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Caroline Aubert en partance pour la Russie
Euroligue. Mondeville - Faenza (20 h). Dernier match de poule sans enjeu pour les deux équipes. Surtout, ce pourrait être la dernière d'Aubert à la Halle Bérégovoy. Elle est en partance pour Ekaterinburg.
C'est un coup de tonnerre qui s'est abattu, par téléphones interposés, sur l'Uso Mondeville. En début de semaine, le club d'Ekaterinburg, coaché par le Français Laurent Buffard, a fait part de son plus grand intérêt à Caroline Aubert.
Les Russes, vainqueurs de l'Euroligue 2003, seraient prêts à mettre plusieurs centaines de milliers d'euros sur la table, entre le salaire de la joueuse et une indemnité de transfert versée au club, Aubert étant liée à l'Usom pour trois saisons encore. « Nous avons été surpris d'apprendre qu'elle est sur le marché, explique Buffard, ex-coach de Valenciennes. Elle veut a priori tenter une expérience à l'étranger, nous cherchons une meneuse. »
Avec un budget dix fois supérieur à celui de Mondeville, pour ne pas dire illimité, la formation de l'Oural ne regarde pas à la dépense. Surtout, les dernières performances d'Aubert ont convaincu un des postulants à la couronne européenne : « C'est une des top joueuses à son poste : elle marque à trois points, elle fait des passes, intercepte. Elle a du caractère, et l'âme d'un leader, reprend le Choletais. Le président Daniel Dufour s'est par ailleurs montré compréhensif, et serait prêt à la laisser finir la saison chez nous, pour services rendus. Avec, bien sûr, une indemnité de transfert. »
« Je me déciderai jeudi ou vendredi »
Le challenge Euroligue aux côtés de stars (Taylor, Gruda, Nolan, etc...), l'aspect financier, la perspective de rejoindre le possible prochain sélectionneur des Bleues ne peuvent laisser la n°1 mondevillaise insensible. Mais celle-ci, qui laisserait son mari au pays, ne s'engagerait pas au-delà des quatre mois à venir, pour une sorte de prêt. « Je n'ai pas encore pris de décision, assurait-elle hier, en milieu d'après-midi. Je me prononcerai jeudi ou vendredi. Pas avant. » Un délai qui conviendrait aux Russes, en lice ce soir sans pression à Salamanque, et qui permettrait à Mondeville d'aligner celle qui fait figure d'assurance-vie dimanche à Aix. Car si l'issue est réglée en Euroligue, les Normandes ont beaucoup à gagner, et tout à perdre, en championnat.
Cinquièmes, les filles de Hirsch ont pour objectif et mission d'accrocher le top 4, lequel délivre un visa pour la prochaine Euroligue. Leur défaite contre Clermont leur a ôté un joker, et leur droit à l'erreur sur la 2e phase est inexistant. Le départ d'Aubert (12,9 pt par match, près de 47 % à 3 pt et 7,9 passes décisives) laisserait un vide immense, dans le jeu comme dans le leadership. Les solutions de remplacement ne sont pas légion, avec un marché restreint aux seules meneuses européennes. Même en récupérant des milliers d'euros dans un transfert, il n'est pas certain que Mondeville soit gagnant dans le départ programmé d'Aubert.
Dominique FAURIE. Ouest-France
Euroligue. Mondeville - Faenza (20 h). Dernier match de poule sans enjeu pour les deux équipes. Surtout, ce pourrait être la dernière d'Aubert à la Halle Bérégovoy. Elle est en partance pour Ekaterinburg.
C'est un coup de tonnerre qui s'est abattu, par téléphones interposés, sur l'Uso Mondeville. En début de semaine, le club d'Ekaterinburg, coaché par le Français Laurent Buffard, a fait part de son plus grand intérêt à Caroline Aubert.
Les Russes, vainqueurs de l'Euroligue 2003, seraient prêts à mettre plusieurs centaines de milliers d'euros sur la table, entre le salaire de la joueuse et une indemnité de transfert versée au club, Aubert étant liée à l'Usom pour trois saisons encore. « Nous avons été surpris d'apprendre qu'elle est sur le marché, explique Buffard, ex-coach de Valenciennes. Elle veut a priori tenter une expérience à l'étranger, nous cherchons une meneuse. »
Avec un budget dix fois supérieur à celui de Mondeville, pour ne pas dire illimité, la formation de l'Oural ne regarde pas à la dépense. Surtout, les dernières performances d'Aubert ont convaincu un des postulants à la couronne européenne : « C'est une des top joueuses à son poste : elle marque à trois points, elle fait des passes, intercepte. Elle a du caractère, et l'âme d'un leader, reprend le Choletais. Le président Daniel Dufour s'est par ailleurs montré compréhensif, et serait prêt à la laisser finir la saison chez nous, pour services rendus. Avec, bien sûr, une indemnité de transfert. »
« Je me déciderai jeudi ou vendredi »
Le challenge Euroligue aux côtés de stars (Taylor, Gruda, Nolan, etc...), l'aspect financier, la perspective de rejoindre le possible prochain sélectionneur des Bleues ne peuvent laisser la n°1 mondevillaise insensible. Mais celle-ci, qui laisserait son mari au pays, ne s'engagerait pas au-delà des quatre mois à venir, pour une sorte de prêt. « Je n'ai pas encore pris de décision, assurait-elle hier, en milieu d'après-midi. Je me prononcerai jeudi ou vendredi. Pas avant. » Un délai qui conviendrait aux Russes, en lice ce soir sans pression à Salamanque, et qui permettrait à Mondeville d'aligner celle qui fait figure d'assurance-vie dimanche à Aix. Car si l'issue est réglée en Euroligue, les Normandes ont beaucoup à gagner, et tout à perdre, en championnat.
Cinquièmes, les filles de Hirsch ont pour objectif et mission d'accrocher le top 4, lequel délivre un visa pour la prochaine Euroligue. Leur défaite contre Clermont leur a ôté un joker, et leur droit à l'erreur sur la 2e phase est inexistant. Le départ d'Aubert (12,9 pt par match, près de 47 % à 3 pt et 7,9 passes décisives) laisserait un vide immense, dans le jeu comme dans le leadership. Les solutions de remplacement ne sont pas légion, avec un marché restreint aux seules meneuses européennes. Même en récupérant des milliers d'euros dans un transfert, il n'est pas certain que Mondeville soit gagnant dans le départ programmé d'Aubert.
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Mouvements.- Pas une semaine sans que ça bouge, à droite ou à gauche. Alors que Challes a enregistré auprès de la Ligue deux jeunes joueuses du cru et que Caroline Aubert jouera demain son denrier match comme meneuse de Mondeville avant de partir pour Ekaterinbourg et le championnat russe, Mourenx a cherché une solution à sa crise, en écartant le Nordiste Pascal Delaliaux, remplacé par son adjointe, Aurélie Lopez.
Les rédactions de La Voix du Nord
La Voix du Nord
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Arras cherche toujours la potion magique pour stopper son irréductible série de défaites
Avec six défaites consécutives, les Arrageoises stagnent dangereusement dans la zone rouge du classement de Ligue féminine. Jean-Louis Monneret, le président, se donne cette semaine pour trouver la potion magique. Des changements dans l'équipe pourraient être envisagés.
Pratiquement deux mois sans victoire.-
Depuis le 1er décembre et une victoire à Mourenx, Arras pays d'Artois ne gagne plus. Bourges, Mondeville, Calais, Saint-Amand, Montpellier, Tarbes : les défaites s'enchaînent et la confiance s'étiole. « Je sens une équipe tendue dès l'entame du match contre Tarbes », voit bien Bruno Blier, l'entraîneur.
Lors des deux derniers matches, les équipières de Sylvie Gruszczynski se sont compliquées la tâche en se sabordant dès la première mi-temps. Pas assez agressives en défense, maladroites en attaque, les Arrageoises se sont reprises, au retour des vestiaires, mais il était trop tard. En plein doute, Arras court trop souvent après le score et ne fait jamais la course en tête. Pas facile, ainsi, de pouvoir prétendre à la victoire.
Un calendrier compliqué.-
« Il nous faudrait affronter Mourenx ou Reims dès le prochain match. Malheureusement, c'est VO ! », déclare Jean-Louis Monneret. Arras n'est pas verni avec le calendrier. Vendredi, le champion de France en titre vient rendre visite à la halle des sports. Pas idéal pour une équipe en manque évident de confiance.
Les Arrageoises viseront un exploit, type Bourges en janvier 2007, mais ce sont surtout les matches à domicile contre des concurrents directs (Challes, Mourenx, Reims) qu'il faudra absolument remporter. « Je pense qu'avec huit victoires, le maintien sera assuré. Ce sera chaud jusqu'au bout », affirme Bruno Blier.
Une équipe trop gentille et un manque de leaders.-
Malgré la mauvaise série, l'ambiance reste bonne chez des Demoiselles qui vivent bien ensemble. « C'est certainement notre meilleur groupe depuis trois ans », affirme le président. Gentilles, les Demoiselles le restent malheureusement trop sur le parquet. « Nous avons un manque évident de leaders. Sylvie ou Sheana tentent d'endosser ce rôle », note le coach. Quand ces joueuses majeures flanchent, c'est tout le bateau arrageois qui tangue. « Samedi soir, pour la première fois, j'ai vu chez des joueuses comme Ivancevic ou Mosch un regard du genre "On ne va pas y arriver" », déclare Cécile Constanty, la coach-adjointe. « C'est dans ces moments-là que le tempérament de Julie Barennes nous fait cruellement défaut », avoue Bruno Blier.
Vescan et Arnaud sur la sellette ?.-
« Samedi, des joueuses se sont battues, d'autres pas », affirme Jean-Louis Monneret. Le président ne donnera pas de noms mais difficile de ne pas deviner ceux de Bianca Vescan et Mélanie Arnaud. Les stats parlent contre les deux remplaçantes. Leur apport du banc, en terme de points et d'engagement, est quasi nulle. « On sent bien que nous avons des éléments en difficulté », ajoute Bruno Blier.
