[Poule J] 2019-2020
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jerome57535
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Re: [Poule J] 2019-2020
pour l'instant rien n'est décidé.
la semaine dernière c'était reprise pour les pros le 11 mai, pour les amateurs le 15 juin, mais rien n'est moins sûr, surtt pour le sport collectif...
la semaine dernière c'était reprise pour les pros le 11 mai, pour les amateurs le 15 juin, mais rien n'est moins sûr, surtt pour le sport collectif...
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fabulousfab
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Re: [Poule J] 2019-2020
Bon voilà annonce du 1er ministre manifestations sportives pas avant septembre..donc dans nos municipalités réouverture des salles 1er septembre ??
6 semaines de préparation en moyenne donc ??? Est ce que je me trompe ????
6 semaines de préparation en moyenne donc ??? Est ce que je me trompe ????
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SCCSM-NEW
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Re: [Poule J] 2019-2020
Au choix :fabulousfab a écrit : ↑mar. 28 avr. 2020 16:43 Bon voilà annonce du 1er ministre manifestations sportives pas avant septembre..donc dans nos municipalités réouverture des salles 1er septembre ??
6 semaines de préparation en moyenne donc ??? Est ce que je me trompe ????
- Rien ne sert de courrir ... il faut partir à point
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Laissez le rebond se manifester ... ou pas ! Après il sera toujours temps d'échafauder des plans sur la comète !!!
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drazenmirabelle
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Re: [Poule J] 2019-2020
SCCSM-NEW, c'est pas sérieuxSCCSM-NEW a écrit : ↑mer. 29 avr. 2020 4:05Au choix :fabulousfab a écrit : ↑mar. 28 avr. 2020 16:43 Bon voilà annonce du 1er ministre manifestations sportives pas avant septembre..donc dans nos municipalités réouverture des salles 1er septembre ??
6 semaines de préparation en moyenne donc ??? Est ce que je me trompe ????
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Bobo333
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Re: [Poule J] 2019-2020
bonjour
quelqu'un aurait il le Ranking FFBB pour la N3 ???merci
quelqu'un aurait il le Ranking FFBB pour la N3 ???merci
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tinov7
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SCCSM-NEW
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Re: [Poule J] 2019-2020
Cela date un peu mais cela donne un éclairage sur le Projet démarré il y a quelques années maintenant ... même si l'article est incomplet ici :
Si les chats ont neuf vies, Fabrice Canet en a au moins trois. Il est le responsable de la communication à la fédération, en charge des médias, arbitre de Pro A et président de la Saint-Charles de Charenton, un grand club du Val-de-Marne, qui a formé plusieurs joueurs de haut niveau dont Evan Fournier qu’il côtoye donc actuellement avec les Bleus.
Ne soyez donc pas étonné si l’interview est fleuve, ce qui nous a obligé à le scinder en deux parties.
Commençons par votre présidence de la Saint-Charles de Charenton. Comment en êtes-vous arrivé là ?
Je n’ai connu que deux clubs dans ma vie, premièrement celui de Maison-Alfort où j’habitais, à partir de poussins-benjamins. Le président était entré dans l’école primaire et il avait déposé des petits papiers sur le table des enfants pour faire la promotion de son club. C’est comme ça que je suis passé du tennis au basket. J’y ai joué jusqu’à mes seize ans et j’ai commencé à entraîner. Un entraîneur est passé à la Saint-Charles de Charenton, je l’ai accompagné. J’ai joué en espoirs région Ile-de-France, rien à voir avec les espoirs de la LNB ! J’ai eu mes diplômes d’entraîneur, je me suis impliqué de plus en plus. Marc Pigelet était le président à l’époque et il m’avait demandé d’entrer dans le comité directeur. J’étais donc à la fois joueur, entraîneur et membre du comité directeur. C’était au début des années quatre-vingt-dix. Il y a eu un changement de président très rapidement avec l’arrivée de Gérard Schopper. En 2009, alors que Gérard Schopper annonçait depuis quatre ans, chaque année, qu’il allait se retirer, là il nous a un peu surpris en disant « j’arrête ! ». Tout le monde a regardé ses chaussures comme souvent dans ce genre de situation (sourire). J’ai levé la main en disant, « je veux bien mais ça me sera très difficile d’être très présent sur le terrain comme Gérard Schopper et Marc Pigelet ». J’étais au contraire d’eux au début de ma carrière professionnelle.
