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Challenge Round (finale). Mondeville - Challes, 20 h.
Deux manches pour forcer le destin européen


Clarisse Costaz n'ignore rien du combat que s'apprête à livrer Mondeville face à Challes. Bédu-Janostinova, Fall et Wilson ne lâcheront rien.
Le repêchage vers l'Euro Coupe impose aux Normandes de mater les Savoyardes en 2 actes. Pas simple.

L'Europe à l'horizon

Mondeville n'a pas attendu le passage à l'euro pour faire partie des Européens convaincus. Jouer une Coupe d'Europe est ancré dans la tradition du club. « C'est important, pas vital, rectifie Hervé Coudray. En y participant, on ne gagne pas d'argent, mais on n'en perd pas non plus. C'est une façon de s'exposer un peu plus... » Et un argument supplémentaire pour recruter.
En saison régulière, les Normandes se sont fait claquer la porte européenne au nez. Raison pour laquelle elles font tout pour y rentrer par la fenêtre du Challenge Round. Un billet est promis au vainqueur de la finale. « Il faut la gagner, une place de finaliste ne nous donnerait rien », résume Hervé Coudray. Le coach de l'Usom estime un « repêchage » très « aléatoire ». Certes, Aix et le Hainaut, qualifiés sur le parquet, ont fait savoir qu'ils ne s'engageraient pas mais les places libérées iront aux clubs les mieux classés en saison régulière. Or, Mondeville n'a fini que 11e...

Des rivaux proches

Les duels entre les deux équipes ont souvent été serrés. En octobre dernier, le Mondeville version Hirsch s'était incliné de peu en Savoie (70-65). Au retour, Challes avait échoué d'un souffle (79-78 ). « On s'était fait remonter dans le dernier quart, se souvient Coudray mais on avait bien géré nos derniers ballons ».

« La différence, glisse Corinne Benintendi, son homologue savoyarde, c'est qu'il s'agit d'un match aller-retour. Si l'écart est faible après la 1re manche, ce sera tout bon pour nous, car le retour se jouera chez nous ». Au passage, la coach savoyarde tient à clarifier les choses. « Il serait stupide de réfléchir aux problèmes rencontrés par certains clubs. Nous avons un challenge sportif à mener à bien. Si on a passé les tours, c'est pour aller au bout. » En fin de contrat, Benintendi ne sera pas la moins motivée pour mettre un point final à son histoire challésienne, « longue de 20 ans... »

Une dynamique à prolonger

Mondeville s'est refait la cerise à point nommé. « On a retrouvé un peu de tout, convient Coudray. Un basket cohérent, un mental, une détermination. » Et une pincée d'amour-propre, pour relever la sauce. Mais Challes a tout autant le vent en poupe. « Mondeville est plus en confiance, nous aussi », témoigne Benintendi.
Jean-Pascal ARIGASCI. - www.caen.maville.com
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Challenge round, finale aller.
Mondeville - Challes : 66-54.
Mondeville s'embarque bien dans sa finale


Mondeville : Tanqueray 5, Salagnac 8, Williams 33, El Gargati 2, Sarenac 0, Costaz 5, Digbeu 13, Jannault 0, Ivancevic (blessée), Gandega.
Challes : Copeland 16, Wilson 6, Badiane 4, Luptakova 12, Janostinova 8, Duvivier 0, Dubois 2, Arnaud, Nieuween 6, Fall.

Les Normandes peuvent rêver de victoire et d'Europe avant le match retour.
En reléguant Challes à 12 longueurs, les Normandes ont bâti un joli bonus avant le match retour, vendredi en Savoie. Mondeville n'a peut-être jamais été aussi près de l'Europe, au sortir de cette dernière levée de la saison Halle Bérégovoy.
Un fief qu'ont défendu pour l'ultime fois... sept Normandes, puisque Williams a annoncé qu'elle resterait. Au vu de son match (la moitié des points normands), Coudray doit s'en féliciter... Le coach local avait donc débuté la rencontre avec quatre éléments appelés à migrer. En misant sur sa mobilité, et des balles bêtement perdues, Challes avait pour sa part amorcé la course en tête. Le duo slovaque Janostinova-Luptakova s'était régalé. Et s'il n'y avait rien de définitif, il y avait matière à maugréer en songeant à ces points appelés à peser au retour. Les locales avaient donc dû attaquer plutôt justement pour compenser durant le 1er acte (19-19).
Elles avaient d'ailleurs continué, signant un beau 8-0. Mais Challes savait tirer profit de ses capacités athlétiques pour éviter le break, dans cette rencontre offensive et prise en main par les Américaines (31-30, 15e). Williams d'un côté (15 points), Copeland de l'autre (12) s'en donnaient à coeur joie. Las, Mondeville manquait cruellement de solutions dans la raquette. Les Savoyardes en profitaient pour passer devant au repos, finissant sur un terrible 0-10 (36-40).
Sans Sarenac, Salagnac et ses copines devaient batailler sur chaque panier, se montrant souvent maladroites lorsqu'elles trouvaient les bonnes positions. Le rythme s'était tari (41-43, 27e), et Copeland continuait à assurer le leadership challésien. C'était heureusement devenu vain offensivement, face à une défense plus compacte. On n'avait guère marqué dans ce 3e quart (9-3 !), et Mondeville s'en était le moins mal sorti à la demi-heure de jeu (45-43).
Digbeu, d'ailleurs, semblait vouloir briller pour ses dix dernières minutes ici-bas. Elle amorçait un 8-0, alors que Challes avait égaré son 53 % d'adresse vu en 1e période. Comme Williams claquait son 5e trois points, l'affaire prenait un tour intéressant (54-45, 32e). Une bonne séquence de Nieuwveen était encore stoppée par l'ailière de Chicago (61-51, 36e), avant un passage plus délicat pour ce cinq normand sans cesse sollicité. Un 1/4 de Copeland au lancer faisait alors du bien (61-54, 39e). Mais que dire des deux nouveaux coups de miss Williams ! 13 points à 100 % pour elle dans ce dernier quart, et 33 unités au final). Mondeville bouclait ainsi la soirée sur un +12 qui ne lui garantit pas tout avant le retour au pied des Alpes. Mais Challes a une grosse côte à remonter...
Dominique FAURIE. - www.caen.maville.com
Ouest-France
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Tanqueray : « Nous irons à Challes pour gagner »

Ingrid Tanqueray décolle devant Duvivier : Mondeville a pris un peu de hauteur avant le match retour, vendredi à Challes.

Ingrid Tanqueray a joué son dernier match avec Mondeville, Halle Bérégovoy. Avant de partir à Villeneuve-d'Ascq, elle espère qualifier son club pour l'Europe, vendredi à Challes.

Pensez-vous que vos 12 points d'avance suffiront à gagner cette finale, vendredi lors du match retour ?
C'est un bon score, mais je pense qu'il faut au moins ça. Personne ne s'attendait à ce qu'on creuse un tel écart, mais nous irons surtout là-bas pour ne pas perdre, pas pour gérer cet avantage. Nous avons les moyens de gagner à Challes.

Même si vous y aviez perdu en phase régulière, dans un match un peu particulier vous concernant ?
Oui. Nous avions mené de 15 points, et perdu au final. En plus je m'étais blessée après six minutes, pour plusieurs semaines... C'est une salle compliquée, chaude, avec des supporters très près du terrain, voire au-dessus du banc des joueuses, et pas toujours corrects. Ils poussent leur équipe.

Qu'est-ce qui a fait la différence, mardi ?
Notre envie, notamment. Nous n'avons pas fait une bonne saison, nous voulions montrer autre chose. Nous voulions faire plaisir à notre public, et faire en sorte que le club se qualifie pour la coupe d'Europe. Nous avons vécu ce Challenge Round comme un nouveau départ, et nous avons repris confiance contre Aix et Reims.

Qu'avez-vous ressenti avant et pendant votre dernier match avec Mondeville, ici ?
C'était dur... Un peu bizarre en entrant sur le terrain, parce que j'ai été formée à Ouistreham, et que je suis à Mondeville depuis 5 ans. J'ai forcément ressenti une certaine émotion.

Pourquoi avoir choisi de partir, et à Villeneuve-d'Ascq ?
Je n'étais pas sûre de mon avenir. On ne savait pas si Caroline Aubert revenait, ou non, et ça traînait. Alors j'ai pris le taureau par les cornes, et je me suis décidée à m'en aller. Je vais rejoindre une grosse équipe, qui va jouer l'Euroligue. Un coach que je connais bien, Abdou N'Diaye, et qui me fait beaucoup confiance. C'est un plus pour une 1re expérience hors de la région. J'espère apprendre beaucoup.
Recueilli par Dominique FAURIE. - www.caen.maville.com
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Finale du championnat. Tarbes : «On est au niveau»
Michel Uriarte
croit fort aux chances de ses protégées en finale du championnat.
Parlait-on déjà de la finale entre Michel Uriarte, Pierre Fosset et François Gomez?

À quarante-huit heures de la finale, nous avons rencontré Michel Uriarte, le président du club. Il est question d'espoir. Le TGB, selon lui, est tout à fait capable de remporter le titre.

