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ASPTT ARRAS 73 - 76 ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM
L’ESBVA-LM avait la rage de vaincre, hier soir, à Arras
Hier soir, à Arras, l’ESBVA-LM a effacé sa contre-perfomance d’Aix-en-Provence. Menées une grande partie du match, les partenaires de Wambe se sont battues jusqu’au bout devant de trop fébriles Arrageoises. Les Villeneuvoises remportent une victoire qui fait du bien au moral (76-73).
Arras s’en voudra peut-être longtemps d’avoir laisser filer une victoire qui lui aurait fait tant de bien au moral. Pendant trois quart-temps, les Demoiselles ont parfaitement joué le coup. Profitant des maladresses villeneuvoises, les partenaires de Sheana Mosch attaquaient le money-time avec six points d’avance. Malheureusement, dans le dernier quart-temps, tout s’est déréglé : blessure d’Ivancevic, raté inhabituel de Mosch aux lancers-francs, sortie de Carla Thomas pour cinq fautes…. La preuve d’une équipe en manque de confiance. Surtout qu’en face, à l’image de Sacko ou Wambe et des tirs longue distance de Drljaca, Villeneuve avait cette rage de vaincre. En infligeant un 21-11 (Arras menait pourtant encore 70-66 à trois minutes de la fin !), les Nordistes ont douché les Pas-de-Calaisiennes.
« En fin de rencontre, nous n’arrivons pas à provoquer la cinquième faute de leurs intérieures Sacko et Crawford. La blessure d’Ivancevic nous handicape pour les dernières minutes, explique Bruno Blier, l’entraîneur d’Arras. Dès que Villeneuve revient, nous ratons des lancers-francs importants et perdons confiance. » Et ce match qui était pourtant largement à la portée des Arrageoises. « Il aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre. Cela s’est joué à peu de choses, avoue Abdou N’Diaye, le coach de l’ESVBVA. J’ai aimé l’envie de se battre de la part de mes joueuses. L’entrée de Drljaca, qui permet une rotation supplémentaire, nous fait du bien. Cette victoire nous donne du moral pour la suite. » Villeneuve se donne ainsi de l’air en championnat alors que son adversaire arrageois d’un soir enchaîne une neuvième défaite de rang… •
ARRAS PAYS D’ARTOIS - ESB VILLENEUVE-D’ASCQ LILLE MÉTROPOLE : 73-76 (18-21, 21-13, 23-22, 11-21).
ARRAS Thomas 18, Ivancevic 12, Miedzik 11, Mosch 19, Déas 6 puis Amant 6, Lysyuk, Bertin, Gruszczynski 1, Arnaud.
VILLENEUVE Fombonne, Robert 12, Wambe 20, Sacko 20, Crawford 8 puis Drljaca 9, Ilic, Dieme 7, Alvès.
PAR JULIEN LECHEVESTRIER - La Voix du Nord -
L’ESBVA-LM avait la rage de vaincre, hier soir, à Arras
Hier soir, à Arras, l’ESBVA-LM a effacé sa contre-perfomance d’Aix-en-Provence. Menées une grande partie du match, les partenaires de Wambe se sont battues jusqu’au bout devant de trop fébriles Arrageoises. Les Villeneuvoises remportent une victoire qui fait du bien au moral (76-73).
Arras s’en voudra peut-être longtemps d’avoir laisser filer une victoire qui lui aurait fait tant de bien au moral. Pendant trois quart-temps, les Demoiselles ont parfaitement joué le coup. Profitant des maladresses villeneuvoises, les partenaires de Sheana Mosch attaquaient le money-time avec six points d’avance. Malheureusement, dans le dernier quart-temps, tout s’est déréglé : blessure d’Ivancevic, raté inhabituel de Mosch aux lancers-francs, sortie de Carla Thomas pour cinq fautes…. La preuve d’une équipe en manque de confiance. Surtout qu’en face, à l’image de Sacko ou Wambe et des tirs longue distance de Drljaca, Villeneuve avait cette rage de vaincre. En infligeant un 21-11 (Arras menait pourtant encore 70-66 à trois minutes de la fin !), les Nordistes ont douché les Pas-de-Calaisiennes.
« En fin de rencontre, nous n’arrivons pas à provoquer la cinquième faute de leurs intérieures Sacko et Crawford. La blessure d’Ivancevic nous handicape pour les dernières minutes, explique Bruno Blier, l’entraîneur d’Arras. Dès que Villeneuve revient, nous ratons des lancers-francs importants et perdons confiance. » Et ce match qui était pourtant largement à la portée des Arrageoises. « Il aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre. Cela s’est joué à peu de choses, avoue Abdou N’Diaye, le coach de l’ESVBVA. J’ai aimé l’envie de se battre de la part de mes joueuses. L’entrée de Drljaca, qui permet une rotation supplémentaire, nous fait du bien. Cette victoire nous donne du moral pour la suite. » Villeneuve se donne ainsi de l’air en championnat alors que son adversaire arrageois d’un soir enchaîne une neuvième défaite de rang… •
ARRAS PAYS D’ARTOIS - ESB VILLENEUVE-D’ASCQ LILLE MÉTROPOLE : 73-76 (18-21, 21-13, 23-22, 11-21).
ARRAS Thomas 18, Ivancevic 12, Miedzik 11, Mosch 19, Déas 6 puis Amant 6, Lysyuk, Bertin, Gruszczynski 1, Arnaud.
VILLENEUVE Fombonne, Robert 12, Wambe 20, Sacko 20, Crawford 8 puis Drljaca 9, Ilic, Dieme 7, Alvès.
PAR JULIEN LECHEVESTRIER - La Voix du Nord -
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UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU 90 - 67 USO MONDEVILLE
Mondeville s'effondre et manque le break
Étrillées 90-67 à Saint-Amand, les Mondevillaises ont déçu et remis des équipes dans la course au top 4. Olivier Hirsch promet quelques entraînements version commando.
0, 0, 2, 0... Ce sont les points marqués par Salagnac, Digbeu, Williams et El Gargati en deuxième période. Mercredi, à Saint-Amand, Mondeville a coupé l'image et le son après le repos. 49-18 sur ce deuxième acte, et au final une défaite qui sonne, inquiète et irrite l'entraîneur Olivier Hirsch : « On s'est laissé marcher sur la gueule (sic), sans rien rendre. Nous avons manqué de dureté, perdu des ballons comme à Bourges en première période. »
22 au total, quand un premier quart de quasi anthologie (21-32) s'était soldé sur un zéro dans la colonne balles égarées. « Nous étions euphoriques, note Hirsch. Nous trouvions du jeu rapide... Ensuite, il a disparu. Quand on fait une remise en jeu après un panier au lieu de récupérer un rebond, on ne peut pas accélérer... » Et l'entraîneur d'ajouter à la liste des défauts une « trop grande permissivité dans la raquette », les « sautes de concentration. » « Je vois ça aussi à l'entraînement, et ça ne me plaît pas. »
À l'heure du bilan, chacun cherchait une explication. Williams, muselée après le repos, évoquait la grosse envie nordiste, matérialisée en défense : « Elles en voulaient plus que nous. Nous n'avons pas joué pour remporter ce match. Nous sommes devenues spectatrices. » Milica Dabovic, auteur d'une prestation somme toute intéressante (8 pts en 25 minutes, 6 fautes provoquées, 2 interceptions, autant d'assists, et de balles perdues) évoquait un excès de confiance bien prématuré : « A plus 16 (N.D.L.R. : 12e minute), nous nous sommes dit OK, relax, on gagne et on rentre. Mais à part les 20 premières minutes, nous n'avons pas fait ce qu'il fallait pour gagner un match important. »
« OK, relax, on gagne et on rentre »
Mondeville a de fait manqué une balle de break, et compte désormais trois poursuivants dans sa roue à neuf journées de la fin. Même si ceux-ci devront encore rencontrer Bourges. « Nous aurons un peu plus de pression, mais nous restons 4e », note Williams. « Cela reste une défaite à l'extérieur, chez une équipe de valeur, tentait de positiver Hirsch. Mais nous ne devrons plus laisser de point chez nous. » Et faire le plein à Reims, Arras, Tarbes et Clermont. Il n'y aura rien de sûr, si l'Usom ne corrige pas le tir.
Car le visage montré après le repos inquiète, sans personne pour sortir la tête de l'eau, ou assurer un leadership. Evoquer le déficit causé dans ce domaine par le départ d'Aubert est une évidence, mais n'apporte pas de solution : « Je suis un peu sonné, lâche Hirsch. Je vois la quantité de travail qu'il y a devant nous pour retrouver le niveau qui était le nôtre voilà quelques semaines. Nous allons bosser pour jouer plus dur. On va se faire quelques entraînements commando. »
Avec un calendrier plutôt light, malgré un match de coupe samedi à Charleville-Mézières, Mondeville dispose de temps. C'est aussi de rythme et de repères dont auraient besoin les Normandes. Car mercredi, elles se sont perdues de vue.
Dominique FAURIE.
• Marqueuses. Grâce à sa première mi-temps, Williams remonte sa moyenne. Salagnac l'entretient. El Gargati est à 100 points pile en 17 journées, Jannault n'a plus passé la barre des 10 points en championnat depuis sept journées, Alexis reste sur cinq journées à 8 points ou moins. Williams 15,2. Salagnac 13,8. Aubert 13. Digbeu 10,9. Alexis 10. Jannault 8,8. El Gargati 5,9. Diawara 5,3. Dabovic 5. Tanqueray 2
• Prochaine journée (8 mars). Mondeville - Calais, Reims - Aix, Villeneuve-d'Ascq - Mourenx, Tarbes - Valenciennes, Montpellier - Clermont, Arras - Challes, St-Amand - Bourges.
Ouest-France
Mondeville s'effondre et manque le break
Étrillées 90-67 à Saint-Amand, les Mondevillaises ont déçu et remis des équipes dans la course au top 4. Olivier Hirsch promet quelques entraînements version commando.
0, 0, 2, 0... Ce sont les points marqués par Salagnac, Digbeu, Williams et El Gargati en deuxième période. Mercredi, à Saint-Amand, Mondeville a coupé l'image et le son après le repos. 49-18 sur ce deuxième acte, et au final une défaite qui sonne, inquiète et irrite l'entraîneur Olivier Hirsch : « On s'est laissé marcher sur la gueule (sic), sans rien rendre. Nous avons manqué de dureté, perdu des ballons comme à Bourges en première période. »
22 au total, quand un premier quart de quasi anthologie (21-32) s'était soldé sur un zéro dans la colonne balles égarées. « Nous étions euphoriques, note Hirsch. Nous trouvions du jeu rapide... Ensuite, il a disparu. Quand on fait une remise en jeu après un panier au lieu de récupérer un rebond, on ne peut pas accélérer... » Et l'entraîneur d'ajouter à la liste des défauts une « trop grande permissivité dans la raquette », les « sautes de concentration. » « Je vois ça aussi à l'entraînement, et ça ne me plaît pas. »
À l'heure du bilan, chacun cherchait une explication. Williams, muselée après le repos, évoquait la grosse envie nordiste, matérialisée en défense : « Elles en voulaient plus que nous. Nous n'avons pas joué pour remporter ce match. Nous sommes devenues spectatrices. » Milica Dabovic, auteur d'une prestation somme toute intéressante (8 pts en 25 minutes, 6 fautes provoquées, 2 interceptions, autant d'assists, et de balles perdues) évoquait un excès de confiance bien prématuré : « A plus 16 (N.D.L.R. : 12e minute), nous nous sommes dit OK, relax, on gagne et on rentre. Mais à part les 20 premières minutes, nous n'avons pas fait ce qu'il fallait pour gagner un match important. »
« OK, relax, on gagne et on rentre »
Mondeville a de fait manqué une balle de break, et compte désormais trois poursuivants dans sa roue à neuf journées de la fin. Même si ceux-ci devront encore rencontrer Bourges. « Nous aurons un peu plus de pression, mais nous restons 4e », note Williams. « Cela reste une défaite à l'extérieur, chez une équipe de valeur, tentait de positiver Hirsch. Mais nous ne devrons plus laisser de point chez nous. » Et faire le plein à Reims, Arras, Tarbes et Clermont. Il n'y aura rien de sûr, si l'Usom ne corrige pas le tir.
Car le visage montré après le repos inquiète, sans personne pour sortir la tête de l'eau, ou assurer un leadership. Evoquer le déficit causé dans ce domaine par le départ d'Aubert est une évidence, mais n'apporte pas de solution : « Je suis un peu sonné, lâche Hirsch. Je vois la quantité de travail qu'il y a devant nous pour retrouver le niveau qui était le nôtre voilà quelques semaines. Nous allons bosser pour jouer plus dur. On va se faire quelques entraînements commando. »
Avec un calendrier plutôt light, malgré un match de coupe samedi à Charleville-Mézières, Mondeville dispose de temps. C'est aussi de rythme et de repères dont auraient besoin les Normandes. Car mercredi, elles se sont perdues de vue.
Dominique FAURIE.
• Marqueuses. Grâce à sa première mi-temps, Williams remonte sa moyenne. Salagnac l'entretient. El Gargati est à 100 points pile en 17 journées, Jannault n'a plus passé la barre des 10 points en championnat depuis sept journées, Alexis reste sur cinq journées à 8 points ou moins. Williams 15,2. Salagnac 13,8. Aubert 13. Digbeu 10,9. Alexis 10. Jannault 8,8. El Gargati 5,9. Diawara 5,3. Dabovic 5. Tanqueray 2
• Prochaine journée (8 mars). Mondeville - Calais, Reims - Aix, Villeneuve-d'Ascq - Mourenx, Tarbes - Valenciennes, Montpellier - Clermont, Arras - Challes, St-Amand - Bourges.
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Welcome to Chandi JONES (http://www.challesbasket.fr/)
Après un essai infructueux, Dee Dee Wheeler, blessée au dos, a pris l'avion du retour pour les Etats-Unis tandis qu'une nouvelle meneuse faisait le chemin inverse.
Il s'agit de Chandi Jones, une joueuse passée par l'Université de Houston, qui compte 68 matchs en WNBA avec Détroit puis Minnesota de 2004 à 2006 et qui a joué à Parme en 2006 (10 matchs à 33 minutes et 16,2 points de moyenne en Euroleague).
Après une période d'arrêt due à une opération à un genou, Chandi veut relancer sa carrière, pourquoi pas à Challes les Eaux ?
H.V.
Après un essai infructueux, Dee Dee Wheeler, blessée au dos, a pris l'avion du retour pour les Etats-Unis tandis qu'une nouvelle meneuse faisait le chemin inverse.