La Saint-Charles a toujours été un club formateur ?
La Saint-Charles a toujours été un bon club de techniciens, Gérard Bosc, Bernard Grosgeorges, Marc Pigelet. Lorsque le club a organisé le tournoi à Bercy, il y a eu un trou financier car la salle n’était pas remplie et il a dû changer de braquet. Il ne pouvait plus rémunérer et il a dû baisser de niveau pour se refaire une santé économique et financière. Et ce que l’on fait dans ce cas-là, c’est s’appuyer sur les jeunes et la formation. C’est ce qu’a fait Gérard Schopper. On a travaillé en duo, j’étais jeune entraîneur, on a mis tous les « moyens » sur l’encadrement technique davantage que sur les joueurs, sur l’école de mini-basket et les poussins. On a été patients et ça a payé. Au fur et à mesure, quand on pouvait avoir de nouveaux entraîneurs de qualité, on les mettait en benjamins, en minimes, en cadets.
... suite non visible; désolé.
Si les chats ont neuf vies, Fabrice Canet en a au moins trois. Il est le responsable de la communication à la fédération, en charge des médias, arbitre de Pro A et président de la Saint-Charles de Charenton, un grand club du Val-de-Marne, qui a formé plusieurs joueurs de haut niveau dont Evan Fournier qu’il côtoye donc actuellement avec les Bleus.
Ne soyez donc pas étonné si l’interview est fleuve, ce qui nous a obligé à le scinder en deux parties.
Commençons par votre présidence de la Saint-Charles de Charenton. Comment en êtes-vous arrivé là ?
Je n’ai connu que deux clubs dans ma vie, premièrement celui de Maison-Alfort où j’habitais, à partir de poussins-benjamins. Le président était entré dans l’école primaire et il avait déposé des petits papiers sur le table des enfants pour faire la promotion de son club. C’est comme ça que je suis passé du tennis au basket. J’y ai joué jusqu’à mes seize ans et j’ai commencé à entraîner. Un entraîneur est passé à la Saint-Charles de Charenton, je l’ai accompagné. J’ai joué en espoirs région Ile-de-France, rien à voir avec les espoirs de la LNB ! J’ai eu mes diplômes d’entraîneur, je me suis impliqué de plus en plus. Marc Pigelet était le président à l’époque et il m’avait demandé d’entrer dans le comité directeur. J’étais donc à la fois joueur, entraîneur et membre du comité directeur. C’était au début des années quatre-vingt-dix. Il y a eu un changement de président très rapidement avec l’arrivée de Gérard Schopper. En 2009, alors que Gérard Schopper annonçait depuis quatre ans, chaque année, qu’il allait se retirer, là il nous a un peu surpris en disant « j’arrête ! ». Tout le monde a regardé ses chaussures comme souvent dans ce genre de situation (sourire). J’ai levé la main en disant, « je veux bien mais ça me sera très difficile d’être très présent sur le terrain comme Gérard Schopper et Marc Pigelet ». J’étais au contraire d’eux au début de ma carrière professionnelle.
La Saint-Charles a toujours été un club formateur ?
La Saint-Charles a toujours été un bon club de techniciens, Gérard Bosc, Bernard Grosgeorges, Marc Pigelet. Lorsque le club a organisé le tournoi à Bercy, il y a eu un trou financier car la salle n’était pas remplie et il a dû changer de braquet. Il ne pouvait plus rémunérer et il a dû baisser de niveau pour se refaire une santé économique et financière. Et ce que l’on fait dans ce cas-là, c’est s’appuyer sur les jeunes et la formation. C’est ce qu’a fait Gérard Schopper. On a travaillé en duo, j’étais jeune entraîneur, on a mis tous les « moyens » sur l’encadrement technique davantage que sur les joueurs, sur l’école de mini-basket et les poussins. On a été patients et ça a payé. Au fur et à mesure, quand on pouvait avoir de nouveaux entraîneurs de qualité, on les mettait en benjamins, en minimes, en cadets.