Si l'on tient compte de la différence au score sur les deux rencontres, le TGB a battu Bourges.
« Oui mais malheureusement ça ne compte pas. À l'inverse, on a vraiment les moyens de lutter à armes égales. Le seul truc qui m'interroge, c'est le vécu que nous n'avons pas comparativement à Bourges. Mais je me dis aussi que Tarbes aura peut-être plus faim que son adversaire qui ne compte plus ses finales. »

Comment le TGB peut-il battre Bourges ?
« Simplement, en jouant comme il l'a fait jusque-là. Si on prend poste par poste, nos filles valent les leurs. On est au niveau. »

Qu'est-ce qui différencie les deux clubs, selon vous ?
« Bourges a sans doute les moyens de s'inscrire plus sûrement dans la durée. »

Comment interprétez-vous cette saison ?
« Le travail, des choix judicieux, tout le monde a répondu à notre attente et la réussite. »

Tout de même ! Pas grand monde voyait le TGB à ce niveau.
« Je rappelle que l'an passé, nous avions les moyens de finir dans les 4. Mais l'épisode du boycott que nous avons subi (l'affaire de la 3e étrangère) nous a perturbés. »

Pour autant, avez-vous des regrets sur cet exercice ?
« La défaite face au Hainaut au Quai. Forcément. Car elle nous empêche de jouer la 3e manche, si elle existe, chez nous. Et dire qu'on menait facile à la mi-temps ! »

Comment préparez-vous cette finale ?
« On reste dans la même manière que l'on a d'appréhender la vie du club. Évidemment, c'est du bonheur mais on refuse d'y ajouter de la pression. Ceci dit, il est clair que depuis mercredi dernier, on intéresse de plus en plus de monde. J'espère aussi que ce qui nous arrive, va nous rapporter un peu dans tous les secteurs. »

Face à Villeneuve-d'Ascq, mercredi dernier, ce qui était tout de même une demi-finale du championnat de France, la salle n'était pas comble.
« Vous faites allusion aux tribunes qui sont sur le côté. Ce sont des places qui ont été vendues à nos partenaires. Ceux-ci en font ce qu'ils en veulent. C'est vrai, il y avait des trous, ce qui nous a occasionné un certain manque à gagner. Peut-être qu'on va devoir revoir la formule. »

Bourges remplit une salle de 3 000 places, Tarbes n'y est pas encore.
« Bourges a fait le plein contre nous. En ce qui nous concerne, je rappelle par exemple qu'il a fallu repartir de loin, comme si nous étions en reconquête. À tous les niveaux. Financier et humain. »

L'un des faits majeurs, c'est que le club va disputer l'Euro ligue. Ça va supposer d'autres moyens.
« La salle a une capacité de 1 800 places, il faudrait bien sûr que nous agrandissions sa capacité. Mais je crois que sa rénovation est prévue d'ici deux ans. Aujourd'hui, il existe un réel engouement pour la finale. Malheureusement, on est dans l'obligation de refuser du monde. »

Comment envisagez-vous la nouvelle salle ?
« C'est un peu tôt pour en parler. Mais je voudrais dire ceci. Le TGB va affronter les meilleures équipes d'Europe, les plus grands clubs et va se déplacer dans les plus grandes capitales. C'est très important non seulement pour la ville mais également pour la région. Je ne veux pas qu'on y fasse de la figuration, on doit exister et remporter des matchs. »

De combien est votre budget actuel et combien en espérez-vous pour la future saison ?
« Il est actuellement d'1 million d'euros et je pense qu'on pourra arriver à 1, 3 millions. »

À combien estimez-vous le budget moyen de l'Euroligue ?
« Entre 2, 5 et 3 millions, ce qui est le budget de Bourges. Il faut savoir que le CSKA Moscou et Ekaterinburg sont entre 10 et 12 millions. »

Vous n'allez pas pouvoir rivaliser.
« On l'a fait dans le championnat de France, je pense sincèrement qu'on peut le reproduire en Coupe d'Europe. »

Dernièrement, la DNACG a reçu le club. Qu'en est-il ressorti ?
« Notre budget actuel et le futur on été validés dans leur intégralité en tenant compte d'une masse salariale supérieure. »

Dernière question. Croyez-vous à un possible doublé ?
« On a fait la course en tête depuis le début, on a rivalisé. Alors, oui, bien sûr que j'y crois. »
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Préparation. Récupération, concentration, exigence et confiance…
Les maîtres mots de la méthode «Gomez»


On aime bien François Gomez et son deuxième degré, cette faculté qu'il a de pratiquer la dérision. Alors que nous l'entreprenions de cette période tellement délicate qui précède une finale, et du sérieux qui peut, qui doit (?) y présider, alors que nous lui demandions de quelle manière lui et les siens allaient mettre à profit les derniers jours, il nous affirma, l'air figé « hier, par exemple, on a joué aux boules. » Cool. En fait nous ne sommes pas si loin de la vérité.
« Depuis la qualification, mercredi, on a relâché jusqu'à dimanche matin. L'après-midi, on s'est tous retrouvés autour d'une table pour nous changer les idées. » Et devinez chez qui ? Chez le coach.
« J'avais besoin de leur dire des trucs, de les remercier pour ce qu'elles ont fait. » L'occasion, aussi, a sans doute été forte de présenter « Tilouis » né il y a une semaine à peine. Bref, un super-moment de convivialité. La question est là. Une finale incite telle à une préparation spéciale ? « Non, hormis les quelques jours de relâche, hormis aussi le fait que nous prendrons la route de Bourges vendredi dans la journée, contrairement à ce que nous avons fait la plupart du temps, on reste sur nos schémas. Soit deux entraînements lundi, un mardi et un dernier le mercredi matin. Il n'y a rien à changer puisque la méthode nous a toujours convenus. »
Ne pas modifier les bonnes habitudes.
Sans oublier la double règle : récupération et concentration.
« On peut modifier deux ou trois trucs »
Sur le ton de la plaisanterie (quoique), Gomez reconnaît que la dimension d'une ville comme Tarbes où tout se sait, va dans son sens : « Après Villeneuve-d'Ascq, elles n'auraient pas pu prendre le pari de sortir trois nuits en boite. L'information me serait revenue aux oreilles. »
Et maintenant un peu d'introspection (en tout bien, tout honneur).
Comment le coach perçoit-il ses joueuses ?
« Tout le monde est cuit mais nous, c'est la dynamique qui nous tient. Ce qui est nettement perceptible à l'entraînement, c'est leur degré d'exigence. Que ce soit vis-à-vis d'elles-mêmes, ou bien des copines. On sent aussi qu'il y a une attente peu commune. »
Bref. Que du normal. Reste toutefois une interrogation qui n'est pas anodine. Comment un coach qui rencontre la même équipe à six reprises dans une saison peut-il encore influer sur la stratégie ? : « Je crois qu'on connaît encore mieux l'équipe adverse que la sienne (rires). La question est de savoir si on reste dans les mêmes schémas, ou bien si on essaye de surprendre. Disons qu'on peut modifier deux ou trois trucs, les matchs ne se ressemblent jamais complètement. »
Côté pressentiment, François Gomez pense que le titre se jouera en deux manches. « Je donne 51/49 pour Bourges. Le hic, c'est l'expérience. Songez qu'Isabelle Yacoubou dont tout le monde dit qu'elle est la meilleure en France, va jouer sa première finale. » Autrement ? « les joueuses sont convaincues qu'elles vont s'imposer. Moi, je suis optimiste mais je reste réservé. »
La réserve du coach, évidemment.
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En direct du Quai ...

Changement d'horaire.
Supporters attention, la finale aller aura lieu à Tarbes le mercredi 6 mai à 19 h 30, le match retour à Bourges le samedi 9 mai à 19 h 30. La belle éventuelle se jouera le mardi 12 mai à 20 h 30, à Bourges.

Un bus pour Bourges.
À l'occasion de la finale retour du championnat de France, le club organise un déplacement à Bourges le samedi 9 mai. Prix (bus + place) : 50 euros. Inscription auprès de Christian Garcia au 06. 11. 76. 29. 70. Dépêchez-vous, il ne reste plus que quelques places. Clôture des inscriptions mercredi soir.
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Dans la fourmilière du TGB

Branle-bas de combat général. Au sein du TGB, à l'avant-veille de la première manche de la finale face à Bourges, c'est l'effervescence au quai de l'Adour. Comment, dans l'environnement du club Tarbais, gère-t-on cette avant finale aux niveaux intendance, animations et billetterie ?

Dans le bureau, les téléphones ne cessent de sonner mais, avec son flegme habituel, Dora Siutat jongle entre le fixe et le portable. Les demandes de réservations et de renseignements sont nombreuses et parfois incongrues, mais Dora se montre aussi adroite que lors d'un lancer franc.
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Guy Nérisson : « ne pas se rater »

Pour Guy Nérisson, trésorier adjoint et responsable de l'intendance du club, il est impératif, devant un tel événement, de ne pas se rater, de prévoir en conséquence pour éviter la rupture de stock, mais pas de faire n'importe quoi non plus.
Aussi, l'ancien footeux va droit au but, sa surface de préparation à lui est à portée de main et c'est dans le livre de ses actions qu'il trouve les réponses. Une constatation se dégage, malgré les bons résultats de l'équipe, malgré les recettes supplémentaires au guichet qui en découlent, la consommation ne suit pas la même courbe. À ce niveau-là, on ressent la crise. Les gros boums de la saison en matière d'intendance ayant été Bourges et Villeneuve- d'Ascq, en demi, il va falloir se calquer sur ses chiffres et prévoir une augmentation d'environ 30 %.
Devant le guichet, si la file d'attente n'est pas très longue, elle est cependant continuelle et Daniel Commagnac, vice président chargé du marketing, ne sait où donner de la tête. Les places s'arrachent comme des petits pains et pour caser les demandes des abonnés et autres, l'ordinateur est devenu indispensable. Placer sur le même rang plusieurs personnes d'une même famille est devenu presque impossible, mais tant pis, papy sera à sa place habituelle de supporteur abonné et le petit-fils au rang au-dessus, car ni l'un ni l'autre ne manquerait l'événement.
À match exceptionnel, animation exceptionnelle, et là, c'est Christian Garcia qui s'y colle, même s'il le dit lui-même « le capital et l'essentiel reste le match en lui-même et les joueuses ». Il faut, ajoute t-il, « surfer sur la vague du succès et profiter de cette finale pour préparer l'Euroligue. Nous devons nous ouvrir aux autres associations tarbaises et leur servir de vitrine. Avec la venue des diverses télévisions, et notamment la diffusion en direct de cette finale sur Sport +, il nous faut démontrer notre capacité à gérer ce type d'événement ».
Pour y parvenir, rien ne manquera et si Winnie, l'incontournable mascotte sera, bien sûr, de la partie. Enfin, pour préparer au mieux sa participation au festival des bandas à Condom, la Banda Samba chauffera la salle et poussera le public à encourager les siennes.
Tony Martin. - www.ladepeche.fr
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Tarbes: la mairie en mauve et blanc
Plein soutien aux joueuses du TGB.