Il s'agit de Chandi Jones, une joueuse passée par l'Université de Houston, qui compte 68 matchs en WNBA avec Détroit puis Minnesota de 2004 à 2006 et qui a joué à Parme en 2006 (10 matchs à 33 minutes et 16,2 points de moyenne en Euroleague).
Après une période d'arrêt due à une opération à un genou, Chandi veut relancer sa carrière, pourquoi pas à Challes les Eaux ?
H.V.
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Anastasia Kostaki de retour à Aix
Du renfort en perspective. Actuellement 11e de la Ligue féminine et en lutte pour le maintien, le Pays d'Aix Basket 13 a fait signer Anastasia Kostaki jusqu'à la fin de la saison. La meneuse de jeu (30 ans), qui évoluait au Spartak Moscou l'an passé, devrait rejoindre ses coéquipières lundi et disputer son premier match le 8 mars à Reims (6e) lors de la 18e journée de championnat.
L'internationale grecque fait donc son retour dans la cité du roi René où elle avait effectué une saison pleine en 2005-2006. Cette année-là, Kostaki avait tourné à 20 points de moyenne, figurant à plusieurs reprises dans le cinq majeur de la Ligue. La Grecque avait d'ailleurs pris une part importante dans le brillant parcours européen des Aixoises, finalistes de l'Eurocup face au Spartak Moscou et demi-finalistes de la Ligue féminine.
S. D. - 20 minutes
Du renfort en perspective. Actuellement 11e de la Ligue féminine et en lutte pour le maintien, le Pays d'Aix Basket 13 a fait signer Anastasia Kostaki jusqu'à la fin de la saison. La meneuse de jeu (30 ans), qui évoluait au Spartak Moscou l'an passé, devrait rejoindre ses coéquipières lundi et disputer son premier match le 8 mars à Reims (6e) lors de la 18e journée de championnat.
L'internationale grecque fait donc son retour dans la cité du roi René où elle avait effectué une saison pleine en 2005-2006. Cette année-là, Kostaki avait tourné à 20 points de moyenne, figurant à plusieurs reprises dans le cinq majeur de la Ligue. La Grecque avait d'ailleurs pris une part importante dans le brillant parcours européen des Aixoises, finalistes de l'Eurocup face au Spartak Moscou et demi-finalistes de la Ligue féminine.
S. D. - 20 minutes
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Le nouveau visage mondevillais doit séduire
Mondeville - Calais (20 h).
Les Normandes se testerontce soir avant l'ultime ligne droite. Faux-pas interdit contre le 12e.
Dès le verdict de ce Mondeville - Calais connu, il faudra mettre le cap au nord. Pour savoir si Saint-Amand, dangereux poursuivant des Normandes, s'est comme tout un chacun cassé les dents sur Bourges, ou a remporté un succès qui pourra valoir cher dans la course à l'Euroligue.
Avant de faire chauffer les téléphones portables, Mondeville a 40 minutes à jouer, et un match à gagner contre Calais. Olivier Hirsch a érigé la venue du 12e en « test », pour voir comment son équipe a réagi à la claque amandinoise, assimilé un style de jeu plus défensif, et intégré Dabovic. Si, en quinze jours, la nouvelle sauce n'a pas pris, il y aura du souci à se faire. Car les matches vont maintenant s'enchaîner, avec une difficulté croissante : Villeneuve, Reims, Montpellier...
Défendre dur
Six levées en 19 jours, avec un ou deux matches de Coupe de France au milieu, qui feront que Mondeville en saura beaucoup plus. Hirsch se souvient de l'aller, d'un match gagné à la Calypso (61-76) : « Un peu dans les mêmes circonstances. Nous sortions de défaites contre Valence et Bourges, nous n'étions pas trop sûrs de notre basket. Nous nous étions un peu retrouvés à Calais. »
Pareil scénario lui conviendrait à merveille. Il faudra l'écrire en trempant le stylo dans l'encre et la sueur de la défense, histoire notamment de surveiller le tandem américain, Neaves la grande et Hardy la petite. « Elle peut se lancer dans un one woman show, clame Paoline Salagnac. Nous devrons la cadrer dès le début, comme à l'aller. Nous avons mis l'engagement sur la défense depuis quinze jours, nous devons traduire ça en match. Après notre match à Saint-Amand, il y a eu une remise en cause. Individuelle. Collective. Nous devons montrer que nous sommes là, et gagner. »
Autre piste explorée par Hirsch, la dureté offensive : « Calais souffre d'un déficit de cm, mais mailloche (sic) pas mal. » « Il ne faudra pas s'arrêter à la moindre faute », note la 2e scoreuse mondevillaise. Il faudra surtout éviter d'en commettre, afin de préserver la 4e place et l'Euroligue.
D. F. - Ouest-France
MONDEVILLE : Dabovic (Serbie), Salagnac, Williams (EU), El Gargati, Alexis (EU). Digbeu, Jannault, Tanqueray, Micaletto, Corre ou Trottin Ent. Hirsch.
CALAIS : Cibert, Hardy (EU), Brazdeikyte (Lit.), Neaves (EU), Csaszar (Hon.). Bouthors, Dia, Candelier, Machu. Ent. Sicsic.
• Repères. Marqueuses : Williams 15,2. Salagnac 13,8. Digbeu 10,9 à Mondeville. Hardy 15, Neaves 11,2. Cibert et Brazdeykite 10,8 à Calais. Rebonds : El Gargati 7,2. Neaves 8,1.
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Calais à Mondeville pour se forger un moral
Après trois semaines de relâche en championnat, le Côte d’Opale Basket reprend aujourd’hui à Mondeville. Pas le plus facile…
PAR YVES-MARIE CHOPART
Calais, en match officiel, n’a plus joué depuis le 16 février. C’était en 8es de finale de la Coupe de France face au Havre (N 2). Un match remporté par le club maritime. Mais cette coupe, bien évidemment, n’est pas la priorité pour des Calaisiennes soucieuses avant tout de garder leur place au sein de l’élite nationale. Un challenge pas si évident à tenir. Si Mourenx, dès à présent, paraît condamnée à la relégation, il reste encore une place à prendre dans la charrette pour la N 1. Une place, Cyril Sicsic ne s’en cache pas, qui pourrait échoir à son équipe : « Il ne faut pas se voiler la face, cela va se jouer entre Arras et le COB. Aix-en-Provence et Tarbes, compte tenu de leurs effectifs pléthoriques, vont se tirer d’affaire. »
Pléthorique, un terme que n’est pas en mesure d’utiliser l’entraîneur calaisien : « Si le COB, grâce à une politique saine, va devenir dans les années à venir un grand club, pour l’heure il est encore dans l’obligation de serrer son budget. De ce fait, j’ai un banc limité alors que d’autres clubs ont les moyens de recruter lorsque le besoin s’en fait sentir. Ainsi, avec la blessure de Le Leuch en début d’exercice, mon équipe n’a pratiquement tourné qu’avec six filles et difficile, dès lors, de soutenir le rythme. Le COB, ainsi, n’est donc pas à l’abri d’une grande désillusion. »
La trêve de trois semaines, dans ce contexte, a fait du bien aux joueuses de Cyril Sicsic comme se dernier le reconnaît : « Certaines filles ont eu besoin de souffler plus que d’autres et elles en ont profité. » Le COB, maintenant, va s’efforcer de mettre un maximum de distance entre lui et Arras. Formation arrageoise, soit dit au passage, dominée par le COB le 5 janvier en Artois (84-92). Depuis Calais a enregistré cinq revers consécutifs en championnat...
À Mondeville, ce soir, la formation maritime va donc s’efforcer de repartir du bon pied. Même si la victoire est peu probable face à une équipe normande qui milite en Euroligue. Il s’agira donc pour Brazdeikyte et ses équipières d’effectuer du bon travail pour gagner en confiance avant des échéances plus abordables. Perrine Le Leuch, enfin remise, est du voyage pour la plus grande joie de Cyril Sicsic : « Pour la première fois depuis le début du championnat, je vais pouvoir disposer de mes huit professionnelles. C’est merveilleux ! Pour ce qu’il s’agit du maintien, j’ai bon espoir. J’ai encore pu constater à l’entraînement que j’avais un effectif sain avec des filles bien décidées à s’accrocher. » C’est tout le mal que l’on souhaite au COB. En attendant, financièrement, des jours meilleurs. •
La Voix du Nord -
Mondeville - Calais (20 h).
Les Normandes se testerontce soir avant l'ultime ligne droite. Faux-pas interdit contre le 12e.
Dès le verdict de ce Mondeville - Calais connu, il faudra mettre le cap au nord. Pour savoir si Saint-Amand, dangereux poursuivant des Normandes, s'est comme tout un chacun cassé les dents sur Bourges, ou a remporté un succès qui pourra valoir cher dans la course à l'Euroligue.
Avant de faire chauffer les téléphones portables, Mondeville a 40 minutes à jouer, et un match à gagner contre Calais. Olivier Hirsch a érigé la venue du 12e en « test », pour voir comment son équipe a réagi à la claque amandinoise, assimilé un style de jeu plus défensif, et intégré Dabovic. Si, en quinze jours, la nouvelle sauce n'a pas pris, il y aura du souci à se faire. Car les matches vont maintenant s'enchaîner, avec une difficulté croissante : Villeneuve, Reims, Montpellier...
Défendre dur
Six levées en 19 jours, avec un ou deux matches de Coupe de France au milieu, qui feront que Mondeville en saura beaucoup plus. Hirsch se souvient de l'aller, d'un match gagné à la Calypso (61-76) : « Un peu dans les mêmes circonstances. Nous sortions de défaites contre Valence et Bourges, nous n'étions pas trop sûrs de notre basket. Nous nous étions un peu retrouvés à Calais. »
Pareil scénario lui conviendrait à merveille. Il faudra l'écrire en trempant le stylo dans l'encre et la sueur de la défense, histoire notamment de surveiller le tandem américain, Neaves la grande et Hardy la petite. « Elle peut se lancer dans un one woman show, clame Paoline Salagnac. Nous devrons la cadrer dès le début, comme à l'aller. Nous avons mis l'engagement sur la défense depuis quinze jours, nous devons traduire ça en match. Après notre match à Saint-Amand, il y a eu une remise en cause. Individuelle. Collective. Nous devons montrer que nous sommes là, et gagner. »
Autre piste explorée par Hirsch, la dureté offensive : « Calais souffre d'un déficit de cm, mais mailloche (sic) pas mal. » « Il ne faudra pas s'arrêter à la moindre faute », note la 2e scoreuse mondevillaise. Il faudra surtout éviter d'en commettre, afin de préserver la 4e place et l'Euroligue.
D. F. - Ouest-France
MONDEVILLE : Dabovic (Serbie), Salagnac, Williams (EU), El Gargati, Alexis (EU). Digbeu, Jannault, Tanqueray, Micaletto, Corre ou Trottin Ent. Hirsch.
CALAIS : Cibert, Hardy (EU), Brazdeikyte (Lit.), Neaves (EU), Csaszar (Hon.). Bouthors, Dia, Candelier, Machu. Ent. Sicsic.
• Repères. Marqueuses : Williams 15,2. Salagnac 13,8. Digbeu 10,9 à Mondeville. Hardy 15, Neaves 11,2. Cibert et Brazdeykite 10,8 à Calais. Rebonds : El Gargati 7,2. Neaves 8,1.
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Calais à Mondeville pour se forger un moral
Après trois semaines de relâche en championnat, le Côte d’Opale Basket reprend aujourd’hui à Mondeville. Pas le plus facile…
PAR YVES-MARIE CHOPART
Calais, en match officiel, n’a plus joué depuis le 16 février. C’était en 8es de finale de la Coupe de France face au Havre (N 2). Un match remporté par le club maritime. Mais cette coupe, bien évidemment, n’est pas la priorité pour des Calaisiennes soucieuses avant tout de garder leur place au sein de l’élite nationale. Un challenge pas si évident à tenir. Si Mourenx, dès à présent, paraît condamnée à la relégation, il reste encore une place à prendre dans la charrette pour la N 1. Une place, Cyril Sicsic ne s’en cache pas, qui pourrait échoir à son équipe : « Il ne faut pas se voiler la face, cela va se jouer entre Arras et le COB. Aix-en-Provence et Tarbes, compte tenu de leurs effectifs pléthoriques, vont se tirer d’affaire. »
Pléthorique, un terme que n’est pas en mesure d’utiliser l’entraîneur calaisien : « Si le COB, grâce à une politique saine, va devenir dans les années à venir un grand club, pour l’heure il est encore dans l’obligation de serrer son budget. De ce fait, j’ai un banc limité alors que d’autres clubs ont les moyens de recruter lorsque le besoin s’en fait sentir. Ainsi, avec la blessure de Le Leuch en début d’exercice, mon équipe n’a pratiquement tourné qu’avec six filles et difficile, dès lors, de soutenir le rythme. Le COB, ainsi, n’est donc pas à l’abri d’une grande désillusion. »
La trêve de trois semaines, dans ce contexte, a fait du bien aux joueuses de Cyril Sicsic comme se dernier le reconnaît : « Certaines filles ont eu besoin de souffler plus que d’autres et elles en ont profité. » Le COB, maintenant, va s’efforcer de mettre un maximum de distance entre lui et Arras. Formation arrageoise, soit dit au passage, dominée par le COB le 5 janvier en Artois (84-92). Depuis Calais a enregistré cinq revers consécutifs en championnat...
À Mondeville, ce soir, la formation maritime va donc s’efforcer de repartir du bon pied. Même si la victoire est peu probable face à une équipe normande qui milite en Euroligue. Il s’agira donc pour Brazdeikyte et ses équipières d’effectuer du bon travail pour gagner en confiance avant des échéances plus abordables. Perrine Le Leuch, enfin remise, est du voyage pour la plus grande joie de Cyril Sicsic : « Pour la première fois depuis le début du championnat, je vais pouvoir disposer de mes huit professionnelles. C’est merveilleux ! Pour ce qu’il s’agit du maintien, j’ai bon espoir. J’ai encore pu constater à l’entraînement que j’avais un effectif sain avec des filles bien décidées à s’accrocher. » C’est tout le mal que l’on souhaite au COB. En attendant, financièrement, des jours meilleurs. •
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Modifié en dernier par la zone le sam. 08 mars 2008 12:18, modifié 1 fois.
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Le TGB reçoit Valenciennes, ce soir, le champion de France en titre. Et espère le terrasser.
Un ch'ti exploit, dans les bonnes salles
Battu de peu à Montpellier le 3 février (65-69), battu de peu à domicile par Bourges en coupe de France le 21 février (55-62), le TGB a accroché deux des trois maîtres incontestés de la Ligue. Ce soir, c'est Valenciennes, le troisième larron de la bande, champion de France en titre et actuel second du championnat, qui se pointe au Quai (20 heures) avec quelques doutes en tronche et qui trouvera sur son chemin un TGB en plein renouveau. Tarbes n'a pas battu Valenciennes depuis... plus de 8 ans (automne 1999), peut-il mettre fin à la série ? «On aimerait accrocher un des gros à notre palmarès, admet François Gomez. On a retrouvé de la confiance, un bon niveau de jeu, il faut aller chercher mieux que les courtes défaites contre Bourges et Montpellier».