« Il faut un déclic, sinon nous allons droit dans le mur, poursuit le président.
Quoiqu'il arrive, nous garderons, jusqu'à la fin de la saison, le même staff technique. On ne peut donc changer que des joueuses. Nous avons jusqu'au 15 février. Il faut bien réfléchir afin de ne pas déstabiliser le groupe. » Le chef arrageois se donne, cette semaine, pour trouver la potion magique qui redonnera des couleurs aux Demoiselles d'Arras.
JULIEN LECHEVESTRIER
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Arras cherche toujours la potion magique pour stopper son irréductible série de défaites
Avec six défaites consécutives, les Arrageoises stagnent dangereusement dans la zone rouge du classement de Ligue féminine. Jean-Louis Monneret, le président, se donne cette semaine pour trouver la potion magique. Des changements dans l'équipe pourraient être envisagés.
Pratiquement deux mois sans victoire.-
Depuis le 1er décembre et une victoire à Mourenx, Arras pays d'Artois ne gagne plus. Bourges, Mondeville, Calais, Saint-Amand, Montpellier, Tarbes : les défaites s'enchaînent et la confiance s'étiole. « Je sens une équipe tendue dès l'entame du match contre Tarbes », voit bien Bruno Blier, l'entraîneur.
Lors des deux derniers matches, les équipières de Sylvie Gruszczynski se sont compliquées la tâche en se sabordant dès la première mi-temps. Pas assez agressives en défense, maladroites en attaque, les Arrageoises se sont reprises, au retour des vestiaires, mais il était trop tard. En plein doute, Arras court trop souvent après le score et ne fait jamais la course en tête. Pas facile, ainsi, de pouvoir prétendre à la victoire.
Un calendrier compliqué.-
« Il nous faudrait affronter Mourenx ou Reims dès le prochain match. Malheureusement, c'est VO ! », déclare Jean-Louis Monneret. Arras n'est pas verni avec le calendrier. Vendredi, le champion de France en titre vient rendre visite à la halle des sports. Pas idéal pour une équipe en manque évident de confiance.
Les Arrageoises viseront un exploit, type Bourges en janvier 2007, mais ce sont surtout les matches à domicile contre des concurrents directs (Challes, Mourenx, Reims) qu'il faudra absolument remporter. « Je pense qu'avec huit victoires, le maintien sera assuré. Ce sera chaud jusqu'au bout », affirme Bruno Blier.
Une équipe trop gentille et un manque de leaders.-
Malgré la mauvaise série, l'ambiance reste bonne chez des Demoiselles qui vivent bien ensemble. « C'est certainement notre meilleur groupe depuis trois ans », affirme le président. Gentilles, les Demoiselles le restent malheureusement trop sur le parquet. « Nous avons un manque évident de leaders. Sylvie ou Sheana tentent d'endosser ce rôle », note le coach. Quand ces joueuses majeures flanchent, c'est tout le bateau arrageois qui tangue. « Samedi soir, pour la première fois, j'ai vu chez des joueuses comme Ivancevic ou Mosch un regard du genre "On ne va pas y arriver" », déclare Cécile Constanty, la coach-adjointe. « C'est dans ces moments-là que le tempérament de Julie Barennes nous fait cruellement défaut », avoue Bruno Blier.
Vescan et Arnaud sur la sellette ?.-
« Samedi, des joueuses se sont battues, d'autres pas », affirme Jean-Louis Monneret. Le président ne donnera pas de noms mais difficile de ne pas deviner ceux de Bianca Vescan et Mélanie Arnaud. Les stats parlent contre les deux remplaçantes. Leur apport du banc, en terme de points et d'engagement, est quasi nulle. « On sent bien que nous avons des éléments en difficulté », ajoute Bruno Blier.
« Il faut un déclic, sinon nous allons droit dans le mur, poursuit le président.
Quoiqu'il arrive, nous garderons, jusqu'à la fin de la saison, le même staff technique. On ne peut donc changer que des joueuses. Nous avons jusqu'au 15 février. Il faut bien réfléchir afin de ne pas déstabiliser le groupe. » Le chef arrageois se donne, cette semaine, pour trouver la potion magique qui redonnera des couleurs aux Demoiselles d'Arras.
JULIEN LECHEVESTRIER
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Saint-Jacques aime les défis
L'adresse des Rémoises a fait exploser la zone clermontoise.
Les Rémoises ont décroché leur première victoire hors de leurs bases à Clermont. Les voilà installées dans la première moitié du classement.
CE n'était pas devenu une obsession, mais pas loin ! Depuis l'Open de fin octobre, les Rémoises couraient après un premier succès à l'extérieur. Elles ont fini par le rattraper dimanche après-midi sur le parquet de Clermont (62-81). Et proprement grâce, notamment, à une belle performance défensive qui a laissé les Auvergnates à 36 %. « Nous avons disputé un match complètement abouti », se réjouit Philippe Sauret, satisfait de voir ses protégées s'installer à la 7e place et surtout venir « titiller » des équipes européennes comme Mondeville.
Philippe, le score des quarts temps est éloquent. Vous n'avez jamais été en danger…
« Nous avons été menés 3-0, c'est tout. Puis, nous avons réussi à appliquer notre stratégie, à savoir les perturber là où elles sont fortes, leur impact extérieur, et dominer là où nous voulions dominer, le jeu rapide, l'intensité défensive ».
Des intentions à la réalisation, il y a bien souvent un monde…
« Mia Fisher a infligé une grosse défense à leur meneuse Das Neves, Manon Sinico a contrarié Krawczyk. Tout le monde a apporté son écot. Nous les avons perturbées sur leurs shoots périphériques, sur les sorties d'écran ».
Cela a bien fonctionné des deux côtés du terrain pour vous…
« Notre marque a été bien répartie avec huit scoreuses. Anne-So (Pagnier) est sortie du banc. Ses tirs à trois points ont malmené la zone clermontoise. Ce qui est agréable avec cette équipe, c'est qu'elle peut s'adapter à tous ses adversaires ».
Cela vous ouvre-t-il des horizons nouveaux pour la fin de saison ?
« Ce que j'ai dit aux filles, c'est qu'une équipe qui peut aligner trois succès de suite a les moyens de finir dans la première moitié du classement. Depuis le début de l'année, nous avons su relever les challenges qui nous étaient proposés avec des victoires contre Tarbes et Clermont avec qui nous luttons au classement, contre Valenciennes. Dimanche, nous aurons un autre défi à relever avec la venue de Challes qui est à égalité avec nous ».
Recueilli par Yves Dogué (www.lunion.presse.fr)
L'adresse des Rémoises a fait exploser la zone clermontoise.
Les Rémoises ont décroché leur première victoire hors de leurs bases à Clermont. Les voilà installées dans la première moitié du classement.
CE n'était pas devenu une obsession, mais pas loin ! Depuis l'Open de fin octobre, les Rémoises couraient après un premier succès à l'extérieur. Elles ont fini par le rattraper dimanche après-midi sur le parquet de Clermont (62-81). Et proprement grâce, notamment, à une belle performance défensive qui a laissé les Auvergnates à 36 %. « Nous avons disputé un match complètement abouti », se réjouit Philippe Sauret, satisfait de voir ses protégées s'installer à la 7e place et surtout venir « titiller » des équipes européennes comme Mondeville.
Philippe, le score des quarts temps est éloquent. Vous n'avez jamais été en danger…
« Nous avons été menés 3-0, c'est tout. Puis, nous avons réussi à appliquer notre stratégie, à savoir les perturber là où elles sont fortes, leur impact extérieur, et dominer là où nous voulions dominer, le jeu rapide, l'intensité défensive ».
Des intentions à la réalisation, il y a bien souvent un monde…
« Mia Fisher a infligé une grosse défense à leur meneuse Das Neves, Manon Sinico a contrarié Krawczyk. Tout le monde a apporté son écot. Nous les avons perturbées sur leurs shoots périphériques, sur les sorties d'écran ».
Cela a bien fonctionné des deux côtés du terrain pour vous…
« Notre marque a été bien répartie avec huit scoreuses. Anne-So (Pagnier) est sortie du banc. Ses tirs à trois points ont malmené la zone clermontoise. Ce qui est agréable avec cette équipe, c'est qu'elle peut s'adapter à tous ses adversaires ».
Cela vous ouvre-t-il des horizons nouveaux pour la fin de saison ?
« Ce que j'ai dit aux filles, c'est qu'une équipe qui peut aligner trois succès de suite a les moyens de finir dans la première moitié du classement. Depuis le début de l'année, nous avons su relever les challenges qui nous étaient proposés avec des victoires contre Tarbes et Clermont avec qui nous luttons au classement, contre Valenciennes. Dimanche, nous aurons un autre défi à relever avec la venue de Challes qui est à égalité avec nous ».
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Pour Nathalie LESDEMA, ce sera..... L'Italie ... ! 29/01/2008
"Je vous informe que j'ai signé en Italie dans le club de Naples. J'ai pris l'avion ce mardi après-midi afin d'être à l'entraînement dès demain soir. Je suis très heureuse de retrouver l'Italie et son championnat."
source: www.basketfeminin.com/lesdema/
"Je vous informe que j'ai signé en Italie dans le club de Naples. J'ai pris l'avion ce mardi après-midi afin d'être à l'entraînement dès demain soir. Je suis très heureuse de retrouver l'Italie et son championnat."
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SAINT JACQUES SPORT REIMS 68 - 66 CHALLES LES EAUX B
Quand la tête va…
Saint-Jacques retrouvait dimanche le public qu'il avait enchanté en prenant le dessus sur le prestigieux Valenciennes (65-64), il y a deux semaines.
Et, les filles de Philippe Sauret ont récité une partition identique, pleine de suspense, de spectacle. Challes-les-Eaux a fini par céder (68-66) et Reims a enregistré son quatrième succès de suite.