Une immense oriflamme pare l'hôtel de ville de Tarbes. Allez TGB…

Tarbes déclare sa flamme au TGB… La façade de la mairie s'est couverte de deux grandes oriflammes mauves et blanches.
Le signe du soutien indéfectible de la ville à ses valeureuses basketteuses, qui ont accompli une saison tout à fait exceptionnelle.
Sans complexe, elles ont attaqué, hier soir, au quai de l'Adour, leur série de trois, voire quatre matchs de finale contre Bourges.
Avis à la population. Le soutien aux « violettes » ne s'arrête pas aujourd'hui. Au contraire, il doit aller crescendo pour porter les filles du TGB vers les sommets du championnat, samedi, et de la Coupe de France le 17 mai.
Allez le TGB !
www.ladepeche.fr
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TARBES - BOURGES
ÊTRE FORT EN BIGORRE
(06/05/2009)

Emmeline Ndongue va de nouveau croiser la route de Tzekova lors d’une finale aller qui passionne tout le pays bigourdan.

A qui le titre cette année ? L'expérience parle pour les Tango, mais attention à l'euphorie tarbaise, ce soir, dans les Pyrénées !

L'histoire est belle et elle apporte une touche émotionnelle dans une finale attendue très indécise et musclée. A l'aube de refermer un chapitre important de son parcours, avec l'arrêt de Cathy Melain et le départ de Céline Dumerc, deux joueuses tango emblématiques, le Bourges Basket va en effet tenter cette semaine de décrocher un 9e titre de champion de France. Pour les principales intéressées, le clin d'oeil va même beaucoup plus loin, car l'adversaire proposé, Tarbes, n'est autre que le premier club professionnel de Cathy et “ Caps ”, et la ville de naissance de la capitaine tango !
Ces paramètres seront certes vite oubliés une fois sur le parquet, mais ils pimentent savoureusement ce duel au sommet si prometteur, entre les deux clubs qui ont survolé la phase régulière.
Le premier acte de cette lutte pour le titre débute donc ce soir, en Bigorre, sur le quai de l'Adour, où l'ambiance est déjà montée de plusieurs crans en ce début de semaine. Car Tarbes, déjà victorieux de Bourges sur son parquet cette saison (64-56), croit plus que jamais en ses chances dans son chaudron pour ce “ big match ” en Bigorre.

“ Mettre du rythme et des tirs extérieurs ”

« La salle va être très chaude, car c'est comme une résurrection pour eux et il y a un engouement et une ferveur très importants, estime Pierre Vincent, l'entraîneur berruyer, qui promet une belle opposition de style. Tarbes a une équipe bien constituée, avec deux joueuses, Yacoubou et Wright, qui ont de l'impact sur le jeu et que l'on peut difficilement défendre en un contre un sans déclencher des aides, ce qui libère les autres joueuses. Elles sont très fortes offensivement, mais elles ont aussi des limites. Elles ne courent pas et se replient peu. De notre côté, il faudra donc relancer et mettre du rythme, sans perdre la balle… »
Mettre de l'intensité dans les courses pour prendre de vitesse la “ montagne ” Yacoubou notamment, le pivot hors norme et dominant des Tarbaises, sera forcément l'une des pistes tango. Mais face à un adversaire qui « défend très fort dessous », les shooteuses berruyères auront aussi un rôle majeur à tenir à la périphérie. « Si on met des paniers à longue distance, on s'en sortira, sinon cela sera beaucoup plus dur », prédit Pierre Vincent.
Afin d'éviter d'avoir le couteau sous la gorge, samedi au Prado, les Berruyères n'ont pas d'autres choix que de franchir en tête ce col pyrénéen. Pour cela, il faudra être fort en Bigorre !
Jean-Marc Duret - www.lanouvellerepublique.fr
à 19 h 30 (en direct sur Sport +). Finale retour, samedi, à 19 h 30, au Prado.

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Play off - Finale Aller
Le résultat de la rencontre du 06/05/2009


TARBES GESPE BIGORRE ELITE - BOURGES BASKET: 55 - 47
Modifié en dernier par la zone le ven. 08 mai 2009 12:00, modifié 4 fois.
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Finale aller
Tarbes 55 - Bourges 47
Tarbes met le feu au parquet!


Q-T: 11-16; 11-12 (M-T: 22-28 ); 22-9; 11-10;
Arbitres: Chantal Julien et Régis Bandera ; 1800 spectateurs
TARBES: 22 tirs réussis sur 59 ( dont 3/13 à 3 points); 8 LF /16 ; 32 rebonds; 14 passes décisives; 7 interceptions; 14 balles perdues. Les points: Eldebrink 6, Wright 7, Moeggenberg 2, Jansone 7, Yacoubou 23; puis Arrondo 0, Castets 0, Tzekova 10, (Rusakova, Arfelis). Entraîneur: François Gomez.
BOURGES: 20 tirs réussis sur 60 ( dont 2/14 à 3 points); 5 LF /15 ; 28 rebonds; 8 passes décisives; 12 interceptions; 12 balles perdues. Les points: Dumerc 7, Melain 5, Bujdoso 9 , N'Dongue 12, Alessandra 2; puis Manic 5, Lelas 4, Miyem 3, (Paul , Cata-Chitiga). Entraîneur: Pierre Vincent.

Non, ce n'était pas trop haut pour Yacoubou et les Tarbaises.

Fébriles et maladroites en début de rencontre, les Tarbaises ont su réagir dans le second acte et notamment un 3e quart-temps extraordinaire ponctué d'un 22 à 4! Le TGB remporte ainsi la première manche de la finale et prend une option morale sur le titre avant la finale retour dans le Berry, samedi soir.
Tarbes a imposé sa puissance et sa supériorité à l'intérieur (Yacoubou, 23 points; 12 rebonds) pour construire un succès aussi probant qu'incontestable.
Dans une salle comble et surchauffée, pourtant, le TGB a totalement manqué son début de match, payant une pénurie d'adresse. Les 7 premiers tirs ratés laissaient présager le pire, même si Bourges n'en n'avait pas vraiment profité pour se détacher (0-6, 5e). Il fallait attendre la 6e minute pour qu'Isa Yacoubou trouve enfin le chemin du panier avant que Tzekova ne rompe la malédiction à mi-distance (9-13, 8e).
Les Tarbaises manquaient de justesse et se heurtaient à la rigueur défensive berruyère, qui n'est pas une légende. Le secteur extérieur du TGB était totalement muselé jusqu'au quart d'heure où Eldebrink ajustait un lay-up (17-19, 14e), mais Wright, auteur de 31 points dans le Berry voici un mois, était rendue invisible par Cathy Melain, une pré-retraitée encore pleine de sève.
Inexistant dans la raquette offensive, Bourges trouvait les solutions à l'extérieur, par Bujdoso principalement. A la mi-temps, les partenaires de Céline Dumerc tournaient à 44% de réussite (dont 50% à 3 points), quand le TGB ramait à 28%, avec un 0/5 aux lancers, un 20% à mi-distance (2/10) et un très modeste 30% à 2 points (8/26).
Malgré ces mauvaises stats, le TGB n'était pas largué à la pause (22-28 ) puisqu'il défendait plutôt pas mal. Les bidons ne s'arrangeaient pas à la reprise avec un 0-5 qui semblait rédhibitoire (22-33, -11, l'écart maximal). Tarbes restait 4 minutes sans scorer, avant, magie du sport, d'envoyer une extraordinaire rafale dans la seconde moitié du 3e quart.
Sous l'impulsion des sœurs pas vraiment jumelles, Tzekova/Yacoubou-Dehoui (14 points à elles deux en 5'), le TGB mettait une pression d'enfer à un Bourges soudain en panique. Ces 6 minutes folles se soldaient par un ...22 à 4 pour Tarbes qui inversait la donne. Pour la première fois, le TGB était passé en tête (38-37, 28e). L'écart grimpait à +7 en fin de période (44-37, 30e), l'euphorie du parquet gagnait les gradins dans une ambiance de feu.
Sur cette vague, les Tarbaises gardaient leur lucidité et le contrôle de la partie pour parvenir au money-time avec un petit matelas sympa (+8, 49-41, 35e). Bourges avait perdu sa superbe et sa fluidité, bousculé par la fougue bigourdane que rien ne devait arrêter dans une fin de match débridée, sur fond de corrida. Yacoubou entretenait le planchot et Wright décidait du rythme pour emmener le TGB à un succès plein d'espérance...
Stéphane Badouard - www.ladepeche.fr
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réactions
«Des âmes conquérantes»


Isabelle Yacoubou-Dehoui: «Ca a été un match physique mais la bagarre me donne des ailes... En première période, on n'a pas trouvé notre jeu mais c'était une première finale pour la plupart des joueuses et il y avait beaucoup d'émotion. A la mi-temps, on s'est dit qu'il fallait revenir à des choses plus simples, ça a marché et le soutien impressionnant du public nous a donné envie de nous dépasser. Nous avons eu des âmes conquérantes et j'espère que ce sera pareil samedi».