La semaine dernière, le TGB a secoué Montpellier, dans un match amical sans grande signification (89-70), mais il a surtout confirmé que son expression collective actuelle en fait davantage une équipe de haut de tableau, qu'un mal classé du championnat.
Les Tarbaises traînent leur mauvais début de saison, mais elles ont retrouvé un certain équilibre depuis le retour d'Isabelle Yacoubou qui fait que... «On a le vent en poupe, Valenciennes un peu moins, reprend le coach tarbais. Mais sur le papier, il y a un fossé entre les deux équipes. L'USVO a un effectif très complet et très complémentaire, avec des internationales dans les rotations, deux grandes intérieures, Ohlde et Cserny, la meneuse de l'équipe d'Italie, Zara, une shooteuse d'élite, Koehn. Cette équipe ne fait peut-être pas rêver, ce n'est plus la machine d'il y a quelques années, mais c'est du haut de tableau, avec très peu de défaites et une qualification européenne déjà assurée. On aimerait avoir ces certitudes !».
VALENCIENNES PIOCHE
N'empêche, on a vu Valenciennes s'incliner chez lui contre Mondeville, il a aussi perdu à Reims, le 19 janvier, et récemment, lors du dernier match, à Aix en coupe de France !
Egalement éliminé d'Euroligue, Valenciennes n'a plus que des conquêtes domestiques à son programme, là où il pioche copieusement: sur ses 14 victoires acquises en Ligue, 9 l'ont été avec moins de 10 points d'écart. D'extrême justesse, souvent, mais l'expérience, à moins que ce ne soit un certain brio dans la gestion, fait que l'USVO gagne souvent quand même.
Hervé Coudray peut compter sur quelques individualités de premier plan, dont l'internationale US Nicole Ohlde (3e rebondeuse et 3e à l'évaluation) qui jouait l'été dernier en WNBA à Minesotta avec... Kristen Mann. Son duel avec Isa Yacoubou vaudra, à lui seul, le déplacement.
Mais, à l'heure où les Ch'tis cartonnent au cinéma, le TGB lui, rêve de cartonner les Ch'tis pour poursuivre son redressement.
Stéphane Badouard. - www.ladepeche.fr
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L’USVO a bien bossé pendant la coupure
Les Valenciennoises ont eu une longue coupure après la désillusion de l’élimination en coupe de France à Aix. Dix jours pour retrouver leur basket et leurs ambitions.
Coupure.- « C’est la première période depuis le début de saison où nous avons autant de temps pour bosser. » Une grosse dizaine de jours à suivre, qu’Hervé Coudray a mis à profit pour corriger un certain nombre de détails qui n’allaient pas à VO, avec notamment un match amical contre Calais. « On a pu se reconcentrer par rapport à ce qui nous arrive. Il faut éviter de refaire les mêmes erreurs. Il y a eu une prise de conscience, des attitudes plus positives. Maintenant, il faut qu’on garde le même enthousiasme, la même agressivité, l’intensité, le sérieux, la concentration. »
Objectifs.- Coupe d’Europe terminée, coupe de France achevée brutalement et bien tôt, il ne reste plus que deux objectifs à VO : le tournoi de la Fédération, qui ne rapporte plus rien (pas de place en Euroligue pour le vainqueur) et le championnat. « Les filles ont montré qu’elles avaient une grosse envie de réussir ces deux objectifs », assure le coach.
Désillusion.- Que reste-t-il de l’élimination à Aix ? Peut-être de l’amertume, en tout cas, le groupe semble prêt à oublier et repartir de l’avant. Hervé Coudray, lui, relativise. « On avait joué sans meneuse titulaire, ce qui n’est pas rien et avec Camille Aubert qui a dû enchaîner deux matches en trois jours. Et c’était trop pour elle. Et puis Aix en a aussi embêté d’autres. » Villeneuve y a perdu, Bourges n’y a gagné que de deux points.
Contenu.- Hormis le deuxième match contre Valence, les Valenciennoises n’ont guère été enthousiasmantes. Hervé Coudray espère avoir remis des bonnes choses en place. « On ne peut pas révolutionner une équipe. Mais il faut masquer nos faiblesses. On doit être plus dans le rythme défensivement, être moins passif, plus agressif. Offensivement, on a mis deux ou trois choses en place pour être plus juste. On ne doit plus être dans la réaction d’orgueil, mais dans l’action. »
Tarbes.- L’adversaire des Valenciennoises a repris du poil de la bête depuis le retour de Yacoubou. L’équipe s’est inclinée de peu en coupe de France face à Bourges (55-62) et vient de remporter la moitié de ses victoires cette saison depuis janvier. « Son début de saison a été difficile, mais l’équipe revient bien. C’est une équipe qui défend avec qualité. Il faudra la forcer à jouer sur ses points faibles. » •
P. G. - La Voix du Nord -
TARBES - VALENCIENNES, ce soir à 20 h. 18e journée. Aller : 70-64. Match en direct à la télé sur l’Internet sur www.basketlfb.com.
TARBES- 10e, 23 points (6 victoires, 11 défaites).
USVO- 2e, 31 points (14 victoires, 3 défaites). Sarah Michel, blessée au pied, ne reprendra qu’en fin de semaine prochaine au plus tôt.
Un ch'ti exploit, dans les bonnes salles
Battu de peu à Montpellier le 3 février (65-69), battu de peu à domicile par Bourges en coupe de France le 21 février (55-62), le TGB a accroché deux des trois maîtres incontestés de la Ligue. Ce soir, c'est Valenciennes, le troisième larron de la bande, champion de France en titre et actuel second du championnat, qui se pointe au Quai (20 heures) avec quelques doutes en tronche et qui trouvera sur son chemin un TGB en plein renouveau. Tarbes n'a pas battu Valenciennes depuis... plus de 8 ans (automne 1999), peut-il mettre fin à la série ? «On aimerait accrocher un des gros à notre palmarès, admet François Gomez. On a retrouvé de la confiance, un bon niveau de jeu, il faut aller chercher mieux que les courtes défaites contre Bourges et Montpellier».
La semaine dernière, le TGB a secoué Montpellier, dans un match amical sans grande signification (89-70), mais il a surtout confirmé que son expression collective actuelle en fait davantage une équipe de haut de tableau, qu'un mal classé du championnat.
Les Tarbaises traînent leur mauvais début de saison, mais elles ont retrouvé un certain équilibre depuis le retour d'Isabelle Yacoubou qui fait que... «On a le vent en poupe, Valenciennes un peu moins, reprend le coach tarbais. Mais sur le papier, il y a un fossé entre les deux équipes. L'USVO a un effectif très complet et très complémentaire, avec des internationales dans les rotations, deux grandes intérieures, Ohlde et Cserny, la meneuse de l'équipe d'Italie, Zara, une shooteuse d'élite, Koehn. Cette équipe ne fait peut-être pas rêver, ce n'est plus la machine d'il y a quelques années, mais c'est du haut de tableau, avec très peu de défaites et une qualification européenne déjà assurée. On aimerait avoir ces certitudes !».
VALENCIENNES PIOCHE
N'empêche, on a vu Valenciennes s'incliner chez lui contre Mondeville, il a aussi perdu à Reims, le 19 janvier, et récemment, lors du dernier match, à Aix en coupe de France !
Egalement éliminé d'Euroligue, Valenciennes n'a plus que des conquêtes domestiques à son programme, là où il pioche copieusement: sur ses 14 victoires acquises en Ligue, 9 l'ont été avec moins de 10 points d'écart. D'extrême justesse, souvent, mais l'expérience, à moins que ce ne soit un certain brio dans la gestion, fait que l'USVO gagne souvent quand même.
Hervé Coudray peut compter sur quelques individualités de premier plan, dont l'internationale US Nicole Ohlde (3e rebondeuse et 3e à l'évaluation) qui jouait l'été dernier en WNBA à Minesotta avec... Kristen Mann. Son duel avec Isa Yacoubou vaudra, à lui seul, le déplacement.
Mais, à l'heure où les Ch'tis cartonnent au cinéma, le TGB lui, rêve de cartonner les Ch'tis pour poursuivre son redressement.
Stéphane Badouard. - www.ladepeche.fr
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L’USVO a bien bossé pendant la coupure
Les Valenciennoises ont eu une longue coupure après la désillusion de l’élimination en coupe de France à Aix. Dix jours pour retrouver leur basket et leurs ambitions.
Coupure.- « C’est la première période depuis le début de saison où nous avons autant de temps pour bosser. » Une grosse dizaine de jours à suivre, qu’Hervé Coudray a mis à profit pour corriger un certain nombre de détails qui n’allaient pas à VO, avec notamment un match amical contre Calais. « On a pu se reconcentrer par rapport à ce qui nous arrive. Il faut éviter de refaire les mêmes erreurs. Il y a eu une prise de conscience, des attitudes plus positives. Maintenant, il faut qu’on garde le même enthousiasme, la même agressivité, l’intensité, le sérieux, la concentration. »
Objectifs.- Coupe d’Europe terminée, coupe de France achevée brutalement et bien tôt, il ne reste plus que deux objectifs à VO : le tournoi de la Fédération, qui ne rapporte plus rien (pas de place en Euroligue pour le vainqueur) et le championnat. « Les filles ont montré qu’elles avaient une grosse envie de réussir ces deux objectifs », assure le coach.
Désillusion.- Que reste-t-il de l’élimination à Aix ? Peut-être de l’amertume, en tout cas, le groupe semble prêt à oublier et repartir de l’avant. Hervé Coudray, lui, relativise. « On avait joué sans meneuse titulaire, ce qui n’est pas rien et avec Camille Aubert qui a dû enchaîner deux matches en trois jours. Et c’était trop pour elle. Et puis Aix en a aussi embêté d’autres. » Villeneuve y a perdu, Bourges n’y a gagné que de deux points.
Contenu.- Hormis le deuxième match contre Valence, les Valenciennoises n’ont guère été enthousiasmantes. Hervé Coudray espère avoir remis des bonnes choses en place. « On ne peut pas révolutionner une équipe. Mais il faut masquer nos faiblesses. On doit être plus dans le rythme défensivement, être moins passif, plus agressif. Offensivement, on a mis deux ou trois choses en place pour être plus juste. On ne doit plus être dans la réaction d’orgueil, mais dans l’action. »
Tarbes.- L’adversaire des Valenciennoises a repris du poil de la bête depuis le retour de Yacoubou. L’équipe s’est inclinée de peu en coupe de France face à Bourges (55-62) et vient de remporter la moitié de ses victoires cette saison depuis janvier. « Son début de saison a été difficile, mais l’équipe revient bien. C’est une équipe qui défend avec qualité. Il faudra la forcer à jouer sur ses points faibles. » •
P. G. - La Voix du Nord -
TARBES - VALENCIENNES, ce soir à 20 h. 18e journée. Aller : 70-64. Match en direct à la télé sur l’Internet sur www.basketlfb.com.
TARBES- 10e, 23 points (6 victoires, 11 défaites).
USVO- 2e, 31 points (14 victoires, 3 défaites). Sarah Michel, blessée au pied, ne reprendra qu’en fin de semaine prochaine au plus tôt.
Modifié en dernier par la zone le sam. 08 mars 2008 12:50, modifié 1 fois.
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VILLENEUVE-D'ASCQ - MOURENX
Après Valenciennes et avant de retrouver Arras et Calais, le MBC se rend en banlieue lilloise
Les Mourenxoises poursuivent leur tournée nordiste
« Bienvenue chez les Ch'tis ! » C'est ce qu'entendront les Béarnaises ce mois-ci. Les Mourenxoises seront principalement opposées à des clubs nordistes (cinq sont issus de la région Nord sur 14 participant au championnat LFB).
Qu'on en juge plutôt. Après s'être frotté au champion de France, Valenciennes, le MBC a zappé sur un premier voyage en terre nordiste à Calais en Coupe de france (un forfait évitant vraisemblablement de nouveaux soubresauts à des finances bien soufreteuses au MBC). Un nouveau déplacement à Arras le mercredi 19 mars et la réception de Calais le mercredi 26 mars termineront ce périple face aux clubs nordistes.
Seule parenthèse, la venue de Montpellier le samedi 15 mars entraîné par Valéry Demory, un Ch'ti bien connu en Béarn. Quel sera le visage des Mourenxoises ce soir à Villeneuve-d'Ascq après une trève de quinze jours sans rencontre?
Toujours abonné à la défaite, le MBC va-t-il décrocher une troisième victoire chez une grosse cylindrée? Le club de la ville nouvelle sera sans doute au complet en attendant le retour de l'intérieure Penda Sy.
Après élimination de l'Euroligue qui a été peut-être préjudiciable à l'équipe d'Abdou N'Diaye, la formation nordiste compte bien mettre les bouchées doubles et ne plus musarder en chemin afin de regagner quelques places en championnat et retrouver un classement plus conforme à ses ambitions de début de saison.
Norbert Sintès - www.sudouest.com
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ESBVA-LM (9e) - MOURENX (14e).
Orpheline de sa « Mama », l’ESBVA-LM va de nouveau puiser dans son orgueil
L’ESBVA-LM a eu deux semaines pour se refaire un moral, une santé, et préparer au mieux son sprint final de Ligue féminine. Même si une tuile supplémentaire vient d’obstruer son chemin…
La journée internationale de la femme pourrait-elle coïncider avec celle des Villeneuvoises ? Et être l’amorce d’une fin de saison ambitieuse pour les filles d’Abdou N’Diaye ? On l’espère ! Mais une fois de plus, les Villeneuvoises vont devoir montrer de sérieuses qualités de coeur pour se sortir d’une saison minée, faut-il le rappeler ?, dès la deuxième journée par l’annonce de maternité d’Iveta Marcauskaïte !
Ironie du sort, c’est Jucimara Dantas, la Brésilienne venue colmater la faille laissée par le départ de la Lituanienne, qui cette fois vient de lâcher le groupe villeneuvois. « Le sort s’acharne sur nous, peste Carmelo Scarna, le président de l’ESBVA-LM. Elle commençait à s’imposer, sur le terrain comme dans les vestiaires. Mama, c’est quelqu’un de formidable, qui ne triche pas. En ce moment, elle est effondrée !
»
Effondrée parce qu’elle sera opérée, lundi, de sa cheville (des fragments d’os s’y baladent). Et qu’elle sera de retour au mieux dans un petit mois, au pire jamais. En tout cas pas avant la fin du championnat.