... suite non visible; désolé.
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drazenmirabelle
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Re: [Poule J] 2019-2020
Intéressant. Dommage qu'on n'ait pas la suite.
Mon 1er souvenir de la St Charles de Charenton remonte à des temps immémoriaux.
Je devais avoir 8 ou 9 ans, et Charenton, qui montait de N3, était allé gagner d'un
point à Joeuf qui descendait de N1. J'étais désespéré. Côté Charenton, je me souviens
de Claude Bolotny et Olivier Veyrat.
Mais l'honneur fut sauf, puisqu'en fin de saison Joeuf remontait en N1.
Mon 1er souvenir de la St Charles de Charenton remonte à des temps immémoriaux.
Je devais avoir 8 ou 9 ans, et Charenton, qui montait de N3, était allé gagner d'un
point à Joeuf qui descendait de N1. J'étais désespéré. Côté Charenton, je me souviens
de Claude Bolotny et Olivier Veyrat.
Mais l'honneur fut sauf, puisqu'en fin de saison Joeuf remontait en N1.
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SCCSM-NEW
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Re: [Poule J] 2019-2020
Cela tombe bien que tu évoques ces personnes et cette époque ... c'est l'année du CENTENAIRE du club !!!drazenmirabelle a écrit : ↑mar. 05 mai 2020 13:10 Intéressant. Dommage qu'on n'ait pas la suite.
Mon 1er souvenir de la St Charles de Charenton remonte à des temps immémoriaux.
Je devais avoir 8 ou 9 ans, et Charenton, qui montait de N3, était allé gagner d'un
point à Joeuf qui descendait de N1. J'étais désespéré. Côté Charenton, je me souviens
de Claude Bolotny et Olivier Veyrat.
Mais l'honneur fut sauf, puisqu'en fin de saison Joeuf remontait en N1.
De vieilles photos circulent ... et des personnes comme Bolotny sont connectées !
Seul bémol pour vous ... il est quasi incontournable d'avoir un profil FcBk; cela vaut peut-être le coup de s'en créer un juste pour la bonne cause ... et l'oublier ensuite ?!
SCCSM ... diffusion au compte-gouttes
ICI ... le robinet est beaucoup plus ouvert ... et puisque tu en parles ...
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SCCSM-NEW
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Re: [Poule J] 2019-2020
Claude Bolotny ... son histoire !
Claude Bolotny est né et a grandi en banlieue parisienne où il a appris le basket de son père. Tout en profitant de la vie.
Il se prénommait Henri. Mais tout le monde l'appelait Jules. Allez-donc savoir pourquoi… Le père de Claude Bolotny a guidé ses premiers double-pas à Gennevilliers, là où tout a commencé. « En face de l'usine à gaz » où son paternel travaillait.
« Il a été l'un des meilleurs joueurs français d'avant-guerre à la Saint-Charles d'Alfortville. Il était international mais a eu la jambe coupée, confie le rejeton. A son retour de la guerre, une grande soirée a été organisée à Coubertin pour lui offrir une jambe artificielle ».
« Pas visionnaire »
Son père, son héros. Son premier entraîneur aussi à l'Union Sportive des Gaziers de Banlieue qu'il créa à Gennevilliers. Où Claude Bolotny fit ses premiers dribbles à 8 ans. « C'était juste en face de chez moi, avance-t-il. J'y étais tout le temps ''fourré''. Il y avait une salle en terre battue et un terrain extérieur ».
Claude Bolotny ne tarde pas à se faire un prénom, remportant le concours national du jeune basketteur : « Je ne sais pas si j'étais doué mais je me suis pas mal entraîné, surtout la technique individuelle avec des feintes qui faisaient rire tout Limoges quand je suis arrivé ».