Polina Tzekova: «L'ambiance était énorme. Je n'avais jamais rien vécu d'aussi intense à Tarbes. On est bien parties, on a bougé Bourges, mais le plus dur reste à faire. Là-bas, où il y aura 3.000 affamés à pousser. Mais je crois qu'il est temps de changer l'histoire de la Ligue féminine: quinze ans de Bourges et Valenciennes, ça suffit ! ».

Céline Dumerc (capitaine de Bourges): «Je suis déçue, parce qu'on a longtemps mené. On a mal géré 5 minutes, on s'est endormies sur nos lauriers et le public phénoménal a porté Tarbes. On s'est mises à douter après le 22-4. On a perdu une bataille, mais je sors plutôt rassurée de ce match. On a trouvé des failles et des solutions. Je suis confiante pour le retour».
Propos recueillis par S.B. - www.ladepeche.fr
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TARBES-BOURGES : 55-47
ET BOURGES S'ÉCROULA...


De retour dans une salle dont elle connaît tous les recoins, Céline Dumerc a beaucoup tenté sans connaître une grande réussite.
Malgré une bonne première mi-temps, les Tango ont été emportées par la fougue de Tarbes et de son public. Revanche samedi.

Les Berruyères n'auront donc pas le droit à l'erreur, samedi soir, dans un Prado qui devra être au moins aussi hurlant que le fut, hier soir, le palais des sports du quai de l'Adour. Battues, les championnes de France devront vaincre et sortir un très grand match face à une équipe toujours impressionnante, si elles veulent garder leur titre. Hier, tout se joua ou plutôt bascula en fin de troisième quart-temps.
Jusque-là, Bourges avait parfaitement mené sa barque et la marque. En débutant par un 0-6 alors que Tarbes était incapable de trouver la mire avant la 6e minute (par, évidemment, Yacoubou), les Tango s'étaient parfaitement lancées. Et même si la dame aux cheveux violets enchaînait trois paniers, c'était toujours les Berruyères, avec notamment une Lelas tranchante, qui menaient la danse : 6-12 à la 8e et 11-16 à la 10e. Rien d'illogique alors.
Idem pour le deuxième quart. Certes, les Tarbaises, emmenées par leur doublette Yacoubou-Eldebrink, revenaient sur les basques tango, 17-19, à la 14e. Pas de quoi affoler alors les filles de Pierre Vincent. Bujdoso redonnait un + 7 aux Tango à la 17e (19-26) et surtout Ndongue, à la conclusion d'un mouvement d'école, effaçait (ou presque) un tir primé de Jansone. A la mi-temps, Bourges était toujours devant : 22-28. Et le public, lui, continuait à y croire.

Deux uppercuts de Yacoubou

Bien lui en prit puisqu'il y eut ce troisième quart. Celui où les Tarbaises se métamorphosèrent. Et cela en dépit, encore une fois, d'une maîtrise tango en début de quart où ça roulait pour Ndongue et les Berruyères, qui passaient le cap du + 10 : 22-33 (22e). Tzekova, après plus de six minutes de disette pour Tarbes, rallumait la mèche, suivie par Wright et Jansone. Mais Miyem calmait un peu les esprits (28-37, 25e).
Pas pour longtemps. Un regard noir de Santos sur Yacoubou, après une faute de la Brésilienne, réveillait le public. La Française convertissait ses lancers. Mœggenberg enfonçait le clou. Melain tentait une passe impossible. Yacoubou marquait. Et cela faisait 40-37, cette fois pour Tarbes. Les premiers sifflets commençaient à tomber sur des épaules berruyères moins assurées.
Transcendée, Yacoubou lançait, dans la dernière minute de ce quart, deux uppercuts, avec un 2 sur 2 aux lancers et un panier plein de rage. Tarbes attaquait la dernière ligne droite en menant 44-37. La finale changeait de standing.
Et hélas pour les supporters tango, les Berruyères ne pouvaient renverser dix Tarbaises et leur public en furie. Dans ce final à 100 à l'heure, le jeu tango devenait trop rapide ; les interceptions étaient tarbaises. Et quand Wright, les yeux dans les yeux avec Miyem, plantait littéralement un trois points (52-41, 36e), la finale aller avait définitivement choisi son camp. Bourges avait beau y mettre son cœur, tenter une défense tout-terrain. Le mal était fait.
Tarbes a remporté, avec talent, la première manche. Et l'on se disait alors qu'heureusement, Bourges a l'avantage du terrain.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
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Tarbes.
«Elle m'a piqué ma fille à la présentation!»
Questions à... Polina Tzekova

«J'étais folle, mais elle se prend pour qui? C'est ma fille, c'est la première fois que cela m'arrive, pour ma dernière au Quai, et elle me pique ma fille à la présentation ! »

Le titre aurait très bien pu faire la une des faits divers, mais il n'en est rien. Pour la der au Quai, les Violettes sont rentrées sur le parquet avec l'école de mini-basket. Et au dernier moment, Isabelle Yacoubou-Dehoui a pris Emma, la fille de Poli, sur ses bras. Poli en rigole encore... Mais après la victoire, dans cette première manche de la finale du championnat de France, c'est bien dans les bras de sa mère, qu'Emma est venue trouver refuge, et ce jusque dans le vestiaire. Et oubliant l'épisode de la présentation, Poli est revenue avec nous sur cette finale aller.

Alors Poli, ce match?
«C'est énorme, énorme, énorme. Comme quoi, tout ce qui se passe pendant la saison. On a un groupe solidaire, un groupe qui sait pousser quand il le faut».

Le public a tenu son rôle?
«Oui, je voudrais vraiment le remercier. Ce public tarbais est vraiment un public extraordinaire.»

Vous avez fait un premier pas vers le titre, non?
«Oui, mais le plus dur reste à venir. Ce soir, ce n'était pas le plus dur. Le plus dur ce sera à Bourges. Maintenant (ndlr: mercredi soir), on va aller à la bodega, pour rigoler, mais à partir de demain, on va être concentrés sur ce match de Bourges. Ce serait bien s'il n'y en a qu'un seul. Mais après, si on doit en jouer deux, on sera présents!»

Et le déclic ce soir, c'est quoi?
«On s'est réunis dans le vestiaire et on s'est dit que l'on était meilleurs qu'eux, que c'était juste ce manque de réussite, et qu'il fallait que l'on pousse. Quand Tanisha marque ce panier à deux points, je me suis dis, c'est bon, c'est le déclic. Liz commence à enquiller derrière et quand les deux mettent en confiance l'équipe, c'est beaucoup plus facile.»

C'était vraiment la der de Poli, ce soir au Quai?
«Je n'ai pas compris ta question!»
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
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“ ON N'A PAS DE SÉCURITÉ ”

Pierre Vincent a bien tenté de recadrer ses joueuses mais, comme il le dira, « quand on ne met pas de paniers dessous de loin, ni de lancers, après c’est compliqué ».

Les mines n'étaient pas défaites côté berruyer après cet échec, mais les Tango savent qu'elles n'ont plus le choix.

Pierre VINCENT (entraîneur de Bourges) : « Quand ça bascule, nous, on n'est plus dans la même intensité dans les courses, comme dans les relances. Il fait très chaud, c'est peut-être ça qui nous pèse. Quand la salle est chaude, que l'équipe est euphorique, on ne tient pas le coup. C'est là (fin du troisième quart) qu'on perd le match. On n'a pas de sécurité, on l'a vu sur tous les matchs déjà. C'est notre fragilité. Il faut rester confiant même quand on est malmené, garder notre identité de jeu. L'atmosphère sera peut-être plus porteuse chez nous, j'espère qu'elle nous aidera comme elle les a aidées. »

Isabelle YACOUBOU (intérieure de Tarbes) : « En première mi-temps, on ne se trouve pas parce qu'il y avait beaucoup d'émotion. Alors, à la pause, on n'a plus rien à perdre. Et c'est arrivé. On a su faire l'effort supplémentaire en même temps. On viendra à Bourges avec une volonté, une détermination, pour surtout ne pas refaire le dernier match de la saison régulière. On ira avec des âmes conquérantes. »

François GOMEZ (entraîneur de Tarbes) : « On a un joker. Bourges a réussi d'entrée à nous fermer sur ce qu'on sait faire, en prenant en un contre un Wright et en mettant deux joueuses sur Yacoubou. On a été inquiété mais heureusement, on s'est appuyé sur une défense solide, l'étroitesse du score final le montre. Notre stratégie est restée la même défensivement, mais elle s'est mise en place avec le temps. Bourges a beaucoup couru en première mi-temps et quand elles ont levé le pied, on a accéléré. »

Cathy MELAIN (extérieure de Bourges) : « Au match retour, il faudra qu'on fasse deux mi-temps en suivant le projet de jeu qu'on a choisi. Ce n'est pas évident, mais on n'a plus le choix maintenant. Il faut gagner chez nous si on veut jouer la belle et le titre. C'était le discours d'après-match : ce n'est pas comme s'il n'y avait plus de possibilité derrière, on joue chez nous samedi. Maintenant, il faut être consciente que ce n'est pas pour ça que ce sera plus facile. Il faut jouer ce match, quitte à le perdre, mais sur ce qu'on a décidé. »
A.M. - www.lanouvellerepublique.fr
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le grand chamboulement aixois version 2009-2010

Publié le mercredi 6 mai 2009 à 10H18

Le nouveau visage du Pays d'Aix

Sur les huit joueuses professionnelles composant le PAB 13 en 2008-09, seules Anaïs Deas et Anaïs Viale ont été conservées.

