Rusty06 a écrit :Oajlp a écrit :moi ce qui m'étonne, c'est qu'ils ont jamais eu une belle bronca et que les gens les applaudissent en bas du terrain quand ils font leur tour.
Parce qu'
une bonne partie du public est constituée de spectateurs occasionnels, pour beaucoup invités (sponsors, collectivités, clubs) qui ne se soucient pas forcément de l'avenir du club, et parce que parmi les autres il y a encore beaucoup d'irréductibles bisounours espinophiles qui considèrent qu'émettre la moindre critique c'est être un "mauvais supporter", et on s'en aperçoit souvent sur les réseaux sociaux (FB notamment).
Ceci dit j'ai l'impression que cette dernière humiliation a été la goutte d'eau et que certains commencent enfin à retourner leur veste et ouvrir les yeux.
La politique de captation des ''clients'' pour l'AAA cible désormais principalement ce genre de public (que je vais appeler ''public spectacle'') pas forcément très connaisseur de basket, recherchant simplement à passer une bonne soirée devant un bon spectacle et surtout possédant plus de pouvoir d'achat que le fidèle supporter (surtout ceux qui économisent pour pourvoir surtout faire les déplacements).
c'est un choix marketing et économique qui a une logique financière que je ne peux pas contester.
Le but étant de faire grossir le budget pour renforcer la capacité à avoir les meilleurs joueurs possibles = meilleurs résultats.
Bien entendu la négligence du public de supporter est un facteur pour faire baisser l'ambiance lors des matchs.
Mais en même temps si par vase communicant 2 ou 3 ''public spectacle'' nouveaux arrivants remplacent 1 supporter, l'effet de masse peut compenser à terme tous nos soutiens.
Et puis on peut espérer que les ''public spectacle'' deviennent un jour ''supporter'', des ''supporter riches''

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Même si désormais dans notre société effrénée tout devient de plus en plus éphémère y compris l'attachement à un club.
Nous sommes peut être les derniers dinosaures d'une espèce en voie de disparition.
N'oubliez pas de vous prendre en photo et de mettre le cliché dans un tiroir, pour laisser des traces aux futurs ethnologues.