L’ESBVA-LM va-t-elle (peut-elle) alors trouver une remplaçante à la remplaçante ? « On verra bien après le diagnostic de lundi, soupire le président villeneuvois. Le problème, c’est que j’ai aussi des objectifs financiers importants… » Visiblement, l’ESBVA-LM devra donc faire sans intérieure supplémentaire. Et évoluer à huit, en croisant les doigts pour que la guigne aille voir ailleurs. « L’équipe est motivée et n’abdiquera pas, précise Abdou N’Diaye, l’entraîneur villeneuvois. Notre motivation est sincère et intacte. On ira au bout de nous-mêmes, avec professionnalisme ! » Comment ? En modifiant, une fois de plus, certains schémas tactiques. En modulant à nouveau les joueuses et les postes. « Je suis parti sur des aménagements, concède, exaspéré, Abdou N’Diaye. Je viens à peine de récupérer Luba (Drljaca) que je dois l’imaginer dans un poste 4 pour pallier cette nouvelle absence. Elle sait évoluer à ce poste, mais ce qui me gêne, c’est qu’une shooteuse passe à l’intérieur… » Face à Mourenx, bon dernier de la classe, ce remaniement ne devrait, selon toute logique, pas porter préjudice aux Villeneuvoises. Même si Abdou N’Diaye préfère rester prudent. « Dans ce championnat, il n’y a pas de match facile. Ce sera d’abord à nous de mettre en application tout le travail effectué à l’entraînement. Tout en essayant de verrouiller les tirs extérieurs de ces habiles Pyrénéennes… » •
ESBVA-LM (9e) - MOURENX (14e). Aller : 56-45. Ce soir, 20 heures, au Palacium de Villeneuve-d’Ascq.
NB : à l’occasion de la journée internationale de la femme, l’ESBVA-LM offrira une rose et deux places gratuites à chaque femme entrant au Palacium.
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
Après Valenciennes et avant de retrouver Arras et Calais, le MBC se rend en banlieue lilloise
Les Mourenxoises poursuivent leur tournée nordiste
« Bienvenue chez les Ch'tis ! » C'est ce qu'entendront les Béarnaises ce mois-ci. Les Mourenxoises seront principalement opposées à des clubs nordistes (cinq sont issus de la région Nord sur 14 participant au championnat LFB).
Qu'on en juge plutôt. Après s'être frotté au champion de France, Valenciennes, le MBC a zappé sur un premier voyage en terre nordiste à Calais en Coupe de france (un forfait évitant vraisemblablement de nouveaux soubresauts à des finances bien soufreteuses au MBC). Un nouveau déplacement à Arras le mercredi 19 mars et la réception de Calais le mercredi 26 mars termineront ce périple face aux clubs nordistes.
Seule parenthèse, la venue de Montpellier le samedi 15 mars entraîné par Valéry Demory, un Ch'ti bien connu en Béarn. Quel sera le visage des Mourenxoises ce soir à Villeneuve-d'Ascq après une trève de quinze jours sans rencontre?
Toujours abonné à la défaite, le MBC va-t-il décrocher une troisième victoire chez une grosse cylindrée? Le club de la ville nouvelle sera sans doute au complet en attendant le retour de l'intérieure Penda Sy.
Après élimination de l'Euroligue qui a été peut-être préjudiciable à l'équipe d'Abdou N'Diaye, la formation nordiste compte bien mettre les bouchées doubles et ne plus musarder en chemin afin de regagner quelques places en championnat et retrouver un classement plus conforme à ses ambitions de début de saison.
Norbert Sintès - www.sudouest.com
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ESBVA-LM (9e) - MOURENX (14e).
Orpheline de sa « Mama », l’ESBVA-LM va de nouveau puiser dans son orgueil
L’ESBVA-LM a eu deux semaines pour se refaire un moral, une santé, et préparer au mieux son sprint final de Ligue féminine. Même si une tuile supplémentaire vient d’obstruer son chemin…
La journée internationale de la femme pourrait-elle coïncider avec celle des Villeneuvoises ? Et être l’amorce d’une fin de saison ambitieuse pour les filles d’Abdou N’Diaye ? On l’espère ! Mais une fois de plus, les Villeneuvoises vont devoir montrer de sérieuses qualités de coeur pour se sortir d’une saison minée, faut-il le rappeler ?, dès la deuxième journée par l’annonce de maternité d’Iveta Marcauskaïte !
Ironie du sort, c’est Jucimara Dantas, la Brésilienne venue colmater la faille laissée par le départ de la Lituanienne, qui cette fois vient de lâcher le groupe villeneuvois. « Le sort s’acharne sur nous, peste Carmelo Scarna, le président de l’ESBVA-LM. Elle commençait à s’imposer, sur le terrain comme dans les vestiaires. Mama, c’est quelqu’un de formidable, qui ne triche pas. En ce moment, elle est effondrée !
»
Effondrée parce qu’elle sera opérée, lundi, de sa cheville (des fragments d’os s’y baladent). Et qu’elle sera de retour au mieux dans un petit mois, au pire jamais. En tout cas pas avant la fin du championnat.
L’ESBVA-LM va-t-elle (peut-elle) alors trouver une remplaçante à la remplaçante ? « On verra bien après le diagnostic de lundi, soupire le président villeneuvois. Le problème, c’est que j’ai aussi des objectifs financiers importants… » Visiblement, l’ESBVA-LM devra donc faire sans intérieure supplémentaire. Et évoluer à huit, en croisant les doigts pour que la guigne aille voir ailleurs. « L’équipe est motivée et n’abdiquera pas, précise Abdou N’Diaye, l’entraîneur villeneuvois. Notre motivation est sincère et intacte. On ira au bout de nous-mêmes, avec professionnalisme ! » Comment ? En modifiant, une fois de plus, certains schémas tactiques. En modulant à nouveau les joueuses et les postes. « Je suis parti sur des aménagements, concède, exaspéré, Abdou N’Diaye. Je viens à peine de récupérer Luba (Drljaca) que je dois l’imaginer dans un poste 4 pour pallier cette nouvelle absence. Elle sait évoluer à ce poste, mais ce qui me gêne, c’est qu’une shooteuse passe à l’intérieur… » Face à Mourenx, bon dernier de la classe, ce remaniement ne devrait, selon toute logique, pas porter préjudice aux Villeneuvoises. Même si Abdou N’Diaye préfère rester prudent. « Dans ce championnat, il n’y a pas de match facile. Ce sera d’abord à nous de mettre en application tout le travail effectué à l’entraînement. Tout en essayant de verrouiller les tirs extérieurs de ces habiles Pyrénéennes… » •
ESBVA-LM (9e) - MOURENX (14e). Aller : 56-45. Ce soir, 20 heures, au Palacium de Villeneuve-d’Ascq.
NB : à l’occasion de la journée internationale de la femme, l’ESBVA-LM offrira une rose et deux places gratuites à chaque femme entrant au Palacium.
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
Modifié en dernier par la zone le sam. 08 mars 2008 12:30, modifié 1 fois.
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Arras pays d’Artois (13e) - Challes-les-Eaux
Un pic savoyard à escalader par des Arrageoises à la traîne
Dix défaites de rang, ça fait beaucoup. La cordée arrageoise va donc tenter de stopper cette série noire en recevant Challes, qui aligne une nouvelle intérieure ce soir.
Arras, comme à chaque match à domicile, se retrouve au pied du mur, mais c’est le lot des équipes qui doivent se battre pour le maintien. Pourtant, cela fait un sacré bail que les équipières de Marielle Amant n’ont plus gagné à la halle des sports. Plus précisément depuis le 25 novembre (victoire 94-84 contre Aix). Depuis, Bourges, Villeneuve-d’Ascq, Montpellier, Calais, Valenciennes se sont succédé sur le parquet arrageois et sont repartis les poches pleines. Nul doute que Challes, qui s’annonce aujourd’hui, voudra suivre cet exemple.
Heureusement pour Arras, l’équipe se présentera au complet. Natasa Ivancevic ne sera pas à 100 % mais elle sera sur la feuille de match. Ayant repris l’entraînement en début de semaine, avec un programme associant travail spécifique avec Émile Raybois le préparateur physique, et séances de kiné avec Fabrice Marteau, l’intérieur serbe « sera prête à dépanner s’il le faut », estime Bruno Blier. Or, quand on connaît la qualité du jeu intérieur challésien, on se dit qu’Arras pourrait très vite avoir besoin d’Ivancevic… « Les pierres angulaires de l’équipe de Challes sont Luptakova, à l’extérieur, et Davenport, à l’intérieur, souligne l’entraîneur arrageois. Dans la raquette, Challes a deux beaux bébés : Davenport, qui fait 1,96 m, et une Hollandaise d’1,95 m qui fera son premier match contre nous » et qui s’appelle Marious Nieuween. Comme quoi, il n’y a pas qu’Arras à voir son effectif fluctuer… Challes, qui a perdu sur blessure sa meneuse slovaque Frniakova, et a coupé l’Américaine Jackson en cours de route, a aussi des soucis d’effectif. Outre le recrutement de la Néerlandaise qui arrive d’Italie, le club savoyard a également échangé deux Américaines, la pigiste Wheeler cédant la place à Chandi Jones, une ailière qui cherche à se relancer après une opération du genou. Mais, pour Bruno Blier, « il ne faut pas perdre de vue que le danger viendra du duo Luptakova-Davenport », trente points en moyenne à elles deux. « Pour nous, les choses sont claires, poursuit le coach arargeois. À 95 %, le maintien se jouera à Calais. On reste quand même sur une série de bons matches, sauf en Coupe de France contre Villeneuve. Le groupe est plutôt en train de repartir de l’avant, je le sens comme ça. En mettant de côté le match à Bourges, je suis persuadé qu’on va faire quatre sur neuf d’ici à la fin de la saison. » Autrement dit engranger quatre succès. Alors, autant commencer le plus vite possible.
VINCENT LE GALLOIS - La Voix du Nord -
Arras pays d’Artois (13e) - Challes-les-Eaux (8e), ce soir à 20 h, à la halle des sports Tételin.
ARRAS. 4. Bertin ; 5. Thomas ; 6. Lysyuk ; 7. Mosch ; 8. Ivancevic ; 9. Gruszczynski ; 10. Arnaud ; 11. Miedzik ; 12. Amant ; 13. Déas.
CHALLES. 5. Vanhoutreve ; 6. Jones ; 7. Badiane ; 8. Duvivier ; 10. Dubois ; 11. Gomis ; 12. Nieuween ; 13.
Luptakova ; 14. Davenport ; 15. Bacquet.
Un pic savoyard à escalader par des Arrageoises à la traîne
Dix défaites de rang, ça fait beaucoup. La cordée arrageoise va donc tenter de stopper cette série noire en recevant Challes, qui aligne une nouvelle intérieure ce soir.
Arras, comme à chaque match à domicile, se retrouve au pied du mur, mais c’est le lot des équipes qui doivent se battre pour le maintien. Pourtant, cela fait un sacré bail que les équipières de Marielle Amant n’ont plus gagné à la halle des sports. Plus précisément depuis le 25 novembre (victoire 94-84 contre Aix). Depuis, Bourges, Villeneuve-d’Ascq, Montpellier, Calais, Valenciennes se sont succédé sur le parquet arrageois et sont repartis les poches pleines. Nul doute que Challes, qui s’annonce aujourd’hui, voudra suivre cet exemple.
Heureusement pour Arras, l’équipe se présentera au complet. Natasa Ivancevic ne sera pas à 100 % mais elle sera sur la feuille de match. Ayant repris l’entraînement en début de semaine, avec un programme associant travail spécifique avec Émile Raybois le préparateur physique, et séances de kiné avec Fabrice Marteau, l’intérieur serbe « sera prête à dépanner s’il le faut », estime Bruno Blier. Or, quand on connaît la qualité du jeu intérieur challésien, on se dit qu’Arras pourrait très vite avoir besoin d’Ivancevic… « Les pierres angulaires de l’équipe de Challes sont Luptakova, à l’extérieur, et Davenport, à l’intérieur, souligne l’entraîneur arrageois. Dans la raquette, Challes a deux beaux bébés : Davenport, qui fait 1,96 m, et une Hollandaise d’1,95 m qui fera son premier match contre nous » et qui s’appelle Marious Nieuween. Comme quoi, il n’y a pas qu’Arras à voir son effectif fluctuer… Challes, qui a perdu sur blessure sa meneuse slovaque Frniakova, et a coupé l’Américaine Jackson en cours de route, a aussi des soucis d’effectif. Outre le recrutement de la Néerlandaise qui arrive d’Italie, le club savoyard a également échangé deux Américaines, la pigiste Wheeler cédant la place à Chandi Jones, une ailière qui cherche à se relancer après une opération du genou. Mais, pour Bruno Blier, « il ne faut pas perdre de vue que le danger viendra du duo Luptakova-Davenport », trente points en moyenne à elles deux. « Pour nous, les choses sont claires, poursuit le coach arargeois. À 95 %, le maintien se jouera à Calais. On reste quand même sur une série de bons matches, sauf en Coupe de France contre Villeneuve. Le groupe est plutôt en train de repartir de l’avant, je le sens comme ça. En mettant de côté le match à Bourges, je suis persuadé qu’on va faire quatre sur neuf d’ici à la fin de la saison. » Autrement dit engranger quatre succès. Alors, autant commencer le plus vite possible.
VINCENT LE GALLOIS - La Voix du Nord -
Arras pays d’Artois (13e) - Challes-les-Eaux (8e), ce soir à 20 h, à la halle des sports Tételin.
ARRAS. 4. Bertin ; 5. Thomas ; 6. Lysyuk ; 7. Mosch ; 8. Ivancevic ; 9. Gruszczynski ; 10. Arnaud ; 11. Miedzik ; 12. Amant ; 13. Déas.
CHALLES. 5. Vanhoutreve ; 6. Jones ; 7. Badiane ; 8. Duvivier ; 10. Dubois ; 11. Gomis ; 12. Nieuween ; 13.
Luptakova ; 14. Davenport ; 15. Bacquet.
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LE MATCH
SAINT-AMAND - BOURGES, ce soir à 20 h, salle Maurice-Hugot. 18e journée. Aller : 72-64.
USAPH.- 6e, 26 points (9 victoires, 8 défaites).
- Le groupe : 4. Stansbury (EU), 5. Fouteret, 7. Costaz, 10. Ploegaerts, 11. Moore (EU), 12. Kamba, 13. Ajanovic (Ser), 15. Washington.
Entraîneur : Fabrice Courcier.
BOURGES.- 1er, 34 points (17 victoires, 0 défaite).