Voilà les Jacquistes 5es avant l'intermède Coupe de France à Lyon. Ce rang n'est pas usurpé tant leur état d'esprit et leur solidarité ont fait plaisir à voir.
Mental
« C'est parce que nous avons remporté les trois matches d'avant que nous avons pu aller chercher celui-là. » Philippe Sauret sait l'importance d'une série pour la confiance.
Car, l'éclat pris d'entrée (6-0, 2e à 14-26, 10e) aurait pu faire exploser l'équipe. Le Saint-Jacques d'aujourd'hui non !
Marie-Laure Fleury-Kindoki et ses copines ont trouvé les ressources pour revenir. « Au départ, on jouait comme avant Noël mais on s'est réveillées. Au courage, on a su revenir », commente Zuzana Klimesova qui pointe la clé de la réussite : la défense.
Trop gentilles pendant dix minutes, les Marnaises ont ensuite exercé une pression plus forte et plus haute sur la balle. En montant sur Duvivier, elles ont réduit l'arsenal offensif savoyard à l'unique Davenport, 24 points quand même.
Offensivement en revanche, le rendement fut moyen. Viriles et pas toujours correctes – en tout cas pas sanctionnées en rapport des fautes commises –, les Challésiennes ont pu d'autant plus facilement conserver leur zone que les Rémoises s'essayaient peu à distance. Seule Klimesova en s'écartant a réussi des primés (2).
Collectif
L'autre dimension qui a marqué le groupe jaune et vert dimanche tient dans le collectif. « On a joué en équipe », poursuit l'intérieure tchèque. « Il y a eu de la solidarité, de la motivation. Quand quelqu'un était en difficulté, une autre l'aidait. »
Cette compensation a permis de se sortir de l'ornière, de « trapper » Davenport et ses 196 cm sous le cercle. La même solidarité a évité un écueil. Les absences conjuguées des montagnardes Jackson et Frniakova avaient changé la donne.
En dernière minute, Saint-Jacques passait d'oustider à favori du match. Statut donc finalement honoré malgré l'étroitesse du score.
Et il n'y a pas de raison que Saint-Jacques lâche prise avant d'aller glaner un 9e succès à Mourenx. Il serait synonyme de maintien. Avant de lorgner vers d'autres horizons…
Philippe Launay
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Saint-Jacques se met en quatre
Comme les Tarbaises, Valenciennoises et Clermontoises avant elles, les Challésiennes ont buté hier sur des Rémoises héroïques pour glaner un 4e succès consécutif. « Chacune a apporté son écho à cette réussite », commentait Philippe Sauret. « On a su provoquer la baraka. Le groupe n’a rien lâché. Il est récompensé. » Et le coach a fait ses comptes. Il ne manque plus qu’un succès pour assurer le maintien…
6-0 PUIS LE TROU NOIR (14-26)
Un drive de Parau, la réussite de Fisher puis de Sy avec un contre de l’Américaine en prime : les Jacquistes prennent un départ idéal (6-0, 2e) mais le coup de frein est brutal. Davenport de près (7 points) et surtout Duvivier de loin (10) alimentent la marque des Vert et Blanc à peine gênées par les absences de Jackson et Frniakova.
Klimesova, deux fautes rapides (2’35 de jeu), laisse ses coéquipières dans le dur. « On s’est mis seuls dans la difficulté », note Sauret. « Le départ a été presque trop bon. On en a oublié notre objectif d’agressivité en défense. »
LA REVOLTE DE FISHER ET SY 34-39)
Mini-repos et maxi-discours, les Jaune et Vert reviennent d’autres intentions. Le temps de se régler, Challes creuse encore plus le trou (16-30, 12e) – écart maximum – mais la pression est beaucoup plus forte sur la balle. Résultat, Davenport n’est plus alimentée dans les conditions optimales et Duvivier a perdu de son adresse.
Sous l’impulsion d’une Sy de gala (13 points à 86 %) secondée par Fisher, Reims grignote son retard (16-30, 13e puis 26-32, 17e et 34-39, 20e).
FLEURY SUR LE BUZZER (53-53)
La dynamique a définitivement changé de camp. Saint-Jacques ne trouve pas la bonne carburation offensive mais, à l’autre bout du parquet, l’esprit est au combat, à l’image d’Ayissi.
Klimesova remet les pendules à l’heure (39-39, 22e) et le promu prend même les rênes par Parau (47-46, 27e). Les Rémoises ont repris l’ascendant sur des Challésiennes obnubilées par un plan de jeu : la recherche de l’Américaine dans la raquette.
Trop restrictif pour éviter le retour de Saint-Jacques sur le buzzer grâce à Fleury-Kindoki (53-53, 30e).
SY TIRE LES MARRONS DU FEU (68-66)
Saint-Jacques ne lâche plus sa proie maladroite sur la ligne (0 sur 2 pour Davenport et Dubois).
Malgré tout, Duvivier refait un mini-break (57-60, 34e). C’est sans compter sur Sy qui sort encore de sa boîte pour six points dont les deux derniers sur un caviar de Fisher à quatre secondes de la sirène.
Reims pouvait communier avec un public conquis par cette équipe qui revient à la 5e place avec un bilan équilibré : huit victoires en seize matches.
Philippe Launay
ARRIVEE. – Challes change de meneuse puisque la Slovaque Slavka Frniakova blessée cède sa place à Deedee Wheller, débarquée vendredi. L’Américaine était présente hier à René-Tys mais pas sur le parquet puisque non qualifiée.
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Quand la tête va…
Saint-Jacques retrouvait dimanche le public qu'il avait enchanté en prenant le dessus sur le prestigieux Valenciennes (65-64), il y a deux semaines.
Et, les filles de Philippe Sauret ont récité une partition identique, pleine de suspense, de spectacle. Challes-les-Eaux a fini par céder (68-66) et Reims a enregistré son quatrième succès de suite.
Voilà les Jacquistes 5es avant l'intermède Coupe de France à Lyon. Ce rang n'est pas usurpé tant leur état d'esprit et leur solidarité ont fait plaisir à voir.
Mental
« C'est parce que nous avons remporté les trois matches d'avant que nous avons pu aller chercher celui-là. » Philippe Sauret sait l'importance d'une série pour la confiance.
Car, l'éclat pris d'entrée (6-0, 2e à 14-26, 10e) aurait pu faire exploser l'équipe. Le Saint-Jacques d'aujourd'hui non !
Marie-Laure Fleury-Kindoki et ses copines ont trouvé les ressources pour revenir. « Au départ, on jouait comme avant Noël mais on s'est réveillées. Au courage, on a su revenir », commente Zuzana Klimesova qui pointe la clé de la réussite : la défense.
Trop gentilles pendant dix minutes, les Marnaises ont ensuite exercé une pression plus forte et plus haute sur la balle. En montant sur Duvivier, elles ont réduit l'arsenal offensif savoyard à l'unique Davenport, 24 points quand même.
Offensivement en revanche, le rendement fut moyen. Viriles et pas toujours correctes – en tout cas pas sanctionnées en rapport des fautes commises –, les Challésiennes ont pu d'autant plus facilement conserver leur zone que les Rémoises s'essayaient peu à distance. Seule Klimesova en s'écartant a réussi des primés (2).
Collectif
L'autre dimension qui a marqué le groupe jaune et vert dimanche tient dans le collectif. « On a joué en équipe », poursuit l'intérieure tchèque. « Il y a eu de la solidarité, de la motivation. Quand quelqu'un était en difficulté, une autre l'aidait. »
Cette compensation a permis de se sortir de l'ornière, de « trapper » Davenport et ses 196 cm sous le cercle. La même solidarité a évité un écueil. Les absences conjuguées des montagnardes Jackson et Frniakova avaient changé la donne.
En dernière minute, Saint-Jacques passait d'oustider à favori du match. Statut donc finalement honoré malgré l'étroitesse du score.
Et il n'y a pas de raison que Saint-Jacques lâche prise avant d'aller glaner un 9e succès à Mourenx. Il serait synonyme de maintien. Avant de lorgner vers d'autres horizons…
Philippe Launay
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Saint-Jacques se met en quatre
Comme les Tarbaises, Valenciennoises et Clermontoises avant elles, les Challésiennes ont buté hier sur des Rémoises héroïques pour glaner un 4e succès consécutif. « Chacune a apporté son écho à cette réussite », commentait Philippe Sauret. « On a su provoquer la baraka. Le groupe n’a rien lâché. Il est récompensé. » Et le coach a fait ses comptes. Il ne manque plus qu’un succès pour assurer le maintien…
6-0 PUIS LE TROU NOIR (14-26)
Un drive de Parau, la réussite de Fisher puis de Sy avec un contre de l’Américaine en prime : les Jacquistes prennent un départ idéal (6-0, 2e) mais le coup de frein est brutal. Davenport de près (7 points) et surtout Duvivier de loin (10) alimentent la marque des Vert et Blanc à peine gênées par les absences de Jackson et Frniakova.
Klimesova, deux fautes rapides (2’35 de jeu), laisse ses coéquipières dans le dur. « On s’est mis seuls dans la difficulté », note Sauret. « Le départ a été presque trop bon. On en a oublié notre objectif d’agressivité en défense. »
LA REVOLTE DE FISHER ET SY 34-39)
Mini-repos et maxi-discours, les Jaune et Vert reviennent d’autres intentions. Le temps de se régler, Challes creuse encore plus le trou (16-30, 12e) – écart maximum – mais la pression est beaucoup plus forte sur la balle. Résultat, Davenport n’est plus alimentée dans les conditions optimales et Duvivier a perdu de son adresse.
Sous l’impulsion d’une Sy de gala (13 points à 86 %) secondée par Fisher, Reims grignote son retard (16-30, 13e puis 26-32, 17e et 34-39, 20e).
