Ce n’est pas ce que j’ai dis.. la situation n’est pas si simple même s’il faut rappeler que seulement 4 journées ont été disputées.mamaz a écrit : ↑mar. 29 déc. 2020 8:50A lire la fin de ton message, j’en déduis que les dirigeants doivent laisser filer l’affaire et le club s’embourber encore plus ? Un coach est attendu dans les tous prochains jours et des changements semblent se confirmer dans l’effectif. Oui il n’y a aucun doute que MBaye doit être coupé. A part de la nonchalance, il n’a rien montré chez nous.bb4159 a écrit : ↑mar. 29 déc. 2020 1:17 Je suis assez dubitatif devant ces choix faits. La place de Poitiers aurait déjà dû être en N1 honnêtement dès cette année. Et je ne dis pas ça avec la frustration d’un suiveur de Blois. J’aime votre club, qui, quoiqu’en dise, a longtemps joué le jeux des jeunes JFL et qui reste un centre de formation réputé en France.
Alors oui les Seymour, Desmondt sont peut être trop tendres à ce niveau pour le moment.
Mais comment faire autrement. Recruter des joueurs référencés ? Avec quels moyens ? Vous avez viré votre coach sous contrat de nombreuses années l’an passé. Il y a eu de multiples recours à des jokers afin de réajuster l’effectif. Et vous vous étonnez vraiment d’avoir un effectif léger cette année ? Je pense que Navier (dont je ne suis pas le plus grand fan loin de la) a fait avec le budget qui lui était donné. Privilégiant un 5 de niveau pro B.
Alors après je lis, il faut couper untel ou untel. Les remplacer par d’autres joueurs. Mais avec quel argent encore une fois. Qui va payer les contrats dus ? Je ne saurais juger Mbaye ou Mendy car je les vois peu jouer sauf contre Blois. En revanche, les 2 sont des joueurs references à ce niveau. Mbaye jouait il y a pas si longtemps avec Fos en Pro B puis en Jeep élite.
Ne pas oublier non plus que les clubs de basket français sont censés être en grande difficulté financière. Ils ont demandé l’aide de l’état pour s’en sortir à grand coup de subvention. Je serais un peu abasourdi d’apprendre que les aides de l’état servent en fait indirectement à virer des coachs ou des joueurs plutôt qu’à sauver des clubs de la faillite. Mais ça c’est un problème qui n’est pas présent qu’à Poitiers.
Enfin, et ce n’est jamais neutre dans le basket français. Je crois que l’image du PB86 en Pro B est moins reluisante que ce qu’elle a été. Quand on voit l’ancien président critiquer ouvertement les joueurs dans la presse l’an dernier... ça ne doit pas donner envie à beaucoup de joueurs de signer a Poitiers dans l’état actuel du club.
Je vous souhaite bon courage malgré tout. Je doute qu’il y ait beaucoup de changement d’effectif effectué sauf à ce qu’un sponsor ou la ville vienne sortir le carnet de chèque... ce qui ferait mauvais genre dans la période économique et sanitaire actuelle.
Nous verrons bien. Au moins les dirigeants en place auront eu le mérite de tenter quelque chose. Oui le PB aurait dû être en N1 et l’ADA en jeep élite mais on ne va pas s’autoflageler non plus
Mon seul point c’est que dans une période où tout les clubs semblent s’accorder sur les problèmes financiers à cause du huis clos, il me semble curieux de virer des entraîneurs et des joueurs auxquels il va falloir payer de sacrées indemnités.
Mbaye par exemple, s’il gagne autant que la moyenne d’un joueur de Pro B, lui resilier son contrat c’est minimum 25-30k€. Si t’ajoutes les indemnités à donner à Navier et l’assistant ça fait un sacré chèque. Et là on parle pas encore des salaires à verser à leurs remplaçants..
J’avais en tête que les subventions de l’état reçues étaient là pour pallier des recettes de billetterie non reçues. Pas de mettre des hommes sur le carreau.
Alors je pose la question, c’est quoi le pire ? Prendre des risques financiers démesurés pour rester en Pro B quitte à ne pas pouvoir repartir du tout si le PB ne se maintient pas ou descendre en N1 et reconstruire sans avoir à verser des indemnités avec la fin de gros contrats.
J’aurais plutôt penché sur la 2nde solution... après je ne suis pas dans la tête de vos dirigeants qui ont sûrement une bien meilleure vision de la situation du club. Je reste gêné par ces clubs qui crient au risque de faillite mais utilisent l’argent de l’état pour licencier des hommes.