- Le groupe : 4. Petrovic (Serb), 5. Snell (Aus), 6. Melain, 7. Miyem, 8. Cata-Chitiga, 9. Dumerc, 10. Paul, 11. Kireta (Cro), 12. Lepron, 14. Ndongue, 15. Bujdoso (Hon).
Entraîneur : Pierre Vincent.
L’enjeu.-
« L’objectif est de jouer les yeux dans les yeux face à la meilleure équipe française et l’une des meilleures d’Europe, indique Fabrice Courcier. Le résultat dépendra autant de notre prestation que de la leur. J’aurais aimé être au complet pour en faire un vrai match de travail, aller plus loin dans la défense. Avec les blessées, on va devoir construire un jeu différent. »
Les blessées -
A Saint-Amand, ce n’est pas l’hécatombe, mais ça commence à y ressembler. Mélanie Plust (ligaments du genou) est absente jusqu’à la fin de saison et a été opérée hier avec succès. Magali Lopez (fracture de fatigue au pied) est également absente pour la fin de saison.
Olena Ogorodnikova (genou) devrait être préservée face à Bourges. Melissa Washington (entorse en début de semaine) sera opérationnelle. Quant à la pigiste médicale de Mélanie Plust, Olga Podobed, elle est attendue la semaine prochaine.
La Voix du Nord -
SAINT-AMAND - BOURGES, ce soir à 20 h, salle Maurice-Hugot. 18e journée. Aller : 72-64.
USAPH.- 6e, 26 points (9 victoires, 8 défaites).
- Le groupe : 4. Stansbury (EU), 5. Fouteret, 7. Costaz, 10. Ploegaerts, 11. Moore (EU), 12. Kamba, 13. Ajanovic (Ser), 15. Washington.
Entraîneur : Fabrice Courcier.
BOURGES.- 1er, 34 points (17 victoires, 0 défaite).
- Le groupe : 4. Petrovic (Serb), 5. Snell (Aus), 6. Melain, 7. Miyem, 8. Cata-Chitiga, 9. Dumerc, 10. Paul, 11. Kireta (Cro), 12. Lepron, 14. Ndongue, 15. Bujdoso (Hon).
Entraîneur : Pierre Vincent.
L’enjeu.-
« L’objectif est de jouer les yeux dans les yeux face à la meilleure équipe française et l’une des meilleures d’Europe, indique Fabrice Courcier. Le résultat dépendra autant de notre prestation que de la leur. J’aurais aimé être au complet pour en faire un vrai match de travail, aller plus loin dans la défense. Avec les blessées, on va devoir construire un jeu différent. »
Les blessées -
A Saint-Amand, ce n’est pas l’hécatombe, mais ça commence à y ressembler. Mélanie Plust (ligaments du genou) est absente jusqu’à la fin de saison et a été opérée hier avec succès. Magali Lopez (fracture de fatigue au pied) est également absente pour la fin de saison.
Olena Ogorodnikova (genou) devrait être préservée face à Bourges. Melissa Washington (entorse en début de semaine) sera opérationnelle. Quant à la pigiste médicale de Mélanie Plust, Olga Podobed, elle est attendue la semaine prochaine.
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Laëtitia Kamba.-
Laëtitia Kamba, un potentiel exceptionnel qui ne demande qu’à exploser
Laëtitia Kamba découvre la Ligue féminine cette saison avec Saint-Amand. Derrière un plaisir non dissimulé de se retrouver avec les pros, se cache une grande travailleuse au potentiel encore insoupçonné.
« Elle a des qualités physiques exceptionnelles et humainement, elle est exceptionnelle.» Le compliment ne vient pas de ses parents ni d’un admirateur fou. Juste de celui qui la connaît certainement le mieux, son entraîneur depuis quatre ans, Brahim Boullane. « Je n’imaginais pas qu’elle en arriverait là, même si elle avait d’indéniables qualités. Et encore, elle n’a pas tout montré. » Il lui aura pourtant fallu faire preuve de beaucoup d’arguments pour lui faire quitter Paris. « Elle en avait besoin pour son épanouissement personnel. Il fallait qu’elle pense à elle alors qu’elle passait son temps à s’occuper des autres. » Le talent rongeait son frein jusqu’à son arrivée à Wasquehal. La preuve, tout juste débarquée dans le Nord, elle s’est aussi imposée en équipe de France. Une joueuse de N3 en sélection nationale, même chez les juniors ou les espoirs, c’est assez rare. « Mais elle a mérité tout ce qui lui est arrivé, notamment cet été 2007 incroyable (deux médailles) », poursuit Brahim Boullane.
Elle, voit ça d’un oeil presque détaché. Avec son parcours rectiligne, mais qui ne la destinait pas à l’élite. Envoyée à 8 ans sur un terrain de basket parce qu’elle était grande, avant de s’imposer dans toutes les catégories puis les sélections. Elle y a tissé des liens très forts, avec les Berruyères Miyem, Paul et Cata-Chitiga, les anciennes Valenciennoises Digbeu, « ma petite soeur » et Gruda, « un modèle. On s’appelle souvent. » Le monde des pros s’est donc imposé naturellement. Et n’allez pas lui dire que Brahim Boullane l’a emmenée dans ses valises depuis Wasquehal. « Je ne savais même pas qu’il avait signé à Saint-Amand quand j’ai donné mon accord. C’est le projet de l’USAPH avec l’Eurocoupe qui m’a plu. ». Lui confirme. « Ca devait être sa démarche. Car pour une jeune qui passe pro, après le plaisir, il y a les contraintes : peu de temps de jeu, des charges dures. Mais elle ne se plaint jamais. Elle bosse. C’est la joueuse rêvée pour un coach. » Au contact des étrangères, elle a aussi appris à muscler son jeu. « Je suis encore trop gentille » pense-t-elle, alors que ses partenaires, souvent rudoyées, ont vite mesuré son envie de progresser.
Fabrice Courcier ne perd pas une miette de son évolution. « Elle a une marge de progression énorme. Elle a un profil intéressant avec ses qualités athlétiques, de vitesse, de puissance et d’explosivité mais il faut encore qu’elle soit plus individualiste par moment et qu’elle se rende plus disponible. » Avec l’expérience à venir et la confiance au shoot, elle n’a pas fini d’étonner. •
PHILIPPE GUILBAUD - La Voix du Nord -
Laëtitia Kamba.- Née le 10 janvier 1987 à Paris. 1,87 m. Clubs : Pantin, Bondy, Wasquehal (N3 puis N2, 2004-07), Saint-Amand (2007-08).
- Cette saison : 17 matches, 7’de jeu en moyenne, 2,5 points, 2,5 rebonds.
- 3e au Mondial espoir 2007, 3e à l’Euro espoir 2007, 3e à l’Euro espoir 2006, 3e à l’Euro junior 2005.
Laëtitia Kamba découvre la Ligue féminine cette saison avec Saint-Amand. Derrière un plaisir non dissimulé de se retrouver avec les pros, se cache une grande travailleuse au potentiel encore insoupçonné.
« Elle a des qualités physiques exceptionnelles et humainement, elle est exceptionnelle.» Le compliment ne vient pas de ses parents ni d’un admirateur fou. Juste de celui qui la connaît certainement le mieux, son entraîneur depuis quatre ans, Brahim Boullane. « Je n’imaginais pas qu’elle en arriverait là, même si elle avait d’indéniables qualités. Et encore, elle n’a pas tout montré. » Il lui aura pourtant fallu faire preuve de beaucoup d’arguments pour lui faire quitter Paris. « Elle en avait besoin pour son épanouissement personnel. Il fallait qu’elle pense à elle alors qu’elle passait son temps à s’occuper des autres. » Le talent rongeait son frein jusqu’à son arrivée à Wasquehal. La preuve, tout juste débarquée dans le Nord, elle s’est aussi imposée en équipe de France. Une joueuse de N3 en sélection nationale, même chez les juniors ou les espoirs, c’est assez rare. « Mais elle a mérité tout ce qui lui est arrivé, notamment cet été 2007 incroyable (deux médailles) », poursuit Brahim Boullane.
Elle, voit ça d’un oeil presque détaché. Avec son parcours rectiligne, mais qui ne la destinait pas à l’élite. Envoyée à 8 ans sur un terrain de basket parce qu’elle était grande, avant de s’imposer dans toutes les catégories puis les sélections. Elle y a tissé des liens très forts, avec les Berruyères Miyem, Paul et Cata-Chitiga, les anciennes Valenciennoises Digbeu, « ma petite soeur » et Gruda, « un modèle. On s’appelle souvent. » Le monde des pros s’est donc imposé naturellement. Et n’allez pas lui dire que Brahim Boullane l’a emmenée dans ses valises depuis Wasquehal. « Je ne savais même pas qu’il avait signé à Saint-Amand quand j’ai donné mon accord. C’est le projet de l’USAPH avec l’Eurocoupe qui m’a plu. ». Lui confirme. « Ca devait être sa démarche. Car pour une jeune qui passe pro, après le plaisir, il y a les contraintes : peu de temps de jeu, des charges dures. Mais elle ne se plaint jamais. Elle bosse. C’est la joueuse rêvée pour un coach. » Au contact des étrangères, elle a aussi appris à muscler son jeu. « Je suis encore trop gentille » pense-t-elle, alors que ses partenaires, souvent rudoyées, ont vite mesuré son envie de progresser.
Fabrice Courcier ne perd pas une miette de son évolution. « Elle a une marge de progression énorme. Elle a un profil intéressant avec ses qualités athlétiques, de vitesse, de puissance et d’explosivité mais il faut encore qu’elle soit plus individualiste par moment et qu’elle se rende plus disponible. » Avec l’expérience à venir et la confiance au shoot, elle n’a pas fini d’étonner. •
PHILIPPE GUILBAUD - La Voix du Nord -
Laëtitia Kamba.- Née le 10 janvier 1987 à Paris. 1,87 m. Clubs : Pantin, Bondy, Wasquehal (N3 puis N2, 2004-07), Saint-Amand (2007-08).
- Cette saison : 17 matches, 7’de jeu en moyenne, 2,5 points, 2,5 rebonds.
- 3e au Mondial espoir 2007, 3e à l’Euro espoir 2007, 3e à l’Euro espoir 2006, 3e à l’Euro junior 2005.
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UNION ST AMAND PTE DU HAINAUT HAUT NIVEAU 67 - 73 BOURGES BASKET
L'USAPH a bien failli faire tomber l'ogre berruyer
Entre Bourges, leader invaincu, et Saint-Amand, qui aimerait intégrer le top 4 en fin de saison, le suspense a été entier. Et les Amandinoises ont été à deux doigts de battre l'ogre berruyer.
Si Saint-Amand devait composer avec les absences de Lopez et Plust, Bourges ne se présentait pas à la salle Maurice-Hugot dans les meilleures dispositions. Fortes de leur qualification pour le Final Four obtenue en milieu de semaine aux dépens des Turques de Fenerbahce, les Berruyères devaient se passer des services de l'Austalienne championne du monde Snell, qui souffrait d'une otite. Quant à Miyem, si Pierre Vincent la lança d'entrée de jeu sur le parquet malgré un genou douloureux depuis le quart de finale d'Euroligue, elle dut bien vite renoncer, la douleur semblant trop vive dès le milieu du premier quart-temps.
Un quart-temps que les Berruyères démarrèrent pied au plancher dans la foulée d'une Melain auteur des sept premiers points de son équipe (2-9, 3e).
Mais Saint-Amand pouvait compter sur la présence de Stansbury sous les panneaux pour ne pas se faire distancer d'entrée de jeu (7-11, 5e). Si l'entrée de Ndongue fit mal à l'USAPH (13-19, 8e), Ajanovic et Costaz permettaient aux Amandinoises de rester au contact (19-22, 10e).
Durant le deuxième quart, les défenses se resserrèrent de chaque côté, et à ce petit jeu, c'est Saint-Amand qui s'en tira le mieux puisque rapidement, Petrovic et Kireta se retrouvèrent à trois fautes. Et si Bourges semblait creuser l'écart (29-38, 17e), l'USAPH termina en boulet de canon par un 8-0 pour regagner les vestiaires avec un petit point de retard (37-38, 20e). Pour Fabrice Courcier qui souhaitait rester au contact le plus longtemps possible, le pari était déjà gagné.
Sentant que son équipe en avait besoin, Pierre Vincent fit de nouveau appel à Miyem dans le troisième quart. Ce qui n'empêcha pas Moore et Stansbury de placer l'USAPH pour la première fois de la rencontre aux avant-postes (41-38, 21e). Mais Melain et Ndongue permirent aux Berruyères de reprendre leurs aises (47-56, 27e). C'était sans compter sur la hargne de Stansbury qui au prix d'un tir primé permettait à Saint-Amand d'y croire à l'entame du dernier quart (50-56, 30e).
Dix dernières minutes que le duo Ajanovic - Stansbury démarra en trombe (58-58, 32e). Mais rapidement, Bourges fit parler son expérience, Melain et Dumerc marquant les paniers décisifs tandis que Kamba ratait l'immanquable (60-66, 37e). Et si Ajanovic entretint l'espoir (65-66, 38e ), ce ne fut qu'un ultime sursaut. Bourges avait eu chaud (67-73, 40e). •
SAINT-AMAND - BOURGES : 67-73 (19-22, 37-38, 50-56).
Arbitres : MM. Minos et Hosselet.
SAINT-AMAND : 26 paniers sur 62 tirs, dont 2/11 à trois points (Ajanovic, Costaz 1) 13/16 lancers-francs 35 rebonds (Stansbury 10) 10 passes décisives (Moore 4) 6 interceptions (Washington 2) 10 balles perdues 20 fautes. Deux joueuses éliminées : Ajanovic (38 e), Moore (40e).
Stansbury 24, Costaz 9, Moore 8, Kamba 4, Ajanovic 16 puis Fouteret 2, Ploegærts, Washington 4.
BOURGES : 29 paniers sur 59 tirs, dont 5/10 à trois points (Melain, Dumerc 2) 10/18 lancers-francs 35 rebonds (Bujdoso 11) ; 13 passes décisives (Dumerc 6) 8 interceptions (Melain 3) 11 balles perdues 17 fautes.
Petrovic 8, Melain 14, Miyem 2, Dumerc 14, Kireta 2 puis Ndongue 19, Bujdoso 10, Lepron 4.
CLAUDE MARCHEIX
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
--------------------------------------------
Un succès bienvenu... chez les Ch'tis
Longtemps contestées par une accrocheuse équipe amandinoise, et dans un match gâché par l'arbitrage, les Tango ont conservé leur invincibilité en France. Sans Belinda Snell, malade, et avec Sonja Kireta touchée en fin de rencontre.
Ce fut un peu le bal des éclopées, samedi soir, dans la cité porte du Hainaut. Côté amandinois, manquaient à l’appel Mélanie Plust et Magali Lopez, out jusqu’à la fin de la saison. L’intérieure Ogorodnikova revenait tout juste de blessure, tandis que la nouvelle recrue, la meneuse biélorusse Podobed, est en attente de visa.