Retenu en équipe de France juniors, Claude Bolotny est sollicité. Berck et l'ASVEL viennent frapper à sa porte avec le carnet de chèques. « Ça a été une des erreurs de ma carrière si on peut appeler ça une erreur mais je ne l'ai jamais regrettée, avoue-t-il. J'ai un respect profond pour tout ce que mon père m'a apporté. Il m'a toujours déconseillé de partir. À ce niveau-là, il n'a pas été visionnaire. Ou il ne voulait pas l'être. Pour lui, le basket était un sport, un plaisir, quelque chose qui ne devait pas être rétribué ».
« Fêtards invétérés »
Claude Bolotny restera aux ''Gaziers" jusqu'à 18 ans. Avant de feinter tout son monde en rentrant à la Police de Paris. « Ça vous fait rire », sourit celui qui passera son concours de moniteur de sport et effectuera son service militaire au Bataillon de Joinville aux côtés de Jean-Pierre Staelens, des frères Spanghero et de Daniel Constantini. « Un service très, très aménagé, reconnaît-il. Les boxeurs montaient les gardes à notre place parce qu'on les tapait au tarot ».
Sous les drapeaux, Claude Bolotny connaîtra « l'apothéose » avec une médaille de bronze aux championnats du monde militaires au stade olympique d'Athènes. « J'avais appris à jouer en plein air, je savais bien calculer le vent, se délecte-t-il encore plus de quarante après. J'ai fini meilleur marqueur français et troisième marqueur de la compétition ».
Tout juste marié et papa de son fils aîné Frédéric, Claude Bolotny repoussera encore de nombreux courtisans. Avant que les événements de mai 68 ne réveillent sa vraie nature : « j'étais en contradiction avec ce que je ressentais ». A ce moment, « comme par hasard », la Saint-Charles passé à Charenton, se manifeste. Banco.
Claude Bolonty y jouera les premiers rôles en Nationale 2. Sans aller plus haut. « Pourquoi ? C'est peut-être pour cela que je suis allé à Charenton. On était une équipe de fêtards invétérés, souffle-t-il. Tous les Américains de Paris, je me rappelle de Bill Sweek qui jouait au Stade Français, venaient après leur match manger avec nous ». Le repaire, un bistrot, avait pour nom ''Chez moustache''. Tout un programme : « On avait une salle à nous. Ça partait dans tous les sens. J'ai vécu des années pas sérieuses. Dans le fond, pour ma santé, quand je fais un retour en arrière, heureusement que j'ai quitté Charenton. C'était la fête avec des moments et des résultats extraordinaires ».
Et extraordinaire, la suite le fut tout autant du côté de Limoges.
Claude Bolotny est né et a grandi en banlieue parisienne où il a appris le basket de son père. Tout en profitant de la vie.
Il se prénommait Henri. Mais tout le monde l'appelait Jules. Allez-donc savoir pourquoi… Le père de Claude Bolotny a guidé ses premiers double-pas à Gennevilliers, là où tout a commencé. « En face de l'usine à gaz » où son paternel travaillait.
« Il a été l'un des meilleurs joueurs français d'avant-guerre à la Saint-Charles d'Alfortville. Il était international mais a eu la jambe coupée, confie le rejeton. A son retour de la guerre, une grande soirée a été organisée à Coubertin pour lui offrir une jambe artificielle ».
« Pas visionnaire »
Son père, son héros. Son premier entraîneur aussi à l'Union Sportive des Gaziers de Banlieue qu'il créa à Gennevilliers. Où Claude Bolotny fit ses premiers dribbles à 8 ans. « C'était juste en face de chez moi, avance-t-il. J'y étais tout le temps ''fourré''. Il y avait une salle en terre battue et un terrain extérieur ».
Claude Bolotny ne tarde pas à se faire un prénom, remportant le concours national du jeune basketteur : « Je ne sais pas si j'étais doué mais je me suis pas mal entraîné, surtout la technique individuelle avec des feintes qui faisaient rire tout Limoges quand je suis arrivé ».
Retenu en équipe de France juniors, Claude Bolotny est sollicité. Berck et l'ASVEL viennent frapper à sa porte avec le carnet de chèques. « Ça a été une des erreurs de ma carrière si on peut appeler ça une erreur mais je ne l'ai jamais regrettée, avoue-t-il. J'ai un respect profond pour tout ce que mon père m'a apporté. Il m'a toujours déconseillé de partir. À ce niveau-là, il n'a pas été visionnaire. Ou il ne voulait pas l'être. Pour lui, le basket était un sport, un plaisir, quelque chose qui ne devait pas être rétribué ».