Alors que la saison 2008-2009 n'a pas encore rendu son verdict, nous connaissons déjà l'effectif aixois pour le prochain exercice. Un roster qui va, une fois de plus, connaître un chamboulement mais sans commune mesure avec le passé.
99 % des joueuses aixoises ont été remplacées par le président Guy Boillon et son tout nouvel entraîneur, Emmanuel Coeuret (lire ci-contre). Même l'emblématique capitaine Magali Lacroix, six saisons au club, a été priée de faire ses valises. Du coup, sept nouvelles joueuses débarquent dans la cité du Roy René.
Si la Brésilienne Claudia Das Neves (ex-Clermont), malgré ses 34 ans, est sans doute un joli coup (2emeilleure marqueuse du championnat avec 17,1 pts) les arrivées du pivot Tiffany Stansbury (Hainaut) et de Claire Tomaszewski (Clermont) laissent perplexes. La première a été un véritable fantôme cette année (6 rebonds, 6 points de moyenne) tandis que la seconde est restée six mois sur le flanc après une rupture des ligaments croisés du genou.
Même topo pour l'Anglaise Jane Page. Sa saison à Ribera (Italie) n'a pas laissé un souvenir impérissable (9,6pts) dans cette formation sicilienne... rétrogradée en 2e division.
Enfin, Guiday Mendy et les deux jeunes de l'INSEP, plus les rescapées de la saison dernière (Anaïs Deas et Anaïs Viale) compléteront le banc.
Alors, qu'attendre cette nouvelle formation ? Du bon, bien sûr. Du spectacle surtout et des résultats enfin. Sauf qu'Emmanuel Coeuret a basé son système sur des joueuses de son ancien club Clermont... relégué.
www.laprovence.com
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le nouveau visage du PAB 13

Publié le mardi 5 mai 2009 à 17H15

En exclusivité, La Provence vous dévoile l'effectif définitif de l'équipe féminine d'Aix-en-Provence pour la saison prochaine.

Les arrivées :
Tiffany Stansbury (Hainaut), Guiday Mendy (Clermont), Julie Anne Page (Ribera, Italie), Claudia Das Neves (Clermont), Claire Tomaszewski (Clermont), Margaux Okou Zouzouo (Insep), Isabelle Strunc (Insep)
Coach : Emmanuel Coeuret (Clermont). Adjoint Damien Leroux

Elles restent :
Anais Deas, Anaïs Viale

Les départs :
Yacine Sene (Mondeville), KB Sharp (Challes-les-Eaux), Magali Lacroix (Challes-les Eaux), Renae Camino (Adélaïde Lightning), Hollie Grima (Australie), Laurence Van Malderen (?), Fanny Cavallo (Mondeville ?).
Coach : Erik Lehmann (?)
www.laprovence.com

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LES 3 QUESTIONS à Guy Boillon, président du Pays d'Aix Basket

1 Pourquoi avoir tout changé ?
Après une saison où les objectifs n'ont pas été atteints (6e alors qu'on visait le top), il était temps de changer pas mal de choses. Et comme le contexte économique n'est pas florissant (deux dépôts
de bilan, huit équipes dans le rouge), il faut être prudent. C'est pourquoi on a recruté malin et sage. Concernant Emmanuel Coeuret, il a tout réussi en jeunes à Mondeville et a beaucoup d'ambitions.


2 Recruter Stansbury, inexistante avec Hainaut et Tomaszewski, blessée, ce n'est pas une erreur ?
Avec Stansbury, j'ai un challenge. Elle doit redevenir meilleure rebondeuse de la Ligue en 3 mois sinon je la coupe. Tomaszewski reprend le 1er juin et sera compétitive pour la rentrée.

3 Vous êtes qualifiés pour la coupe d'Europe mais vous avez demandé à la Fédération de ne pas la jouer. Pourquoi ?
Non, ce n'est pas ça exactement. Je n'ai rien décidé encore. L'Eurocoupe est un gouffre financier (80 000 €) pour aucun retour. Maintenant, rien n'est figé. Il n'y pas beaucoup d'équipes dans la région qualifiées en coupe d'Europe à part l'OM et Cannes en volley, alors je réfléchis.
Steven Imbert - www.laprovence.com
Modifié en dernier par la zone le lun. 11 mai 2009 23:23, modifié 1 fois.
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Challenge Round. (20 h). Challes - Mondeville
Mondeville ne doit pas laisser passer sa chance


Williams avait survolé les débats mardi. Si elle est au même niveau, Copeland et Challes ne remonteront pas leurs 12 points de retard. Et Mondeville ira en coupe d'Europe.

Si les Calvadosiennes perdent de 11 points ou moins,ce dernier match de la saison les enverra en Europe. C'est plus que jouable.

AVANCE. Mondeville a eu la bonne idée de finir la finale aller, mardi, sur le plus gros écart enregistré au cours du match : 12 points. « On ne pouvait pas rêver mieux, indique le coach calvadosien Hervé Coudray. Cela met la pression sur les Challésiennes, Elles savent qu'elles doivent gagner, et remonter ce handicap. Mais elles ont battu Arras de 22 points chez elles en quart... »

AMBIANCE. Jouer à Challes est souvent compliqué. Le public est chaud, proche des joueuses. Reste à savoir comment Challes gérera le dernier match de sa coach emblématique, Corinne Benintendi. En 11 ans, l'ancienne internationale a mené le club de la N3 à l'Europe, mais n'a pas vu son contrat renouvelé pour la saison à venir.

MEFIANCE. Les filles de Coudray n'iront pas en Savoie juste pour défendre leur bonus. « Nous chercherons, avant tout, à gagner. Comme Challes... Courir d'entrée après le score est le meilleur moyen que cela se retourne contre elles. L'écart se crée souvent tout seul. »

RESSEMBLANCE. Pour Coudray, ce match retour « ne ressemblera pas à l'aller. » « Certaines sont passées au travers, d'autres redescendront peut-être de leur nuage. » Williams (33 points mardi !) sera surveillée comme le virus H1N1, et Mondeville devra trouver des solutions dans la raquette, via Sarenac : « Nous aurons besoin d'elle, pour marquer et faire tomber les fautes. » Mais l'Usom n'a eu que trois entraînements pour remettre sa Slovène dans le bain. Les grandes joueuses ne meurent jamais, dit-on. Ses coéquipières ont besoin d'un sursaut de 40 minutes.

DEFENSE. Mondeville y a gagné le match en 2e période (14 points inscrits par Challes). « Nous devons contrôler trois joueuses : Copeland, Janostinova-Bedu, et Luptakova », pointe Coudray. L'impact de Copeland a été minimisé au fil de la rencontre, et l'Américaine consomme beaucoup de ballons.

Attention, sur le panier adverse, à ne pas s'empêtrer dans la fondue savoyarde : « Challes mettra aussi beaucoup de pression. Défendra tout terrain peut-être, et très dur, sûrement. »

DEPENSE. Selon Coudray, le physique devrait avoir son importance. Mine de rien, les deux équipes en sont à 6 matches en 18 jours depuis le début du Challenge. « Notre avantage est d'avoir eu des matches plus faciles que Challes, qui a dû cravacher contre Arras et Hainaut. Mardi, on a parfois senti que c'était dur. » Il reste un dernier coup de collier à donner, pour presque sauver cette saison. Au matin de l'élection européenne, Mondeville est en ballottage favorable.
Dominique FAURIE. - www.caen.maville.com
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Les Hennuyères sont dans l'expectative à tous les niveaux

Reghaïssia et Ngoyisa devraient bientôt signer, Palie cherche encore un club.

L'Union Hainaut Basket baigne toujours dans le grand flou. En contrat jusqu'au 31 mai, les joueuses balancent entre entraînements plus ou moins facultatifs, recherche de club et informations sur leur avenir.

Le programme.- Cette semaine, les joueuses s'entraînent tous les matins avec musculation et jeu. La semaine prochaine, l'entraînement sera à la carte. En contrat jusqu'au 31 mai, elles sont censées travailler, mais pourraient tout aussi bien être renvoyées en vacances. En l'absence de président (s) depuis une semaine et pour encore au moins huit jours, c'est le flou. On connaît en tout cas leur volonté de prendre des vacances.

Les joueuses.- Tiffany Stansbury, selon son contrat a pu partir dès samedi pour les États-Unis. L'an prochain elle jouera à Aix.

Chioma Nnamaka l'a imitée samedi, mais elle n'a toujours pas de contrat et ne semble pas désirée en France.

Kathy Wambe, à qui L'EBVA semble faire les yeux doux, a encore une année de contrat à l'UHB, tout comme Laëtitia Kamba, Mélanie Plust et Clémence Beikes, qui a rejoint l'équipe de France lundi à Bourges.

Bernie Ngoyisa n'est pas encore à Schio (It). Elle devrait signer cette semaine, même si elle ne confirme pas le nom du club. Il en est de même pour Sabrina Reghaïssia, qui n'a plus qu'à parapher un contrat pour une équipe de Ligue cette semaine (Basket Landes ?).