À Bourges, comme on pouvait le craindre, Belinda Snell ne fut pas de la partie : souffrant d’une otite, l’Australienne championne du monde ne pouvait décemment pas jouer. Et Endy Miyem était toujours tracassée par son genou douloureux…
L’impact de Stansbury
Pierre Vincent la lançait pourtant d’entrée. Et Cathy Melain plaçait les Tango sur les bonds rails. Une attaque de cercle, deux shoots extérieurs et deux fautes provoquées à l’Américaine Moore, ça partait fort, pour la Rennaise (2-9, 4e).
Seulement, côté amandinois, il y avait outre une défense de zone 3-2 bien perturbante, une déménageuse des peintures, Tiffany Stansbury. Quel impact physique ! Déjà, à l’aller, elle avait fait des dégâts. Il n’en fut pas autrement hier soir. L’Américaine contribua largement à permettre aux siennes de rester à flots (13-14, 8e). Heureusement que le Bourges Basket trouva des solutions de jeu rapide, conclues par Emmeline Ndongue. Ce qui fit que jamais les locales ne purent passer devant, dans les dix premières minutes.
Dans les dix suivantes non plus, d’ailleurs. Certes, Pierre Vincent devait composer avec les fautes : deux à Petrovic dès la 8e, trois à Kireta (mal quel arbitrage, une fois encore…) à la 15e. Il fallait que les Tango s’accrochent, fassent feu de tout bois. Heureusement, elles arrachaient des munitions au rebond offensif. Et elles faisaient preuve d’une adresse de bon aloi, à l’image de Céline Dumerc, trouvant la faille à trois unités (27-36, 17e).
Mais qui croyez-vous qui, une fois de plus, ramena la formation amandinoise ? Stansbury, bien sûr. Et pourtant, les Tango tentaient bien de la prendre en tenaille, mais rien n’y fit. Tant et si bien que l’Américaine permit aux siennes de rentrer au vestiaire avec un handicap minime (37-38, 20e).
Dès la reprise, Saint-Amand passa devant, pour la première fois du match, sur deux lancers de Moore et par l’inévitable Stansbury, qui prit dans la foulée sa 3e sanction (41-38, 22e). Par Céline Dumerc, Sonja Petrovic, Bourges ne lâcha rien, reprit les commandes d’un match qui sentait vraiment le piège (45-48, 26e).
Avec en prime une technique sifflée à Tamara Moore, l’Américaine de Saint-Amand (on n’a pas bien compris pourquoi), le Bourges Basket reprit un peu d’air (47-56, 29e). Pas suffisant pour vivre tranquillement les dix dernières minutes…
D’autant que Saint-Amand refit son retard, par Ajanovic et Stansbury (58-58, 34e). La fin fut plus que heurtée, surtout en raison du niveau pitoyable des deux sifflets. Une dernière fois, Ajanovic, à trois points, redonna de l’espoir aux locales (65-66, 37e). Mais Céline Dumerc, d’un trois points ponctué par un poing rageur, et d’un shoot extérieur, permit à Bourges de conserver son invincibilité en France.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
L'USAPH a bien failli faire tomber l'ogre berruyer
Entre Bourges, leader invaincu, et Saint-Amand, qui aimerait intégrer le top 4 en fin de saison, le suspense a été entier. Et les Amandinoises ont été à deux doigts de battre l'ogre berruyer.
Si Saint-Amand devait composer avec les absences de Lopez et Plust, Bourges ne se présentait pas à la salle Maurice-Hugot dans les meilleures dispositions. Fortes de leur qualification pour le Final Four obtenue en milieu de semaine aux dépens des Turques de Fenerbahce, les Berruyères devaient se passer des services de l'Austalienne championne du monde Snell, qui souffrait d'une otite. Quant à Miyem, si Pierre Vincent la lança d'entrée de jeu sur le parquet malgré un genou douloureux depuis le quart de finale d'Euroligue, elle dut bien vite renoncer, la douleur semblant trop vive dès le milieu du premier quart-temps.
Un quart-temps que les Berruyères démarrèrent pied au plancher dans la foulée d'une Melain auteur des sept premiers points de son équipe (2-9, 3e).
Mais Saint-Amand pouvait compter sur la présence de Stansbury sous les panneaux pour ne pas se faire distancer d'entrée de jeu (7-11, 5e). Si l'entrée de Ndongue fit mal à l'USAPH (13-19, 8e), Ajanovic et Costaz permettaient aux Amandinoises de rester au contact (19-22, 10e).
Durant le deuxième quart, les défenses se resserrèrent de chaque côté, et à ce petit jeu, c'est Saint-Amand qui s'en tira le mieux puisque rapidement, Petrovic et Kireta se retrouvèrent à trois fautes. Et si Bourges semblait creuser l'écart (29-38, 17e), l'USAPH termina en boulet de canon par un 8-0 pour regagner les vestiaires avec un petit point de retard (37-38, 20e). Pour Fabrice Courcier qui souhaitait rester au contact le plus longtemps possible, le pari était déjà gagné.
Sentant que son équipe en avait besoin, Pierre Vincent fit de nouveau appel à Miyem dans le troisième quart. Ce qui n'empêcha pas Moore et Stansbury de placer l'USAPH pour la première fois de la rencontre aux avant-postes (41-38, 21e). Mais Melain et Ndongue permirent aux Berruyères de reprendre leurs aises (47-56, 27e). C'était sans compter sur la hargne de Stansbury qui au prix d'un tir primé permettait à Saint-Amand d'y croire à l'entame du dernier quart (50-56, 30e).
Dix dernières minutes que le duo Ajanovic - Stansbury démarra en trombe (58-58, 32e). Mais rapidement, Bourges fit parler son expérience, Melain et Dumerc marquant les paniers décisifs tandis que Kamba ratait l'immanquable (60-66, 37e). Et si Ajanovic entretint l'espoir (65-66, 38e ), ce ne fut qu'un ultime sursaut. Bourges avait eu chaud (67-73, 40e). •
SAINT-AMAND - BOURGES : 67-73 (19-22, 37-38, 50-56).
Arbitres : MM. Minos et Hosselet.
SAINT-AMAND : 26 paniers sur 62 tirs, dont 2/11 à trois points (Ajanovic, Costaz 1) 13/16 lancers-francs 35 rebonds (Stansbury 10) 10 passes décisives (Moore 4) 6 interceptions (Washington 2) 10 balles perdues 20 fautes. Deux joueuses éliminées : Ajanovic (38 e), Moore (40e).
Stansbury 24, Costaz 9, Moore 8, Kamba 4, Ajanovic 16 puis Fouteret 2, Ploegærts, Washington 4.
BOURGES : 29 paniers sur 59 tirs, dont 5/10 à trois points (Melain, Dumerc 2) 10/18 lancers-francs 35 rebonds (Bujdoso 11) ; 13 passes décisives (Dumerc 6) 8 interceptions (Melain 3) 11 balles perdues 17 fautes.
Petrovic 8, Melain 14, Miyem 2, Dumerc 14, Kireta 2 puis Ndongue 19, Bujdoso 10, Lepron 4.
CLAUDE MARCHEIX
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Un succès bienvenu... chez les Ch'tis
Longtemps contestées par une accrocheuse équipe amandinoise, et dans un match gâché par l'arbitrage, les Tango ont conservé leur invincibilité en France. Sans Belinda Snell, malade, et avec Sonja Kireta touchée en fin de rencontre.
Ce fut un peu le bal des éclopées, samedi soir, dans la cité porte du Hainaut. Côté amandinois, manquaient à l’appel Mélanie Plust et Magali Lopez, out jusqu’à la fin de la saison. L’intérieure Ogorodnikova revenait tout juste de blessure, tandis que la nouvelle recrue, la meneuse biélorusse Podobed, est en attente de visa.
À Bourges, comme on pouvait le craindre, Belinda Snell ne fut pas de la partie : souffrant d’une otite, l’Australienne championne du monde ne pouvait décemment pas jouer. Et Endy Miyem était toujours tracassée par son genou douloureux…
L’impact de Stansbury
Pierre Vincent la lançait pourtant d’entrée. Et Cathy Melain plaçait les Tango sur les bonds rails. Une attaque de cercle, deux shoots extérieurs et deux fautes provoquées à l’Américaine Moore, ça partait fort, pour la Rennaise (2-9, 4e).
Seulement, côté amandinois, il y avait outre une défense de zone 3-2 bien perturbante, une déménageuse des peintures, Tiffany Stansbury. Quel impact physique ! Déjà, à l’aller, elle avait fait des dégâts. Il n’en fut pas autrement hier soir. L’Américaine contribua largement à permettre aux siennes de rester à flots (13-14, 8e). Heureusement que le Bourges Basket trouva des solutions de jeu rapide, conclues par Emmeline Ndongue. Ce qui fit que jamais les locales ne purent passer devant, dans les dix premières minutes.
Dans les dix suivantes non plus, d’ailleurs. Certes, Pierre Vincent devait composer avec les fautes : deux à Petrovic dès la 8e, trois à Kireta (mal quel arbitrage, une fois encore…) à la 15e. Il fallait que les Tango s’accrochent, fassent feu de tout bois. Heureusement, elles arrachaient des munitions au rebond offensif. Et elles faisaient preuve d’une adresse de bon aloi, à l’image de Céline Dumerc, trouvant la faille à trois unités (27-36, 17e).
Mais qui croyez-vous qui, une fois de plus, ramena la formation amandinoise ? Stansbury, bien sûr. Et pourtant, les Tango tentaient bien de la prendre en tenaille, mais rien n’y fit. Tant et si bien que l’Américaine permit aux siennes de rentrer au vestiaire avec un handicap minime (37-38, 20e).
Dès la reprise, Saint-Amand passa devant, pour la première fois du match, sur deux lancers de Moore et par l’inévitable Stansbury, qui prit dans la foulée sa 3e sanction (41-38, 22e). Par Céline Dumerc, Sonja Petrovic, Bourges ne lâcha rien, reprit les commandes d’un match qui sentait vraiment le piège (45-48, 26e).
Avec en prime une technique sifflée à Tamara Moore, l’Américaine de Saint-Amand (on n’a pas bien compris pourquoi), le Bourges Basket reprit un peu d’air (47-56, 29e). Pas suffisant pour vivre tranquillement les dix dernières minutes…
D’autant que Saint-Amand refit son retard, par Ajanovic et Stansbury (58-58, 34e). La fin fut plus que heurtée, surtout en raison du niveau pitoyable des deux sifflets. Une dernière fois, Ajanovic, à trois points, redonna de l’espoir aux locales (65-66, 37e). Mais Céline Dumerc, d’un trois points ponctué par un poing rageur, et d’un shoot extérieur, permit à Bourges de conserver son invincibilité en France.
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
Modifié en dernier par la zone le mar. 11 mars 2008 11:17, modifié 2 fois.
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ASPTT ARRAS 86 - 67 CHALLES LES EAUX B
Arras interrompt sa série noire aux dépens de Challes
Les Arrageoises ont retrouvé des couleurs, hier soir, en remportant un succès important contre des Savoyardes privées de leurs deux Américaine et de leur coach.
Dix mais pas onze : la série de défaites arrageoises a pris fin, hier soir, à la halle des sports, où les équipières de Carla Thomas n'avaient plus gagné depuis le 25 novembre. Cette fois, il n'y avait pas de chat noir pour empêcher Arras de battre une formation de Challes, il faut l'avouer, très diminuée. Sans Frniakova (c'était prévu), sans Jones (quarante minutes sur le banc), sans Davenport (pas entrée une seule minute et qui devrait vite reprendre l'avion pour les États-Unis), sans même sa coach, Corinne Benintendi clouée au lit, dans son hôtel arrageois avec 40 de fièvre, le club savoyard était vraiment bon à prendre.
Arras, heureusement, le comprit assez tôt dans la partie. En allant provoquer des fautes, les équipières de Sheana Mosch profitèrent du peu de rotations adverses. Certes, Nieuwveen, la solide Néerlandaise de Challes, répondait du tac au tac, mais les Arrageoises gardaient la maîtrise des débats. En défense, Ella Miedzik ne laissait pas Luptakova s'installer et c'était tout bénéfice pour les joueuses de Bruno Blier. Avec de l'adresse, des trois points importants à porter au crédit de Miedzik (encore) de Mosch ou de la culottée Lysyuk (qui portait l'estocade dans le troisième quart-temps), Arras évitait un final à suspense. Même la sortie de Natasa Ivancevic, toujours aussi précieuse, ne faisait pas douter un groupe qui tenait enfin sa récompense. « On était un peu tendu, on a perdu pas mal de balles et pas assez joué à l'intérieur, mais ça fait plaisir », ne cachait pas Bruno Blier. •
ARRAS PAYS D'ARTOIS - CHALLES-LES-EAUX : 86-67 (21-14 47-33 70-54).
1 000 spectateurs environ. Arbitrage de MM. Bansard et Rabehi.
ARRAS.- 30 tirs réussis sur 59 tentés 7 sur 17 à trois points 19 sur 21 LF 38 rebonds (Amant 10) 18 ballons perdus 17 passes décisives (Gruszczynski 5).
Bertin, Thomas 8, Lysyuk 6, Mosch 21, Ivancevic 8, Gruszczynski 10, Arnaud, Miedzik 11, Amant 14, Déas 8.
CHALLES.- 28 tirs réussis sur 67 tentés 5 sur 19 à trois points 6 sur 10 LF 25 rebonds (Nieuwveen 7) 21 ballons perdus 13 passes décisives (Dubois, Gomis, Luptakova 3).
Vanhoutreve, Jones, Badiane 6, Duvivier 7, Dubois 6, Gomis 11, Nieuwveen 22, Luptakova 13, Davenport, Bacquet 2.
VINCENT LE GALLOIS
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Jessica Davenport s'exclut de Challes !
A Challes-les-eaux, le feuilleton américain continue avec un nouveau rebondissement qui n'arrange pas les affaires du club... Jessica Davenport n'a pas joué à Arras samedi, sans que personne ne sache pourquoi elle était restée scotchée sur le banc.
Explication du Dauphiné Libéré:
Resté samedi à Challes-les-Eaux, le Président Maurice Menier a bien essayé jusqu'au dernier moment de convaincre Jessica Davenport et ses agents pour qu'elle joue à Arras, en vain. "Je les ai prévenus que si elle refusait de jouer, elle reprendrait immédiatement l'avion pour les Etats-Unis".