« Fêtards invétérés »
Claude Bolotny restera aux ''Gaziers" jusqu'à 18 ans. Avant de feinter tout son monde en rentrant à la Police de Paris. « Ça vous fait rire », sourit celui qui passera son concours de moniteur de sport et effectuera son service militaire au Bataillon de Joinville aux côtés de Jean-Pierre Staelens, des frères Spanghero et de Daniel Constantini. « Un service très, très aménagé, reconnaît-il. Les boxeurs montaient les gardes à notre place parce qu'on les tapait au tarot ».
Sous les drapeaux, Claude Bolotny connaîtra « l'apothéose » avec une médaille de bronze aux championnats du monde militaires au stade olympique d'Athènes. « J'avais appris à jouer en plein air, je savais bien calculer le vent, se délecte-t-il encore plus de quarante après. J'ai fini meilleur marqueur français et troisième marqueur de la compétition ».
Tout juste marié et papa de son fils aîné Frédéric, Claude Bolotny repoussera encore de nombreux courtisans. Avant que les événements de mai 68 ne réveillent sa vraie nature : « j'étais en contradiction avec ce que je ressentais ». A ce moment, « comme par hasard », la Saint-Charles passé à Charenton, se manifeste. Banco.
Claude Bolonty y jouera les premiers rôles en Nationale 2. Sans aller plus haut. « Pourquoi ? C'est peut-être pour cela que je suis allé à Charenton. On était une équipe de fêtards invétérés, souffle-t-il. Tous les Américains de Paris, je me rappelle de Bill Sweek qui jouait au Stade Français, venaient après leur match manger avec nous ». Le repaire, un bistrot, avait pour nom ''Chez moustache''. Tout un programme : « On avait une salle à nous. Ça partait dans tous les sens. J'ai vécu des années pas sérieuses. Dans le fond, pour ma santé, quand je fais un retour en arrière, heureusement que j'ai quitté Charenton. C'était la fête avec des moments et des résultats extraordinaires ».
Et extraordinaire, la suite le fut tout autant du côté de Limoges.
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drazenmirabelle
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Re: [Poule J] 2019-2020
Merci SSCSM-NEW.
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drazenmirabelle
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momo5108
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Re: [Poule J] 2019-2020
Merci SCCSM-New , toute mon enfance à la( SCC ) les années 70 les meilleures du clubs pour moi!!!
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drazenmirabelle
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Re: [Poule J] 2019-2020
Comme un clin d'oeil du destin, 40 ans plus tard, un joueur de Joeuf a évoluéSCCSM-NEW a écrit : ↑mar. 05 mai 2020 14:18Cela tombe bien que tu évoques ces personnes et cette époque ... c'est l'année du CENTENAIRE du club !!!drazenmirabelle a écrit : ↑mar. 05 mai 2020 13:10 Intéressant. Dommage qu'on n'ait pas la suite.
Mon 1er souvenir de la St Charles de Charenton remonte à des temps immémoriaux.
Je devais avoir 8 ou 9 ans, et Charenton, qui montait de N3, était allé gagner d'un
point à Joeuf qui descendait de N1. J'étais désespéré. Côté Charenton, je me souviens
de Claude Bolotny et Olivier Veyrat.
Mais l'honneur fut sauf, puisqu'en fin de saison Joeuf remontait en N1.
De vieilles photos circulent ... et des personnes comme Bolotny sont connectées !
Seul bémol pour vous ... il est quasi incontournable d'avoir un profil FcBk; cela vaut peut-être le coup de s'en créer un juste pour la bonne cause ... et l'oublier ensuite ?!
SCCSM ... diffusion au compte-gouttes
ICI ... le robinet est beaucoup plus ouvert ... et puisque tu en parles ...
une saison à Charenton. Il s'agit de Jordan Goeuriot.
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drazenmirabelle
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