Pour les autres, rien n'est signé. Bintou Diémé avance « des contacts, mais rien de concret », Sabrina Palie souhaite rester en France mais aurait plus de chances en Italie. Vedrana Fonseca va prendre du repos et hésite à arrêter sur une saison pas satisfaisante. Elle devrait reprendre en novembre ou décembre.

Recrutement.- Il ne risque pas d'avancer avant la décision du tribunal (fin de l'appel d'offres le 14 mai, puis étude par le tribunal). « On a des échéances à préparer pour la nouvelle saison, explique Fabrice Courcier. Sportivement, on est dans les rails pour la Ligue et l'Eurocoupe. » Plus la décision tarde et plus le recrutement sera compliqué, mais beaucoup de clubs ne l'ont pas bouclé, à l'image de Montpellier, très peu avancé (en signatures officielles). L'UHB pourrait prendre trois autres étrangères et une voire deux Françaises plus quelques jeunes du centre de formation.

Les repreneurs.- C'est un travail dans l'ombre qui s'effectue avec plusieurs rumeurs plus ou moins fondées. Mais il semble bien qu'un projet à Saint-Amand soit déjà en bonne voie.

Les autres équipes.- La N2 et les cadettes sont liées à l'UHB. Si l'équipe 1 est rétrogradée en N1, le centre de formation n'aura plus de raison d'être, même si l'équipe de N2 pourra être conservée.
Les cadettes resteront en championnat de France. •
PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord - la Voix du Nord
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Reims: Meneuse « made in USA »

L'arrivée de Leah Metcalf représente une petite révolution à Reims. Une belle opportunité pour Philippe Sauret.

Jusqu'ici la maison rémoise n'avait pas confié les clés du jeu à une Américaine. Faute de pouvoir se payer une meneuse française de premier choix - rare donc chère - Saint-Jacques a fait confiance depuis son retour en LFB à des chefs d'orchestre de l'Est : la Roumaine Anne-Marie Parau la saison dernière et la Hongroise Orsolya Englert cette année.

Expérience européenne

Pour l'aventure 2009-2010, Philippe Sauret a fait son marché à l'Ouest et dégoté Leah Metcalf (25 ans - 1,73 m). « Ça me paraît une belle opportunité, d'un bon rapport qualité-prix », explique le coach qui a pu se faire une idée grâce à quelques vidéos. « Elle sait faire jouer les autres mais est aussi capable de prendre ses responsabilités quand il le faut, notamment à trois points ».
Leah Metcalf n'a jamais joué en France mais dispose déjà d'une expérience probante sur le Vieux Continent, en Suède et au Luxembourg. Formée sur les bancs de la prestigieuse université de North Carolina, elle est arrivée au cours de la saison 2006-2007 au Marbo Basket. Au sud-est de Göteborg, elle a disputé 8 matches (22 pts, 3,8 passes et 5,9 rebonds) avant de signer l'année suivante au Luxembourg, à Esch-sur-Alzette (25,4 pts, 3,7 passes en 22 matches). Cette saison, Leah Metcalf est retournée porter les couleurs du Marbo Basket, 5e de la ligue suédoise, où elle a compilé 20 pts, 4,8 passes en 21 matches.
Visiblement motivée pour se distinguer dans une ligue majeure européenne, elle a accepté quelques sacrifices financiers. « Son contrat est inférieur à ce qu'elle gagnait en Suède, confie Philippe Sauret. Elle a envie de montrer de bonnes choses. Maintenant, il reste à le prouver. Rendez-vous à la rentrée ». Son intégration est fixée au 1er septembre.
Nicolas ROY - www.lunion.presse.fr
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Radio Ligue féminine... spécial transferts

Marion Pujos, jeune intérieure née en 1991, a signé à Mondeville. Cette joueuse de 1,90 m évoluait cette saison en N3 à Mourenx, club avec lequel elle s’est hissée en N2. Après Thizy, c’est la 2e intérieure que recrute Hervé Coudray. Il lui reste à trouver ses deux leaders dans la raquette, très vraisemblablement à l’étranger.

Aix-en-Provence, dirigé par Emmanuel Coeuret, a fait signer Tiffany Stansbury, intérieure américaine du Hainaut. Autres recrues provençales, l’ailière anglaise Julie Page (Ribera, Italie), les jeunes du Centre fédéral, Strunc et Okou Zouzouo, et plusieurs anciennes Clermontoises arrivées dans les bagages de Coeuret : la meneuse brésilienne Das Neves, l’ancienne Mondevillaise et Ifoise Guiday Mendy, ainsi que Claire Tomaszewski. Deas et Viale restent au club.

Challes, qui se sépare de son coach Corinne Benintendi, a débuté son recrutement : arrivent les Aixoises KB Sharp et Magali Lacroix. Silvia Janostinova-Bedu, ancienne Mondevillaise, restera en Savoie.

Ljubica Drljaca, qui évoluait cette saison à Villeneuve d’Ascq, quitte la France pour le club espagnol de Valence, quart de finaliste d’Euroligue battu par le Spartak Moscou.
www.ouest-france.fr
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Prix féminins - Distinctions de fin de saison : la razzia tarbaise

Louice Halvarsson devrait rejoindre Frida Eldebrink à Tarbes la saison prochaine.

DIAPORAMA - Pour couronner une saison tout à fait exceptionnelle sur le plan collectif, le TGB en reçoit les dividendes au niveau individuel. Les différentes élections destinées à récompenser les joueuses et les coaches de la saison viennent de confirmer l'impression de domination exercée par l'équipe tarbaise sur la Ligue féminine.

Ainsi, à l'initiative de Maxi-basket news, les entraîneurs de la Ligue ont élu Isabelle Yacoubou-Dehoui meilleure joueuse française de la saison et meilleure intérieure du championnat. L'ailière tarbaise Tanisha Wright a été élue meilleure joueuse étrangère de la Ligue. Elles figurent bien sûr toutes les deux dans le V majeur de la saison, où la meneuse est...la Tarbaise de Bourges, Céline Dumerc.
la suédoise Halvarsson est attendue

Dans un autre sondage publié hier, le sîte dédié au basket féminin, «basquetebol.org» a fait voter les 14 capitaines des clubs de la Ligue pour élire le coach de la saison. Avec 3 petites voix d'avance, l'entraîneur de Tarbes, François Gomez l'a emporté en devançant Pierre Vincent, le coach de Bourges. Les deux hommes se croiseront à nouveau demain soir pour la finale retour du championnat. Et éventuellement mardi pour une belle. Et, à coup sûr le 17 mai pour la finale de la coupe de France à Bercy.

Par ailleurs, le TGB qui a déjà bien avancé sur son recrutement de la saison prochaine (Lepron, Sacko et El Gargati) devrait accueillir la Suédoise Louice Sofie Halvarsson, une intérieure de 20 ans et 1.90 mètre. Amie de Frida Eldebrink, la meneuse du TGB, elle est une des meilleures jeunes intérieures d'Europe, également très à l'aise à 3 points. Avec la Suède, elle a été vice-championne du monde des - 19 ans en 2007.
Stéphane Badouard - www.ladepeche.fr
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Challenge Round. Finale Retour
Challes - Mondeville
Le résultat de la rencontre du 08/05/2009


CHALLES LES EAUX B - USO MONDEVILLE: 57 - 52

Malgré sa défaite, Mondeville gagne le Challenge round et jouera en Eurocoupe la saison prochaine.
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finale retour du Challenge Round.
Challes - Mondeville 57-52.
Mondeville tombe mais arrache son billet européen


CHALLES - MONDEVILLE 57-52
Mi-temps 33-30 (14-18, 19-12, 12-6, 12-16)
CHALLES : 23 tirs sur 59, dont 4 sur 20 à trois points (Duvivier 2/4). 7 LF sur 18 (Copeland 4/11), 32 rebonds (Badiane 6), 14 balles perdues
Copeland 18, Wilson 0, Luptakova 6, Badiane 6, Janostinova 10. Duvivier 10, Dubois 5, Nieuween 2, Fall 0. Ent. Benintendi.
MONDEVILLE : 21 tirs sur 56, dont 5 sur 14 à trois points (Williams 2/3). 5 LF sur 6 (Salagnac et Digbeu 2/2), 41 rebonds (Digbeu 9), 4 assists (Salagnac 2), 22 balles perdues (Costaz 5)
Tanqueray 7, Salagnac 8, Williams 10, El Gargati 1, Sarenac 8. Digbeu 6, Costaz 7, Jannault 5. Ent. Coudray.
Eliminée : Luptakova (39e) à Challes. 1 000 spectateurs.

Vainqueurs de 12 points à l'aller, les Normandes ont tenu. Elles joueront l'Europe.

CHALLES (de notre envoyé spécial). - Il a neigé hier, sur les montagnes surplombant Challes. Mais le ciel n'est pas tombé sur la tête des Mondevillaises. Appuyées au +12 dont elles s'étaient chauffées à l'aller, elles ont évité de se brûler dans le chaudron vert et blanc, et ont fini la soirée en chansons. Elles joueront donc l'EuroCoupe la saison prochaine. Elles rêvaient plutôt d'Euroligue, mais l'heure n'est pas à faire la fine bouche.