L'intérieur américaine, poussée le matin même par les dirigeants des New-York Liberty à déclarer forfait à Arras, n'a pas changé d'avis, mettant en difficulté ses partenaires. "C'est une faute grave ! Il faut être crédible vis-à-vis du groupe. En réalité, son club prétexte des douleurs pour qu'elle se repose aux frais de notre sécurité sociale avant de jouer cet été en WNBA. C'est inadmissible. Pour notre staff médical, elle peut jouer. On nous avait déjà fait le coup avec Jackson !"
Il se murmure que sa probable et prochaine sélection en équipe A des USA anticipera sa guérison...
Sources: Dauphiné Libéré et www.basquetebol.org
Arras interrompt sa série noire aux dépens de Challes
Les Arrageoises ont retrouvé des couleurs, hier soir, en remportant un succès important contre des Savoyardes privées de leurs deux Américaine et de leur coach.
Dix mais pas onze : la série de défaites arrageoises a pris fin, hier soir, à la halle des sports, où les équipières de Carla Thomas n'avaient plus gagné depuis le 25 novembre. Cette fois, il n'y avait pas de chat noir pour empêcher Arras de battre une formation de Challes, il faut l'avouer, très diminuée. Sans Frniakova (c'était prévu), sans Jones (quarante minutes sur le banc), sans Davenport (pas entrée une seule minute et qui devrait vite reprendre l'avion pour les États-Unis), sans même sa coach, Corinne Benintendi clouée au lit, dans son hôtel arrageois avec 40 de fièvre, le club savoyard était vraiment bon à prendre.
Arras, heureusement, le comprit assez tôt dans la partie. En allant provoquer des fautes, les équipières de Sheana Mosch profitèrent du peu de rotations adverses. Certes, Nieuwveen, la solide Néerlandaise de Challes, répondait du tac au tac, mais les Arrageoises gardaient la maîtrise des débats. En défense, Ella Miedzik ne laissait pas Luptakova s'installer et c'était tout bénéfice pour les joueuses de Bruno Blier. Avec de l'adresse, des trois points importants à porter au crédit de Miedzik (encore) de Mosch ou de la culottée Lysyuk (qui portait l'estocade dans le troisième quart-temps), Arras évitait un final à suspense. Même la sortie de Natasa Ivancevic, toujours aussi précieuse, ne faisait pas douter un groupe qui tenait enfin sa récompense. « On était un peu tendu, on a perdu pas mal de balles et pas assez joué à l'intérieur, mais ça fait plaisir », ne cachait pas Bruno Blier. •
ARRAS PAYS D'ARTOIS - CHALLES-LES-EAUX : 86-67 (21-14 47-33 70-54).
1 000 spectateurs environ. Arbitrage de MM. Bansard et Rabehi.
ARRAS.- 30 tirs réussis sur 59 tentés 7 sur 17 à trois points 19 sur 21 LF 38 rebonds (Amant 10) 18 ballons perdus 17 passes décisives (Gruszczynski 5).
Bertin, Thomas 8, Lysyuk 6, Mosch 21, Ivancevic 8, Gruszczynski 10, Arnaud, Miedzik 11, Amant 14, Déas 8.
CHALLES.- 28 tirs réussis sur 67 tentés 5 sur 19 à trois points 6 sur 10 LF 25 rebonds (Nieuwveen 7) 21 ballons perdus 13 passes décisives (Dubois, Gomis, Luptakova 3).
Vanhoutreve, Jones, Badiane 6, Duvivier 7, Dubois 6, Gomis 11, Nieuwveen 22, Luptakova 13, Davenport, Bacquet 2.
VINCENT LE GALLOIS
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
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Jessica Davenport s'exclut de Challes !
A Challes-les-eaux, le feuilleton américain continue avec un nouveau rebondissement qui n'arrange pas les affaires du club... Jessica Davenport n'a pas joué à Arras samedi, sans que personne ne sache pourquoi elle était restée scotchée sur le banc.
Explication du Dauphiné Libéré:
Resté samedi à Challes-les-Eaux, le Président Maurice Menier a bien essayé jusqu'au dernier moment de convaincre Jessica Davenport et ses agents pour qu'elle joue à Arras, en vain. "Je les ai prévenus que si elle refusait de jouer, elle reprendrait immédiatement l'avion pour les Etats-Unis".
L'intérieur américaine, poussée le matin même par les dirigeants des New-York Liberty à déclarer forfait à Arras, n'a pas changé d'avis, mettant en difficulté ses partenaires. "C'est une faute grave ! Il faut être crédible vis-à-vis du groupe. En réalité, son club prétexte des douleurs pour qu'elle se repose aux frais de notre sécurité sociale avant de jouer cet été en WNBA. C'est inadmissible. Pour notre staff médical, elle peut jouer. On nous avait déjà fait le coup avec Jackson !"
Il se murmure que sa probable et prochaine sélection en équipe A des USA anticipera sa guérison...
Sources: Dauphiné Libéré et www.basquetebol.org
Modifié en dernier par la zone le mar. 11 mars 2008 10:20, modifié 1 fois.
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ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM 84 - 55 MOURENX BASKET CLUB
L’ESBVA-LM s’est régalée à la sauce béarnaise
Face à une lanterne rouge en passe de s’éteindre définitivement, les Villeneuvoises, véritables gloutonnes, ont fait le match qu’on attendait d’elles. Mais attention, face à Mondeville la semaine prochaine, cette prestation pourrait ne pas être suffisante…
Les Villeneuvoises ont eu deux semaines pour travailler. Au programme beaucoup de préparation physique… et quelques retouches sur le jeu rapide. Hier soir, elles ont répété leur leçon avec beaucoup d’application et de réussite. Et les pauvres Béarnaises, pas très bien dans leur basket, ont été dévorées comme il se doit.
Dans le jeu, pas trop de soucis donc pour les filles d’Abdou N’Diaye, dominatrices au rebond (38 dont, surtout, 15 offensifs), redoutables en interceptions (16), et meurtrières sur les contres attaques. L’explication ? C’est visiblement dans les têtes qu’il faut la trouver… « Avec ce qui arrive à Mama (Jucimara Dantas, qui se fera opérer de la cheville lundi, a sans doute mis fin à sa saison), on a toutes développé un esprit encore plus solidaire. On joue sans elle mais pour elle, car on la sait toutes très affectée par ce qu’il lui arrive. »
Abdou N’Diaye sait désormais ce qui l’attend pour la fin de la saison.
En apprenant hier matin dans nos colonnes (cf la métrosports de samedi) qu’il ne pourrait pas compter sur l’appui de ses dirigeants pour obtenir un joker médical, il a tenu, bien évidemment, à féliciter ses joueuses pour le travail accompli et la victoire obtenue fort logiquement. Mais surtout à préciser certaines choses. « Il faut arrêter de se cacher derrière des “peut-être que…” ! Maintenant, tout me semble clair et il faut que tout le monde le sache : nos supporters, nos sponsors, nos adversaires vont devoir comprendre qu’on finira la saison à huit, sans l’apport d’une nouvelle joueuse. N’ayons pas peur de dire que nous n’avons pas les moyens !».
SÉBASTIEN DARNAUX • La Voix du Nord -
ESBVA-LM - MOURENX : 84-55 (20-14, 21-16, 20-13, 23-12).
Arbitres : MM. Bouregz et Bifala.
1 400 spectateurs environ.
ESBVA-LM : 33 paniers sur 75 tentés dont 1/14 à trois points (Drljaca). Lancers-francs : 17/23. 38 rebonds (Crawford, Robert, 9), 16 passes décisives (Wambe, 7), 16 interceptions (Crawford, Robert, 4), 10 balles perdues, 17 fautes.
Wambe 21, Fombonne 2, Robert 23, Sacko 17, Crawford 9 ; puis Dieme 4, Ilic, Drljaca 8. Entraîneur Abdou N’Diaye.
MOURENX : 20 paniers sur 42 tentés dont 5/12 à trois points (Arrondo, 2). Lancers-francs : 10/18. 30 rebonds (Castets, 6), 7 passes décisives (Kevorkian, 3), 5 interceptions, 26 balles perdues, 21 fautes. Deux joueuses éliminées : Tzekova (33e), Chones (34e ).
Kevorkian, Agbatan 10, Lelas 13, Castets 3, Chones 13 ; puis Tzekova 6, Arrondo 8, Devaux 2. Entraîneur : Aurélie Lopez.
L’ESBVA-LM s’est régalée à la sauce béarnaise
Face à une lanterne rouge en passe de s’éteindre définitivement, les Villeneuvoises, véritables gloutonnes, ont fait le match qu’on attendait d’elles. Mais attention, face à Mondeville la semaine prochaine, cette prestation pourrait ne pas être suffisante…
Les Villeneuvoises ont eu deux semaines pour travailler. Au programme beaucoup de préparation physique… et quelques retouches sur le jeu rapide. Hier soir, elles ont répété leur leçon avec beaucoup d’application et de réussite. Et les pauvres Béarnaises, pas très bien dans leur basket, ont été dévorées comme il se doit.
Dans le jeu, pas trop de soucis donc pour les filles d’Abdou N’Diaye, dominatrices au rebond (38 dont, surtout, 15 offensifs), redoutables en interceptions (16), et meurtrières sur les contres attaques. L’explication ? C’est visiblement dans les têtes qu’il faut la trouver… « Avec ce qui arrive à Mama (Jucimara Dantas, qui se fera opérer de la cheville lundi, a sans doute mis fin à sa saison), on a toutes développé un esprit encore plus solidaire. On joue sans elle mais pour elle, car on la sait toutes très affectée par ce qu’il lui arrive. »
Abdou N’Diaye sait désormais ce qui l’attend pour la fin de la saison.
En apprenant hier matin dans nos colonnes (cf la métrosports de samedi) qu’il ne pourrait pas compter sur l’appui de ses dirigeants pour obtenir un joker médical, il a tenu, bien évidemment, à féliciter ses joueuses pour le travail accompli et la victoire obtenue fort logiquement. Mais surtout à préciser certaines choses. « Il faut arrêter de se cacher derrière des “peut-être que…” ! Maintenant, tout me semble clair et il faut que tout le monde le sache : nos supporters, nos sponsors, nos adversaires vont devoir comprendre qu’on finira la saison à huit, sans l’apport d’une nouvelle joueuse. N’ayons pas peur de dire que nous n’avons pas les moyens !».
SÉBASTIEN DARNAUX • La Voix du Nord -
ESBVA-LM - MOURENX : 84-55 (20-14, 21-16, 20-13, 23-12).
Arbitres : MM. Bouregz et Bifala.
1 400 spectateurs environ.
ESBVA-LM : 33 paniers sur 75 tentés dont 1/14 à trois points (Drljaca). Lancers-francs : 17/23. 38 rebonds (Crawford, Robert, 9), 16 passes décisives (Wambe, 7), 16 interceptions (Crawford, Robert, 4), 10 balles perdues, 17 fautes.
Wambe 21, Fombonne 2, Robert 23, Sacko 17, Crawford 9 ; puis Dieme 4, Ilic, Drljaca 8. Entraîneur Abdou N’Diaye.
MOURENX : 20 paniers sur 42 tentés dont 5/12 à trois points (Arrondo, 2). Lancers-francs : 10/18. 30 rebonds (Castets, 6), 7 passes décisives (Kevorkian, 3), 5 interceptions, 26 balles perdues, 21 fautes. Deux joueuses éliminées : Tzekova (33e), Chones (34e ).
Kevorkian, Agbatan 10, Lelas 13, Castets 3, Chones 13 ; puis Tzekova 6, Arrondo 8, Devaux 2. Entraîneur : Aurélie Lopez.
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TARBES GESPE BIGORRE 59 - 61 VALENCIENNES U S V O
Valenciennes s’est fait des frayeurs
Tarbes s’est incliné par la plus courte marge, 61-59.
La lutte fut très serrée. 19-17 au premier quart, 18-18 au second, 45-45 à la demi-heure de jeu, un écart maximal de 5 points (7-2 pour l’USVO, 3e), les deux équipes se sont rendues coup pour coup, à l’image du duel très physique entre Yacoubou et Ihlde, dans la raquette. La Tarbaise a imposé sa puissance, limitée par l’influence de l’internationale américaine, auteur d’un 0/4 au lancer, de 0 point à la pause et d’un zéro pointé à la fin ! Deux réussites successives de Moeggenberg et Savasta avaient placé les Tarbaises en tête (10-9), le début d’un va-et-vient permanent qui devait durer jusqu’à l’attaque du money-time. Valenciennes se manquait aux lancers (1/6), Koehn signait un 0/2 à 3 points, le TGB dominait le rebond, Moeggenberg portait l’avantage local maximal à +3 (16-13), les points se répartissaient très équitablement entre 6 Tarbaises et 7 Valenciennoises. Beikes permettait au TGB de virer en tête au premier morceau (19-17, 10e), une série de Reghaïssia portait l’USVO devant (26-25, 14e), Mann et Beikes répondaient à Cserny et Gomis, les Nordistes les plus adroites, pour coller au champion de France. Alors que Krissy Badé écopait de sa 3e faute (19e), Emilie Gomis donnait un peu d’air à ses couleurs (35-32, 19e)...pour bien peu de temps. Le TGB finissait sur un 5-0 express, initié à 3 points par Savasta et conclu, à la sirène, par Kristen Mann. Les Tarbaises avaient toujours leurs 2 petits points d’avance à la pause (37-35).
La reprise allait calmer cette ardeur, avec une défense nordiste intransigeante. Après un premier panier de Beikes (22e), le TGB allait rester 4 minutes sans scorer. Pochet et Cserny signaient un doublé, mais Valenciennes ne portait son avantage qu’à +4 (43-39, 25e). Son traditionnel passage à vide du 3e quart passé, le TGB grignotait son retard par Véga et égalisait par Beikes (45-45) au terme d’un 3e quart très étriqué (8-10). Mais le balancier repartait dans l’autre sens, et Koehn à 3 points puis Cserny (3 paniers) creusaient un premier écart (54-48, 34e). Le TGB calait physiquement, seule Vega trouvait le chemin du panier. C’était insuffisant, d’autant que Zara et Koehn, mettaient les locales dans les cordes (61-50, 36e). Mais Savasta d’un panier à 3 points suivi d’une interception, remettait le TGB debout (55-61). Yacoubou poursuivait le rapproché tarbais : 57-61, puis 59-61, 90 secondes à jouer ! L’USVO gérait son maigre pécule. Mann manquait un shoot, à 40 secondes de la fin, Valenciennes tenait le ballon 30’, Koehn ratait son shoot, la balle de match était pour Kristen Mann. À l’ultime seconde, elle prenait le tir, dans une position très défavorable et...
tir manqué. Score final : 59-61 •
STÉPHANE BADOUARD. - La Voix du Nord -
TGB VALENCIENNES : 59- 61 (Q-T : 19-17 ; 18-18 ; 8-10 ; 14-16)
VALENCIENNES : 25 tirs réussis sur 54 (dont 3/16 à 3 points) ; 8 LF/13 ; 31 rebonds ; 9 interceptions ; 14 passes décisives ; 11 balles perdues ; 16 fautes ; une joueuse éliminée : Badé (39e). Les points : Zara 6, Gomis 9, Bade 4, Ohlde 0, Cserny 14, Reghaïssia 9, Aubert 5, Koehn, 8, Pochet 6, Tahane (-).