FLEURY SUR LE BUZZER (53-53)
La dynamique a définitivement changé de camp. Saint-Jacques ne trouve pas la bonne carburation offensive mais, à l’autre bout du parquet, l’esprit est au combat, à l’image d’Ayissi.
Klimesova remet les pendules à l’heure (39-39, 22e) et le promu prend même les rênes par Parau (47-46, 27e). Les Rémoises ont repris l’ascendant sur des Challésiennes obnubilées par un plan de jeu : la recherche de l’Américaine dans la raquette.
Trop restrictif pour éviter le retour de Saint-Jacques sur le buzzer grâce à Fleury-Kindoki (53-53, 30e).
SY TIRE LES MARRONS DU FEU (68-66)
Saint-Jacques ne lâche plus sa proie maladroite sur la ligne (0 sur 2 pour Davenport et Dubois).
Malgré tout, Duvivier refait un mini-break (57-60, 34e). C’est sans compter sur Sy qui sort encore de sa boîte pour six points dont les deux derniers sur un caviar de Fisher à quatre secondes de la sirène.
Reims pouvait communier avec un public conquis par cette équipe qui revient à la 5e place avec un bilan équilibré : huit victoires en seize matches.
Philippe Launay
ARRIVEE. – Challes change de meneuse puisque la Slovaque Slavka Frniakova blessée cède sa place à Deedee Wheller, débarquée vendredi. L’Américaine était présente hier à René-Tys mais pas sur le parquet puisque non qualifiée.
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En coupe, les Demoiselles ont repris goût à la victoire. À confirmer en championnat...
Certes, on s'attendait à ce que la hiérarchie soit respectée. Mais, interrompre la spirale de la défaite, même en coupe de France et face à Armentières, pensionnaire de N 1 qui recevait une Ligue, a mis du baume au coeur des Arrageoises.
Sans véritablement forcer, les Demoiselles d'Arras ont eu la bonne idée de prendre le large dès l'entame. Un 16-32 qui a cloué des Armentiéroises plus mordantes dans le deuxième quart-temps et même plus efficaces dans le troisième. Mais, dans le quatrième quart-temps, technique et précision des Arrageoises firent la différence, les joueuses de Bruno Blier accrochant même un honorifique « cent points » qui ne peut faire que du bien au moral.
« C'est vrai que ça permet de couper cette spirale de la défaite. Et c'est important, analyse le président Jean-Louis Monneret.
Surtout quand c'est un match de compétition, un match un peu piège même. Comme l'avait dit Bruno, la troisième équipe de N 1 c'est la dix-septième équipe française. Ce match, c'était le 13e contre le 17e ! On sait aussi que ces équipes ont envie de faire un coup. Pour nous c'est un match référence. Maintenant, on va voir comment on va rebondir derrière. » Redonner de la confiance : c'est l'un des enseignements de ce match... « Ça veut dire qu'on peut gagner, et avec la manière. Tout n'a pas été parfait, mais les filles ont pris le match en mains. N'ont pas douté. On s'aperçoit que c'est une équipe qui a envie de gagner. J'attendais ce match pur relancer la mécanique. On a retrouvé Shaena (Mosh) qui réalise 34 points. Natacha (Ivancevic) et Ella (Miedzik) ont marqué leur territoire. C'est ce genre de match qui leur permet de franchir une marche supplémentaire dans leur rapport à l'équipe », observe Jean-Louis Monneret.
Cette équipe a du talent. « Une victoire ou deux de plus au compteur et Tarbes ne lui aurait pas résisté », regrette le président qui attend maintenant le tirage des huitièmes de finale de coupe de France (ce sera VILLENEUVE D’ASCQ). Mais, qu'on ne s'y trompe pas : « La coupe, ce n'est pas un objectif. » La cible reste le championnat et ce match samedi à Clermont-Ferrand... « C'est un peu l'équipe surprise du championnat. Elle n'a pas plus de talent qu'Arras mais elle ne doute pas et accroche aujourd'hui une sixième place. » Et si la tendance s'inversait. D'autant que la recrue ukrainienne, Arina Lysyuk, sera sur le parquet. Elle, la meilleure meneuse et meilleure marqueuse du championnat d'Europe des 20 ans. Un atout de plus... •
M. V.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
Certes, on s'attendait à ce que la hiérarchie soit respectée. Mais, interrompre la spirale de la défaite, même en coupe de France et face à Armentières, pensionnaire de N 1 qui recevait une Ligue, a mis du baume au coeur des Arrageoises.
Sans véritablement forcer, les Demoiselles d'Arras ont eu la bonne idée de prendre le large dès l'entame. Un 16-32 qui a cloué des Armentiéroises plus mordantes dans le deuxième quart-temps et même plus efficaces dans le troisième. Mais, dans le quatrième quart-temps, technique et précision des Arrageoises firent la différence, les joueuses de Bruno Blier accrochant même un honorifique « cent points » qui ne peut faire que du bien au moral.
« C'est vrai que ça permet de couper cette spirale de la défaite. Et c'est important, analyse le président Jean-Louis Monneret.
Surtout quand c'est un match de compétition, un match un peu piège même. Comme l'avait dit Bruno, la troisième équipe de N 1 c'est la dix-septième équipe française. Ce match, c'était le 13e contre le 17e ! On sait aussi que ces équipes ont envie de faire un coup. Pour nous c'est un match référence. Maintenant, on va voir comment on va rebondir derrière. » Redonner de la confiance : c'est l'un des enseignements de ce match... « Ça veut dire qu'on peut gagner, et avec la manière. Tout n'a pas été parfait, mais les filles ont pris le match en mains. N'ont pas douté. On s'aperçoit que c'est une équipe qui a envie de gagner. J'attendais ce match pur relancer la mécanique. On a retrouvé Shaena (Mosh) qui réalise 34 points. Natacha (Ivancevic) et Ella (Miedzik) ont marqué leur territoire. C'est ce genre de match qui leur permet de franchir une marche supplémentaire dans leur rapport à l'équipe », observe Jean-Louis Monneret.
Cette équipe a du talent. « Une victoire ou deux de plus au compteur et Tarbes ne lui aurait pas résisté », regrette le président qui attend maintenant le tirage des huitièmes de finale de coupe de France (ce sera VILLENEUVE D’ASCQ). Mais, qu'on ne s'y trompe pas : « La coupe, ce n'est pas un objectif. » La cible reste le championnat et ce match samedi à Clermont-Ferrand... « C'est un peu l'équipe surprise du championnat. Elle n'a pas plus de talent qu'Arras mais elle ne doute pas et accroche aujourd'hui une sixième place. » Et si la tendance s'inversait. D'autant que la recrue ukrainienne, Arina Lysyuk, sera sur le parquet. Elle, la meilleure meneuse et meilleure marqueuse du championnat d'Europe des 20 ans. Un atout de plus... •
M. V.
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"Basketo-Phil a écrit:
proposition à Bif : on pourrait peut-être faire un topic "Ligue Féminine" : vu le peu de posts sur la ligue, ça serait bien de tout regrouper, non ?
Ce soir, le match Tarbes-COB va accoucher d'un vainqueur qui va s'éloigner de la zone rouge... par contre le perdant va avoir chaud aux fesses !
Sangha a commenté:
tu veux dire que certaines joueuses vont avoir le feu au cul ??"
perso, ça fait quelques pages que je mets des articles sur la Ligue... OK, c'est un peu un monologue... Erreur de titre pour le topic, sûrement...
proposition à Bif : on pourrait peut-être faire un topic "Ligue Féminine" : vu le peu de posts sur la ligue, ça serait bien de tout regrouper, non ?
Ce soir, le match Tarbes-COB va accoucher d'un vainqueur qui va s'éloigner de la zone rouge... par contre le perdant va avoir chaud aux fesses !
Sangha a commenté:
tu veux dire que certaines joueuses vont avoir le feu au cul ??"
perso, ça fait quelques pages que je mets des articles sur la Ligue... OK, c'est un peu un monologue... Erreur de titre pour le topic, sûrement...
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Bourges - Mondeville
Olivier Hirsch : « Gagner serait un exploit »
Les Normandes restent sur trois succès en championnat mais se déplacent chez un leader invaincu en seize matchs.
Forcément « ce n'est pas un match comme les autres », pour Olivier Hirsch. Bourges lui est cher, il en a des souvenirs plein la tête. Maeva son aînée, 7 ans et demi aujourd'hui, y a fêté son premier printemps. C'est dans le Cher aussi qu'Olivier Hirsch a commencé à coacher un club professionnel. Une longue histoire faite de beaucoup de hauts : deux titres en Euroligue sous ses ordres (1997, 2001), une finale perdue (en 2000 contre Ruzomberok). Une aventure marquée aussi par quelques bas dont sa sortie, viré au soir d'un Final Four calamiteux organisé à domicile en 2003.
Hirsch a marqué l'histoire du club, Bourges a marqué celle d'Hirsch, à une époque où les clubs français trônaient sur le toit de l'Europe. Les Berruyères, peuvent-elles encore pousser le bouchon jusqu'au bout en Euroligue ?
L'entraîneur mondevillais croit aux vertus du règlement pour les y aider : « Elles auraient dû rencontrer le CSKA Moscou avec belle éventuelle là-bas, les clubs russes devant s'affronter en quarts de finale, elles joueront contre Fenerbahçe avec belle éventuelle à la maison, ce n'est pas la même histoire. Elles devraient aller au Final Four et là encore les clubs russes s'affronteront en demi. Elles devraient jouer Brno ou Valence, qui ne sont pas si impressionnants que ça. Elles sont capables d'aller en finale, mais là... »
En phase régulière du championnat par contre, personne ne barrera la route aux Berruyères. 16 matchs, 16 victoires. « L'équipe est restée stable avec l'apport de jeunes joueuses ce qui leur a donné un temps d'avance par rapport à d'autres formations, poursuit Hirsch, leur secteur intérieur est estampillé Euroligue ». Et Dumerc brille à la mène. Même sans elle, Bourges s'était imposé de 12 points halle Béregovoy (58-70). « On était encore en phase de préparation et celle-ci avait été bousculée, se rappelle Hirsch. On les avait regardées développer leur jeu en première période mais en deuxième on s'était lâchées et on les avait gênées ».