Une bonne entrée en matière des Normandes

Cette finale retour avait démarré comme avait fini l'aller... Copeland contre Williams, avec l'apport en pénétration de Salagnac en sus. Les Normandes étaient ainsi bien entrées dans le match (10-14, 5e), avant de conclure le premier acte sur un mode moins offensif (14-18 ).
Challes augmentait sa pression défensive, volant des ballons pour passer devant. Mais il y avait du répondant en face, via Digbeu notamment (21-22, 14e). C'était suffisant pour contenir une équipe parfois brouillonne, et pénalisée par la troisième faute de Luptakova.
Duvivier s'était certes muée en arme efficace à trois points pour créer un break de cinq unités. Mais Sarenac puis Williams (10 points sans en avoir l'air) étaient passées par là pour réduire l'ardoise au repos (33-30).

Challes passe à +9

Challes n'avait donc toujours pas récupéré le bout de pain perdu au fond de la fondue. Mondeville devait empêcher Luptakova et Janostinova de s'enflammer à tout va. Les premiers coups de patte de Tanqueray, les interceptions de Salagnac, tombaient pile-poil en ce début de 2e acte (35-36, 23e). Car une panne de sept minutes s'abattait ensuite sur l'Usom, stoppé par la défense haute des Savoyardes. S'ensuivaient un 10-0, les 4e fautes de Sarenac puis Digbeu. Les 12 points d'avance avaient fondu... comme neige au soleil (45-36, 30e).
Coudray manquait en sus de rotation, entre Ivancevic blessée et El Gargati frôlant à son tour l'élimination. Les cinq points de Costaz, les deux de Jannault, soulageaient donc grandement (47-44, 33e). De même que le 0 pointé de Challes sur une antisportive, Copeland vendangeant au lancer comme Challes globalement, d'ailleurs. Mais l'Europe hésitait entre montagne et bocage. Côté arbitrage, ça ne souriait pas franchement aux visiteuses, et les locales repointaient à +9 (56-47, 37e). Tanqueray trouvait alors la mire pour cinq points de rang (56-52, 38e).
Cette fois c'était fini. Mondeville bouclait la saison par une défaite, certes. Mais un sourire européen.
Dominique FAURIE. - www.ouest-france.fr
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Les réactions à la victoire de Mondeville en Challenge Round

Ingrid Tanqueray et les filles de Mondeville se sont qualifiées pour l'EuroCoupe.
Battu de cinq points à Challes (57-52), Mondeville a néanmoins remporté le Challenge Round de Ligue féminine, grâce à sa victoire de 12 points à l’aller. Les Normandes sont ainsi qualifiées pour l’EuroCoupe.

Daniel Dufour (président de Mondeville) : « Cette qualification européenne fait du bien, après une saison régulière où nous avons eu beaucoup de soucis ! C’était important de gagner ce Challenge Round. Nous étions prêtes d’entrée, et nous avons mené pas mal de temps. Mais c’était un match dur physiquement, usant pour les nerfs, avec pas mal d’émotions quand elles sont revenues à -2 sur l’ensemble des deux matches. Nous n’en menions pas large, mais ça a tenu… »

Clarisse Costaz (meneuse de Mondeville) : « On peut boire le champagne ! Nous avions bien démarré, en les empêchant de s’échapper d’entrée. Nous sommes toujours restées dans leur short, et nous avons montré de la volonté en fin de match. Ça a été chaud quand elles étaient à +10, et que nous avions pas mal de fautes à l’intérieur. La rentrée de Pauline Jannault en n°4 nous a fait du bien. Ensuite, chacune a pris ses responsabilités au shoot. Il le fallait, car elles verrouillaient Lenae Williams. Au final, nous gagnons le Challenge Round, après une saison pourrie, pourrie. Tout le monde va pouvoir partir dans différentes directions l’esprit plus serein. Sauf moi… Je reste, et pour jouer l’Europe ! »

Martina Lutpakova (capitaine de Challes) : « Ce sont surtout les 12 points de l’aller qui nous font mal. Nous savions qu’ils seraient durs à rattraper, mais nous avons essayé. Nous passons pas loin, en ayant loupé pas mal de lancers. Copeland était aussi usée à la fin. Elle a manqué de soutien, d’autant que j’ai vite pris des fautes. »
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à visionner édition du Samedi 09 Mai (entre 16:22 et 18:20)
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la zone
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BOURGES BASKET / TARBES GESPE BIGORRE ELITE
Rencontre. Isabelle Yacoubou-Dehoui veut en finir, même si elle devine un contexte lourd.

« On y va pour gagner, parce qu'on veut en finir. »
Les Tarbaises "seules contre tous", ce soir

-DIAPORAMA- - Hier matin, 10 heures, Quai de l'Adour. Les Tarbaises sacrifient au dernier entraînement sur le sol bigourdan. L'ambiance y est sacrément décontractée et la vision qui s'offre à nous, est surréaliste. En effet, voilà une équipe qui se prépare pour décrocher le titre… quasiment dans l'indifférence générale. Seuls le président, le vice-président, deux ou trois supporters battent le parquet de la semelle.

Ce qui frappe également ce sont les visages (certains beaucoup plus détendus qu'il y a deux jours).
Au-delà de la décontraction évoquée, l'humeur est même franchement badine. Ainsi, Isabelle Yacoubou-Dehoui se moquant gentiment de Michel Uriarte, qui mercredi soir, au micro de Sport +, les écouteurs sur les oreilles, ne manqua pas de gratifier la France entière de son accent inimitable. Celui du Sud, bien sûr. Drôle, très drôle.
Évidemment, l'occasion était tentante à l'issue de l'entraînement, deux heures avant que la troupe ne prenne la direction du Berry en bus, d'évoquer avec « Isa », le passé, le présent et le futur.

Samedi soir, juste après le match, vous avez dit « je suis vidée. » Aujourd'hui, comment vous sentez-vous ?
« C'est vrai que j'étais vidée. Vidée physiquement mais aussi mentalement. C'était ma première finale. Il y a eu beaucoup de stress et je me suis posé pas mal de questions. Lors du match retour de la phase qualificative à Bourges, j'avais connu ce même sentiment et j'avais pas mal intériorisé. Cette fois, j'avais décidé de solliciter les copines. On a beaucoup parlé avec Tanisha et les autres et elles m'ont rassuré. Je me suis dit qu'il fallait que j'exprime et surtout que je positive. Le truc, c'est de transformer le mauvais stress en énergie positive. »

Paraît-il que les jours qui ont précédé la rencontre, ont été difficiles. Jusqu'à ne pas trouver le sommeil.
« Oui. Durant trois jours, je n'ai pas pu dormir plus d'une heure d'affilée. Pareil pour m'alimenter, j'ai très peu mangé, je me suis forcée prendre à un repas par jour mais je ne pouvais pas plus. »

Tout ça est rentré dans l'ordre ?
(rires) « Ça va mieux. Je dors trois ou quatre heures et je mange un peu plus. »

Vous aviez déjà connu ces sensations ?
« Non, c'est la première fois. »

Le fait d'être le « point d'ancrage » de l'équipe, comme le dit Céline Dumerc, accentue-t-il le phénomène ?
« C'est vrai que j'ai l'impression qu'il faut que j'apporte quelque chose et j'y laisse pas mal d'énergie mentale. Mais en même temps, ce rôle est super-facile parce qu'on est vraiment une équipe et que cette équipe possède plein de joueuses qui sont capables d'apporter le danger, de prendre les initiatives. »

Ce match s'est déroulé de manière plutôt bizarre. Une première partie ou on vous sent, vous et l'équipe pas mal stressée. Et puis changement de décors après la pause. Que s'est-il passé ?
« Dans les vestiaires, on s'est dit que c'était le dernier match de la saison au Quai et qu'il fallait tout donner jusqu'au bout et notamment qu'il fallait faire plaisir à notre public. Je me suis dit que c'était le moment et qu'à la limite, on ne risquait pas grand-chose. Après coup, on s'est dit aussi que la nature de l'événement nous avait pas mal bloqués, qu'il a été à l'origine de ces nombreuses maladresses dans les shoots. »

Et à titre personnel, vous savez quand et comment s'est produit le déclic ?
(elle montre un endroit du terrain) : « Alessandra Santos De Oliveira vient me chercher, elle me prend le bras, elle est sanctionnée et je vois de la frustration dans son regard. Moi qui aime quand ça « frite », je me suis dit que c'était le moment d'y aller, de mettre la pression. La bagarre, j'aime ça. »

Désormais, c'est Bourges qui à l'obligation du résultat.
« Au pire, on sait qu'il va falloir jouer une troisième manche. Alors, oui, c'est autour de Bourges de porter l'événement. »

Mais vous, comment allez-vous l'aborder ?
« On va rentrer avec la rage de vaincre, sachant qu'on va être seules contre tous. Contre le public et les arbitres. On y va pour gagner parce qu'on veut en finir. »

Si vous remportez le titre, vous n'allez pas pouvoir le fêter directement avec les Tarbais, puisque le retour est prévu le lendemain. C'est un peu frustrant, non ?
« On rentre dimanche mais ce n'est pas grave. Le plus important, c'est qu'on puisse passer quand même de bons moments.»
www.ladepeche.fr
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BOURGES BASKET / TARBES GESPE BIGORRE ELITE
Bourges au pied du mur tarbais
(09/05/2009)

Katia Manic et les Tango devront retrouver leur adresse pour s’offrir une belle mardi.