-------------------------------------------------- ----------
Les Tarbaises ont encore échoué de très peu contre un gros, Valenciennes, 59-61. Porteur d'espoir, pourtant.
Le TGB s'en mord les doigts !
Les Tarbaises sont rentrées très frustrées au vestiaire, les Nordistes, elles, ont éprouvé une bonne dose de soulagement, après avoir préservé, par la plus courte marge, leur 15e succès de la saison en Ligue. Contenues et maîtrisées par les Pyrénéennes durant 32 minutes (47-45 pour le TGB), les filles de Coudray imposaient leurs rotations et une certaine fraîcheur physique (Tarbes a joué à 6, 40' pour Mann et Moeggenberg, 37' pour Beikes, 32 pour Savasta, l'USVO a tourné à 9) pour faire le trou en début de 4e quart-temps (61-50, 36e). Elles le devaient à l'impeccable Reka Cserny , dont les trois paniers, cumulés à ceux de Laurie Koehn semblaient avoir mis KO le TGB. Il n'en fut rien et le money-time qui s'annonçait tranquille pour les championnes de France, faillit tourner à la débandade. Savasta ramena le TGB à -6 en 10 secondes, Yacoubou empila deux paniers pour un 9-0 renversant. Il restait 90'' à jouer, Tarbes était revenu à 2 points (59-61), le public, chaud bouillotte, poussait les locales à l'exploit, quand Valenciennes semblait en perdition. Francesca Zara géra tant bien que mal la possession d'un ballon que l'USVO perdit trois fois. Mais une défense agressive imposa à Kristen Mann des positions de tir délicates, dont elle ne profita donc pas, y compris sur la dernière possession de balle. Partenaire de Nicole Ohlde en WNBA à Minesotta, l'artificière tarbaise a été remarquablement contenue par la défense nordiste (2/13 au tir), elle dut se contenter de 4 points. Soit...4 de mieux que Ohlde, pivot de l'équipe des USA totalement muselée par la paire Vega-Yacoubou.
UN NIVEAU A CONFIRMER
Valenciennes a remporté sa 10e victoire par moins de 10 points de marge à Tarbes, équipe convalescente qui vient de s'incliner de 4 points contre Montpellier, de 7 face à Bourges et donc de 2 face à l'USVO: «C'est rageant» commentait sobrement Clémence Beikes, l'ex-valenciennoise et l'une des meilleures sur le parquet, samedi soir: «Il manque deux fois rien, mais il manque toujours quelque-chose». Un peu d'adresse (38% pour le TGB, 46% pour Valenciennes), une ou deux rotations, un peu de maîtrise dans la gestion des moments forts. Ces petits riens qui font gagner Valenciennes, même de très peu. François Gomez prenait un peu de recul: «On va savoir maintenant la vraie valeur du TGB face à des adversaires moins forts. Est-ce qu'on se met au niveau de l'adversaire ? Ou est-ce le niveau réel du TGB ?». Les Tarbaises viennent de rivaliser avec les trois incontestables leaders de la Ligue, leur niveau actuel les situe davantage comme une équipe du haut de tableau que comme un mal classé. Alors, on attendra des résultats plus positifs des prochains matches (Clermont samedi, le match a été avancé, Challes, Aix, Mourenx) et une victoire en déplacement pour valider les incontestables progrès d'un TGB qui s'est réconcilié avec son jeu et son public depuis quelques semaines.
S.B (www.ladepeche.fr)
Valenciennes s’est fait des frayeurs
Tarbes s’est incliné par la plus courte marge, 61-59.
La lutte fut très serrée. 19-17 au premier quart, 18-18 au second, 45-45 à la demi-heure de jeu, un écart maximal de 5 points (7-2 pour l’USVO, 3e), les deux équipes se sont rendues coup pour coup, à l’image du duel très physique entre Yacoubou et Ihlde, dans la raquette. La Tarbaise a imposé sa puissance, limitée par l’influence de l’internationale américaine, auteur d’un 0/4 au lancer, de 0 point à la pause et d’un zéro pointé à la fin ! Deux réussites successives de Moeggenberg et Savasta avaient placé les Tarbaises en tête (10-9), le début d’un va-et-vient permanent qui devait durer jusqu’à l’attaque du money-time. Valenciennes se manquait aux lancers (1/6), Koehn signait un 0/2 à 3 points, le TGB dominait le rebond, Moeggenberg portait l’avantage local maximal à +3 (16-13), les points se répartissaient très équitablement entre 6 Tarbaises et 7 Valenciennoises. Beikes permettait au TGB de virer en tête au premier morceau (19-17, 10e), une série de Reghaïssia portait l’USVO devant (26-25, 14e), Mann et Beikes répondaient à Cserny et Gomis, les Nordistes les plus adroites, pour coller au champion de France. Alors que Krissy Badé écopait de sa 3e faute (19e), Emilie Gomis donnait un peu d’air à ses couleurs (35-32, 19e)...pour bien peu de temps. Le TGB finissait sur un 5-0 express, initié à 3 points par Savasta et conclu, à la sirène, par Kristen Mann. Les Tarbaises avaient toujours leurs 2 petits points d’avance à la pause (37-35).
La reprise allait calmer cette ardeur, avec une défense nordiste intransigeante. Après un premier panier de Beikes (22e), le TGB allait rester 4 minutes sans scorer. Pochet et Cserny signaient un doublé, mais Valenciennes ne portait son avantage qu’à +4 (43-39, 25e). Son traditionnel passage à vide du 3e quart passé, le TGB grignotait son retard par Véga et égalisait par Beikes (45-45) au terme d’un 3e quart très étriqué (8-10). Mais le balancier repartait dans l’autre sens, et Koehn à 3 points puis Cserny (3 paniers) creusaient un premier écart (54-48, 34e). Le TGB calait physiquement, seule Vega trouvait le chemin du panier. C’était insuffisant, d’autant que Zara et Koehn, mettaient les locales dans les cordes (61-50, 36e). Mais Savasta d’un panier à 3 points suivi d’une interception, remettait le TGB debout (55-61). Yacoubou poursuivait le rapproché tarbais : 57-61, puis 59-61, 90 secondes à jouer ! L’USVO gérait son maigre pécule. Mann manquait un shoot, à 40 secondes de la fin, Valenciennes tenait le ballon 30’, Koehn ratait son shoot, la balle de match était pour Kristen Mann. À l’ultime seconde, elle prenait le tir, dans une position très défavorable et...
tir manqué. Score final : 59-61 •
STÉPHANE BADOUARD. - La Voix du Nord -
TGB VALENCIENNES : 59- 61 (Q-T : 19-17 ; 18-18 ; 8-10 ; 14-16)
VALENCIENNES : 25 tirs réussis sur 54 (dont 3/16 à 3 points) ; 8 LF/13 ; 31 rebonds ; 9 interceptions ; 14 passes décisives ; 11 balles perdues ; 16 fautes ; une joueuse éliminée : Badé (39e). Les points : Zara 6, Gomis 9, Bade 4, Ohlde 0, Cserny 14, Reghaïssia 9, Aubert 5, Koehn, 8, Pochet 6, Tahane (-).
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Les Tarbaises ont encore échoué de très peu contre un gros, Valenciennes, 59-61. Porteur d'espoir, pourtant.
Le TGB s'en mord les doigts !
Les Tarbaises sont rentrées très frustrées au vestiaire, les Nordistes, elles, ont éprouvé une bonne dose de soulagement, après avoir préservé, par la plus courte marge, leur 15e succès de la saison en Ligue. Contenues et maîtrisées par les Pyrénéennes durant 32 minutes (47-45 pour le TGB), les filles de Coudray imposaient leurs rotations et une certaine fraîcheur physique (Tarbes a joué à 6, 40' pour Mann et Moeggenberg, 37' pour Beikes, 32 pour Savasta, l'USVO a tourné à 9) pour faire le trou en début de 4e quart-temps (61-50, 36e). Elles le devaient à l'impeccable Reka Cserny , dont les trois paniers, cumulés à ceux de Laurie Koehn semblaient avoir mis KO le TGB. Il n'en fut rien et le money-time qui s'annonçait tranquille pour les championnes de France, faillit tourner à la débandade. Savasta ramena le TGB à -6 en 10 secondes, Yacoubou empila deux paniers pour un 9-0 renversant. Il restait 90'' à jouer, Tarbes était revenu à 2 points (59-61), le public, chaud bouillotte, poussait les locales à l'exploit, quand Valenciennes semblait en perdition. Francesca Zara géra tant bien que mal la possession d'un ballon que l'USVO perdit trois fois. Mais une défense agressive imposa à Kristen Mann des positions de tir délicates, dont elle ne profita donc pas, y compris sur la dernière possession de balle. Partenaire de Nicole Ohlde en WNBA à Minesotta, l'artificière tarbaise a été remarquablement contenue par la défense nordiste (2/13 au tir), elle dut se contenter de 4 points. Soit...4 de mieux que Ohlde, pivot de l'équipe des USA totalement muselée par la paire Vega-Yacoubou.
UN NIVEAU A CONFIRMER
Valenciennes a remporté sa 10e victoire par moins de 10 points de marge à Tarbes, équipe convalescente qui vient de s'incliner de 4 points contre Montpellier, de 7 face à Bourges et donc de 2 face à l'USVO: «C'est rageant» commentait sobrement Clémence Beikes, l'ex-valenciennoise et l'une des meilleures sur le parquet, samedi soir: «Il manque deux fois rien, mais il manque toujours quelque-chose». Un peu d'adresse (38% pour le TGB, 46% pour Valenciennes), une ou deux rotations, un peu de maîtrise dans la gestion des moments forts. Ces petits riens qui font gagner Valenciennes, même de très peu. François Gomez prenait un peu de recul: «On va savoir maintenant la vraie valeur du TGB face à des adversaires moins forts. Est-ce qu'on se met au niveau de l'adversaire ? Ou est-ce le niveau réel du TGB ?». Les Tarbaises viennent de rivaliser avec les trois incontestables leaders de la Ligue, leur niveau actuel les situe davantage comme une équipe du haut de tableau que comme un mal classé. Alors, on attendra des résultats plus positifs des prochains matches (Clermont samedi, le match a été avancé, Challes, Aix, Mourenx) et une victoire en déplacement pour valider les incontestables progrès d'un TGB qui s'est réconcilié avec son jeu et son public depuis quelques semaines.
S.B (www.ladepeche.fr)
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Amical Reims à Charleville (Articlé paru le : 12 mars 2008 )
A l'initiative d'Amel Bouderra, la jeune meneuse (18 ans) des Flammes carolos, étudiante en technique de commercialisation orientation Génie de la distribution industrielle, la journée est placée sous le signe de la solidarité au profit de l'Unicef à Charleville-Mézières.
En clôture d'une série d'animations destinées aux enfants, un match de gala opposera le FCBA à Saint-Jacques Reims, ce soir (20 heures), à la salle Bayard.
« L'objectif consistera à travailler en réussissant à contrôler nos nerfs face à un adversaire qui va nous mettre sous pression, confie Romuald Yernaux. Nous gérerons la rencontre intelligemment, en répartissant le temps de jeu, car le résultat ne revêt aucune importance. »
Les Jacquistes, véritables révélations de la Ligue, sont actuellement dans une bonne dynamique. Elles restent sur six victoires en championnat et s'apprêtent à effectuer un véritable parcours du combattant (9 matches en un mois). Ce soir, elles seront toutes au rendez-vous.
C.G. et Y.D. (www.lunion.presse.fr)
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Amical - Une belle opposition
Disputée au profit de l'Unicef, la rencontre amicale jouée hier soir a basculé en faveur de Saint-Jacques en prolongation après une confrontation particulièrement équilibrée.
A trois jours de se déplacer à Lyon, les Flammes carolos ont ainsi réussi à rivaliser avec des Rémoises très à l'aise en Ligue, qui défieront le leader Bourges samedi.
Si les Ardennaises créaient le premier écart du match en concrétisant un 12-1 entre les deuxième et troisième quarts temps (35-25, 24e), les Champenoises réagissaient immédiatement en infligeant un 8-0 à leurs hôtes.
Le mano à mano durait alors jusqu'au bout du temps réglementaire, si bien qu'il fallait avoir recours à une prolongation pour voir les Marnaises s'imposer au bout du suspense, notamment grâce à deux bonifiés de Parau.
Cédric Goure (www.lunion.presse.fr)
A l'initiative d'Amel Bouderra, la jeune meneuse (18 ans) des Flammes carolos, étudiante en technique de commercialisation orientation Génie de la distribution industrielle, la journée est placée sous le signe de la solidarité au profit de l'Unicef à Charleville-Mézières.
En clôture d'une série d'animations destinées aux enfants, un match de gala opposera le FCBA à Saint-Jacques Reims, ce soir (20 heures), à la salle Bayard.
« L'objectif consistera à travailler en réussissant à contrôler nos nerfs face à un adversaire qui va nous mettre sous pression, confie Romuald Yernaux. Nous gérerons la rencontre intelligemment, en répartissant le temps de jeu, car le résultat ne revêt aucune importance. »
Les Jacquistes, véritables révélations de la Ligue, sont actuellement dans une bonne dynamique. Elles restent sur six victoires en championnat et s'apprêtent à effectuer un véritable parcours du combattant (9 matches en un mois). Ce soir, elles seront toutes au rendez-vous.
C.G. et Y.D. (www.lunion.presse.fr)
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Amical - Une belle opposition
Disputée au profit de l'Unicef, la rencontre amicale jouée hier soir a basculé en faveur de Saint-Jacques en prolongation après une confrontation particulièrement équilibrée.
A trois jours de se déplacer à Lyon, les Flammes carolos ont ainsi réussi à rivaliser avec des Rémoises très à l'aise en Ligue, qui défieront le leader Bourges samedi.
Si les Ardennaises créaient le premier écart du match en concrétisant un 12-1 entre les deuxième et troisième quarts temps (35-25, 24e), les Champenoises réagissaient immédiatement en infligeant un 8-0 à leurs hôtes.
Le mano à mano durait alors jusqu'au bout du temps réglementaire, si bien qu'il fallait avoir recours à une prolongation pour voir les Marnaises s'imposer au bout du suspense, notamment grâce à deux bonifiés de Parau.
Cédric Goure (www.lunion.presse.fr)