Nouveau test
Évidemment, Hirsch n'affirme pas sa troupe à même de réaliser ce qu'aucune autre formation n'a réussi cette année. « Gagner serait un exploit, mais sans dénaturer notre jeu, on doit mettre en place des petits trucs pour les perturber ». Face à la densité adverse à l'intérieur, on imagine aisément l'Usom tenter de faire jouer sa qualité aux shoots extérieurs, même si Aubert manque désormais en la matière. Il faudra aussi une réussite maximale. « Elles sortent d'un huitième d'Euroligue, peuvent être amoindries. On ne peut pas calculer un scénario. L'adresse ne se commande pas mais si on en a... Si on a une infime chance on s'y accrochera. Et Milija (Dabovic) est maintenant depuis quinze jours avec nous, s'intègre mieux dans les systèmes. Elle passera un nouveau test ».
Après trois victoires consécutives en championnat, l'Usom a retrouvé le moral. Mais le match de Coupe à Pleyber-Christ (N1) s'est sans doute avéré un peu léger en guise de préparation. « Ça fait quinze jours qu'on n'a pas eu un match de haut niveau », sait Hirsch. Les Berruyères en sortent, elles, victorieuses en huitième de finale d'Euroligue des Hongroises de Sopron la semaine passée.
David GUÉZENNEC.
BOURGES : Petrovic (incertaine), Snell, Melain, Miyem, Cata-Chitiga, Dumerc, Paul, Kireta, Lepron, N'Dongue, Bujdoso. Ent. P. Vincent.
MONDEVILLE : Dabovic, Tanqueray, Salagnac, Wiiliams, El Gargati, Jannault, Alexis, Digbeu, Chartereau. Ent. O. Hirsch.
Ouest-France
BOURGES 81-66 MONDEVILLE :
Mondeville boit la tasse chez le leader
Le miracle n'a pas eu lieu dans la salle de Bourges où les Normandes ont réalisé un début catastrophique.
Le choc au sommet de cette 17e journée de ligue féminine, entre le leader, Bourges, et le quatrième, Mondeville, revêtait un caractère particulier pour les deux entraîneurs, hier soir. Côté berruyer, c'était le premier match de Pierre Vincent au Prado depuis sa nomination à la tête des Bleues. Pour Olivier Hirsch, il s'agissait de son grand retour dans la salle berrruyère, depuis son limogeage du club en avril 2003. Les deux hommes ont d'ailleurs eu droit à des applaudissements appuyés du public tango lors de la présentation des équipes.
Mais, à l'issue de la rencontre, force est de constater que ce contexte n'a pas changé la donne. Le grand favori, Bourges, s'est ainsi offert un 17e succès consécutif en championnat, en dominant la partie de la tête et des épaules.
Les Normandes ont même été littéralement assommées en l'espace de cinq petites minutes (19-1, 5e), par des Tango très incisives à l'image de Miyem et Kireta. Tandis que les coéquipières de Salagnac, surprises par la rigueur défensive locale, accumulèrent les pertes de balle, les partenaires de Dumerc poursuivirent leur festival offensif sur jeu rapide.
Un temps mort d'Olivier Hirsch et les éclairs lointains de Digbeu n'y changèrent rien : Bourges récita son basket à merveille (63 % de réussite) face à un adversaire débordé quasiment jusqu'à la pause (25-5, 41-19, puis 49-31 à la 20e).
Mondeville avait certes stoppé l'hémorragie, mais le mal était fait pour les visiteuses. Surtout que l'impressionnante démonstration offensive berruyère, avec une Miyem intenable (23 pts en 22 minutes !), perdura lors du troisième quart-temps face à la zone mondevillaise (69-45, 30e).
Malgré les quelques bons passages de Williams et Digbeu (73-57, 35e), le test attendu par Olivier Hirsch, sans Aubert mais avec Dabovic, parfaitement muselée par Dumerc, n'aura donc pas répondu aux espoirs normands.
De son côté, à dix jours du quart de finale aller d'Euroligue, au Prado, face à aux Turques de Fenerbahçe, Bourges propose toujours un niveau de jeu très intéressant. Que demander de plus ?
BOURGES - MONDEVILLE :
81-66 (25-13, 24-18, 20-14, 12-21).
Arbitres : MM. Karaquillo et Amrani.
BOURGES : 36 tirs réussis sur 60 tentés dont 31-49 à 2 points, 5/11 à trois points. 4/4 aux lancer-francs. 35 rebonds (N'Dongue 6), 12 fautes (Lepron 3), 11 interceptions (Dumerc 3), 19 balles perdues (Snell 6), 28 passes décisives (Dumerc 9). Petrovic 7, Snell 12, Melain 9, Miyem 20, Cata-Chitiga 8, Dumerc 7, Kireta 5, Lepron, N'Dongue 8, Bujdoso 5.
MONDEVILLE :25 tirs réussis sur 65 tentés dont 18/42 à deux points, 7/23 à trois points. 9/13 aux lancer-francs. 31 rebonds (El Gargati
, 10 interceptions (Williams 4), 16 balles perdues (Salagnac et Dabovic 4), 11 passes décisives (Dabovic et Jannault 4).
Salagnac 10, Dabovic 5, Tanqueray 7, Digbeu 18, Williams 8, El Gargati 8, Jannault 3, Alexis 7.
Ouest-France
------------------------
Mondeville prend encore l'eau d'entrée contre Bourges
Prises à la gorge et menées 19-1, les Normandes n'ont jamais été en mesure d'inquiéter le leader.
L'histoire a parfois tendance à se répéter. Complètement absentes en première période au match aller contre Bourges, les Normandes avaient laissé passer leur chance. Hier, elles ont fait pire : 19-1 chez le leader au bout de 5 minutes. Comment imaginer dès lors inverser la tendance ? « Un 10-0 encore, soupire Hirsch, mais là... ». Ce syndrome d'une entame manquée avait déjà été repéré à l'aller et à plusieurs reprises en début de saison. « On n'a pas respecté les consignes alors qu'Olivier nous avait dit de faire attention au repli défensif, souligne Paoline Salagnac, on a pris trop de contre-attaques et laissé Bourges jouer son jeu rapide ».
Hirsch craignait le manque de compétition de sa troupe après une quinzaine où seule la formation finistérienne de Pleyber-Christ en Coupe de France, avait pu servir de faire-valoir aux Normandes. Les soupçons du coach se sont avérés exacts. « Quand on manque de compétition on doit s'appuyer sur les fondamentaux, là on a été trop naïfs, on n'a pas assuré les courses pour empêcher l'adversaire de se mettre en place.
Pour intégrer Dabovic on avait aussi essentiellement travaillé les systèmes offensifs sur un demi-terrain, la différence de rythme avec une équipe sortant d'un huitième d'Euroligue s'est vue immédiatement. Mais on a quand même réalisé de bonnes choses ». Après la pause, quand la messe était dite.
Tanqueray prend sa chance
Pas d'exploit donc chez un impressionnant leader invaincu en 17 rencontres. « -15 ce n'est finalement pas si mal là-bas s'autorise à penser Paoline Salagnac, d'autres ont fait pire. On a fait jeu égal après la pause mais on aurait pu jouer un moment les yeux dans les yeux avec elles. En perdant pied d'entrée, on n'a jamais pu alterner intérieur-extérieur ». Du positif, l'entraîneur aussi en a vu après la pause : « On a été plus conquérant, offensivement et défensivement ». Et si l'intégration de Dabovic nécessite du temps, Ingrid Tanqueray ne demande qu'à jouer. Elle en a eu l'opportunité samedi et l'a saisie (15'37'', 7 pts, 3/4 au tir, 3 rebonds, 1 interception, 1 passe décisive). « Elle a fait de très bonnes choses », se réjouit Hirsch, heureux de cette possible alternative alors qu'approche une échéance importante, un match en retard de la première phase du championnat à Saint-Amand mercredi.
Une victoire chez les ex-coéquipières d'El Gargati et les Normandes s'autoriseraient à un petit matelas de confort dans la course au Top 4. « On va se servir des erreurs qu'on a commises en début de match à Bourges », promet Salagnac, face à une formation, comme l'a bien évidemment noté le coach « qui sait faire déjouer l'adversaire ». Parfois, Mondeville n'a pas besoin d'aide extérieure dans le domaine. La constance n'est pas le fort normand.
David GUÉZENNEC. Ouest-France
Olivier Hirsch : « Gagner serait un exploit »
Les Normandes restent sur trois succès en championnat mais se déplacent chez un leader invaincu en seize matchs.
Forcément « ce n'est pas un match comme les autres », pour Olivier Hirsch. Bourges lui est cher, il en a des souvenirs plein la tête. Maeva son aînée, 7 ans et demi aujourd'hui, y a fêté son premier printemps. C'est dans le Cher aussi qu'Olivier Hirsch a commencé à coacher un club professionnel. Une longue histoire faite de beaucoup de hauts : deux titres en Euroligue sous ses ordres (1997, 2001), une finale perdue (en 2000 contre Ruzomberok). Une aventure marquée aussi par quelques bas dont sa sortie, viré au soir d'un Final Four calamiteux organisé à domicile en 2003.
Hirsch a marqué l'histoire du club, Bourges a marqué celle d'Hirsch, à une époque où les clubs français trônaient sur le toit de l'Europe. Les Berruyères, peuvent-elles encore pousser le bouchon jusqu'au bout en Euroligue ?
