu que quelques heures aux dirigeants de Challes-les-Eaux pour tourner la page Benintendi. L'arrivée de l'Italien Aldo Corno au poste d'entraîneur a été officialisé très vite, ainsi que les mouvements au sein de l'effectif. Luptakova, Janostina, Badiane et Copeland seront encore savoyardes la saison prochaine. Magali Lacroix et Kristen Brooke, équipières à Aix-en-Provence les rejoindront. Wilson et Neuwveen sont sur le départ. La situation de Dubois, Duvivier, Arnaud et Fall est plus incertaine. Encore sous contrat avec Challes, pour une saison, elles sont priées de chercher un nouveau club.
www.la-vie-nouvelle.fr (Article du 22/05/2009 )
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REIMS
C'est la dernière chance !


Bernard Lavergne va encore solliciter la Ville et l'adjointe en charge des sports, Christine Michel, à côté de laquelle il était assis lors du jumping international de Reims le week-end dernier.

Confirmée en appel, la décision de la Commission de Contrôle de Gestion rétrograde le RBF en NF1. Le club tente un ultime recours auprès du CNOSF.

LE RBF en LFB : un mort-né ! Tout récemment rebaptisé Reims Basket Féminin, pour dépoussiérer l'image de Saint-Jacques et se préparer à un meilleur avenir, le club rémois se trouve aujourd'hui plus que jamais sous la menace d'une rétrogradation en NF1.
Hier après-midi, la Chambre d'appel de la FFBB a confirmé la décision de la Commission de Contrôle de Gestion qui, le 20 mai, avait refusé l'engagement en LFB. Dès lors, Bernard Lavergne avait eu une semaine pour revoir sa copie et apporter de nouvelles garanties malgré un déficit cumulé sur les deux dernières saisons de 220.000 euros. « Ce n'est pas insurmontable », rappelle le président du RBF qui prévoyait de réduire considérablement les dépenses pour éponger une partie de la dette dès la saison prochaine. Cela n'a pas convaincu…

Pour que l'histoire ne se répète pas

« Je suis déçu. Peut-être ai-je été trop optimiste ? J'avais pourtant fourni de nouveaux documents et revu le budget. Il manquait seulement la lettre d'intention de la Ville », précise-t-il. Premier financeur du club, la Ville de Reims n'a pas souhaité se porter garante ou au moins afficher son soutien. De quoi encore ruminer la désagréable impression d'avoir été lâché par les collectivités…
Car, si le RBF risque aujourd'hui de devoir céder sa place au sein de l'élite, c'est en grande partie à cause du Conseil Général qui, depuis l'an passé, a supprimé toute subvention en faveur des clubs professionnels. « C'est le déclenchement, lance Philippe Sauret, le coach emblématique. Depuis deux ans, nous avons réussi de belles choses sur le plan sportif mais il n'y a pas eu de dynamique au niveau des instances. Si les gens ne suivent pas, vaut mieux s'arrêter plutôt que s'épuiser inutilement. C'est peut-être ce qui est en train de se passer ».
Pourtant, le président Lavergne ne veut pas baisser les bras. Le conseil d'administration du club, réuni hier soir, a décidé à la majorité de tenter un dernier recours auprès du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). « Clermont l'avait fait l'année dernière. Il va falloir démontrer que l'on aura les capacités pour s'en sortir. Il nous faudra cette fois-ci une lettre d'intention de la Ville. Sans cela, ce sera difficile. Je vais donc retourner voir les élus ».
La balle est dans leur camp. Pour que l'histoire ne se répète pas. Au terme de l'exercice 2002-2003, Saint-Jacques avait été rétrogradé après quatre saisons en LFB. Il lui avait fallu quatre ans pour retrouver l'élite.
Nicolas ROY - www.lunion.presse.fr
Verrouillé