La victoire ou les adieux. Bourges, battu mercredi en finale aller par une solide équipe tarbaise (55-47), n'a plus d'autre choix que de l'emporter, ce soir, lors du match retour au Prado, sous peine de voir partir le titre en Bigorre, et Cathy Melain subir un revers pour sa dernière sortie à domicile.
Un scénario que, bien entendu, les Berruyères ne veulent pas envisager. Mais pour pousser à la belle (prévue mardi au Prado, à 20 h 30) les Tarbaises, emmenées par une Isabelle Yacoubou décisive sous le cercle mercredi, les coéquipières de Céline Dumerc vont à la fois devoir imposer leur rythme soutenu, et surtout régler la mire, pour trouver davantage le chemin des filets. « Notre problème est avant tout offensif, car défensivement on tient la route même si on peut faire un peu mieux » reconnaît Pierre Vincent, l'entraîneur tango. « La clé du match sera sans doute dans la capacité de chacune des deux équipes à être plus productif en attaque » renchérit son homologue tarbais, François Gomez.
Dans ce choc attendu une nouvelle fois très indécis, nul doute que le fidèle et fervent public du Prado aura également son rôle à jouer.
Jean-Marc Duret - www.lanouvellerepublique.fr
Bourges - Tarbes (aller : 55-47), ce soir, à 19 h 30, palais des sports du Prado (en direct sur Sport +).
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BOURGES-TARBES
PAS LE DROIT A L'ERREUR
(09/05/2009)

Emmeline Ndongue va une nouvelle fois devoir se démultiplier dans la raquette face à un secteur intérieur tarbais supérieur.

Battues à l'aller, les Berruyères sont condamnées à s'imposer ce soir pour espérer conserver leur titre.

Tant qu'on n'est pas mort, on est vivant. C'est par cette lapalissade que Pierre Vincent se projette dans cette finale retour. Manière de dire que ce n'est pas parce que Bourges a été battu par Tarbes mercredi, là-bas (55-47), que Bourges est détrôné. Et cela malgré la tornade essuyée pendant quelques minutes, quelques fatales minutes.
Non, rien n'est perdu pour les Tango qui ont dorénavant l'avantage du terrain. Mais rien n'est gagné non plus. Au vu de la première manche, au vu aussi du dernier match de la saison régulière entre les deux équipes (victoire berruyère mais sur le fil, 63-60, le 15 avril), on serait toutefois tenté de croire que Tarbes, armé d'un collectif équilibré, puissant et en pleine confiance, est un peu plus près du titre que ne l'est Bourges.
Alors, pour renverser la tendance, les Tango vont devoir sortir LE match. Ne pas ruminer le revers de mercredi (« C'est fini ça, il faut penser à l'avenir », martèle Pierre Vincent). Se donner du début à la fin. Ne pas subir la pression, ni celle de l'enjeu, ni celle de Tarbes. Se laisser porter par un public qu'elles espèrent transcendé, à la hauteur de l'événement.

“ C'est une finale il va falloir s'engager ”

Surtout, il faudra marquer. Ne pas s'en tenir à 47 points comme mercredi. Car pour ce qui est de la défense, il n'y a pas grand-chose à redire. « Notre souci, il est plutôt offensif, convient Pierre Vincent. Je suis d'un naturel optimiste. Des tirs, on en aura, je pense même qu'on en aura plus. Je crois qu'on n'a jamais été aussi faible aux lancers francs (5/15). C'est un match, une finale. Il va falloir s'engager. »
Et rester carré tactiquement, quoi qu'il arrive. Ne pas répéter l'écueil de l'aller. « On a dominé pendant 25 minutes et, à un moment, il y a eu un blocage. Je ne suis pas sûr que ce soit elles qui ont d'un coup accéléré mais plutôt le public qui les a poussées et nous, on s'est bloqué. C'est là qu'il faut garder confiance. » Et ne pas oublier les fondamentaux qui ont permis à Bourges de toujours s'imposer cette saison dans sa salle, à l'exception notoire du quart de finale contre Sopron.
La confiance, tous les supporters l'auront ce soir. Ne serait-ce parce que personne ne veut que Céline Dumerc et Cathy Melain ne quittent, déjà, le Prado.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Finale retour, ce soir, au Prado à 19 h 30.
Belle éventuelle, mardi, au Prado à 20 h 30.
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Tarbes sans pression et confiant (09/05/2009)

Wright : le symbole de la confiance tarbaise.

Fort de leur succès lors de la finale aller, les Tarbaises ont quitté la Bigorre, hier, en début d'après-midi, le corps un peu fatigué mais l'esprit serein. « C'est vrai que la fatigue est un élément qu'il faut maîtriser, mais quand on joue une finale, on oublie tout, à la fois les petits bobos et les jambes un peu lourdes, confie François Gomez, l'entraîneur tarbais. Et puis, en gagnant le premier match, c'est vrai que l'on s'est enlevé un peu de pression. On vient donc à Bourges avec de la confiance, non pas depuis mercredi, mais que l'on a acquise depuis un moment. On sait que l'on peut le faire… »
Le faire, c'est bien entendu battre Bourges, chez lui, au Prado, chose qu'une seule équipe a réussi à réaliser cette saison, Sopron. « Bien sûr, cela va être difficile, vu que cela n'a déjà pas été facile à la maison, ajoute le technicien pyrénéen. Mais l'avantage du terrain, pour moi, cela n'existe pas, donc je n'ai aucun a priori là-dessus. »
Le fervent et fidèle public du Prado le fera-t-il mentir ? Une chose est sûre, les coéquipières d'Isabelle Yacoubou ont les armes pour faire trembler les Berruyères, et peuvent encore élever leur niveau de jeu. « Mercredi, on a été long à se mettre en route et on n'a pas fait notre meilleur match de la saison, hormis trois-quatre minutes où l'on a mis de l'intensité, lorsque Bourges a levé le pied, estime ainsi François Gomez. Lors de la finale retour, j'espère que l'on sera plus productif en attaque, même si Bourges doit penser la même chose. La clé du match sera sans doute là, dans la capacité de chaque équipe à faire mieux sur le plan offensif. »
Un car de supporters, ainsi que le maire tarbais, viendront encourager la formation bigourdane, désormais à quarante minutes d'un premier titre en Ligue féminine.
Jean-Marc Duret - www.lanouvellerepublique.fr
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Tarbes, le grand défi

Tanisha Wright vient d'être élue meilleure étrangère de la Ligue féminine. Elément clé du TGB, elle essaiera d'emmener les Tarbaises vers leur premier titre national, dans une salle de Bourges où elle a inscrit 31 points en championnat le 15 avril.

Depuis 1993 et la victoire de Challes-les-Eaux...sur Tarbes, deux clubs se sont partagés tous les titres de champion de France. Valenciennes et Bourges règnent sans partage depuis 15 ans, 8 sacres nationaux à 7 pour les Berruyères, Tarbes a ce soir l'opportunité de briser cette hégémonie. « Le TGB n'a jamais été aussi près de remporter le titre, analyse Polina Tzekova. Il est grand temps de changer l'histoire de la Ligue féminine».

Cette supériorité écrasante en a énervé plus d'une pendant 15 ans, elle a aussi nourri des frustrations qu'il est temps de transformer en énergie positive. Tarbes croit en son étoile, le TGB croit en ses chances d'un premier titre, dans un rapport de force équilibré, ce qui n'était jamais le cas dans les précédentes finales. L'aveu de Céline Dumerc, la capitaine de Bourges, mercredi après la finale aller, en dit long: «J'avais peur avant de commencer les finales, le match à Tarbes m'a donné confiance. On a trouvé des solutions dans le jeu, ce soir, on appuiera où ça fait mal».

Mine de rien, Bourges qui a peur contre une autre équipe française que Valenciennes, ça n'avait pas dû arriver depuis 15 ans. C'est aussi l'aveu de la part de doute qui s'est immiscée chez le tenant du titre beaucoup moins souverain cette saison. Bourges arrive en fin de cycle, avec les départs de Dumerc (Ekaterinbourg), Melain (retraite), Alessandra, Bujdoso, Paul et Cata-Chitiga, le CJMB est redevenu humain.

«changer l'histoire de la ligue»

Le TGB s'en est aperçu mercredi, en le bousculant sans respect en 2e période. Tarbes a marché sur le champion, dans le sillage de Yacoubou et Tzekova, ultra-dominatrices dans la raquette. Tarbes a imposé sa puissance et sa supériorité physique, quand Bourges paraissait sans ressort. La donne peut changer en 3 jours et d'un match à l'autre, naturellement, mais la dynamique du TGB paraît un chouïa supérieure en cette fin de saison. Tarbes peut plier la finale en deux manches, ce soir, «à condition de ne pas commencer les matches à -15 points» relève François Gomez, un coach heureux. Cette saison, les Tarbaises ont eu la fâcheuse tendance de subir contre Bourges, avant de réagir. N'empêche, elles ont gagné deux fois à Tarbes (64-56 et 55-47), elles n'ont perdu que de 3 points dans le Berry, le 15 avril (63-60), avec une faute offensive très sévère sifflée contre Tanisha Wright à quelques secondes de la fin...Le plus dur sera sans doute de résister aux 3.000 supporters oranges du Prado, d'affronter cette adversité en gardant sa lucidité. Le président tarbais, Michel Uriarte, a gardé la sienne. Alors qu'on lui demandait si le TGB redescendait dimanche à Tarbes en cas de belle mardi à Bourges, il a répondu: «Non, on a prévu de gagner en deux manches !». C'est dit sur le ton de la boutade, mais ça témoigne de la confiance du TGB en ses moyens.
Stéphane Badouard - www.ladepeche.fr
Modifié en dernier par la zone le dim. 10 mai 2009 15:39, modifié 1 fois.
la zone
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Play-off - Finale Retour
Le résultat de la rencontre du 09/05/2009


BOURGES BASKET / TARBES GESPE BIGORRE ELITE: 78 - 37
Verrouillé