L'entraîneur mondevillais croit aux vertus du règlement pour les y aider : « Elles auraient dû rencontrer le CSKA Moscou avec belle éventuelle là-bas, les clubs russes devant s'affronter en quarts de finale, elles joueront contre Fenerbahçe avec belle éventuelle à la maison, ce n'est pas la même histoire. Elles devraient aller au Final Four et là encore les clubs russes s'affronteront en demi. Elles devraient jouer Brno ou Valence, qui ne sont pas si impressionnants que ça. Elles sont capables d'aller en finale, mais là... »
En phase régulière du championnat par contre, personne ne barrera la route aux Berruyères. 16 matchs, 16 victoires. « L'équipe est restée stable avec l'apport de jeunes joueuses ce qui leur a donné un temps d'avance par rapport à d'autres formations, poursuit Hirsch, leur secteur intérieur est estampillé Euroligue ». Et Dumerc brille à la mène. Même sans elle, Bourges s'était imposé de 12 points halle Béregovoy (58-70). « On était encore en phase de préparation et celle-ci avait été bousculée, se rappelle Hirsch. On les avait regardées développer leur jeu en première période mais en deuxième on s'était lâchées et on les avait gênées ».
Nouveau test
Évidemment, Hirsch n'affirme pas sa troupe à même de réaliser ce qu'aucune autre formation n'a réussi cette année. « Gagner serait un exploit, mais sans dénaturer notre jeu, on doit mettre en place des petits trucs pour les perturber ». Face à la densité adverse à l'intérieur, on imagine aisément l'Usom tenter de faire jouer sa qualité aux shoots extérieurs, même si Aubert manque désormais en la matière. Il faudra aussi une réussite maximale. « Elles sortent d'un huitième d'Euroligue, peuvent être amoindries. On ne peut pas calculer un scénario. L'adresse ne se commande pas mais si on en a... Si on a une infime chance on s'y accrochera. Et Milija (Dabovic) est maintenant depuis quinze jours avec nous, s'intègre mieux dans les systèmes. Elle passera un nouveau test ».
Après trois victoires consécutives en championnat, l'Usom a retrouvé le moral. Mais le match de Coupe à Pleyber-Christ (N1) s'est sans doute avéré un peu léger en guise de préparation. « Ça fait quinze jours qu'on n'a pas eu un match de haut niveau », sait Hirsch. Les Berruyères en sortent, elles, victorieuses en huitième de finale d'Euroligue des Hongroises de Sopron la semaine passée.
David GUÉZENNEC.
BOURGES : Petrovic (incertaine), Snell, Melain, Miyem, Cata-Chitiga, Dumerc, Paul, Kireta, Lepron, N'Dongue, Bujdoso. Ent. P. Vincent.
MONDEVILLE : Dabovic, Tanqueray, Salagnac, Wiiliams, El Gargati, Jannault, Alexis, Digbeu, Chartereau. Ent. O. Hirsch.
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BOURGES 81-66 MONDEVILLE :
Mondeville boit la tasse chez le leader
Le miracle n'a pas eu lieu dans la salle de Bourges où les Normandes ont réalisé un début catastrophique.
Le choc au sommet de cette 17e journée de ligue féminine, entre le leader, Bourges, et le quatrième, Mondeville, revêtait un caractère particulier pour les deux entraîneurs, hier soir. Côté berruyer, c'était le premier match de Pierre Vincent au Prado depuis sa nomination à la tête des Bleues. Pour Olivier Hirsch, il s'agissait de son grand retour dans la salle berrruyère, depuis son limogeage du club en avril 2003. Les deux hommes ont d'ailleurs eu droit à des applaudissements appuyés du public tango lors de la présentation des équipes.
Mais, à l'issue de la rencontre, force est de constater que ce contexte n'a pas changé la donne. Le grand favori, Bourges, s'est ainsi offert un 17e succès consécutif en championnat, en dominant la partie de la tête et des épaules.
Les Normandes ont même été littéralement assommées en l'espace de cinq petites minutes (19-1, 5e), par des Tango très incisives à l'image de Miyem et Kireta. Tandis que les coéquipières de Salagnac, surprises par la rigueur défensive locale, accumulèrent les pertes de balle, les partenaires de Dumerc poursuivirent leur festival offensif sur jeu rapide.
Un temps mort d'Olivier Hirsch et les éclairs lointains de Digbeu n'y changèrent rien : Bourges récita son basket à merveille (63 % de réussite) face à un adversaire débordé quasiment jusqu'à la pause (25-5, 41-19, puis 49-31 à la 20e).
Mondeville avait certes stoppé l'hémorragie, mais le mal était fait pour les visiteuses. Surtout que l'impressionnante démonstration offensive berruyère, avec une Miyem intenable (23 pts en 22 minutes !), perdura lors du troisième quart-temps face à la zone mondevillaise (69-45, 30e).
Malgré les quelques bons passages de Williams et Digbeu (73-57, 35e), le test attendu par Olivier Hirsch, sans Aubert mais avec Dabovic, parfaitement muselée par Dumerc, n'aura donc pas répondu aux espoirs normands.
De son côté, à dix jours du quart de finale aller d'Euroligue, au Prado, face à aux Turques de Fenerbahçe, Bourges propose toujours un niveau de jeu très intéressant. Que demander de plus ?
BOURGES - MONDEVILLE :
81-66 (25-13, 24-18, 20-14, 12-21).
Arbitres : MM. Karaquillo et Amrani.
BOURGES : 36 tirs réussis sur 60 tentés dont 31-49 à 2 points, 5/11 à trois points. 4/4 aux lancer-francs. 35 rebonds (N'Dongue 6), 12 fautes (Lepron 3), 11 interceptions (Dumerc 3), 19 balles perdues (Snell 6), 28 passes décisives (Dumerc 9). Petrovic 7, Snell 12, Melain 9, Miyem 20, Cata-Chitiga 8, Dumerc 7, Kireta 5, Lepron, N'Dongue 8, Bujdoso 5.
MONDEVILLE :25 tirs réussis sur 65 tentés dont 18/42 à deux points, 7/23 à trois points. 9/13 aux lancer-francs. 31 rebonds (El Gargati
Salagnac 10, Dabovic 5, Tanqueray 7, Digbeu 18, Williams 8, El Gargati 8, Jannault 3, Alexis 7.
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Mondeville prend encore l'eau d'entrée contre Bourges
Prises à la gorge et menées 19-1, les Normandes n'ont jamais été en mesure d'inquiéter le leader.
L'histoire a parfois tendance à se répéter. Complètement absentes en première période au match aller contre Bourges, les Normandes avaient laissé passer leur chance. Hier, elles ont fait pire : 19-1 chez le leader au bout de 5 minutes. Comment imaginer dès lors inverser la tendance ? « Un 10-0 encore, soupire Hirsch, mais là... ». Ce syndrome d'une entame manquée avait déjà été repéré à l'aller et à plusieurs reprises en début de saison. « On n'a pas respecté les consignes alors qu'Olivier nous avait dit de faire attention au repli défensif, souligne Paoline Salagnac, on a pris trop de contre-attaques et laissé Bourges jouer son jeu rapide ».
Hirsch craignait le manque de compétition de sa troupe après une quinzaine où seule la formation finistérienne de Pleyber-Christ en Coupe de France, avait pu servir de faire-valoir aux Normandes. Les soupçons du coach se sont avérés exacts. « Quand on manque de compétition on doit s'appuyer sur les fondamentaux, là on a été trop naïfs, on n'a pas assuré les courses pour empêcher l'adversaire de se mettre en place.
Pour intégrer Dabovic on avait aussi essentiellement travaillé les systèmes offensifs sur un demi-terrain, la différence de rythme avec une équipe sortant d'un huitième d'Euroligue s'est vue immédiatement. Mais on a quand même réalisé de bonnes choses ». Après la pause, quand la messe était dite.
Tanqueray prend sa chance
Pas d'exploit donc chez un impressionnant leader invaincu en 17 rencontres. « -15 ce n'est finalement pas si mal là-bas s'autorise à penser Paoline Salagnac, d'autres ont fait pire. On a fait jeu égal après la pause mais on aurait pu jouer un moment les yeux dans les yeux avec elles. En perdant pied d'entrée, on n'a jamais pu alterner intérieur-extérieur ». Du positif, l'entraîneur aussi en a vu après la pause : « On a été plus conquérant, offensivement et défensivement ». Et si l'intégration de Dabovic nécessite du temps, Ingrid Tanqueray ne demande qu'à jouer. Elle en a eu l'opportunité samedi et l'a saisie (15'37'', 7 pts, 3/4 au tir, 3 rebonds, 1 interception, 1 passe décisive). « Elle a fait de très bonnes choses », se réjouit Hirsch, heureux de cette possible alternative alors qu'approche une échéance importante, un match en retard de la première phase du championnat à Saint-Amand mercredi.
Une victoire chez les ex-coéquipières d'El Gargati et les Normandes s'autoriseraient à un petit matelas de confort dans la course au Top 4. « On va se servir des erreurs qu'on a commises en début de match à Bourges », promet Salagnac, face à une formation, comme l'a bien évidemment noté le coach « qui sait faire déjouer l'adversaire ». Parfois, Mondeville n'a pas besoin d'aide extérieure dans le domaine. La constance n'est pas le fort normand.
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Modifié en dernier par la zone le lun. 18 févr. 2008 11:04, modifié 1 fois.
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Clermont-Ferrand - Arras : 92-80Basketo-Phil a écrit :Tarbes a gagné le match qu'il fallait, reprenant le goal average sur le COB de surcroit...
par contre, Arras est en position délicate !
Et de huit à Clermont : Arras Pays d'Artois n'arrive pas à enrayer sa série de défaites
En Auvergne, les Demoiselles ont concédé une huitième défaite de rang (80-92). Arras Pays d'Artois reste à la 13e place, synonyme de relégation.
Après avoir pourtant démarré avec un 6-0, Arras retombait dans ses travers habituels. Les Demoiselles, en multipliant les pertes de balles, ont couru une nouvelle fois derrière le score. Les Clermontoises, en confiance, ont géré leur avance variant entre 9 et 14 points.
Avec cette huitième défaite consécutive, Arras Pays d'Artois n'a plus gagné depuis le 1er décembre. Le déclic espéré n'arrive toujours pas. Dans la lutte pour le maintien, Calais s'est incliné à Tarbes mais Aix-en-Provence s'est imposé devant Villeneuve-d'Ascq. Le prochain adversaire pour les Demoiselles, à la maison, dès mercredi. Une formation nordiste qu'elles retrouveront, la même semaine (samedi) toujours à la Halle des sports, en Coupe de France. •
Clermont-Ferrand - Arras : 92-80 (24-16, 21-20, 27-22,
20-22).
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MOURENX BASKET CLUB 64 - 69 SAINT JACQUES SPORT REIMS
« Une bonne dynamique »
Marie-Laure Fleury-Kindoki : « Ce serait dommage de lâcher prise maintenant ».
Après Tarbes, Valenciennes, Clermont et Challes, Saint-Jacques s’est offert un cinquième scalp samedi à Mourenx (64-69). Un résultat qui vaut à Marie-Laure Fleury-Kindoki et à ses copines d’occuper une belle cinquième place à égalité avec le stade clermontois et Mondeville. Mais, ce ne fut pas facile puisqu’à la fin du troisième quart, les Pyrénéennes, pourtant privées de leur Américaine Chones, menaient d’un point (54-53). L’intérieure jacquiste revient sur cette soirée à marquer d’une pierre blanche.
Marie-Laure, votre succès ne s’est dessiné qu’après le repos. Comment expliquez-vous votre mauvais départ ?
« Il y a eu tout d’abord l’absence de Chones, victime d’une intoxication alimentaire, paraît-il. Nous avions préparé notre match par rapport à sa présence dans la raquette. Du coup, Mourenx a pratiqué un jeu totalement différent. Par exemple, Lelas a évolué davantage au poste 4 qu’au poste 3. Et puis, nous avons eu du mal à contrôler leurs shooteuses, Castets et Lelas qui ont été très adroites (3/6 et 5/8 à trois points). Nous n’étions pas dans le coup défensivement et nous leur avons permis de s’installer dans le match ».
A la mi-temps, Philippe Sauret a dû recadrer l’équipe ?
« Nous avons davantage serré ces deux joueuses mais aussi Tzekova. Nous avons développé plus d’agressivité sous notre cercle ce qui nous a permis de courir un peu plus, d’avoir plus de rythme ».
Votre gestion (6 ballons perdus seulement) a été déterminante…
« C’était un de nos objectifs. A l’extérieur, perdre trop de ballons ne pardonne pas. Nous avons privilégié la défense, le rebond et la gestion. Il le fallait parce que l’on nous promettait la guerre après notre succès de 40 points à l’aller ».
Ce quatrième succès vous assure le maintien. Nourrissez-vous de nouvelles ambitions ?
« Pour le maintien, il nous faut une victoire encore pour être sûres. Cette victoire ne peut que nous faire du bien. Nous sommes sur une bonne dynamique, il faut le rester et essayer de conserver notre 5e place. Ce serait dommage de lâcher prise maintenant. Mais, cela va être compliqué parce que l’on va jouer de grosses équipes comme Montpellier, Bourges ou Mondeville ».
Recueilli par Y.D. (www.lunion.presse.fr)
« Une bonne dynamique »
Marie-Laure Fleury-Kindoki : « Ce serait dommage de lâcher prise maintenant ».
Après Tarbes, Valenciennes, Clermont et Challes, Saint-Jacques s’est offert un cinquième scalp samedi à Mourenx (64-69). Un résultat qui vaut à Marie-Laure Fleury-Kindoki et à ses copines d’occuper une belle cinquième place à égalité avec le stade clermontois et Mondeville. Mais, ce ne fut pas facile puisqu’à la fin du troisième quart, les Pyrénéennes, pourtant privées de leur Américaine Chones, menaient d’un point (54-53). L’intérieure jacquiste revient sur cette soirée à marquer d’une pierre blanche.
Marie-Laure, votre succès ne s’est dessiné qu’après le repos. Comment expliquez-vous votre mauvais départ ?
« Il y a eu tout d’abord l’absence de Chones, victime d’une intoxication alimentaire, paraît-il. Nous avions préparé notre match par rapport à sa présence dans la raquette. Du coup, Mourenx a pratiqué un jeu totalement différent. Par exemple, Lelas a évolué davantage au poste 4 qu’au poste 3. Et puis, nous avons eu du mal à contrôler leurs shooteuses, Castets et Lelas qui ont été très adroites (3/6 et 5/8 à trois points). Nous n’étions pas dans le coup défensivement et nous leur avons permis de s’installer dans le match ».
A la mi-temps, Philippe Sauret a dû recadrer l’équipe ?
« Nous avons davantage serré ces deux joueuses mais aussi Tzekova. Nous avons développé plus d’agressivité sous notre cercle ce qui nous a permis de courir un peu plus, d’avoir plus de rythme ».
Votre gestion (6 ballons perdus seulement) a été déterminante…
« C’était un de nos objectifs. A l’extérieur, perdre trop de ballons ne pardonne pas. Nous avons privilégié la défense, le rebond et la gestion. Il le fallait parce que l’on nous promettait la guerre après notre succès de 40 points à l’aller ».
Ce quatrième succès vous assure le maintien. Nourrissez-vous de nouvelles ambitions ?
« Pour le maintien, il nous faut une victoire encore pour être sûres. Cette victoire ne peut que nous faire du bien. Nous sommes sur une bonne dynamique, il faut le rester et essayer de conserver notre 5e place. Ce serait dommage de lâcher prise maintenant. Mais, cela va être compliqué parce que l’on va jouer de grosses équipes comme Montpellier, Bourges ou Mondeville ».
Recueilli par Y.D. (www.lunion.presse.fr)
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Arras pays d'Artois (13e) - ESB Villeneuve-d'Ascq Lille Métropole (10e), ce soir à 20 h, à la halle des sports.
Les Arrageoises au pied du mur et Villeneuve-d'Ascq aussi...
Derby régional, match de mal classés, rencontre de la peur : la venue de Villeneuve-d'Ascq à la halle des sports a tout à fait l'allure d'un psychodrame. Même si Arras semble bien plus en difficulté que les Nordistes.
PAR VINCENT LE GALLOIS
Bruno Blier n'en fait pas mystère : il aurait « préféré que Villeneuve-d'Ascq gagne à Aix. Mais on ne choisit pas... » Battues par les équipières de l'ex-Arrageoise Stéphanie Beuzelin, les Nordistes se trouvent dans l'obligation de s'imposer à Arras lors du match en retard prévu ce soir. Car, comme Arras doit aussi renouer avec la victoire pour entretenir la flamme, pas besoin de faire un dessin pour comprendre l'enjeu de cette rencontre.
« Pour nous, tous les matches sont importants, souligne Bruno Blier. On joue deux fois Villeneuve cette semaine, mais c'est clair que si je devais choisir d'en gagner un, ce serait celui de mercredi. » Autrement dit celui comptant pour le championnat, et pas tellement ce huitième de finale de Coupe de France qui proposera la même affiche, au même endroit, samedi soir.
Pour bien préparer ce rendez-vous et en dépit des tensions inhérentes à un groupe qui n'a plus gagné (en championnat) depuis le 1er décembre, Arras « a continué à bosser », autour d'un schéma simple : « Le premier objectif, selon Bruno Blier, est de perdre moins de ballons car on s'incline là-dessus à Clermont alors que, dans le jeu, on est plutôt bien, y compris défensivement ce qui peut paraître bizarre quand on prend 92 points. Le deuxième objectif, c'est de prier pour que Villeneuve n'ait pas trop d'adresse extérieure. Et après, on verra. »
Sur le papier, un tel programme semble réalisable. Certes, les Mosch, Gruszczynksi et Déas, voire la recrue Lysyuk devront batailler pour ne pas dilapider les munitions face à Wambe, Robert et Dieme, mais cela n'a rien d'insurmontable.
Idem pour ce qui concerne le jeu extérieur nordiste, montré du doigt par Abdou N'Diaye lui-même : « Il faut à tout prix que Bénédicte Fombonne, Bintou Dieme et Jasmina Ilic soient offensivement plus productives, confirme le coach de Villeneuve-d'Ascq. À Aix, ça n'a pas été le cas. L'équipe a même évolué en deuxième mi-temps à un niveau de N1 ! » Arras a donc quelques indications sur la marche à suivre. Sauf que Villeneuve-d'Ascq ne se présentera pas dans la même configuration qu'en Provence.
Jucimara Dantas (entorse de la cheville) est forfait, Géraldine Robert est annoncée amoindrie (car alitée depuis lundi), tout comme Ljubica Drljaca, qui a repris l'entraînement avant-hier, après onze semaines d'absence. •
ARRAS.- 4. Bertin 5. Thomas 6. Lysyuk 7. Mosch 8. Ivancevic 9. Gruszczynski 10. Arnaud 11. Miedzik 12. Amant 13. Déas.
VILLENEUVE.- 4. Dieme 5. Alvès 7. Fombonne 10. Drljaca 11. Robert 12. Wambe 13. Sacko 14. Crawford 15. Ilic.
Audition.- C'est ce vendredi que sera étudié, devant la commission de discipline de la Fédération, le cas arrageois, suite aux événements survenus contre Calais et face à Montpellier.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
Les Arrageoises au pied du mur et Villeneuve-d'Ascq aussi...
Derby régional, match de mal classés, rencontre de la peur : la venue de Villeneuve-d'Ascq à la halle des sports a tout à fait l'allure d'un psychodrame. Même si Arras semble bien plus en difficulté que les Nordistes.
PAR VINCENT LE GALLOIS
Bruno Blier n'en fait pas mystère : il aurait « préféré que Villeneuve-d'Ascq gagne à Aix. Mais on ne choisit pas... » Battues par les équipières de l'ex-Arrageoise Stéphanie Beuzelin, les Nordistes se trouvent dans l'obligation de s'imposer à Arras lors du match en retard prévu ce soir. Car, comme Arras doit aussi renouer avec la victoire pour entretenir la flamme, pas besoin de faire un dessin pour comprendre l'enjeu de cette rencontre.
« Pour nous, tous les matches sont importants, souligne Bruno Blier. On joue deux fois Villeneuve cette semaine, mais c'est clair que si je devais choisir d'en gagner un, ce serait celui de mercredi. » Autrement dit celui comptant pour le championnat, et pas tellement ce huitième de finale de Coupe de France qui proposera la même affiche, au même endroit, samedi soir.
Pour bien préparer ce rendez-vous et en dépit des tensions inhérentes à un groupe qui n'a plus gagné (en championnat) depuis le 1er décembre, Arras « a continué à bosser », autour d'un schéma simple : « Le premier objectif, selon Bruno Blier, est de perdre moins de ballons car on s'incline là-dessus à Clermont alors que, dans le jeu, on est plutôt bien, y compris défensivement ce qui peut paraître bizarre quand on prend 92 points. Le deuxième objectif, c'est de prier pour que Villeneuve n'ait pas trop d'adresse extérieure. Et après, on verra. »
Sur le papier, un tel programme semble réalisable. Certes, les Mosch, Gruszczynksi et Déas, voire la recrue Lysyuk devront batailler pour ne pas dilapider les munitions face à Wambe, Robert et Dieme, mais cela n'a rien d'insurmontable.
Idem pour ce qui concerne le jeu extérieur nordiste, montré du doigt par Abdou N'Diaye lui-même : « Il faut à tout prix que Bénédicte Fombonne, Bintou Dieme et Jasmina Ilic soient offensivement plus productives, confirme le coach de Villeneuve-d'Ascq. À Aix, ça n'a pas été le cas. L'équipe a même évolué en deuxième mi-temps à un niveau de N1 ! » Arras a donc quelques indications sur la marche à suivre. Sauf que Villeneuve-d'Ascq ne se présentera pas dans la même configuration qu'en Provence.
Jucimara Dantas (entorse de la cheville) est forfait, Géraldine Robert est annoncée amoindrie (car alitée depuis lundi), tout comme Ljubica Drljaca, qui a repris l'entraînement avant-hier, après onze semaines d'absence. •
ARRAS.- 4. Bertin 5. Thomas 6. Lysyuk 7. Mosch 8. Ivancevic 9. Gruszczynski 10. Arnaud 11. Miedzik 12. Amant 13. Déas.
VILLENEUVE.- 4. Dieme 5. Alvès 7. Fombonne 10. Drljaca 11. Robert 12. Wambe 13. Sacko 14. Crawford 15. Ilic.
Audition.- C'est ce vendredi que sera étudié, devant la commission de discipline de la Fédération, le cas arrageois, suite aux événements survenus contre Calais et face à Montpellier.
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Saint-Amand - Mondeville (20 h).
Mondeville, un match en retard pour avancer
Un succès dans ce match en retard permettrait aux Normandes de creuser l'écart avec les 5e. Mais les Nordistes sont délicates à manoeuvrer.
Olivier Hirsch, familier de l'autoroute du Nord, n'y va pas par quatre chemins : « C'est un des tournants de notre saison. » En gagnant à Saint-Amand-les-Eaux ce soir, ses Normandes « se donneraient une belle bouffée d'air pour une place dans le Top 4. » Donc pour l'Euroligue 2009, et les playoffs ouvrant le droit de rêver au titre.
Une victoire dans ce match en retard placerait en effet les 5e, les surprenantes Clermontoises et Rémoises, à deux longueurs. Il resterait certes neuf étapes à parcourir, mais Mondeville aurait son destin entre ses mains. « C'est super important », avoue Naura El Gargati, à la veille de retrouver son ancien club. Important mais compliqué : « Nous les affronterons pour la 1e fois cette saison, note l'intérieure. Nous allons tomber sur un coach très vicieux et malin, qui adapte sa défense aux équipes adverses. Quelqu'un qui comme Olivier Hirsch a un vécu avec les garçons, aime les joueuses qui prennent les initiatives et ne bloque pas une équipe dans un schéma de jeu. »
Cela marche plutôt bien. L'ancien coach de Gravelines, Fabrice Courcier, a fait de Saint-Amand la 1e équipe de Ligue en matière d'interceptions, la 2e en matière de défense. Olivier Hirsch a noté cette singularité, cultivée par la meneuse Tamara Moore. Le danger se trouve accru dans un secteur de jeu où l'Usom n'a pas encore totalement digéré le départ d'Aubert, pourtant vieux de trois semaines maintenant. « Nous avons pu travailler, mais entre un adversaire de N1 et Bourges, la meilleure équipe du championnat, nous sommes passées d'un extrême à un autre », regrette El Gargati. « L'intégration de Milica Dabovic prend plus de temps que je ne le pensais, renchérit son entraîneur. Elle n'est pas encore au top physiquement, il y a surtout un nouveau partage des responsabilités à trouver. »
Dans une salle où Aix est venu gagner, face à un adversaire fraîchement assommé par Challes en 2e période, Mondeville devra assurer un minimum de points. Que la meilleure attaque de Ligue se situe dans sa moyenne (74,7), et un grand pas serait accompli. Car Saint-Amand n'est guère prolixe. « C'est l'équipe la moins adroite, pointe Hirsch. Par contre nous devrons faire attention aux pertes de balles, pour ne pas prendre de paniers en jeu rapide. » Mondeville est à un tournant de sa saison, et ceux-ci s'accommodent mal des erreurs de trajectoires.
Dominique FAURIE. Ouest-France
Mondeville, un match en retard pour avancer
Un succès dans ce match en retard permettrait aux Normandes de creuser l'écart avec les 5e. Mais les Nordistes sont délicates à manoeuvrer.
Olivier Hirsch, familier de l'autoroute du Nord, n'y va pas par quatre chemins : « C'est un des tournants de notre saison. » En gagnant à Saint-Amand-les-Eaux ce soir, ses Normandes « se donneraient une belle bouffée d'air pour une place dans le Top 4. » Donc pour l'Euroligue 2009, et les playoffs ouvrant le droit de rêver au titre.
Une victoire dans ce match en retard placerait en effet les 5e, les surprenantes Clermontoises et Rémoises, à deux longueurs. Il resterait certes neuf étapes à parcourir, mais Mondeville aurait son destin entre ses mains. « C'est super important », avoue Naura El Gargati, à la veille de retrouver son ancien club. Important mais compliqué : « Nous les affronterons pour la 1e fois cette saison, note l'intérieure. Nous allons tomber sur un coach très vicieux et malin, qui adapte sa défense aux équipes adverses. Quelqu'un qui comme Olivier Hirsch a un vécu avec les garçons, aime les joueuses qui prennent les initiatives et ne bloque pas une équipe dans un schéma de jeu. »
Cela marche plutôt bien. L'ancien coach de Gravelines, Fabrice Courcier, a fait de Saint-Amand la 1e équipe de Ligue en matière d'interceptions, la 2e en matière de défense. Olivier Hirsch a noté cette singularité, cultivée par la meneuse Tamara Moore. Le danger se trouve accru dans un secteur de jeu où l'Usom n'a pas encore totalement digéré le départ d'Aubert, pourtant vieux de trois semaines maintenant. « Nous avons pu travailler, mais entre un adversaire de N1 et Bourges, la meilleure équipe du championnat, nous sommes passées d'un extrême à un autre », regrette El Gargati. « L'intégration de Milica Dabovic prend plus de temps que je ne le pensais, renchérit son entraîneur. Elle n'est pas encore au top physiquement, il y a surtout un nouveau partage des responsabilités à trouver. »
Dans une salle où Aix est venu gagner, face à un adversaire fraîchement assommé par Challes en 2e période, Mondeville devra assurer un minimum de points. Que la meilleure attaque de Ligue se situe dans sa moyenne (74,7), et un grand pas serait accompli. Car Saint-Amand n'est guère prolixe. « C'est l'équipe la moins adroite, pointe Hirsch. Par contre nous devrons faire attention aux pertes de balles, pour ne pas prendre de paniers en jeu rapide. » Mondeville est à un tournant de sa saison, et ceux-ci s'accommodent mal des erreurs de trajectoires.
Dominique FAURIE. Ouest-France
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WELKOM MARLOUS NIEUWVEEN 18/02/08
Formée à l’University de Valparaiso (Indiana) entre 1998 et 2002, Marlous Nieuwveen est Hollandaise, elle a joué an Italie à Alessandria (2002-2003), Naples (2005-2006), Viterbo (2006-2007) et Faenza (2007-2008) d’où elle arrive pour remplacer Tiffany Jackson. Elle a connu le championnat de LFB à Tarbes pour une pige en 2003 et elle a, en outre, joué en Hongrie à Miskolc (2004) et en Espagne à Gran Canaria (2004-2005).
Marlous Nieuwveen a marqué 81 points et pris 63 rebonds pour un temps de jeu moyen de 21 minutes en 10 rencontres d’Euroleague cette saison.
H.V. (site de Challes)
Formée à l’University de Valparaiso (Indiana) entre 1998 et 2002, Marlous Nieuwveen est Hollandaise, elle a joué an Italie à Alessandria (2002-2003), Naples (2005-2006), Viterbo (2006-2007) et Faenza (2007-2008) d’où elle arrive pour remplacer Tiffany Jackson. Elle a connu le championnat de LFB à Tarbes pour une pige en 2003 et elle a, en outre, joué en Hongrie à Miskolc (2004) et en Espagne à Gran Canaria (2004-2005).
Marlous Nieuwveen a marqué 81 points et pris 63 rebonds pour un temps de jeu moyen de 21 minutes en 10 rencontres d’Euroleague cette saison.
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Basketo-Phil
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